Monsieur Vilak a écrit : ↑jeu. sept. 26, 2024 23:56 pm
Moi que ce soit une bonne ou mauvaise série, du bon ou du mauvais Goldorak, je veux que ça marche, et le mieux possible.
Je ne pense qu'à la survie de la licence, le reste n'a pas cette importance.
Théoriquement si je suis pas content je n'ai qu'à pas regarder.
Pourtant même si je suis vraiment pas content, je regarde quand même alors...
Callagan a écrit : ↑jeu. sept. 26, 2024 23:35 pm
On peut chacun avoir son avis mais selon moi ça ne sert à rien de s'acharner de la sorte.
J'espère que tu n'as pas regardé tous les épisodes parce que sinon tu as sacrément dû perdre ton temps.
Oui un amoureux de Goldorak ne peut que vouloir que cela marche, qu'il adhère ou pas aux choix artistiques et scénaristiques faits. Goldorak ne peut pas ni ne doit rimer avec échec. Le fait que la série marche, au moins dans certains secteurs, ne pourra qu'amener des gens à s'intéresser et à aimer la série originelle et à la faire ressortir de l'oubli. Cela encouragera l'apparition de nouvelles productions dont certaines pourraient être bonnes et empêchera Goldorak de disparaître avec ses amoureux, il mérite de vivre et de survivre aux attaques dont il est victime depuis le départ ! La licence Goldorak doit vivre et offrir au monde ses gigantesques potentialités.
Les chiffres donnés par Elecoco sont à cet égard très encourageants et c'est une bonne chose. Ils ne m'étonnent pas.
C'est un peu comme la BD Goldorak, qui, même si je n'aime pas forcément l'histoire prise dans sa globalité ou certains dessins, a eu l'immense mérite de faire ressurgir Goldorak de l'oubli et beaucoup de jeunes et moins jeunes le découvrent à cause de cette BD. Je n'aurais pas fait la BD comme cela mais les artistes qui l'ont faite ont donné le meilleur d'eux-mêmes, et ce sont objectivement de très bons artistes et beaucoup de planches sont très belles et très bien faites. Merci à eux !
D'ailleurs, si on prend l'exemple des vidéos violentes pour ne pas dire haineuses (et parfois assez vulgaires sans être drôles) d'une chaîne YouTube que je ne citerai pas mais qui s'est donné beaucoup de mal pour nuire à GU, son animateur a reconnu lors d'une de ses vidéos qu'il n'était pas à la base un fan ni même un connaisseur de la série (il ne connaissait même pas les noms des principaux personnages...). On voit bien qu'en vrai il se fiche complètement de Goldorak, même s'il pourra prétendre maintenant vouloir "le défendre", car il a sans doute lu les commentaires qui lui font remarquer qu'il nuit à la licence Goldorak en décourageant de nouvelles initiatives du même genre (il a forcément lu ces commentaires puisqu'il les a courageusement et démocratiquement censurés en dépit de leur formulation très aimable et diplomatique

).
De façon générale, chez certains, c'est la volonté de nuire qui parfois prévaut, c'est dommage pour eux car ils se gâchent la vie. Il faut d'abord arrêter de se nuire à soi-même en s'infligeant de regarder des choses qu'on déteste et on conseillera aussi de respecter l'adage de la sagesse qui dit "quand on aime pas quelque chose, on en dégoûte pas les autres" (en tout cas on ne passe pas son temps à le faire).
On peut critiquer bien sûr le travail des artistes en général mais cracher sur leur travail collectif de ces artistes talentueux et reconnus (ce ne sont pas des petits jeunes), surtout un travail timbré Goldorak, c'est excessif et dommage. Il y a des mots qui ne sont pas nécessaires. La critique est possible et saine mais ne doit pas tomber dans l'acharnement ni la vulgarité sans humour ou la détestation passionnelle excessive.
Mais bon Sophocle n'est pas assez enseigné : "Je suis venu partager l'amour et non la haine" et ce n'est pas nouveau sur internet. Quand je vais sur les réseaux sociaux, je m'étonne toujours qu'il y en a qui ne viennent que pour le dénigrement systématique pour ne pas dire la haine. Mais bon, souvent il vaut mieux de la mauvaise publicité que pas de publicité. En général, je lis plutôt sur GU des critiques positives ou au moins intéressées et positivement curieuses.
Il est sûr qu'en en 1978 puis dans les années 1980, si les réseaux sociaux avaient existé, Goldorak aurait fait l'objet d'une campagne violente de dénigrement systématique de la part de "haters" et de "trolls". C'est souvent la rançon de la gloire. Aujourd'hui, cela fait partie du jeu et il faut l'accepter, même si bien sûr on ne peut que souhaiter que cela ne découragera pas de nouvelles initiatives dans les univers Mazinger et Grendizer. La licence Goldorak peut encore beaucoup apporter de joies dans l'univers !
Et pour revenir à l'épisode 12, il suscite beaucoup de commentaires, car c'est quand même un dénouement à la fois très proche de l'originel par certains aspects et en même temps très original.
Les triangles amoureux sont un classique des animés japonais mais la façon dont il est conçu et résolu ici dans cet épisode 12 est quand même très originale et belle à la fois. La façon dont le scénariste retombe sur ses pieds après avoir fait preuve d'autant d'imagination est en soi remarquable.