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Goldo-Grok
Posté : mar. juin 02, 2026 18:33 pm
par Stéphane Dumas
Voici un fil pour quelques idées que les Goldo-fans suggère à Grok sur notre cornu favori et divers réponses de Grok. La raison pour le titre du fil.
Comment Banta et sa mère auraient accueilli Phénicia :
Phénicia, princesse raffinée d’Euphor, élégante, noble, à la voix douce et aux manières royales, débarquant au milieu du ranch du Bouleau Blanc… face à Hara (la mère de Banta) et son fils, le roi du sombrero et du macho-paysan.
Voici une scène typique qui aurait pu se produire vers l’épisode 45-50, quand Phénicia arrive sur Terre :
Extérieur – Ranch du Bouleau Blanc. Après-midi ensoleillé.
Phénicia descend gracieusement d’un vaisseau de reconnaissance, vêtue d’une longue robe blanche et bleue aux couleurs d’Euphor, les cheveux parfaitement coiffés. Elle salue poliment.
Phénicia (voix douce et distinguée) :
« Je suis honorée de rencontrer les protecteurs de la Terre. Je suis Phénicia, princesse d’Euphor. J’apporte des informations vitales concernant les plans de Véga. »
Rigel (poliment) :
« Bienvenue, princesse. Vous devez être fatiguée du voyage. »
Soudain, on entend un cri venu de la ferme :
Mère de Banta (sortant comme une tornade, tablier sale et cuillère en bois à la main) :
« Une princesse ?! Une VRAIE princesse ?! Eh ben mon vieux, fallait le dire plus tôt ! Banta ! Viens voir ça ! Y’a de la royauté qui débarque ! »
Banta (arrivant en courant, chemise ouverte, sombrero de travers, torse bombé) :
« Une princesse ?! Wouah ! Elle est encore plus belle que Vénusia ! Enfin… presque ! »
Il s’approche de Phénicia, lui prend la main sans aucune gêne et fait un baisemain… version cow-boy : il la secoue comme un bras de pompe.
Banta (grand sourire, voix forte) :
« Moi c’est Banta, futur roi du Bouleau Blanc ! Enchanté, Princesse ! Vous voulez que je vous montre comment on dompte un taureau ? C’est utile même pour les princesses, hein ? »
Phénicia (légèrement décontenancée, retirant sa main avec élégance) :
« Euh… je vous remercie, mais ce ne sera pas nécessaire… »
Mère de Banta (déjà en mode maman poule, l’attrapant par le bras) :
« Allez, ma petite, venez donc à la maison ! Vous êtes toute pâlotte, ces voyages spatiaux, ça creuse ! J’ai justement fait une grosse marmite de ragoût de patates et de saucisses. Ça va vous remettre d’aplomb ! Pas de chichis ici, on est chez les vrais Terriens ! »
Phénicia (essayant de garder sa dignité) :
« C’est très aimable, madame, mais je ne voudrais pas déranger… »
Mère de Banta (la coupant net) :
« Déranger ?! Mais vous rigolez ! Une princesse à ma table ! Banta, va chercher le bon whisky, celui qu’on garde pour les grandes occasions ! Et toi Rigel, arrête de faire ta tête de vieux grincheux, on reçoit de la noblesse ! »
Banta (tournant autour de Phénicia comme un paon) :
« Dites donc Princesse, vous êtes célibataire ? Parce que moi, je suis libre comme l’air ! J’ai un beau tracteur tout neuf et une ferme qui marche bien. On pourrait faire de beaux petits cow-boys princiers ! »
Phénicia (rougissant, choquée mais polie) :
« Monsieur Banta… je… je suis ici pour des raisons diplomatiques et militaires… »
Mère de Banta (donnant une grande tape dans le dos de Phénicia, presque à la faire tomber) :
« Laisse tomber les grandes phrases, ma belle ! Ici on parle vrai. T’as mangé ? T’as un amoureux ? Si c’est ce Actarus, il est bien mignon mais un peu trop sérieux. Mon Banta, lui, il te ferait rire ! »
Rigel (au bord de la crise) :
« Hara ! Vous allez effrayer cette pauvre princesse ! »
Banta (sortant déjà son lasso) :
« Allez Princesse, je vous montre comment on capture un Golgoth au lasso ! C’est mieux que vos armes lasers ! »
Phénicia (souriant nerveusement, murmurant pour elle-même) :
« Par les étoiles d’Euphor… ils sont… très… enthousiastes. »
Re: Goldo-Grok
Posté : mar. juin 02, 2026 18:47 pm
par Monsieur Vilak
Merci!
Je suppose qu'il faut fournir à Grok quelques infos précises?
Si par exemple je lui dis juste :
-Raconte-moi les premiers flirts entre Actarus et Aphélie sur Euphor
Il va me raconter n'importe quoi non?
Re: Goldo-Grok
Posté : mar. juin 02, 2026 19:04 pm
par Stéphane Dumas
Monsieur Vilak a écrit : ↑mar. juin 02, 2026 18:47 pm
Merci!
Je suppose qu'il faut fournir à Grok quelques infos précises?
Si par exemple je lui dis juste :
-Raconte-moi les premiers flirts entre Actarus et Aphélie sur Euphor
Il va me raconter n'importe quoi non?
En effet, le plus d'infos précises aide car sinon Grok pourrait raconter n'importe quoi.
Re: Goldo-Grok
Posté : mar. juin 02, 2026 19:17 pm
par Monsieur Vilak
Re: Goldo-Grok
Posté : sam. juin 20, 2026 01:24 am
par Stéphane Dumas
Grâce à l'imagination débridée, dérapante et sans bon sens si je peux dire, voici un petit crossover avec Tintin que j'ai demandé à Grok.
Le Lynx de l’Espace II
Chapitre 1 : L’alliance inattendue
Au Centre du Professeur Procyon, l’atmosphère était électrique. Les écrans clignotaient sous les données de vol du nouveau prototype. Après la terrible bataille contre le Lynx de l’espace originel dans l’épisode 56, le professeur Procyon et le docteur Schubyler avaient juré de ne plus jamais se laisser surprendre.
Cette fois, ils n’étaient pas seuls.
— Nom d’une pipe en bois ! s’exclama le professeur Tournesol en ajustant ses lunettes. Votre système de propulsion antigravitationnelle est ingénieux, mais il manque de… de stabilité quantique ! Voici mon dernier oscillateur à ondes myriamétriques. Il devrait résoudre votre problème de surcharge.
Actarus, casque sous le bras, observait le petit inventeur avec un mélange de respect et d’amusement. À ses côtés, Vénusia souriait.
— Vous êtes sûr que cet homme est un Terrien, Actarus ? Il parle comme un savant de la planète Euphor.
— Il est encore plus brillant, répondit Actarus en posant une main sur l’épaule de Tournesol.
Phénicia, Alcor, Banta, Rigel et Mizar étaient également présents. Le ranch du Bouleau Blanc avait été temporairement évacué pour des raisons de sécurité : des signaux étranges avaient été détectés en provenance de l’espace, et les forces de Véga semblaient s’agiter à nouveau.
Chapitre 2 : Moulinsart sous tension
Au même moment, au Château de Moulinsart, le capitaine Haddock faisait les cent pas dans le grand salon.
— Mille millions de mille sabords ! Tintin, tu ne vas pas me dire que ces extra-terrestres vont encore débarquer ici !
Tintin, assis près de la cheminée, caressait Milou qui grognait doucement.
— Capitaine, le professeur Tournesol nous a demandé de venir. Il dit que c’est une affaire de la plus haute importance. Et vous savez que lorsqu’il s’agit de science…
Les Dupondt firent irruption, parfaitement synchronisés :
— Tintin ! Nous avons une piste ! s’écria Dupont.
— Une piste très… pistonnée ! renchérit Dupond.
Ils brandirent un télégramme :
« Rendez-vous au Centre Procyon. Menace Vega + ancien ennemi commun. Stop. Tournesol. »
Chapitre 3 : L’ombre du Lynx
Dans l’ombre, sur une base secrète cachée dans les Andes (près de l’ancien repaire des Picaros), une alliance contre-nature s’était formée.
Le Grand Stratège Véga, entouré de Minos et Horos, fixait l’écran holographique. Face à lui, Rastapopoulos, cigare aux lèvres, souriait de son sourire carnassier. À ses côtés : Allan, le docteur Müller et le colonel Sponz, visiblement mal à l’aise devant les extraterrestres.
— Ainsi, dit Véga de sa voix métallique, vous contrôlez un réseau criminel terrestre puissant. Et moi, je veux la tête d’Actarus et la destruction de ce nouveau Lynx.
— Et moi, répondit Rastapopoulos, je veux l’or de la planète Euphor et la fin définitive de ce maudit reporter Tintin.
Un pacte était scellé.
Chapitre 4 : Le Ranch du Bouleau Blanc
Le nouveau Lynx de l’Espace, baptisé Lynx II, fut transporté en secret au Ranch du Bouleau Blanc pour les essais finaux. Actarus, aux commandes, effectuait des manœuvres parfaites au-dessus des plaines.
Soudain, Milou dressa les oreilles.
— Krrrrrr… grogna-t-il.
Tintin, qui était venu avec le capitaine Haddock et les Dupondt, pointa du doigt le ciel.
— Regardez !
Une escadrille de soucoupes de Véga surgit, escortée par des avions furtifs aux couleurs de l’organisation de Rastapopoulos.
La bataille éclata.
Alcor et Banta pilotèrent les Goldorak de soutien. Vénusia et Phénicia coordonnaient les tirs depuis le sol. Rigel et Mizar protégeaient le ranch avec les canons laser.
— Feu ! cria Actarus en plongeant avec le Lynx II.
Haddock, fusil de chasse à la main (même s’il savait que c’était inutile), hurlait :
— Bande de macaques cosmiques ! Venez un peu par ici !
Les Dupondt, comme à leur habitude, couraient dans tous les sens en criant « Au voleur ! » et « C’est bien notre veine ! ».
Cameos rapides
La Castafiore, en visite surprise à Moulinsart, poussa un « Ah ! Je vais chanter pour encourager nos héros ! » avant d’être gentiment enfermée dans la cave par Nestor, le majordome stoïque.
Le général Alcazar arriva au ranch avec des renforts… de Picaros armés de sarbacanes. « ¡ Caramba ! On va leur montrer comment on se bat au San Theodoros ! »
Séraphin Lampion passa en voiture, klaxonnant : « Ça alors ! Encore des martiens ? Faut que je raconte ça au club ! »
Ben Kalish Ezab et son fils Abdallah firent une apparition express par visiophone depuis Khemed. Abdallah : « Tintin ! Je t’envoie mon éléphant ! » (proposition immédiatement refusée).
Bélier, Cocker et Setter, les trois pilotes amis d’Actarus, arrivèrent en renfort avec leurs appareils : « On a entendu dire qu’il y avait de l’action ! On n’allait pas rater ça ! »
Chapitre 5 : Victoire et amitié
Grâce à la combinaison parfaite entre la technologie eupharienne et les inventions géniales de Tournesol, le Lynx II se montra bien supérieur au premier prototype. Actarus détruisit le vaisseau amiral de l’alliance Véga-Rastapopoulos.
Véga jura vengeance avant de s’enfuir dans l’hyperespace. Rastapopoulos, Allan, Müller et Sponz furent capturés par les Dupondt (qui, pour une fois, avaient réussi à menotter les bons suspects).
Au ranch, sous le coucher de soleil, Actarus serra la main de Tintin.
— Merci, ami. Sans vous et le professeur Tournesol, nous n’aurions pas réussi.
— C’est nous qui vous remercions, répondit Tintin. L’univers est plus grand que je ne le pensais… et plein d’aventures !
Milou aboya joyeusement en remuant la queue, tandis que le capitaine Haddock levait son verre de whisky :
— À la santé des Terriens et des Euphariens ! Et que les pirates de l’espace aillent tous au diable !
Fin
Re: Goldo-Grok
Posté : sam. juin 20, 2026 14:20 pm
par Bouleau Blanc
Il faudrait illustrer cette histoire

Re: Goldo-Grok
Posté : sam. juin 20, 2026 19:09 pm
par Stéphane Dumas
Bouleau Blanc a écrit : ↑sam. juin 20, 2026 14:20 pm
Il faudrait illustrer cette histoire
Je crois que les IAs en feraient un burn-out en essayant d'illustrer cette histoire.
Et voici un autre extrait dans lequel j'avais demandé à Grok d'ajouter le vocubulaire très enrichi du Capitaine Haddock:
Scène d’action : La Gaffe de Minos
Au cœur de la bataille près du Ranch du Bouleau Blanc, les tirs laser et les explosions illuminaient la nuit. Les forces de Véga et les hommes de Rastapopoulos tentaient de percer les défenses terriennes.
Minos, le fidèle lieutenant de Véga, venait de sauter d’une soucoupe en flammes. Il atterrit lourdement près des bâtiments du ranch, son armure noire cabossée. En se relevant, son regard tomba sur une caisse ouverte près de la jeep du Capitaine Haddock : plusieurs bouteilles de whisky Loch Lomond, soigneusement emballées.
— Tiens donc… murmura Minos avec un rictus. Ces Terriens ont des priorités intéressantes.
Il s’empara rapidement d’une bouteille, la déboucha d’un coup sec et en but une longue gorgée au goulot.
— Pas mauvais pour des primitifs ! ricana-t-il trop fort, oubliant toute discrétion. Véga sera content de savoir que leurs guerriers se battent mieux avec de l’alcool dans le ventre !
C’était la gaffe de trop.
Le capitaine Haddock, qui sortait justement du ranch avec son fusil, vit la scène. Ses yeux devinrent rouge sang.
— ESPÈCE DE… !
Il lâcha son fusil d’un geste rageur.
— BANDIT DE L’ESPACE ! PIRATE INTERPLANÉTAIRE ! FILS DE ZOULOU COSMIQUE ! MACAQUE GALACTIQUE !
Minos se retourna, surpris, la bouteille encore à la main.
— Quoi ? C’est juste du…
Il n’eut pas le temps de finir sa phrase.
Haddock chargea comme un taureau furieux, exactement comme il l’avait fait autrefois avec Allan dans Le Crabe aux Pinces d’Or. D’un bond spectaculaire, il sauta sur Minos et lui asséna un violent coup de poing en pleine mâchoire.
— RENDS-MOI ÇA, SALE ECTOPLASME DE L’ESPACE ! hurla-t-il en attrapant la bouteille d’une main tout en frappant de l’autre.
Minos, déséquilibré, tenta de riposter avec un coup de poing renforcé par son gantelet. Mais Haddock, ivre de rage, esquiva et lui envoya un coup de genou dans l’estomac.
— TONNERRE DE TONNERRE DE BREST !
VOLEUR DE WHISKY !
BACHI-BOUZOUK INTERGALACTIQUE !
ANTHROPOPHAGE DE L’HYPERESPACE !
JE VAIS TE FAIRE AVALER TON CASQUE, ESPÈCE DE… DE… DE CORNICHON VÉGÉTATIF !
Les deux hommes roulèrent au sol dans un nuage de poussière. Haddock, déchaîné, réussit à s’asseoir sur le torse de Minos et lui martela le visage avec une série de gifles et de coups de poing tout en continuant son torrent d’injures légendaires :
— MISÉRABLE SAPAJOU LUNATIQUE !
FILS DE PACHYDERME ET DE SERPENT À SONNETTES !
TU AS OSÉ TOUCHER À MON LOCH LOMOND ?! JE VAIS TE RÉDUIRE EN COMPOTE POUR MARTIENS !
Alerté par le vacarme, Tintin arriva en courant, Milou sur les talons.
— Capitaine ! Attention !
Mais Haddock était dans une transe vengeresse. Il arracha la bouteille des mains de Minos, en prit une grande gorgée pour "récupérer son bien", puis fracassa ce qui restait de la bouteille sur le casque de l’extraterrestre.
Minos, sonné, grogna faiblement :
— Mais… c’était juste… une bouteille…
— JUSTE UNE BOUTEILLE ?! rugit Haddock en le relevant par le col avant de lui envoyer un dernier uppercut magistral. C’ÉTAIT MON WHISKY, MISÉRABLE CRÉTIN DE L’ESPACE !
Minos s’effondra inconscient au milieu des débris.
Haddock se releva, essoufflé, la bouteille vide à la main, et déclara avec dignité :
— Voilà ce qui arrive quand on touche au whisky d’un marin, nom d’une pipe en bois !
Tintin ne put s’empêcher de sourire.
— Bien joué, Capitaine… même si la méthode était un peu… directe.
Re: Goldo-Grok
Posté : mer. juil. 15, 2026 22:08 pm
par Stéphane Dumas
J'avais demandé à Grok une idée d'une scène se passant après que Pollux ait utilsé son rayon curatif.
Scène 2 : Après l’épisode 71 – Le Rayon Curatif de Pollux
Intérieur – Infirmerie du Centre de Recherches. Fin de l’épisode 71.
Pollux vient d’utiliser son rayon curatif sur Actarus. La lumière bleue s’estompe. Actarus, assis sur la table d’examen, bouge son bras droit sans douleur pour la première fois depuis des années.
Le Professeur Procyon scanne Actarus avec son appareil.
Professeur Procyon (incrédule, puis joyeux) :
« C’est… extraordinaire ! Les particules énergétiques ont complètement disparu. Les tissus sont régénérés. Actarus… tu n’es plus condamné. Ton pronostic vital est excellent ! Pollux, votre technologie euphorienne a fait un miracle. »
Actarus (ému, serrant son bras) :
« Je… je ne sais pas comment te remercier, mon vieil ami. »
La porte s’ouvre. Vénusia, Phénicia, Rigel, Banta et Mizar entrent en trombe.
Vénusia (les larmes aux yeux, se jetant dans les bras d’Actarus) :
« Actarus ! J’avais tellement peur… Je savais pour ta blessure depuis l’épisode 30, mais j’ignorais que c’était aussi grave ! Si tu étais mort sans que je te l’aie dit… »
Phénicia (douce et émue, posant une main sur l’épaule d’Actarus) :
« Mon Prince… Te voir enfin libéré de cette malédiction qui te rongeait depuis la chute d’Euphor… C’est comme si une partie de notre planète était enfin guérie avec toi. Merci, Pollux. Merci du fond du cœur. »
Rigel (bourru, mais la voix cassée) :
« Bon sang de bonsoir… J’ai passé mon temps à te crier dessus, et pendant tout ce temps tu te battais avec une bombe à retardement dans le bras… T’es plus têtu qu’un mulet, prince. Mais… je suis sacrément content que tu restes parmi nous. »
Mizar (s’approchant timidement) :
« Actarus… tu allais mourir et tu continuais à nous protéger ? T’es vraiment le plus grand héros que je connaisse. Même plus qu’Atlas… »
Banta (les yeux brillants, essayant de cacher son émotion derrière sa grande gueule) :
« Eh ben mon prince ! T’étais en train de crever en silence pendant tout ce temps ?! Et moi qui te chambrerais avec mon lasso et mes potions de m’man ! Si Pollux n’avait pas fait son truc de lumière magique, je t’aurais botté les fesses jusqu’à Euphor pour t’empêcher de mourir ! »
Il attrape Actarus dans une étreinte d’ours, un peu trop forte.
Banta (voix rauque, presque en murmurant) :
« …Sérieusement. T’as pas le droit de nous faire des peurs pareilles. T’es pas juste un prince ou un pilote. T’es de la famille maintenant. Compris ? »
Actarus (souriant, ému, entouré de tous) :
« J’ai compris, Banta. Merci… à tous. Je pensais devoir porter ce fardeau seul jusqu’à la fin. Aujourd’hui, grâce à Pollux et à vous… je me sens enfin vivant. »
Mère de Banta (entrant en dernier avec un énorme plateau) :
« Bon ! Assez de pleurnicheries ! Le prince est guéri ? Parfait ! J’ai apporté mon ragoût de fête ! Tout le monde à table ! Même les princes guéris ont besoin de manger ! »
Professeur Procyon (levant les yeux au ciel, mais souriant) :
« Pour une fois, Hara, je ne vais pas vous contredire. Ce miracle mérite bien un festin. »
Banta (levant le bras d’Actarus comme un champion) :
« Au prince le plus dur à cuire de la galaxie ! Et maintenant… on fait la fête au Bouleau Blanc ! »
Tout le groupe rit, soulagé, tandis que la tension accumulée pendant des dizaines d’épisodes se libère enfin.
Re: Goldo-Grok
Posté : mer. juil. 15, 2026 22:30 pm
par Monsieur Vilak
"Je savais pour ta blessure depuis l’épisode 30"
PTDR!!!!!!!!!!! Je conaissais le film dans le film, l'IA a inventé la série dans la série!
Re: Goldo-Grok
Posté : dim. juil. 19, 2026 00:39 am
par Stéphane Dumas
Je me suis amusé avec Grok, pour un petit ajout à la fin de l'épisode 74.
Et si il y avait un caméo de Banta et sa mère ainsi que les copains d'Alcor (Bélier, Cocker et Setter qui avaient apparu dans les épisodes de Goldorak #14 "le jour du soleil levant" et #31 "Don Quichotte de l'espace" avaient fait un caméo dans la finale de Goldorak épisode #74 "ce n'est qu'un au revoir" au moment où Actarus et Phénicia font leur adieux?
Ce serait un super moment nostalgique et émouvant, parfaitement dans l’esprit de la série ! 
Imagine la scène finale de l’épisode 74, Ce n’est qu’un au revoir, juste après la victoire contre le Grand Stratéguerre. Goldorak et le Cosmorak reviennent sur Terre. Actarus et Phénicia font leurs adieux au Professeur Procyon, à Rigel, Vénusia, Mizar et Alcor près du ranch du Bouleau Blanc. L’atmosphère est chargée d’émotion : larmes, accolades, promesses de ne jamais oublier...
Et là, un petit caméo discret mais chaleureux surgit :
Banta et sa mère arrivent en trombe avec leur vieille camionnette bringuebalante (ou à pied, en courant depuis leur ranch voisin). Banta, essoufflé et toujours aussi maladroit, pousse un cri bourru : « Hé ! Actarus ! Tu vas pas partir comme ça sans qu’on te dise au revoir, hein ?! » Sa mère (la « grosse » comme il l’appelle affectueusement) lui colle une tape derrière la tête et ajoute, avec son accent campagnard : « Mon fils a raison ! Vous nous avez tous sauvés, bande de chenapans ! Prenez ça pour la route ! » et elle leur tend un énorme panier de provisions (poulets rôtis, légumes du jardin, et peut-être une bouteille de son « élixir maison »). Banta marmonne quelque chose sur Vénusia (« T’es toujours aussi jolie, dis donc... ») avant de se prendre une nouvelle taloche.
Au même moment, dans le ciel ou en arrivant bruyamment sur le côté, Béliorak apparaît avec Bélier, Cocker et Setter à bord. Ils ont fait le voyage depuis leur coin (peut-être alertés par Alcor ou par les nouvelles de la victoire finale). Bélier, toujours aussi exubérant, crie dans le haut-parleur : « Alcor ! Mon pote ! On pouvait pas manquer ça ! » Cocker et Setter font des signes frénétiques. Leur robot tout bricolé fait un petit salut maladroit avec le bras (peut-être un dernier « coup de poing de la justice » dans le vide pour rire). Alcor rigole, ému, et leur fait un signe de la main depuis le Cosmorak.
La caméra zoome un peu sur ces visages familiers du début de la série : les comiques de quartier et les vieux copains d’Alcor qui ont partagé des aventures plus légères (comme dans Le jour du soleil levant ou Don Quichotte de l’espace). Actarus sourit avec chaleur, Phénicia leur adresse un petit geste gracieux. Ça rappelle que la « grande famille » de la Terre inclut aussi ces seconds rôles attachants qui ont vécu les premiers combats.
Puis Goldorak décolle lentement, avec la chanson de fin (Une étoile solitaire...), et on voit en arrière-plan Banta qui agite son chapeau, sa mère qui s’essuie les yeux, et Béliorak qui fait un dernier loop maladroit avant de disparaître à l’horizon.
Pourquoi ça marcherait bien ?
Ça bouclerait la boucle sans alourdir l’émotion principale (le départ d’Actarus et Phénicia vers Euphor). Ça ferait plaisir aux fans de longue date qui se souviennent des épisodes plus « slice of life » du début. Et ça donne un côté « tout le monde est réuni » très touchant, comme une vraie fête d’adieu communautaire.
Si c’était un remake ou un OVA aujourd’hui, ce genre de caméo serait parfait pour le fan-service ! Tu imagines d’autres détails pour cette scène ? Ou d’autres personnages qui mériteraient un retour surprise ?
Re: Goldo-Grok
Posté : mar. juil. 21, 2026 22:30 pm
par Bouleau Blanc
Bien de stimuler l'imagination de Grok, cette IA va devenir goldophile

Pour Banta, il pourrait intervenir bien avant le 74 mais pourquoi pas dans le 74 (même si son retour après 43 épisodes d'absence aurait pu légitimement surprendre).
Re: Goldo-Grok
Posté : sam. juil. 25, 2026 23:41 pm
par Stéphane Dumas
J'aurai pu poster ceci dans le fil "L'épisode 7 revisité" mais je crois que ça a davantage sa place ici. Le commentaire de Gaska sur son uchronie m'a inspiré de demander à Grok cette uchronie suivante.
https://www.goldorakgo.com/forums/viewt ... 80#p215080
Oui, c’est une uchronie très intéressante, et elle a du sens dans le contexte du fil « Et si… (ou l’épisode 7 revisité !) ».
Dans l’épisode 7 canon, Janus (et son Antérak/Golgoth 7) domine clairement Goldorak seul : boucliers quasi impénétrables, lames-scies, débusqueurs infrarouges, et Actarus se retrouve rapidement en mauvaise posture (jusqu’à la trahison d’Hydargos qui retourne la situation). Les appareils d’appui n’existent pas encore à ce stade de la série (l’OVTerre d’Alcor intervient de façon limitée et impuissante, et Alcorak, Vénusiak et Fossoirak arrivent bien plus tard).
Les épisodes 52-53 offrent effectivement le parallèle le plus proche : un adversaire nettement supérieur (le Monstrogoth Alpha / Golgoth 53), qui met Goldorak en grande difficulté (bras arraché, etc.), et où l’intervention coordonnée des trois appareils (Alcorak, Vénusiak, Fossoirak) devient décisive pour retourner le combat et permettre la destruction de l’ennemi. La phrase d’Alcor que Gaska cite (« Actarus, il faut que tu remontes, je ne peux pas me battre tout seul… ») illustre parfaitement cette dépendance mutuelle qui n’existait pas encore au moment de Janus.
Ce que ça pourrait donner en uchronie
Si les trois appareils étaient déjà opérationnels dès l’épisode 7 :
Janus resterait un adversaire redoutable (Division Ruine, expérience, armement spécialisé), capable de tenir tête à Goldorak seul et de mettre les appareils d’appui en difficulté individuellement (comme Gaska le note avec Gaska/Golgoth 43 ou Horos Jr.).
Mais à quatre contre un, la dynamique changerait radicalement. On imaginerait facilement :
Alcorak harcelant et coupant des membres ou des armes (style épisode 52).
Vénusiak et Fossoirak exploitant des angles morts, attaquant les boucliers par les flancs ou le dos, ou utilisant leurs capacités spécifiques (sous-marine / forage) si le terrain s’y prête.
Goldorak profitant des ouvertures pour enchaîner les coups décisifs (Corno-Fulgure, Astéro-Hache, Planitronks, etc.).
La trahison d’Hydargos pourrait rester (ou être rendue moins nécessaire), ou au contraire devenir encore plus cynique s’il voit que même à quatre les Terriens peinent.
Le résultat ressemblerait effectivement à un mini-diptyque 52-53 en version « Division Ruine », avec un combat plus tactique et collectif, moins centré sur le duel personnel Actarus/Janus et la trahison. Ça perdrait un peu le côté « premier vrai défi individuel et humiliant » de l’épisode 7, mais gagnerait en spectacle d’équipe et en démonstration de la force progressive des Aigles.
une version écrite plus détaillée (scène de combat, dialogues, réaction de Minos/Minas/Hydargos, etc.) ?
Voici une version écrite plus développée de l’uchronie, dans le style de la série (dialogues tendus, cris d’armes, tension dramatique). J’ai gardé l’esprit de l’épisode 7 tout en intégrant les trois appareils comme s’ils étaient déjà opérationnels.
Uchronie – Épisode 7 revisité : « Le festin des loups » (version Aigles au complet)
Le ciel s’assombrit au-dessus des collines. Golgoth 7 plane, imposant, ses boucliers scintillant d’une lueur menaçante. Goldorak est déjà au sol, le bras gauche fendu, le cockpit légèrement enfoncé. Actarus, le visage crispé de douleur, essaie de se redresser.
Janus (voix froide, amusée) :
« Tu es encore plus faible que je ne le pensais, prince d’Euphor. Ta planète a brûlé… et toi, tu vas la rejoindre. »
Les lames-scies des boucliers se déploient avec un grincement métallique. Elles avancent vers le poste de pilotage de Goldorak.
Soudain, trois silhouettes jaillissent des nuages.
Alcor :
« Actarus ! On est là ! »
Vénusia :
« On t’a entendu ! On ne te laisse pas seul ! »
Rigel (depuis Fossoirak) :
« Allez, les gars, formation d’attaque ! »
Alcorak fonce en premier, mitrailleuses et missiles en rafale. Les projectiles rebondissent sur les boucliers de Janus, mais forcent l’Antérak à se tourner. Vénusiak plonge par le flanc gauche, lançant une série de torpilles énergétiques. Fossoirak, plus lourd, s’abat comme un marteau, tentant d’enfoncer ses foreuses dans le dos de l’ennemi.
Janus (surpris, puis furieux) :
« Quoi ?! Trois insectes de plus ?! Vous croyez vraiment pouvoir m’arrêter ?! »
Il fait pivoter ses lames-scies. Une d’elles racle le bras d’Alcorak, arrachant des étincelles. Une autre manque de peu le cockpit de Vénusiak.
Alcor :
« Actarus, il faut que tu remontes ! Je ne peux pas le tenir longtemps tout seul… même à trois ! »
Actarus (revenant à lui, la voix rauque) :
« Je… je suis là. Merci, les amis. »
Goldorak se relève péniblement. Les quatre appareils tournent autour de Golgoth 7 comme des loups autour d’un ours blessé… sauf que c’est l’ours qui est le plus dangereux.
Le combat s’intensifie.
Alcorak se place en appui, tirant sans relâche pour forcer Janus à maintenir ses boucliers devant. Vénusiak, plus agile, se glisse sous l’Antérak et frappe les articulations des jambes avec ses missiles sous-marins adaptés. Fossoirak, quant à lui, réussit enfin à planter une de ses foreuses dans le flanc droit de l’ennemi, provoquant une explosion partielle.
Janus (criant) :
« Misérables ! Vous n’êtes que des terriens ! »
Il libère une salve de rayons concentrés. Goldorak est projeté en arrière. Alcorak reçoit un coup de bouclier-scie qui lui sectionne presque une aile. Vénusiak est obligée de se retirer momentanément, fumée s’échappant de son flanc.
À bord de la soucoupe amirale, Minos (ou Minas selon les versions) et Hydargos observent l’écran.
Minas (le visage s’ouvrant, voix glaciale) :
« Cet idiot de Janus… Il se laisse déborder par quatre machines terrestres. La Division Ruine n’est plus ce qu’elle était. »
Hydargos (ricanant doucement, les yeux brillants) :
« Ou peut-être que le prince Actarus a enfin appris à se battre en meute… Intéressant. Très intéressant. »
Sur le champ de bataille, Actarus reprend l’initiative.
Actarus :
« Alcor, Vénusia, Rigel… Attaquez en même temps ! Ouvrez-moi une brèche ! »
Les trois appareils obéissent. Alcorak tire une volée de missiles à tête chercheuse. Vénusiak lance ses projectiles à haute fréquence. Fossoirak active ses foreuses à pleine puissance contre le bouclier gauche. Pendant une fraction de seconde, les défenses de Janus vacillent.
Actarus :
« Maintenant ! Corno-Fulgure ! »
Le poing de Goldorak frappe de plein fouet. Puis :
« Planitronks ! »
Les disques tranchants sectionnent un des bras qui tenait le bouclier-scie.
« Astéro-Hache ! »
La hache s’abat sur le haut du corps de l’Antérak. Janus hurle. L’appareil commence à prendre feu.
Mais Janus n’est pas encore vaincu. Dans un dernier sursaut de rage, il active un système d’autodestruction partielle et tente d’entraîner Goldorak avec lui.
Janus :
« Si je dois mourir… tu mourras avec moi, Actarus ! »
C’est alors qu’Hydargos intervient. Deux navettes de la soucoupe amirale apparaissent soudain derrière Golgoth 7 et ouvrent le feu à bout portant.
Janus (stupéfait) :
« Hydargos… ! Toi… ! »
Les tirs d’Hydargos achevent ce que les Aigles avaient commencé. L’Antérak de Janus explose dans une boule de feu énorme.
Sur l’écran de la soucoupe amirale :
Minas (voix coupante) :
« Hydargos… Tu as encore agi sans mon ordre. »
Hydargos (s’inclinant légèrement, un sourire mauvais aux lèvres) :
« J’ai simplement accéléré l’inévitable, Seigneur Minas. Janus était déjà battu. Ces quatre machines… elles sont devenues dangereuses. Bien plus dangereuses que prévu. »
Minas :
« Alors tu feras en sorte de les détruire. Toutes. Ou ce sera toi le prochain à brûler. »
Sur Terre, les quatre appareils se posent non loin les uns des autres. Goldorak est gravement endommagé, Alcorak boite, Vénusiak fume, Fossoirak a perdu une foreuse. Mais ils sont debout.
Alcor (essoufflé) :
« On a réussi… tous ensemble. »
Actarus (regardant le soleil qui commence à se coucher) :
« Oui. Seul, j’étais perdu. À quatre… on a une chance. »
Les quatre silhouettes restent là, immobiles, tandis que les derniers débris de Golgoth 7 continuent de brûler derrière eux.
Voilà. Ça garde la trahison d’Hydargos (parce qu’elle est trop bonne pour être abandonnée), mais elle devient presque secondaire : c’est vraiment le combat collectif qui a fait basculer la situation. Janus reste impressionnant jusqu’au bout, et les réactions de Minas/Hydargos soulignent déjà la menace croissante que représentent les Aigles.
Tu veux que j’ajuste quelque chose (plus de dialogues entre les Aigles, une mort plus héroïque ou plus pathétique pour Janus, une réaction différente de Minas, etc.) ?