Comment Banta et sa mère auraient accueilli Phénicia :
Phénicia, princesse raffinée d’Euphor, élégante, noble, à la voix douce et aux manières royales, débarquant au milieu du ranch du Bouleau Blanc… face à Hara (la mère de Banta) et son fils, le roi du sombrero et du macho-paysan.
Voici une scène typique qui aurait pu se produire vers l’épisode 45-50, quand Phénicia arrive sur Terre :
Extérieur – Ranch du Bouleau Blanc. Après-midi ensoleillé.
Phénicia descend gracieusement d’un vaisseau de reconnaissance, vêtue d’une longue robe blanche et bleue aux couleurs d’Euphor, les cheveux parfaitement coiffés. Elle salue poliment.
Phénicia (voix douce et distinguée) :
« Je suis honorée de rencontrer les protecteurs de la Terre. Je suis Phénicia, princesse d’Euphor. J’apporte des informations vitales concernant les plans de Véga. »
Rigel (poliment) :
« Bienvenue, princesse. Vous devez être fatiguée du voyage. »
Soudain, on entend un cri venu de la ferme :
Mère de Banta (sortant comme une tornade, tablier sale et cuillère en bois à la main) :
« Une princesse ?! Une VRAIE princesse ?! Eh ben mon vieux, fallait le dire plus tôt ! Banta ! Viens voir ça ! Y’a de la royauté qui débarque ! »
Banta (arrivant en courant, chemise ouverte, sombrero de travers, torse bombé) :
« Une princesse ?! Wouah ! Elle est encore plus belle que Vénusia ! Enfin… presque ! »
Il s’approche de Phénicia, lui prend la main sans aucune gêne et fait un baisemain… version cow-boy : il la secoue comme un bras de pompe.
Banta (grand sourire, voix forte) :
« Moi c’est Banta, futur roi du Bouleau Blanc ! Enchanté, Princesse ! Vous voulez que je vous montre comment on dompte un taureau ? C’est utile même pour les princesses, hein ? »
Phénicia (légèrement décontenancée, retirant sa main avec élégance) :
« Euh… je vous remercie, mais ce ne sera pas nécessaire… »
Mère de Banta (déjà en mode maman poule, l’attrapant par le bras) :
« Allez, ma petite, venez donc à la maison ! Vous êtes toute pâlotte, ces voyages spatiaux, ça creuse ! J’ai justement fait une grosse marmite de ragoût de patates et de saucisses. Ça va vous remettre d’aplomb ! Pas de chichis ici, on est chez les vrais Terriens ! »
Phénicia (essayant de garder sa dignité) :
« C’est très aimable, madame, mais je ne voudrais pas déranger… »
Mère de Banta (la coupant net) :
« Déranger ?! Mais vous rigolez ! Une princesse à ma table ! Banta, va chercher le bon whisky, celui qu’on garde pour les grandes occasions ! Et toi Rigel, arrête de faire ta tête de vieux grincheux, on reçoit de la noblesse ! »
Banta (tournant autour de Phénicia comme un paon) :
« Dites donc Princesse, vous êtes célibataire ? Parce que moi, je suis libre comme l’air ! J’ai un beau tracteur tout neuf et une ferme qui marche bien. On pourrait faire de beaux petits cow-boys princiers ! »
Phénicia (rougissant, choquée mais polie) :
« Monsieur Banta… je… je suis ici pour des raisons diplomatiques et militaires… »
Mère de Banta (donnant une grande tape dans le dos de Phénicia, presque à la faire tomber) :
« Laisse tomber les grandes phrases, ma belle ! Ici on parle vrai. T’as mangé ? T’as un amoureux ? Si c’est ce Actarus, il est bien mignon mais un peu trop sérieux. Mon Banta, lui, il te ferait rire ! »
Rigel (au bord de la crise) :
« Hara ! Vous allez effrayer cette pauvre princesse ! »
Banta (sortant déjà son lasso) :
« Allez Princesse, je vous montre comment on capture un Golgoth au lasso ! C’est mieux que vos armes lasers ! »
Phénicia (souriant nerveusement, murmurant pour elle-même) :
« Par les étoiles d’Euphor… ils sont… très… enthousiastes. »


