Goldorak contre Great Mazinger

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Ufo robo grendizer tai great mazinger 4843.jpg

Nom original (caractères originaux) : UFOロボ グレンダイザー対グレートマジンガー

Nom original (caractères latins) : UFO Robot Grendizer Tai Great Mazinger

Nom français : Goldorak contre Great Mazinger

Date de sortie initiale : 20 mars 1976

Durée : 27 minutes

Staff ayant œuvré sur ce film

Seiyū / comédiens de doublage

Synopsis :

Lassé des échecs répétés de Minos et d’Hydargos, le grand Stratéguerre fait appel au général Barendos , un des chefs de la redoutable division Ruine. Ce dernier capture Alcor et le soumet à une séance d’hypnose dans l’espoir de lui extorquer quelques informations utiles au sujet de Goldorak. Parmi les maigres confidences livrées par son prisonnier, une seule a retenu l’intérêt de Barendos : celle relative à l’extraordinaire puissance des deux Mazinger. En attendant qu’Alcor, épuisé par l’interrogatoire, se réveille, Barendos envahit le mémorial où sont exposés les deux robots. Lorsque Goldorak arrive sur les lieux, il est aussitôt attaqué par Great Mazinger, dont Barendos a pris les commandes. Actarus se retrouve rapidement en très mauvaise posture, d’autant plus que son adversaire bénéficie de l’appui de deux golgoths. Pendant ce temps, dans le vaisseau-mère, Alcor revient à lui et, via un écran de contrôle, prend connaissance du drame qui est en train de se jouer. Déjouant la surveillance de ses gardiens, il parvient à prendre contact par radio avec Actarus et lui révèle que Great Mazinger a un point faible : si on le frappe à la base des ailes, cela paralyse ses circuits pendant quelques minutes. Le prince d’Euphor met immédiatement à profit cette providentielle information et reprend l’avantage. Immobilisé et sans défense, Barendos abandonne précipitamment Great Mazinger et regagne son vaisseau, au moment même où Alcor s’en évade après avoir saboté l’un des moteurs. Celui-ci grimpe dans le poste de pilotage laissé vide par Barendos et part combattre aux côtés de Goldorak. La puissance conjuguée des deux robots fait merveille : après les golgoths, c’est au tour du gigantesque vaisseau-mère de disparaître corps et biens dans un déluge de feu.

Critique :

Véritable chaînon manquant entre Goldorak et Mazinger, ce film au rythme très rapide est un petit bijou. Sa date de sortie le situe chronologiquement en fin de première saison, entre les épisodes 24 – L'exécuteur et 25 – Les amoureux d'Euphor. Néanmoins, nonobstant ses immenses qualités, il demeure impossible de l’intégrer pleinement dans la continuité de la série, et ce, pour une raison de vraisemblance : les événements narrés ici ont démontré qu’Alcor est infiniment plus efficace aux commandes de Great Mazinger qu’à celles de son dérisoire OVTerre (d’ailleurs détruit au cours de cet épisode). Or, on l’imagine mal, après cela, revenir à sa pauvre petite soucoupe jaune, simplement pour respecter le serment qu’il s’est fait jadis de ne plus jamais piloter de robot. La sauvegarde de l’humanité, nous semble-t-il, devrait passer bien avant une promesse faite à soi-même. Donc, par la force des choses, l’excellent Goldorak contre Great Mazinger restera toujours une parenthèse, une digression, une « réalité alternative » en décalage avec la linéarité de l’histoire que nous connaissons.

Comme le second court-métrage, outre son charcutage dans "Le retour de Goldorak", ce film a été doublé et diffusé dans toute son intégrité pour la première fois en France en 1998, avec la voix de Daniel Gall.

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Couacs :

Lorsque Barendos arrive devant le musée des Robots, on peut voir Great Mazinger à l’avant-plan et, à côté de lui, un peu en retrait, Mazinger Z. Mais dans le plan suivant, celui-ci a disparu.

Adaptation en manga :

Le numéro de mois d'avril 1976 du TV-Magazine (éditions Kodansha) présente une version en bande dessinée scénarisée par Go Nagai et illustrée par Ken Ishikawa.



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A noter que l'image ci-contre, destinée au Japon à promouvoir ce petit film, a été utilisée en France pour la promotion de "Goldorak au Cinéma" en 1979, causant une déception à certains spectateurs qui logiquement s'attendaient à ce que le robot inconnu et non nommé apparaisse dans le long métrage qu'ils avaient été voir.