Cauchemar
- Monsieur Vilak
- Grand Goldorak

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- Enregistré le : lun. janv. 02, 2006 23:32 pm
Re: Cauchemar
Encore une fois tu as fais fort. c'est excellent!
Re: Cauchemar
Merci.
Hier j'étais bien inspirée avec mes deux recits
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Homnorak
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Re: Cauchemar
Bravo, très joli.

Dans la vie, ne soyons pas une béquille mais choisissons d'être un pilier. ( dixit un de mes piliers!!)
- Gurendaizä
- Grand Goldorak

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Re: Cauchemar
J'ai relu avec plaisir ce beau récit de la renaissance d'Actarus après la tragédie qu'il a vécu. Bravo !


グレンダイザー
Re: Cauchemar
j'ai beaucoup aimé aussi!!
nous sommes tous nés pour mourir un jour, n'est ce pas ?...
Re: Cauchemar - Sur Terre
Sur Terre - 4
De la tête aux pieds, je ne suis que souffrance. Mon cerveau, engourdi par ce néant dans lequel je m'étais réfugié, essaye de comprendre où je suis. Une odeur de sang et d'excréments envahit mes narines. Mon corps est recroquevillé à même le sol. La fraîcheur sur laquelle ma joue est posée me fait du bien malgré la saleté dont le sol est recouvert.
Des élancements vrillent l'intérieur de mon crâne. J'ai l'impression qu'il va éclater. Mes paupières sont collées sur mes joues, j'essaye de les ouvrir sans succès. Je ne peux compter que sur mon odorat et la perception que j'ai de mon corps. Je ne peux bouger aucun de mes membres. Je ne suis qu'un amas de petits os. Chaque mouvement que je tente répercute la douleur sur tout mon corps. J'ai froid. Je tremble. J'ai des nausées. Je ne peux pas m'empêcher de gémir. La sueur coule de mon front vers mon nez. J'arrive à voir une lueur à travers mes cils. Je distingue un rai de lumière sous le bas de la porte qui se trouve devant moi. Je ne sais pas depuis combien de temps je suis là.
Mon ouïe distingue des bruits à l'extérieur de ma cellule. Je tente d'analyser ce que c'est. Des voix, des pas qui se rapprochent. Le grincement de la serrure et l'ouverture de la porte accentuent les élancements dans ma tête. Je ferme à nouveau les yeux. Les voix chuchotent.
- Bon sang, dans quel état l'ont-ils mis ? fit une voix basse.
Je connais cette voix mais je ne peux pas me remémorer la personne qui y est attachée.
- Vite, ne traînons pas. Je ne vais pas tenir longtemps le sort de paralysie.
La deuxième voix est chaude et vieille. Son ton calme les pulsations de mon coeur qui s'est accéléré lorsque ces intrus sont entrés.
- Comment le transporter ? interrogea la première voix. Il n'a pas un endroit qui ne soit blessé.
La personne s'accroupit à ma hauteur.
- Prince, vous m'entendez ?
J'ouvre un oeil. Je discerne un homme de mon âge. Ses yeux bruns parcourent mon corps.
- On va vous sortir d'ici. Je vais vous porter mais vu votre état, vous risquez de souffrir. Alphgar est avec moi. Vous comprenez ?
Je cligne des yeux.
- Lukas, arrête de discuter. Nous devons le sortir, vite.
Lukas passe son bras derrière mon cou et l'autre sous mes genoux. La douleur est trop forte. Je sombre à nouveau.
***
Homnorak
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Re: Cauchemar
Sur Terre - 4 (suite)
Je me réveillais dans ma chambre en nage. J'avais l'impression de ressentir les petites décharges que mon corps avait subies lors de mes séances de tortures. Je me levais pour regarder l'aube s'éclaircir et faire place au soleil. Celui-ci était différent de l'astre qui réchauffait Euphor. La couleur jaune de ce matin annonçait déjà une belle journée. En contre bas du centre, la brume s'étendait sur les eaux du barrage envahissant la forêt.
Les souvenirs de mon emprisonnement sur Euphor restaient flous. Les rares images qui me venaient à l'esprit venaient de mes cauchemars. J'avais fini par accepter du médecin des somnifères afin d'améliorer mon sommeil. Ces pilules ne faisaient pas effet longtemps mais me permettaient de dormir au moins 2 heures par nuit. Ce n'était pas suffisant pour mon corps que je soumettais à une pression importante depuis que je travaillais au ranch, néanmoins ces heures de repos étaient bénéfiques pour mon esprit.
Les Riguel m'avaient accueilli comme un membre de la famille. Riguel et le professeur Procyon étaient copropriétaires du terrain englobant le ranch, les bois alentours jusqu'au centre de recherches spatiales. Cela permettait une certaine indépendance par rapport aux recherches que faisait le professeur.
Il m'avait présenté comme son fils adoptif. Il les avait prévenus du décès de ma famille. J'étais le fils d'un ami européen avec qui il avait fait ses études et qui avait émigré au Japon. Il m'avait recueilli et décidé de m'adopter car je n'avais aucune famille. Il leur avait demandé de ne pas m'interroger sur la tragédie qui avait été assez violente. J'étais très perturbé et il espérait que les heures passées au ranch allaient accélérer ma convalescence.
Malgré tout, ma constitution extraterrestre facilitait la guérison corporelle. Avec le professeur, nous avions découvert que la pesanteur terrestre avait un effet sur mes aptitudes athlétiques : je sautais et courais plus vite que la moyenne. Il était assez curieux et m'avait demandé de participer à une série de tests avec l'aide d'un chercheur du centre afin de comprendre les différences avec un terrien. Ma physiologie ne présentait pas non plus le corps d'un garçon terrestre de 16 ans. Nous avons supposé qu'une année euphorienne durait plus longtemps que sur Terre. Du coup, en année terrestre, j'avais entre 20 et 22 ans.
Je me préparais pour commencer ma journée. Mon vêtement de travail consistait en une chemise longue manche jaune, un petit gilet marron à frange pour couper un peu le vent et un pantalon marron à franges lui aussi : une tenue parfaite pour un palefrenier. Je gardais les longues manches malgré la chaleur car je ne voulais pas montrer les petites cicatrices qui parcouraient mes bras, héritage des geôles de Vega. Je retrouvais mon père dans le petit salon qui servait aussi de salle à manger. Il était aussi matinal que moi. Il buvait son café en lisant le journal, sa blouse de scientifique déjà sur le dos.
- Bonjour mon garçon. Je vois que tu es déjà prêt à partir.
- Bonjour, Prof..., père. Oui, aujourd'hui, Riguel profite des vacances de Vénusia pour sortir les chevaux dans la campagne. Il va me montrer comment diriger les chevaux en groupe et les guider.
- Ce n'est pas un peu tôt dans ton apprentissage ? S'enquerra-t-il.
- Je sais tenir sur un cheval, galoper et arrêter le cheval rapidement. On verra bien ce que ça donnera. Au pire, cela permettra à Riguel de me tancer un peu.
Le professeur sourit.
- Oui. Il aime bien ce petit jeu. Surtout que ces enfants ne se laissent plus faire et ont de la répartie. Alors il profite que tu ne peux pas lui répondre par respect pour t'asticoter.
- En effet. Je me rend compte que ces rappels de la vie quotidienne me font du bien.
Il me scruta attentivement.
- Tu as encore fait un cauchemar ?
Je m'installai à table une tasse de lait chaud dans les mains avant de lui répondre.
- Oui... Enfin, non.
Je restai un instant dans mes pensées.
- Cette fois, ce n'était pas effrayant... Mon corps garde le souvenir de la souffrance éprouvée après les tortures.
Procyon toucha ma main.
- Cela va mettre plus de temps. Tu as déjà fait beaucoup de progrès. Un jour, ces moments ne seront plus aussi présents.
Je hochai la tête sceptique. Au fond de moi, avais-je le droit de ne plus ressentir aussi fort la tristesse, le dégoût, le désespoir d'être toujours vivant alors que je ne savais pas ce qu'étaient devenus mes proches, ni ceux qui m'avaient libéré de la prison ? L'image de l'explosion tandis que je fuyais à bord de Goldorak me hanterait toujours.
Sous cette pensée démoralisante, je sortis pour rejoindre ma moto.
La semaine précédent mon nouveau départ au Ranch, Le professeur m'avait offert un véhicule sur deux roues. Argoli, un de ses collaborateurs m'avait montré comme l'utiliser. La vibration du moteur me donnait des sensations étrangères. Les engins sur Euphor étaient plus souples et plus discrets. Nous n'entendions pas le bruit du moteur et nous ne vibrions pas avec la vitesse comme c'est le cas avec une moto ou une voiture. Ce n'était pas mon mode de transport favori. Je préférais le cheval que j'avais découvert : ne faire qu'un avec l'animal lors du galop, apprécier le vent dans les cheveux, respirer les fleurs me rendaient vivant.
Lorsque j'arrivais au Ranch, la brume faisait place à une belle rosée sur l'herbe, les rayons du soleil éclairaient la façade de la maison. Je garais la moto prêt de l'écurie et m'avançai vers l'allée pour rejoindre la terrasse. Vénusia, qui devait avoir entendu mon arrivée, admirait le paysage. Elle portait sa tenue de cavalière, jeans et chemisier à carreaux rouges.
- Bonjour Actarus. Veux-tu rentrer prendre un petit déjeuner ? Papa est dans la cuisine, il termine de manger.
- Merci, Vénusia. Je vais boire un thé avant de préparer les chevaux pour la sortie.
Riguel m'accueillit en grognant.
- Hum, c'est à cette heure que tu arrives ?
Je le saluai mais ne répondis rien à cette première pique. Ce ne serait pas la seule de la journée, de toute façon. Vénusia me servit une tasse et me proposa un toast beurré. J'avalai le tout avant de m'éclipser. Je lui fis un signe de tête pour la remercier avant de sortir.
Je pris un instant pour respirer l'air frais, l'odeur des chevaux et du foin fraîchement coupé.
L'écurie comprenait une vingtaine de stalles, remplies de pur-sangs arabes pour la plupart. Je les sortis un à un dans l'enclos à côté du bâtiment tandis que Vénusia, qui m'avait rejoint, regroupait les chèvres pour les traire avant de partir. Je nettoyai les stalles et remplis les abreuvoirs. Puis, je préparai trois chevaux pour les cavaliers. Après la grande promenade, je les étrillerai à tour de rôle. Cette tâche était celle qui me plaisait le plus grâce au contact prolongé avec l'animal.
Le travail à la ferme était nouveau pour moi. J'avais découvert d'étranges animaux qu'ils appelaient vaches, de grosses bêtes blanches avec des tâches noires sur des pattes assez courtaudes. Chaque matin, il fallait les traire. Ce n'était pas ma tâche prioritaire, mais j'avais appris à le faire pour donner un coup de main à Vénusia, qui elle devait déjà s'occuper des chèvres avant son départ pour l'école, en plus de son activité quotidienne dans l'entretien de la maison et l'éducation de son frère.
Riguel avait été ravi du projet de mon père adoptif de me faire intégrer le Ranch du Bouleau Blanc. C'était un petit homme excentrique mais très attachant. Du fait du sujet particulier traité par son ami, il s'était élu Président des amis des extraterrestres. Il passait son temps libre perché sur un mirador qu'il avait fait construire à côté des granges. De là, il avait une vue à 380° sur toute la campagne, le bois, et le centre. Mon arrivée avait été pour lui providentielle. Cela lui permettait de se consacrer à son loisir.
En plus de l'activité de nettoyage des boxes et de soin aux animaux, il m'avait déjà appris les différentes techniques pour monter un cheval. Sur Euphor, nous avions aussi des animaux domestiqués que nous utilisions pour nos promenades. Ils n'avaient pas grand chose à voir avec les équidés terrestres mais comme j'en montais dès mon plus jeune âge, je maîtrisais un peu les mouvements. C'était étrange de voir certaines méthodes reproduites à l'identique.
Pour ce nouveau mois chez eux, Riguel commençait mon apprentissage dans le dressage des chevaux. Ma capacité d'absorption des informations m'aidait grandement.
Les chevaux piaffaient d'impatience. Les plus nerveux étaient près de la barrière, les moins agiles de la horde avaient été relégués par leurs congénères à l'arrière. Vénusia et moi écoutions Riguel faire son discours d'encouragement. Il était sur son cheval noir, près de l'ouverture. Il tenait une corde attachée à la barrière.
- Nous emmenons deux fois par an les chevaux courir dans la pleine campagne et dans les canyons. Les chevaux d'Hokkaidô* aiment les grands espaces. C'est toujours une bonne occasion de voir comment ils réagissent dans notre région, surtout les plus jeunes. Aujourd'hui est un jour spécial. Actarus va montrer ses capacités de gestion d'une horde lancée au galop. Hé hé, on va bien s'amuser, termina Riguel en me regardant.
Il m'attendait au tournant, je n'avais aucun doute dessus. La moindre erreur me vaudrait une remarque acerbe de sa part.
Lorsqu'il ouvrit la barrière, la horde s'élança. Vénusia partit sur la droite, moi à gauche. Riguel fermait la marche. Pendant une heure, je fis des aller-retours au galop pour éviter les échappées de quelques chevaux. Le bruit était assourdissant. La chaleur nous étouffait. Le foulard autour de nos bouches n'empêchait pas la poussière de passer au travers. Riguel me criait des conseils soit pour ramener une bête soit sur ma position. Je maintenais la pression de mes jambes sur mon cheval à chaque foulée pour maintenir le galop mais je commençais à fatiguer. J'avais encore de l'entraînement à faire pour mon endurance.
Riguel sonna enfin la fin de la course. Vénusia et moi nous nous rejoignîmes au début de la horde pour l'enjoindre à changer de cap. Ce ne fut pas facile, je dus me précipiter sur un cheval blanc, le seul de l'élevage, qui voulait continuer. Après l'avoir remis dans le bon chemin, le retour se passa sans problème.Les chevaux furent remis dans leur pâturage en attendant que je puisse m'en occuper.
Fourbu, j'essuyai mon visage avec mon foulard. J'aperçus Vénusia tout aussi épuisée qui recherchait son souffle. Riguel refermait l'enclos et dirigeait déjà son cheval à l'écurie pour l'étriller. Pour ma part, j'eus du mal à descendre du mien. Mes jambes étaient quelque peu tremblotantes lorsque je fis les premiers pas vers les bâtiments. Vénusia préparait déjà les brosses lorsque j'arrivais.
- Laisse Vénusia, je vais m'occuper de ton cheval.
- Oh, merci Actarus. Je vais vérifier ce que fait Mizar et je vais préparer une collation. Tu veux que je t'apporte de l'eau avant ?
- Je veux bien merci. La poussière et la course m'ont assoiffé.
Elle me fit un grand sourire avant de faire demi-tour vers la maison et de tomber nez à nez avec son père.
- Papa, que fais-tu là ?
- Tu sais que je n'aime pas quand tu es près d'Actarus.
- Mais enfin, papa...
Elle ne continua pas sa phrase et partit en secouant la tête, exaspérée. Riguel remit son cheval dans l'enclos avec les autres chevaux et suivit sa fille. Mizar me rejoignit un instant plus tard avec de l'eau et une serviette éponge propre.
- Merci Mizar.
- Tout s'est bien passé ?
- Aucun problème. Aucun cheval ne s'est échappé. Le blanc a voulu continuer la route mais j'ai pu le rattraper.
- Vif Argent n'en fait qu'à sa tête. As-tu déjà essayé de le monter ?, me demanda-t-il
- Pas encore. Ton père ne veut pas que j'y touche tant que je ne maîtrise pas correctement les bases du dressage.
- C'est un sacré cheval. Aussi têtu que papa, ça promet, non ?
Je rigolai à cette remarque.
- Oui mais ne lui dis surtout pas, lui répondis-je. Bon, je termine et je vous rejoins.
- Vénusia m'a dit de te dire qu'elle avait préparé des affaires à la salle de bains pour te changer.
- D'accord.
Il traîna autour de moi pendant que je terminais avec les deux chevaux. Puis, ensemble, nous repartîmes en direction de la maison.
Mizar était un petit garçon très enjoué et débrouillard, volubile aussi. Il me parla pendant le court trajet racontant ce qu'il avait fait pendant que nous étions parti. C'est à peine s'il reprenait sa respiration entre deux phrases.
- Mizar, veux-tu laisser Actarus souffler un peu ? Tu le déranges sûrement avec tes histoires, l'interrompit Vénusia.
Elle nous attendait en haut des marches de la terrasse, les mains sur les hanches. Elle s'était changée et portait une jupe bleue évasée et un petit haut blanc fermé jusqu'au cou. Cette pose me rappelait Aphélie quand elle grondait son frère. A cette évocation, je sentis un pincement au coeur et fermai les yeux un instant.
- Actarus ? Tout va bien ?
Elle était penchée au-dessus de moi et me regardait inquiète.
- Oui, Vénusia. Un souvenir douloureux.
- Oh ! Mizar, conduis Actarus à la salle de bain et va te laver les mains. Le repas est prêt. Je vous attends à la cuisine.
La cuisine de Vénusia quoique simple m'avait réconcilié avec la nourriture. Suite à la guerre, mon emprisonnement, les jours de torture que j'ai subi, ma convalescence et ma fuite, j'avais eu très peu l'occasion de manger. Je m'étais habitué à ne plus ressentir la faim. Le professeur - je devais penser à le nommer père - en avait fait son cheval de bataille mais sans succès. Je grignotait ces aliments étrangers qui m'étaient proposé. Je reconnaissait la qualité et la saveur des ingrédients mais mon estomac en acceptait qu'une infime quantité. Cependant, depuis un mois, le travail épuisant du ranch et les plats de Vénusia avaient réveillé mon appétit, pour le bonheur de tous. Mes vêtements ne paraissaient pas aussi larges, mes bras commençaient à se muscler maintenant qu'ils avaient récupéré leur masse graisseuse.
Après le repas, je ressortis pour m'occuper des chevaux jusqu'à ce que le crépuscule m'arrête. Ce fut épuisé par cette journée de labeur que je rentrai en centre. Les Riguel m'avaient proposé une chambre chez eux mais je n'étais pas encore prêt à partager plus que les repas du midi.
***
Homnorak
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- Monsieur Vilak
- Grand Goldorak

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Re: Cauchemar
Excellent!
Quel est le motif de la torture?
Pour les animaux, si les êtres humains sont d'aspect identiques sur Euphor et la Terre, sans doute quelques bêtes le sont-elles aussi.
Quel est le motif de la torture?
Pour les animaux, si les êtres humains sont d'aspect identiques sur Euphor et la Terre, sans doute quelques bêtes le sont-elles aussi.
Re: Cauchemar
Merci. Je suis contente du travail fait sur ce chapitre. J'ai passé pas mal de temps à mettre les paragraphes dans un sens correct et qui tient sans trop en dire pour en laisser pour la suite.
Dans le chapitre 2, il fait un cauchemar où on sait qu'il a été torturé parce que les veghiens ne trouvaient pas la cachette de Goldorak ou tout au moins, le blindage de la porte tenait bon face aux armes de destruction.
Pour la suite de sa fuite, je n'ai pas encore en place dans ma tête l'incorporation de la cellule en verre que l'on voit sur une image.
Pour les animaux, certains ressemblent mais d'autres non. Les vaches étant domestiquée par l'homme et ayant subi pour moi des mutations génétiques depuis leur création par mère nature, ce n'est pas un spécimen reconnu par Actarus.
Dans le chapitre 2, il fait un cauchemar où on sait qu'il a été torturé parce que les veghiens ne trouvaient pas la cachette de Goldorak ou tout au moins, le blindage de la porte tenait bon face aux armes de destruction.
Pour la suite de sa fuite, je n'ai pas encore en place dans ma tête l'incorporation de la cellule en verre que l'on voit sur une image.
Pour les animaux, certains ressemblent mais d'autres non. Les vaches étant domestiquée par l'homme et ayant subi pour moi des mutations génétiques depuis leur création par mère nature, ce n'est pas un spécimen reconnu par Actarus.
Homnorak
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Re: Cauchemar
j'ai beaucoup aimé te lire, je visualisais bien les images au fur et à mesure que j'avalais tes lignes, merci... 
nous sommes tous nés pour mourir un jour, n'est ce pas ?...
- Gurendaizä
- Grand Goldorak

- Messages : 18835
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Re: Cauchemar
Superbe chapitre une fois encore ! Au début, j'ai l'impression de "ressentir" ce qui lui arrive ! J'aime aussi beaucoup l'idée que Actarus est présenté comme le fils d'un ami du professeur Procyon d'origine européenne qui avait émigré au Japon. Donc Actarus n'a pas le "type japonais" ?


グレンダイザー
Re: Cauchemar
Non, il n'a pas le type. Sa peau étant plus claire, je me suis dit que cela était plus plausible et acceptable
Homnorak
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- Gurendaizä
- Grand Goldorak

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Re: Cauchemar
Je me le suis toujours un peu demandé parce qu'au début, à part Alcor, les autres pensent que Actarus est bien le fils du professeur !


グレンダイザー
Re: Cauchemar
Le fait qu'il soit adopté est dit à Alcor dans l'ep 2 et à Vénusia au 23. On peut supposer qu'à partir du 38 quand Riguel apprend son identité, il sait aussi qu'il est adopté.
Homnorak
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- Gurendaizä
- Grand Goldorak

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