Tu as tout dit.
Vu en salles au mois de mars pour occuper un après-midi pluvieux et, comme tu le décris, cet énième produit Marvel est à mourir d'ennui. Une Brie Larson au visage figé, des effet spéciaux terriblement quelconques et des longueurs interminables. Seul point positif, relativement maigrelet, le plaisir de s'enfiler une bonne bande son 90's puisque ce préquel
d'Avengers se déroule en 1995. Très sympa de réentendre
Come As You Are, le sympathique groupe Salt' N' Pepa et son
Whatta Man, R.E.M., Garbage et Hole.
Mis à part l'habillage musical, le film reste évidemment très fade et ne déroge pas à la citation : "Aussi vu, aussitôt oublié".
Bien entendu, les fans de la première heure rétorqueront que cet opus reste un passage obligé pour nous familiariser avec la Brie puisque la Captain intégrera la communauté de nos indestructibles défenseurs de la terre dans
Avengers - Endgame qui, au passage, aura également déçu bon nombre d'aficionados du Cinematic Marvel Universe.
Début tonitruant avant la retombée du soufflet au bout de 15 minutes, longueurs pendant plus d'une heure trente, personnages iconiques volontairement dévalorisés, présence de la Brie (ah oui, tiens !) qui n'apporte rien d'indispensable à ce blockbuster et dont l'impasse sur
Captain Marvel ne gêne pas d'un iota l'incompréhension de l'histoire (ça alors !) sont les principaux griefs pointés du doigt par les nombreux déçus bien que le final reste de l'ordre du convenable concluent ces derniers.
Qu'importe après tout puisqu'on nous annonce que le dernier produit Marvel en date peut dorénavant se targuer d'être le plus gros succès de l'histoire du cinéma se payant le luxe de détrôner, à ce jour, en terme de recettes,
l'Avatar de James Cameron.
Dieu Dollar, quand tu nous tiens.

Chaque être humain à un rêve, quand on croit en l'avenir dans l'immensité de l'espace, ce rêve devient amour.