Une princesse nommée "Etoile"
Re: Une princesse nommée "Etoile"
***
Je sortis de la pièce et m'adossai à la cloison. Epuisé, je passai une main sur mes yeux. Je m'aperçus seulement que tout la famille attendait, impatiente.
- Une princesse est née, dis-je en retenant un bâillement. Vénusia et le bébé se reposent. Vous pourrez les voir dans quelques heures.
Mon père s'approcha et me fit l'accolade.
- Félicitations, fils. Me voilà donc Grand-père. Tu es fatigué.
- Pas étonnant, s'exclama Phenicia. Ça fait dix heures qu'il est enfermé dedans.
Etonné, je m'approchai de la fenêtre et vit un ciel étoilé et la lune entière. Ma soeur se tourna vers Alcor.
- Tu as perdu ton pari, Alcor chéri. Tu me dois une journée à faire les magasins.
- Pfft, je le savais, répondit-il. C'est pour te faire plaisir que j'ai accepté de le prendre.
Il vint mettre ses deux mains sur les épaules.
- Félicitations, vieux frère. Je suis heureux pour toi. Pour vous deux. Mais comment s'appelle le bébé ?
- Kawa-Hoshi.
- Joli. Un nom rempli de promesses. Viens à la cuisine, nous avons préparé une tablée. Tu dois crever de faim.
- Nous ? s'offusqua Phenicia. Tu as un sacré culot. J'étais seule avec Mizar pendant que tu picolais avec Tonton Riguel.
Je m'aperçus de l'absence de ce dernier.
- Où est-il ?
- Il est parti porter une offrande sur l'autel de sa femme. Il a supporté difficilement les bruits qui passaient à travers la cloison, m'informa-t-elle. Mizar est sorti le chercher.
Je m'attablai à la table. Phenicia me servit un thé et une assiette de poisson.
- Tiens, reprend des forces.
- Merci. C'est bon, lui dis-je en avalant rapidement les mets. Où est Artus ?
- Je l'ai couché. Le pauvre tombait de sommeil. Il luttait désespérément mais ses yeux ont eu raison de lui.
- J'aimerais qu'il soit le premier à voir sa sœur, tout à l'heure. Vous êtes tous impatient de découvrir la crevette mais je trouve important que ce soit d'abord lui.
- Pas de souci, petit frère. Va te reposer maintenant.
Je hochai la tête; J'allai d'abord dans ma chambre pour prendre une douche, vérifiai le sommeil d'Artus puis je rejoignis la chambre de naissance. Vénusia dormait sur le dos. Kawa-Hoshi avait les bras écartés, les petits poings serrés, dans son berceau collé au lit. Je lui caressai le poignet avant de m'allonger à mon tour et d'enlacer mon petit bout de femme. Je ne demanderais pas à revivre une naissance tous les jours. C'était éprouvant pour les nerfs. J'étais encore entouré des émotions engendrées par cet événement intense. Je me demandais si j'aurais pu vivre cela sur Euphor. L'étiquette ne m'aurait certainement pas permis d'assister Vénusia dans ce moment intime de la naissance. Cela aurait été bien dommage. Pour ma part, j'avais été content de relever ce défi.
***
Je sortis de la pièce et m'adossai à la cloison. Epuisé, je passai une main sur mes yeux. Je m'aperçus seulement que tout la famille attendait, impatiente.
- Une princesse est née, dis-je en retenant un bâillement. Vénusia et le bébé se reposent. Vous pourrez les voir dans quelques heures.
Mon père s'approcha et me fit l'accolade.
- Félicitations, fils. Me voilà donc Grand-père. Tu es fatigué.
- Pas étonnant, s'exclama Phenicia. Ça fait dix heures qu'il est enfermé dedans.
Etonné, je m'approchai de la fenêtre et vit un ciel étoilé et la lune entière. Ma soeur se tourna vers Alcor.
- Tu as perdu ton pari, Alcor chéri. Tu me dois une journée à faire les magasins.
- Pfft, je le savais, répondit-il. C'est pour te faire plaisir que j'ai accepté de le prendre.
Il vint mettre ses deux mains sur les épaules.
- Félicitations, vieux frère. Je suis heureux pour toi. Pour vous deux. Mais comment s'appelle le bébé ?
- Kawa-Hoshi.
- Joli. Un nom rempli de promesses. Viens à la cuisine, nous avons préparé une tablée. Tu dois crever de faim.
- Nous ? s'offusqua Phenicia. Tu as un sacré culot. J'étais seule avec Mizar pendant que tu picolais avec Tonton Riguel.
Je m'aperçus de l'absence de ce dernier.
- Où est-il ?
- Il est parti porter une offrande sur l'autel de sa femme. Il a supporté difficilement les bruits qui passaient à travers la cloison, m'informa-t-elle. Mizar est sorti le chercher.
Je m'attablai à la table. Phenicia me servit un thé et une assiette de poisson.
- Tiens, reprend des forces.
- Merci. C'est bon, lui dis-je en avalant rapidement les mets. Où est Artus ?
- Je l'ai couché. Le pauvre tombait de sommeil. Il luttait désespérément mais ses yeux ont eu raison de lui.
- J'aimerais qu'il soit le premier à voir sa sœur, tout à l'heure. Vous êtes tous impatient de découvrir la crevette mais je trouve important que ce soit d'abord lui.
- Pas de souci, petit frère. Va te reposer maintenant.
Je hochai la tête; J'allai d'abord dans ma chambre pour prendre une douche, vérifiai le sommeil d'Artus puis je rejoignis la chambre de naissance. Vénusia dormait sur le dos. Kawa-Hoshi avait les bras écartés, les petits poings serrés, dans son berceau collé au lit. Je lui caressai le poignet avant de m'allonger à mon tour et d'enlacer mon petit bout de femme. Je ne demanderais pas à revivre une naissance tous les jours. C'était éprouvant pour les nerfs. J'étais encore entouré des émotions engendrées par cet événement intense. Je me demandais si j'aurais pu vivre cela sur Euphor. L'étiquette ne m'aurait certainement pas permis d'assister Vénusia dans ce moment intime de la naissance. Cela aurait été bien dommage. Pour ma part, j'avais été content de relever ce défi.
***
Homnorak
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- Gurendaizä
- Grand Goldorak

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Re: Une princesse nommée "Etoile"
Bienvenue à la petite Kawa-Hoshi et je lui souhaite beaucoup de bonheur ainsi qu'à ses parents !


グレンダイザー
Re: Une princesse nommée "Etoile"
Je vous mets la fin car je n'aurais pas le temps de le faire ce week end. J'aurais encore l'épilogue à mettre qui est en cours d'écriture (avec les enfoirés, dur la concentration).
***
Un miaulement me réveilla quelques heures plus tard. Mon visage était dans le cou de Vénusia, un bras sur son ventre. Elle se redressa pour prendre Kawa-Hoshi contre elle. Elle dévoila un sein que le bébé prit goulument. J'étais attendri par cette scène. A travers les persiennes, les rayons du soleil éclairaient son corps redevenu souple. Je caressai la douceur de son ventre, il était comme de la soie.
J'entendis de l'agitation de l'autre côté de la cloison. Avec un soupir résigné, je me levai.
- Es-tu prête à recevoir Artus ?
- Aide-moi à mettre ma robe de chambre.
Lorsqu'elle fut présentable, je fis glisser la porte pour accueillir mon fils. Il était agité dans les bras de Dame Antonnella.
- Votre Altesse, je n'ai pas pu le garder plus longtemps dans sa chambre. Il voulait absolument vous voir.
- Il n'y a pas de souci. Artus, tu viens ?
Il sauta dans mes bras et m'entoura le cou. Il posa un énorme baiser sur ma joue. Je m'approchai vers le lit où je le déposai.
- Artus, je te présente Kawa-Hoshi, ta petite sœur.
Il tendit sa main vers le fin duvet qui recouvrait le crâne. Il me regarda avec une interrogation dans les yeux.
- Oui, tu peux la toucher.
Il glissa le bout du doigt sur sa tête, son front et descendit sur ses joues. Kawa faisait de petits bruits de succion.
- Comment la trouves-tu ?
Il me regarda intensément de ses yeux saphir, un sourire aux lèvres puis tourna la tête vers Vénusia qu'il embrassa et enfin vers sa sœur. Il mit ensuite une main au niveau de son cœur.
- Artus aime papa, maman et sœur… Kawa.
La surprise me prit au dépourvu. Sa voix était claire bien qu'hésitante. Je jetai un rapide coup d'œil à Vénusia dont les larmes coulaient sur les joues. Je baissai les yeux afin de retenir les miennes et pris Artus dans mes bras.
- Artus ! Mon fils. Tu as réussi ! Tu as réussi ! C'est merveilleux, m'esclaffai-je.
Mon éclat de rire fit venir la famille.
- Est-ce que je peux maintenant voir ma fille ? intervint Riguel qui s'avança dans la pièce.
- Entre papa. Venez tous, invita Vénusia.
- Et pourquoi Actarus rit bêtement ? rala-t-il.
- Artus parle... annonçai-je simplement.
Tout le monde s'exclama et vint féliciter le garçon. Il passa de bras en bras pour recevoir les félicitations. Il était heureux de son effet de surprise. Je soupçonnai une légère connivence avec Phénicia lorsqu'il lui tira la langue. Préparaient-ils cela depuis quelques temps ? En tout cas, j'étais soulagé pour lui. L'absence de paroles était pesante lorsqu'il voulait s'exprimer et qu'il était avec des interlocuteurs qui ne comprenaient pas ses signes. Il était frustré et de ce fait n'osait pas quitter le cercle intime. Je devinais que Mizar l'avait aussi aidé lors de leur découverte de la ferme. Il devait bien se faire entendre.
Kawa-Hoshi avait terminé de manger. Vénusia me la passa et je la présentai à l'entourage. Elle avait les yeux grands ouverts. Son regard était profond comme si elle analysait ce qu'elle voyait ou sentait.
- Oh, qu'elle est belle ! s'exclama Phénicia. Regarde Alcor, elle a un peu de bleu dans les yeux. Se pourrait-il qu'elle est récupérée la couleur d'Actarus ?
- C'est pas encore un peu tôt pour le savoir ? s'étonna-t-il.
- Sa peau est douce, regarde le duvet sur ses joues. Hum, je la croquerais de bisous, béatifia-t-elle.
- Eh là, arrêtez d'accaparer ma petite-fille. Non mais, on n'a pas idée. Actarus, laisse-moi la voir, râla Riguel
- Mais oui, Riguel, rigolai-je. Tiens, tu peux la prendre.
- Ah non, ça, je ne préfère pas, je risque de la faire tomber. Oh, elle ressemble à Vénusia quand elle était bébé. Elle avait une mèche qui se levait comme elle, s'extasia-t-il, en lui touchant les mains. Bon, il n'y a pas à dire, tu as fait du bon travail. A quand le mariage maintenant, mon garçon ? me sermonna-t-il.
La petite commençait à s'endormir. Je la berçai en lui répondant.
- C'est notre prochaine étape. Ne t'inquiète pas, tu vas devoir me supporter comme beau-fils.
- Ah ben ouais, pour un bon à rien, tu as franchi pas mal d'étapes, répliqua Mizar.
- Mizar, voici ta nièce.
- Oh qu'est-ce qu'elle est petite ! Mais elle est calme. Je pensais que les bébés pleuraient tout le temps, remarqua-t-il.
- Elle n'a que quelques heures. A mon avis, ça viendra bien assez tôt, l'informai-je.
Mon père entra alors à cet instant avec un magnum de champagne et un plateau de flutes.
- Que diriez-vous de fêter notre euphoterrienne avec une coupe de champagne en provenance de France ?
- Hourra ! fut la réponse qu'il reçut.
Je déposai Kawa dans son berceau, en profitai pour embrasser Vénusia et rejoignis mon père pour l'aider dans la distribution des verres. Mai et Dame Antonnella arrivèrent à cet instant et profitèrent du toast de bienvenue porté pour le bébé.
- A notre princesse "Etoile", porteuse d'espoir, de liberté, de force et de cohésion. Que sa naissance lui ouvre les portes de la vie éternelle dans la joie et la sécurité de sa famille intergalactique, déclarai-je d'une voix solennelle. Merci à vous tous ici présent pour nous avoir épaulés et soutenus. Alcor, veux-tu être le parrain de Kawa-Hoshi ?
Alcor ouvrit les yeux écarquillés.
- Quoi, moi ? Mais, je n'y connais rien. Ça sert à quoi ?
Phénicia le bouscula.
- A lui apprendre toutes les bêtises du monde.
Il lui fit la grimace.
- Euh, enfin, je ne sais pas. Je ne me suis jamais occupé d'un bébé.
- Tu seras là pour l'épauler si elle le souhaite, souriai-je. Tu pourras l'aider dans son apprentissage à la vie, la protéger quand elle fait des bêtises.
Je lui fis un clin d'oeil.
- Bon, d'accord, acquiesça-t-il. Je veux bien être le parrain.
Vénusia prit la parole.
- Phénicia, veux-tu être la marraine de Kawa-Hoshi ?
Elle se jeta au cou de Vénusia pour l'embrasser.
- Oh oui, petit soeur, sans hésitation.
Puis elle m'enlaça et posa la tête sur ma poitrine.
- Merci, mon frère. Je tiendrai mon rôle à la perfection.
Je passai ma main sur son dos et regardai par-dessus son épaule pour sourire à Vénusia. Je la vis bailler puis grimacer en portant une main à son ventre. Je fronçai les sourcils. Je repoussai légèrement ma soeur et annonça.
- Si vous le permettez, nous allons laisser Vénusia se reposer.
Tout le monde sortit. Je m'assis à côté d'elle et lui caressai la joue.
- Comment vas-tu ?
- Je suis fatiguée. J'ai encore des contractions.
Mai qui n'avait pas quitté la pièce arriva avec une bassine d'eau.
- L’utérus se remet en place. Je vais procéder à votre toilette. Monsieur Actarus, voulez-vous nous laisser, s'il vous plait ?
- Bien sûr. Repose-toi, ma douce. Je reviendrai tantôt.
Je quittai la maison pour respirer l'air frais. Le soleil dardait ses rayons sur les murs de la grange. La journée était belle. Un bon présage pour l'avenir de ma princesse.
***
Un miaulement me réveilla quelques heures plus tard. Mon visage était dans le cou de Vénusia, un bras sur son ventre. Elle se redressa pour prendre Kawa-Hoshi contre elle. Elle dévoila un sein que le bébé prit goulument. J'étais attendri par cette scène. A travers les persiennes, les rayons du soleil éclairaient son corps redevenu souple. Je caressai la douceur de son ventre, il était comme de la soie.
J'entendis de l'agitation de l'autre côté de la cloison. Avec un soupir résigné, je me levai.
- Es-tu prête à recevoir Artus ?
- Aide-moi à mettre ma robe de chambre.
Lorsqu'elle fut présentable, je fis glisser la porte pour accueillir mon fils. Il était agité dans les bras de Dame Antonnella.
- Votre Altesse, je n'ai pas pu le garder plus longtemps dans sa chambre. Il voulait absolument vous voir.
- Il n'y a pas de souci. Artus, tu viens ?
Il sauta dans mes bras et m'entoura le cou. Il posa un énorme baiser sur ma joue. Je m'approchai vers le lit où je le déposai.
- Artus, je te présente Kawa-Hoshi, ta petite sœur.
Il tendit sa main vers le fin duvet qui recouvrait le crâne. Il me regarda avec une interrogation dans les yeux.
- Oui, tu peux la toucher.
Il glissa le bout du doigt sur sa tête, son front et descendit sur ses joues. Kawa faisait de petits bruits de succion.
- Comment la trouves-tu ?
Il me regarda intensément de ses yeux saphir, un sourire aux lèvres puis tourna la tête vers Vénusia qu'il embrassa et enfin vers sa sœur. Il mit ensuite une main au niveau de son cœur.
- Artus aime papa, maman et sœur… Kawa.
La surprise me prit au dépourvu. Sa voix était claire bien qu'hésitante. Je jetai un rapide coup d'œil à Vénusia dont les larmes coulaient sur les joues. Je baissai les yeux afin de retenir les miennes et pris Artus dans mes bras.
- Artus ! Mon fils. Tu as réussi ! Tu as réussi ! C'est merveilleux, m'esclaffai-je.
Mon éclat de rire fit venir la famille.
- Est-ce que je peux maintenant voir ma fille ? intervint Riguel qui s'avança dans la pièce.
- Entre papa. Venez tous, invita Vénusia.
- Et pourquoi Actarus rit bêtement ? rala-t-il.
- Artus parle... annonçai-je simplement.
Tout le monde s'exclama et vint féliciter le garçon. Il passa de bras en bras pour recevoir les félicitations. Il était heureux de son effet de surprise. Je soupçonnai une légère connivence avec Phénicia lorsqu'il lui tira la langue. Préparaient-ils cela depuis quelques temps ? En tout cas, j'étais soulagé pour lui. L'absence de paroles était pesante lorsqu'il voulait s'exprimer et qu'il était avec des interlocuteurs qui ne comprenaient pas ses signes. Il était frustré et de ce fait n'osait pas quitter le cercle intime. Je devinais que Mizar l'avait aussi aidé lors de leur découverte de la ferme. Il devait bien se faire entendre.
Kawa-Hoshi avait terminé de manger. Vénusia me la passa et je la présentai à l'entourage. Elle avait les yeux grands ouverts. Son regard était profond comme si elle analysait ce qu'elle voyait ou sentait.
- Oh, qu'elle est belle ! s'exclama Phénicia. Regarde Alcor, elle a un peu de bleu dans les yeux. Se pourrait-il qu'elle est récupérée la couleur d'Actarus ?
- C'est pas encore un peu tôt pour le savoir ? s'étonna-t-il.
- Sa peau est douce, regarde le duvet sur ses joues. Hum, je la croquerais de bisous, béatifia-t-elle.
- Eh là, arrêtez d'accaparer ma petite-fille. Non mais, on n'a pas idée. Actarus, laisse-moi la voir, râla Riguel
- Mais oui, Riguel, rigolai-je. Tiens, tu peux la prendre.
- Ah non, ça, je ne préfère pas, je risque de la faire tomber. Oh, elle ressemble à Vénusia quand elle était bébé. Elle avait une mèche qui se levait comme elle, s'extasia-t-il, en lui touchant les mains. Bon, il n'y a pas à dire, tu as fait du bon travail. A quand le mariage maintenant, mon garçon ? me sermonna-t-il.
La petite commençait à s'endormir. Je la berçai en lui répondant.
- C'est notre prochaine étape. Ne t'inquiète pas, tu vas devoir me supporter comme beau-fils.
- Ah ben ouais, pour un bon à rien, tu as franchi pas mal d'étapes, répliqua Mizar.
- Mizar, voici ta nièce.
- Oh qu'est-ce qu'elle est petite ! Mais elle est calme. Je pensais que les bébés pleuraient tout le temps, remarqua-t-il.
- Elle n'a que quelques heures. A mon avis, ça viendra bien assez tôt, l'informai-je.
Mon père entra alors à cet instant avec un magnum de champagne et un plateau de flutes.
- Que diriez-vous de fêter notre euphoterrienne avec une coupe de champagne en provenance de France ?
- Hourra ! fut la réponse qu'il reçut.
Je déposai Kawa dans son berceau, en profitai pour embrasser Vénusia et rejoignis mon père pour l'aider dans la distribution des verres. Mai et Dame Antonnella arrivèrent à cet instant et profitèrent du toast de bienvenue porté pour le bébé.
- A notre princesse "Etoile", porteuse d'espoir, de liberté, de force et de cohésion. Que sa naissance lui ouvre les portes de la vie éternelle dans la joie et la sécurité de sa famille intergalactique, déclarai-je d'une voix solennelle. Merci à vous tous ici présent pour nous avoir épaulés et soutenus. Alcor, veux-tu être le parrain de Kawa-Hoshi ?
Alcor ouvrit les yeux écarquillés.
- Quoi, moi ? Mais, je n'y connais rien. Ça sert à quoi ?
Phénicia le bouscula.
- A lui apprendre toutes les bêtises du monde.
Il lui fit la grimace.
- Euh, enfin, je ne sais pas. Je ne me suis jamais occupé d'un bébé.
- Tu seras là pour l'épauler si elle le souhaite, souriai-je. Tu pourras l'aider dans son apprentissage à la vie, la protéger quand elle fait des bêtises.
Je lui fis un clin d'oeil.
- Bon, d'accord, acquiesça-t-il. Je veux bien être le parrain.
Vénusia prit la parole.
- Phénicia, veux-tu être la marraine de Kawa-Hoshi ?
Elle se jeta au cou de Vénusia pour l'embrasser.
- Oh oui, petit soeur, sans hésitation.
Puis elle m'enlaça et posa la tête sur ma poitrine.
- Merci, mon frère. Je tiendrai mon rôle à la perfection.
Je passai ma main sur son dos et regardai par-dessus son épaule pour sourire à Vénusia. Je la vis bailler puis grimacer en portant une main à son ventre. Je fronçai les sourcils. Je repoussai légèrement ma soeur et annonça.
- Si vous le permettez, nous allons laisser Vénusia se reposer.
Tout le monde sortit. Je m'assis à côté d'elle et lui caressai la joue.
- Comment vas-tu ?
- Je suis fatiguée. J'ai encore des contractions.
Mai qui n'avait pas quitté la pièce arriva avec une bassine d'eau.
- L’utérus se remet en place. Je vais procéder à votre toilette. Monsieur Actarus, voulez-vous nous laisser, s'il vous plait ?
- Bien sûr. Repose-toi, ma douce. Je reviendrai tantôt.
Je quittai la maison pour respirer l'air frais. Le soleil dardait ses rayons sur les murs de la grange. La journée était belle. Un bon présage pour l'avenir de ma princesse.
Homnorak
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Re: Une princesse nommée "Etoile"
Bonben, vous allez avoir quand même avoir la toute fin là maintenant. Je viens de terminer mon épilogue et pour celles (et ceux) qui attendent encore un peu avant de dormir, j'espère que vous ferez de beaux rêves après cela.
Elle me sourit en me voyant arriver. J'ai passé l'avant-midi dans l'atelier à l'aménagement d'un compartiment dans Goldorak, afin d'accueillir Vénusia et le bébé pendant le voyage de retour sur Euphor. Celui-ci est prévu pour les six mois de la petite. Elle m'a téléphoné une heure auparavant pour me prévenir qu'elle prévoyait une ballade entre nous. Depuis une semaine, elle est plus câline, ce qui n'est pas pour me déplaire. Cependant, je n'ose pas encore aller plus loin que quelques baisers et caresses. J'ai dans l'idée que cela va changer à partir d'aujourd'hui. Les signaux qu'elle émet sont très clairs et j'ai dans ma poche une petite boite que je compte bien lui donner tout à l'heure.
- Tu as tout préparé ? lui demandé-je en l'aidant à monter sur Tara
En récupérant ses rênes, elle me vole un baiser.
- Oui, tout est dans les sacoches. Allez mon Prince, en route.
- Et où m'emmènes-tu ?
- Dans un endroit secret..., répond-elle avec un air coquin.
Hum l'après-midi est pleine de promesse. Nous partons au trot léger. Kawa ne bouge pas, bercée par les mouvements du cheval.
- Quand doit-elle manger ?
- Je l'ai nourri avant de partir. Elle devrait dormir deux heures.
Elle me guide le long de la rivière vers les triples barrages. J'esquisse un sourire. Je reconnais l'endroit. Notre endroit secret, là où tout a vraiment commencé.
Je l'aide à descendre du cheval et je récupère le panier du pique-nique qu'elle a emporté. Je prépare un feu pour réchauffer la grotte. Puis je retire Kawa de son dos et l'installe doucement sur une petite couverture. Je la recouvre de l'écharpe. Elle ne bouge pas.
Vénusia sort les aliments et les dépose sur une serviette. Elle ouvre ensuite une bouteille de ... champagne ? Intéressant. J'ai quand même bien une petite idée sur ce qu'elle veut fêter. En tout cas, moi, j'ai une surprise. Je prend la coupe qu'elle me tend, la fais tinter contre la sienne et bois en la regardant.
Nous ne parlons pas. Ce n'est pas utile. Tout se passe dans notre regard. Je sais ce qu'elle veut et je compte bien le lui donner. Je récupère sa coupe et dépose les deux verres sur le sol. Je tire sur son bras pour l'asseoir sur mes genoux.
- Je t'aime, dis-je en l'embrassant sur son nez.
Je n'attends pas sa réponse. Ma bouche descend sur le sienne. Je mordille sa lèvre inférieure, effleure le coin de sa bouche avant de plonger ma langue à la recherche de la sienne. Notre baiser est savoureux. Elle gémit et pose ses mains sur mes cheveux qu'elle emmêle dans ses doigts. Ma main se faufile sous sa tunique. Je dégrafe son soutien-gorge et prend son sein gauche en coupe. Il est gonflé de lait. Je le caresse doucement et passe à l'autre. Vénusia accentue la pression de sa bouche. Elle déplace son bassin pour se mettre face à moi. Ses jambes entourent mes hanches. Je me retire pour reprendre mon souffle. Je pose mon front sur le sien.
- Oh Vénusia. Tu me fais perdre la tête.
- Ne t'arrête pas.
- Je n'en ai pas l'intention. J'attends ce moment depuis longtemps. Trop longtemps.
- Actarus, je t'aime. Je veux profiter de ces retrouvailles. Fini les secrets et les cachettes. Je veux que notre relation reste sincère, je veux le crier partout, je ne veux pas te quitter.
- Je ne te quitterai pas, mon ange. Tu es tout pour moi. Mon indécision est loin derrière moi.
Je sors la boîte de mon pantalon et la lui présente.
- Vénusia, veux-tu être ma femme, ma reine, mon amour éternel ?
Elle regarde à peine la bague scintillante. Ses yeux se remplissent de larmes qui coulent sur ses joues. Je me penche pour les aspirer.
- Ne pleure pas, ma mie.
- Oh Actarus !
Elle se jette sur moi, enfouie sa tête dans mon cou et m'entoure de ses bras.
- Si je pleure, c'est de joie. Oui, Actarus, mon prince. Oui, je veux t'épouser.
D'une poussée, elle me fait tomber sur le dos. Elle m'embrasse à nouveau. Ses mains déboutonnent ma chemise. Je redresse mes épaules pour la retirer. J'entreprend à mon tour d’ôter son haut. Ma bouche attrape un mamelon que je suce. J'avale les gouttes de lait qui en coulent. Je gémis. Les sensations sont trop fortes. Je la roule sur le côté pour descendre sur son ventre. Je la lèche puis l'aspire. Elle tire sur mes cheveux en se cambrant. Ses halètements décuplent mon désir. Je dégrafe son pantalon et le fais glisser le long de ses jambes. Je remonte doucement en l'effleurant. Je dépose des baisers à l'intérieur de sa cuisse droite puis je m'occupe de l'autre. Mon doigt s'insinue dans sa féminité. Je reviens sur sa bouche pour avaler le cri qui en sort. Elle s'accroche à mes hanches, passe ses mains à l'intérieur de mon pantalon qu'elle déboutonne. Je me déshabille.
- Vénusia, je t'aime.
Je plonge mon regard dans le sien pendant que je la pénètre.
- Tu es à moi. Tu es ma femme, mon guide, ma muse.
Elle mâchouille ses lèvres réprimant un gémissement.
- Et toi, tu es mon homme, celui que j'ai attendu si longtemps. Mon prince des étoiles, mon chevalier à la rose. Je ne te quitterai pas.
Ensemble, nous explosons de plaisir. Ensemble dans l'avenir, où que nous irons. Ensemble.
Epilogue.
Vénusia m'attend près de l'écurie où elle a sellé Vif Argent et Tara. Kawa-Hoshi est enveloppée dans son écharpe de portage. Elle a maintenant deux mois. C'est un bébé adorable qui demande peu d'attention. Lorsqu'elle ne dort pas dans son berceau, elle est toujours dans les bras d'un des membres de la maison. Même mon père quitte plus facilement le Centre pour s'en occuper. Vénusia utilise une écharpe particulière pour la porter dans son dos lorsqu'elle trait les chèvres. Contre mon avis, elle a repris ses activités une semaine après la naissance. J'aurais aimé qu'elle reste tranquille à se reposer mais c'est Vénusia. Quand elle a une idée en tête, elle n'en démord pas. J'avais déjà vécu son entêtement auparavant. Elle me sourit en me voyant arriver. J'ai passé l'avant-midi dans l'atelier à l'aménagement d'un compartiment dans Goldorak, afin d'accueillir Vénusia et le bébé pendant le voyage de retour sur Euphor. Celui-ci est prévu pour les six mois de la petite. Elle m'a téléphoné une heure auparavant pour me prévenir qu'elle prévoyait une ballade entre nous. Depuis une semaine, elle est plus câline, ce qui n'est pas pour me déplaire. Cependant, je n'ose pas encore aller plus loin que quelques baisers et caresses. J'ai dans l'idée que cela va changer à partir d'aujourd'hui. Les signaux qu'elle émet sont très clairs et j'ai dans ma poche une petite boite que je compte bien lui donner tout à l'heure.
- Tu as tout préparé ? lui demandé-je en l'aidant à monter sur Tara
En récupérant ses rênes, elle me vole un baiser.
- Oui, tout est dans les sacoches. Allez mon Prince, en route.
- Et où m'emmènes-tu ?
- Dans un endroit secret..., répond-elle avec un air coquin.
Hum l'après-midi est pleine de promesse. Nous partons au trot léger. Kawa ne bouge pas, bercée par les mouvements du cheval.
- Quand doit-elle manger ?
- Je l'ai nourri avant de partir. Elle devrait dormir deux heures.
Elle me guide le long de la rivière vers les triples barrages. J'esquisse un sourire. Je reconnais l'endroit. Notre endroit secret, là où tout a vraiment commencé.
Je l'aide à descendre du cheval et je récupère le panier du pique-nique qu'elle a emporté. Je prépare un feu pour réchauffer la grotte. Puis je retire Kawa de son dos et l'installe doucement sur une petite couverture. Je la recouvre de l'écharpe. Elle ne bouge pas.
Vénusia sort les aliments et les dépose sur une serviette. Elle ouvre ensuite une bouteille de ... champagne ? Intéressant. J'ai quand même bien une petite idée sur ce qu'elle veut fêter. En tout cas, moi, j'ai une surprise. Je prend la coupe qu'elle me tend, la fais tinter contre la sienne et bois en la regardant.
Nous ne parlons pas. Ce n'est pas utile. Tout se passe dans notre regard. Je sais ce qu'elle veut et je compte bien le lui donner. Je récupère sa coupe et dépose les deux verres sur le sol. Je tire sur son bras pour l'asseoir sur mes genoux.
- Je t'aime, dis-je en l'embrassant sur son nez.
Je n'attends pas sa réponse. Ma bouche descend sur le sienne. Je mordille sa lèvre inférieure, effleure le coin de sa bouche avant de plonger ma langue à la recherche de la sienne. Notre baiser est savoureux. Elle gémit et pose ses mains sur mes cheveux qu'elle emmêle dans ses doigts. Ma main se faufile sous sa tunique. Je dégrafe son soutien-gorge et prend son sein gauche en coupe. Il est gonflé de lait. Je le caresse doucement et passe à l'autre. Vénusia accentue la pression de sa bouche. Elle déplace son bassin pour se mettre face à moi. Ses jambes entourent mes hanches. Je me retire pour reprendre mon souffle. Je pose mon front sur le sien.
- Oh Vénusia. Tu me fais perdre la tête.
- Ne t'arrête pas.
- Je n'en ai pas l'intention. J'attends ce moment depuis longtemps. Trop longtemps.
- Actarus, je t'aime. Je veux profiter de ces retrouvailles. Fini les secrets et les cachettes. Je veux que notre relation reste sincère, je veux le crier partout, je ne veux pas te quitter.
- Je ne te quitterai pas, mon ange. Tu es tout pour moi. Mon indécision est loin derrière moi.
Je sors la boîte de mon pantalon et la lui présente.
- Vénusia, veux-tu être ma femme, ma reine, mon amour éternel ?
Elle regarde à peine la bague scintillante. Ses yeux se remplissent de larmes qui coulent sur ses joues. Je me penche pour les aspirer.
- Ne pleure pas, ma mie.
- Oh Actarus !
Elle se jette sur moi, enfouie sa tête dans mon cou et m'entoure de ses bras.
- Si je pleure, c'est de joie. Oui, Actarus, mon prince. Oui, je veux t'épouser.
D'une poussée, elle me fait tomber sur le dos. Elle m'embrasse à nouveau. Ses mains déboutonnent ma chemise. Je redresse mes épaules pour la retirer. J'entreprend à mon tour d’ôter son haut. Ma bouche attrape un mamelon que je suce. J'avale les gouttes de lait qui en coulent. Je gémis. Les sensations sont trop fortes. Je la roule sur le côté pour descendre sur son ventre. Je la lèche puis l'aspire. Elle tire sur mes cheveux en se cambrant. Ses halètements décuplent mon désir. Je dégrafe son pantalon et le fais glisser le long de ses jambes. Je remonte doucement en l'effleurant. Je dépose des baisers à l'intérieur de sa cuisse droite puis je m'occupe de l'autre. Mon doigt s'insinue dans sa féminité. Je reviens sur sa bouche pour avaler le cri qui en sort. Elle s'accroche à mes hanches, passe ses mains à l'intérieur de mon pantalon qu'elle déboutonne. Je me déshabille.
- Vénusia, je t'aime.
Je plonge mon regard dans le sien pendant que je la pénètre.
- Tu es à moi. Tu es ma femme, mon guide, ma muse.
Elle mâchouille ses lèvres réprimant un gémissement.
- Et toi, tu es mon homme, celui que j'ai attendu si longtemps. Mon prince des étoiles, mon chevalier à la rose. Je ne te quitterai pas.
Ensemble, nous explosons de plaisir. Ensemble dans l'avenir, où que nous irons. Ensemble.
FIN
Homnorak
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- Gurendaizä
- Grand Goldorak

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Re: Une princesse nommée "Etoile"
la première chose que j'ai fait ce matin en me levant quan tout le monde était encore endormi, c'est te lire !merci!
dommage que ce soit déjà fini
nous sommes tous nés pour mourir un jour, n'est ce pas ?...
Re: Une princesse nommée "Etoile"
Merci les filles
Cette histoire est finie mais l'imagination doit se remettre en route plus tard : le mariage terrien, le mariage euphorien, l'intégration de Venusia...
Cette histoire est finie mais l'imagination doit se remettre en route plus tard : le mariage terrien, le mariage euphorien, l'intégration de Venusia...
Homnorak
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- Gurendaizä
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Re: Une princesse nommée "Etoile"
Y'aura t'il des intrigues entre Véusia et Leila.
Des histoires de bonne femmes quoi!?
Des histoires de bonne femmes quoi!?
Dans la vie, ne soyons pas une béquille mais choisissons d'être un pilier. ( dixit un de mes piliers!!)
Re: Une princesse nommée "Etoile"
Peut-être...
Je vais reprendre le fil de l'autre histoire jusqu'à ce que j'ai une idee plus precise.
Je vais reprendre le fil de l'autre histoire jusqu'à ce que j'ai une idee plus precise.
Homnorak
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- Gurendaizä
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Re: Une princesse nommée "Etoile"
J'aime autant un peu d'action aussi !Des histoires de bonne femmes quoi!?

グレンダイザー
Re: Une princesse nommée "Etoile"
ah oui avec de l'action tout serait réuni
nous sommes tous nés pour mourir un jour, n'est ce pas ?...
Re: Une princesse nommée "Etoile"
chez moi, c'est le défaut. Côté "action", c'est pas vraiment ça. Faut réfléchir à une stratégie, des méchants (bon là, j'ai des modèles)...
Je ne suis pas très satisfaite de ce que j'ai inventé dans la première histoire sur la bataille d'Euphor. C'est trop simple.
Mais bon, peut être que si je me concentre ? Ou que je lise déjà des textes de bataille ? (mes lectures sont plutôt romances, bit-lit, historique
Je ne suis pas très satisfaite de ce que j'ai inventé dans la première histoire sur la bataille d'Euphor. C'est trop simple.
Mais bon, peut être que si je me concentre ? Ou que je lise déjà des textes de bataille ? (mes lectures sont plutôt romances, bit-lit, historique
Homnorak
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- Monsieur Vilak
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Re: Une princesse nommée "Etoile"
Bravo! Vivement ton prochain récit.


