Kana : GOLDORAK : Bande dessinée française 2021
- Monsieur Vilak
- Grand Goldorak

- Messages : 46551
- Enregistré le : lun. janv. 02, 2006 23:32 pm
Re: Kana : GOLDORAK : Bande dessinée française 2021
Bien vu!
Faudra que je me la relise cette BD!
Faudra que je me la relise cette BD!
- Bouleau Blanc
- Grand Goldorak

- Messages : 6884
- Enregistré le : dim. déc. 27, 2015 17:50 pm
Re: Kana : GOLDORAK : Bande dessinée française 2021
Une couverture associée à la BD :
- Monsieur Vilak
- Grand Goldorak

- Messages : 46551
- Enregistré le : lun. janv. 02, 2006 23:32 pm
Re: Kana : GOLDORAK : Bande dessinée française 2021
Classe!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
- Bouleau Blanc
- Grand Goldorak

- Messages : 6884
- Enregistré le : dim. déc. 27, 2015 17:50 pm
Re: Kana : GOLDORAK : Bande dessinée française 2021
belle promo sur la version coffret SILVER de la BD sur amazon
21,65 € au lieu des 33 €
https://www.amazon.fr/Coffret-Goldorak ... f1477881dd
21,65 € au lieu des 33 €
https://www.amazon.fr/Coffret-Goldorak ... f1477881dd
- Bouleau Blanc
- Grand Goldorak

- Messages : 6884
- Enregistré le : dim. déc. 27, 2015 17:50 pm
Re: Kana : GOLDORAK : Bande dessinée française 2021
La chaîne YouTube Inaman Decovery a fait une recension critique de la BD. J'ai demandé aux IA de synthétiser sa critique intéressante, voilà ce que cela donne :
"Tout en saluant le talent des auteurs, la qualité graphique (ligne claire, superbe mise en couleur) et le succès commercial tiré par la nostalgie, le vidéaste déplore le plébiscite critique de l'album. Pour lui, l'erreur fondamentale est d'avoir voulu ancrer une suite officielle dans la réalité et le réalisme géopolitique (Real Robot), brisant ainsi la « suspension consentie d'incrédulité » et la naïveté propre au dessin animé d'origine.
Il ne reproche donc pas principalement à la BD d'être sombre, adulte ou différente. Il accepte explicitement l'idée que les enfants qui regardaient Goldorak ont grandi et qu'une suite puisse proposer quelque chose de plus mature. Son problème est plutôt : si on choisit le réalisme, il faut en assumer les conséquences en matière de cohérence, de psychologie, de géopolitique et de vraisemblance.
1. Un basculement manqué vers le « Real Robot » et la politique
Rupture avec le matériau d'origine : La série originale était un univers coloré et détaché des problématiques socio-économico-politiques réelles. En transposant Goldorak dans notre monde réel contemporain, les auteurs multiplient les éléments moralisateurs et géopolitiques inutiles.
Exemples d'incohérences de contexte :
- Discours moralisateurs pompeux : Le grand méchant fait des discours géopolitiques en comparant l'humanité à Christophe Colomb, une référence jugée mal choisie et poussive par rapport à des figures comme Hitler qui seraient moins contestables historiquement. On tombe dans le politiquement correct moralisateur et pompeux, fondé sur des raccourcis historiques et idéologiques discutables.
- Méconnaissance culturelle : Mentionner « les 7 jours de la création » pour lancer un ultimatum au Japon, une population très majoritairement shintoïste/bouddhiste.
- Décisions invraisemblables : Un gouvernement japonais qui exclurait les personnes âgées et handicapées des plans d'évacuation.
2. La dénaturation des personnages originaux
Le vidéaste insiste énormément sur le fait que la BD est présentée comme une suite, et non comme un reboot. Et que par conséquent, les changements de personnalité doivent être un minimum réalistes et cohérents avec ce qu'on sait des personnages dans la série. Un reboot rend possible des changements qu'une suite ne permet pas. Pour lui, une suite impose contrairement aux reboots des contraintes importantes : on peut faire évoluer les personnages, mais leur transformation doit rester crédible par rapport à ce qu'ils étaient ; or, presque tous les personnages principaux ont été profondément déformés. Le choix de faire une suite direct (15 ans plus tard) et non un reboot rend la transformation psychologique des héros particulièrement choquante :
-Actarus : Présenté comme dépressif et affaibli, il est dépeint à un moment comme un massacreur de sang-froid de civils Véga, puis accepte de donner le casque de commande de Goldorak à l'armée (chose impensable dans la série).
- Alcor : Devenu un millionnaire alcoolique, aigri et jaloux d'Actarus. Dans la série, Alcor est présenté comme : idéaliste ; fougueux ; héroïque ; passionné. Dans la BD, il devient : millionnaire ; alcoolique ; coureur de jupons ; aigri ; jaloux ; envieux.
- Vénusia : Présentée comme voulant s'émanciper, mais dépeinte comme une fille qui abandonne son père cardiaque pour devenir interne. Ceci est en total décalage avec le personnage de la série. Dans la série, Vénusia est pudique, mature, sensible, très attachée à sa famille, proche de son père. Elle devient ici une caricature de la femme moderne qui voulant s'émanciper tombe dans l'égoïsme et devient « presque détestable ».
- Professeur Procyon : Devenu moine bouddhiste, tenant des propos cyniques face aux prises d'otages sonnant bizarrement quand on connaît le personnage de la série.
3. Problèmes d'écriture, dialogues et fan-service forcé
- Dialogues lourds : Des tirades sont artificielles et nombre d'explications sont inutiles pour le lecteur (exemple : rappeler qu'il n'y avait pas de smartphones à l'époque). Il y a aussi des fautes de syntaxe. Les dialogues sont trop explicatifs : les personnages expliquent parfois au lecteur ce qu'il vient précisément de voir. Certains personnages parlent selon lui comme des auteurs qui veulent exposer une idée, plutôt que comme des individus naturels. Il parle de dialogues « lourds » et « beaucoup trop intellectuels ».
- Clichés et facilités de scénario : Le retour d'Actarus sur Terre motivé par le fait d'amener Phénicia blessée dans un hôpital terrien (comme si les meilleurs hôpitaux de la galaxie étaient sur Terre) ; les militaires sont présentés comme des caricatures stupides des années 1980.
- Fan-service mal amené : L'intégration forcée de la chanson de Noam dans les dialogues, avec des erreurs dans les paroles citées.
4. Un manque d'action et une ambiance trop sombre
- Rythme décevant : Sur 120 pages, il y a près de 100 pages de discussions et d'explications, délaissant les combats et l'utilisation du panel d'armes de Goldorak.
- Perte de l'esprit d'origine : Au lieu d'une œuvre porteuse d'espoir, d'amitié et de bravoure, la BD offre un ton cynique où tous les personnages sont dépressifs.
5. Une romance Alcor/Vénusia artificielle
Dans la série, il ne voit pas une relation suffisamment établie pour que leur couple soit évident. Dans la BD, pourtant, la romance apparaît pratiquement comme acquise. Son reproche : le scénario semble avoir besoin de l'invasion pour mettre ensemble deux personnages qui n'avaient auparavant aucune raison particulière de se rapprocher. Il aurait notamment imaginé une autre évolution pour Alcor, avec Phénicia, mais reconnaît que c'est davantage son interprétation personnelle. Il faut donc distinguer ici : critique objective de continuité : la romance n'est pas suffisamment préparée ; préférence personnelle : il aurait préféré Alcor/Phénicia.
6. Le retour d'Actarus pour une mauvaise raison
Actarus revient sur Terre parce que Phénicia est blessée et doit être soignée dans un hôpital terrien. Le vidéaste trouve cela peu crédible. Il propose même une alternative : Actarus aurait pu retourner sur Euphor, tomber dans un piège, découvrir que Vega est toujours là, puis revenir sur Terre. Son point est donc : le scénario avait besoin d'un mécanisme pour ramener Actarus, mais choisit une motivation jugée artificielle.
7. Le « problème de Wi-Fi » entre Actarus et Goldorak
La BD introduit un problème de connexion entre Actarus et Goldorak qui l'empêche de se transformer. Le vidéaste demande en substance :
"Depuis quand Actarus a-t-il besoin d'une connexion avec Goldorak pour se transformer ?"
Il considère que cette mécanique est inventée pour les besoins du scénario plutôt que découlant de l'univers original. C'est donc un exemple de règle nouvelle introduite sans justification suffisante.
8. Les opérations militaires absurdes
Il donne plusieurs exemples comiques mais qui ont une fonction argumentative.
- Phénicia pénètre dans une base militaire ultra-sécurisée. Elle y entre pratiquement comme si de rien n'était. Pour le vidéaste : plus la BD insiste sur le caractère ultra-sécurisé de la base, plus cette intrusion devient invraisemblable.
- Phénicia surveille Procyon depuis un camion de nourriture garé devant son temple. Le vidéaste souligne que c'est : évident ; suspect ; peu professionnel.
- Procyon cache les appareils de la Patrouille des Aigles au Centre pour éviter que l'armée ne les découvre. Mais le Centre est précisément l'endroit où on s'attendrait à les trouver. Là encore, son argument est : ces situations peuvent fonctionner dans un dessin animé, mais deviennent ridicules dès qu'on prétend construire un récit réaliste.
9. La question du pardon : un message jugé trop facile
La BD semble vouloir développer un message : il faut savoir pardonner. Ici, Actarus doit finalement accepter des membres de Vega alors même qu'ils ont : massacré son peuple ; voulu commettre un génocide ; détruit des villes. Vénusia va jusqu'à proposer des solutions économiques pour aider les survivants de Vega. Le vidéaste trouve ce message moral trop facile par rapport à ce que le récit vient de montrer. Le problème n'est donc pas « le pardon est mauvais ». C'est plutôt : le récit ne fait pas suffisamment le travail dramatique nécessaire pour rendre ce pardon crédible.
10. Le suicide collectif final : une solution trop facile
C'est l'un des points qu'il considère comme particulièrement problématiques. Le peuple de Vega se suicide collectivement à la fin.
Le vidéaste demande : est-ce réellement crédible ou est-ce simplement un moyen scénaristique de « se débarrasser du problème » ?
C'est une critique de commodité scénaristique : le scénario crée une situation complexe, puis résout brutalement cette complexité en éliminant pratiquement tout le groupe concerné.
11. Des combats beaucoup trop rares
C'est une critique importante parce qu'elle touche aux attentes liées au titre même. Il dit en substance : On vient voir Goldorak pour Goldorak. Or il estime que le livre comporte énormément de dialogues et relativement peu de combats. Il résume de manière volontairement caricaturale : « 100 pages de blabla » contre beaucoup moins de pages consacrées à l'action.
Le paradoxe qu'il souligne est donc : une BD qui porte le nom de Goldorak, qui dispose d'un design superbe et d'un monstre spectaculaire, mais qui ne profite pas suffisamment de son potentiel d'action.
12. Les dessins : le point positif
La vidéo est très sévère sur le scénario, mais beaucoup plus positive sur l'aspect graphique. Il dit explicitement aimer : le style ; le dessin clair et épuré ; la colorisation ; le design de Goldorak ; le design des monstres.
Il trouve l'ensemble « superbement bien colorisé » et « très agréable pour la rétine ».
Sa seule réserve graphique notable concerne certains découpages de planches, qu'il estime parfois mal agencés.
13. Le reproche tonal : Goldorak perd son « positif »
C'est la conclusion émotionnelle de sa critique. Pour lui, Goldorak n'est pas seulement « des robots qui tapent sur des monstres ». Il considère que l'œuvre originale véhicule surtout : l'amitié ; l'amour ; la solidarité ; la noblesse ; l'espoir ; la possibilité de continuer malgré les épreuves.
Dans la BD, il voit au contraire : des personnages qui se détestent ; des personnages dépressifs ; du cynisme ; de la culpabilité ; des conflits familiaux ; des massacres ; des traumatismes ; des discours politiques.
Le problème n'est donc pas simplement que la BD est « trop sombre ». C'est qu'elle serait, selon lui, sombre tout en conservant une intrigue qui ne possède pas la sophistication suffisante pour justifier cette noirceur.
14. La critique fondamentale : ce n'est ni vraiment l'ancien Goldorak, ni un vrai récit réaliste
C'est finalement là que tous les arguments convergent. Le vidéaste reproche à la BD d'être prise entre deux modèles.
Modèle 1 : le Goldorak original
On accepte :
le manichéisme ;
les invraisemblances ;
les extraterrestres ;
les super-robots ;
les militaires caricaturaux ;
les combats spectaculaires ;
un univers naïf ;
l'espoir ;
l'amitié.
Modèle 2 : un Goldorak adulte et réaliste
Dans ce modèle, il faudrait davantage travailler :
la géopolitique ;
les institutions ;
les motivations ;
les traumatismes ;
la psychologie ;
la cohérence militaire ;
les conséquences politiques ;
les rapports entre les peuples.
Selon lui, la BD essaie de faire les deux en même temps.
Et c'est précisément ce qui crée les contradictions.
Conclusion du critique
Bien qu'il reconnaisse avoir été très dur dans son analyse, le critique conclut qu'il ne faut pas tout accepter uniquement par nostalgie. Il conseille malgré tout l'achat de l'album pour la qualité de sa réalisation visuelle, tout en estimant que la bande dessinée est passée à côté de l'essence même de Goldorak."
Voir :
"Tout en saluant le talent des auteurs, la qualité graphique (ligne claire, superbe mise en couleur) et le succès commercial tiré par la nostalgie, le vidéaste déplore le plébiscite critique de l'album. Pour lui, l'erreur fondamentale est d'avoir voulu ancrer une suite officielle dans la réalité et le réalisme géopolitique (Real Robot), brisant ainsi la « suspension consentie d'incrédulité » et la naïveté propre au dessin animé d'origine.
Il ne reproche donc pas principalement à la BD d'être sombre, adulte ou différente. Il accepte explicitement l'idée que les enfants qui regardaient Goldorak ont grandi et qu'une suite puisse proposer quelque chose de plus mature. Son problème est plutôt : si on choisit le réalisme, il faut en assumer les conséquences en matière de cohérence, de psychologie, de géopolitique et de vraisemblance.
1. Un basculement manqué vers le « Real Robot » et la politique
Rupture avec le matériau d'origine : La série originale était un univers coloré et détaché des problématiques socio-économico-politiques réelles. En transposant Goldorak dans notre monde réel contemporain, les auteurs multiplient les éléments moralisateurs et géopolitiques inutiles.
Exemples d'incohérences de contexte :
- Discours moralisateurs pompeux : Le grand méchant fait des discours géopolitiques en comparant l'humanité à Christophe Colomb, une référence jugée mal choisie et poussive par rapport à des figures comme Hitler qui seraient moins contestables historiquement. On tombe dans le politiquement correct moralisateur et pompeux, fondé sur des raccourcis historiques et idéologiques discutables.
- Méconnaissance culturelle : Mentionner « les 7 jours de la création » pour lancer un ultimatum au Japon, une population très majoritairement shintoïste/bouddhiste.
- Décisions invraisemblables : Un gouvernement japonais qui exclurait les personnes âgées et handicapées des plans d'évacuation.
2. La dénaturation des personnages originaux
Le vidéaste insiste énormément sur le fait que la BD est présentée comme une suite, et non comme un reboot. Et que par conséquent, les changements de personnalité doivent être un minimum réalistes et cohérents avec ce qu'on sait des personnages dans la série. Un reboot rend possible des changements qu'une suite ne permet pas. Pour lui, une suite impose contrairement aux reboots des contraintes importantes : on peut faire évoluer les personnages, mais leur transformation doit rester crédible par rapport à ce qu'ils étaient ; or, presque tous les personnages principaux ont été profondément déformés. Le choix de faire une suite direct (15 ans plus tard) et non un reboot rend la transformation psychologique des héros particulièrement choquante :
-Actarus : Présenté comme dépressif et affaibli, il est dépeint à un moment comme un massacreur de sang-froid de civils Véga, puis accepte de donner le casque de commande de Goldorak à l'armée (chose impensable dans la série).
- Alcor : Devenu un millionnaire alcoolique, aigri et jaloux d'Actarus. Dans la série, Alcor est présenté comme : idéaliste ; fougueux ; héroïque ; passionné. Dans la BD, il devient : millionnaire ; alcoolique ; coureur de jupons ; aigri ; jaloux ; envieux.
- Vénusia : Présentée comme voulant s'émanciper, mais dépeinte comme une fille qui abandonne son père cardiaque pour devenir interne. Ceci est en total décalage avec le personnage de la série. Dans la série, Vénusia est pudique, mature, sensible, très attachée à sa famille, proche de son père. Elle devient ici une caricature de la femme moderne qui voulant s'émanciper tombe dans l'égoïsme et devient « presque détestable ».
- Professeur Procyon : Devenu moine bouddhiste, tenant des propos cyniques face aux prises d'otages sonnant bizarrement quand on connaît le personnage de la série.
3. Problèmes d'écriture, dialogues et fan-service forcé
- Dialogues lourds : Des tirades sont artificielles et nombre d'explications sont inutiles pour le lecteur (exemple : rappeler qu'il n'y avait pas de smartphones à l'époque). Il y a aussi des fautes de syntaxe. Les dialogues sont trop explicatifs : les personnages expliquent parfois au lecteur ce qu'il vient précisément de voir. Certains personnages parlent selon lui comme des auteurs qui veulent exposer une idée, plutôt que comme des individus naturels. Il parle de dialogues « lourds » et « beaucoup trop intellectuels ».
- Clichés et facilités de scénario : Le retour d'Actarus sur Terre motivé par le fait d'amener Phénicia blessée dans un hôpital terrien (comme si les meilleurs hôpitaux de la galaxie étaient sur Terre) ; les militaires sont présentés comme des caricatures stupides des années 1980.
- Fan-service mal amené : L'intégration forcée de la chanson de Noam dans les dialogues, avec des erreurs dans les paroles citées.
4. Un manque d'action et une ambiance trop sombre
- Rythme décevant : Sur 120 pages, il y a près de 100 pages de discussions et d'explications, délaissant les combats et l'utilisation du panel d'armes de Goldorak.
- Perte de l'esprit d'origine : Au lieu d'une œuvre porteuse d'espoir, d'amitié et de bravoure, la BD offre un ton cynique où tous les personnages sont dépressifs.
5. Une romance Alcor/Vénusia artificielle
Dans la série, il ne voit pas une relation suffisamment établie pour que leur couple soit évident. Dans la BD, pourtant, la romance apparaît pratiquement comme acquise. Son reproche : le scénario semble avoir besoin de l'invasion pour mettre ensemble deux personnages qui n'avaient auparavant aucune raison particulière de se rapprocher. Il aurait notamment imaginé une autre évolution pour Alcor, avec Phénicia, mais reconnaît que c'est davantage son interprétation personnelle. Il faut donc distinguer ici : critique objective de continuité : la romance n'est pas suffisamment préparée ; préférence personnelle : il aurait préféré Alcor/Phénicia.
6. Le retour d'Actarus pour une mauvaise raison
Actarus revient sur Terre parce que Phénicia est blessée et doit être soignée dans un hôpital terrien. Le vidéaste trouve cela peu crédible. Il propose même une alternative : Actarus aurait pu retourner sur Euphor, tomber dans un piège, découvrir que Vega est toujours là, puis revenir sur Terre. Son point est donc : le scénario avait besoin d'un mécanisme pour ramener Actarus, mais choisit une motivation jugée artificielle.
7. Le « problème de Wi-Fi » entre Actarus et Goldorak
La BD introduit un problème de connexion entre Actarus et Goldorak qui l'empêche de se transformer. Le vidéaste demande en substance :
"Depuis quand Actarus a-t-il besoin d'une connexion avec Goldorak pour se transformer ?"
Il considère que cette mécanique est inventée pour les besoins du scénario plutôt que découlant de l'univers original. C'est donc un exemple de règle nouvelle introduite sans justification suffisante.
8. Les opérations militaires absurdes
Il donne plusieurs exemples comiques mais qui ont une fonction argumentative.
- Phénicia pénètre dans une base militaire ultra-sécurisée. Elle y entre pratiquement comme si de rien n'était. Pour le vidéaste : plus la BD insiste sur le caractère ultra-sécurisé de la base, plus cette intrusion devient invraisemblable.
- Phénicia surveille Procyon depuis un camion de nourriture garé devant son temple. Le vidéaste souligne que c'est : évident ; suspect ; peu professionnel.
- Procyon cache les appareils de la Patrouille des Aigles au Centre pour éviter que l'armée ne les découvre. Mais le Centre est précisément l'endroit où on s'attendrait à les trouver. Là encore, son argument est : ces situations peuvent fonctionner dans un dessin animé, mais deviennent ridicules dès qu'on prétend construire un récit réaliste.
9. La question du pardon : un message jugé trop facile
La BD semble vouloir développer un message : il faut savoir pardonner. Ici, Actarus doit finalement accepter des membres de Vega alors même qu'ils ont : massacré son peuple ; voulu commettre un génocide ; détruit des villes. Vénusia va jusqu'à proposer des solutions économiques pour aider les survivants de Vega. Le vidéaste trouve ce message moral trop facile par rapport à ce que le récit vient de montrer. Le problème n'est donc pas « le pardon est mauvais ». C'est plutôt : le récit ne fait pas suffisamment le travail dramatique nécessaire pour rendre ce pardon crédible.
10. Le suicide collectif final : une solution trop facile
C'est l'un des points qu'il considère comme particulièrement problématiques. Le peuple de Vega se suicide collectivement à la fin.
Le vidéaste demande : est-ce réellement crédible ou est-ce simplement un moyen scénaristique de « se débarrasser du problème » ?
C'est une critique de commodité scénaristique : le scénario crée une situation complexe, puis résout brutalement cette complexité en éliminant pratiquement tout le groupe concerné.
11. Des combats beaucoup trop rares
C'est une critique importante parce qu'elle touche aux attentes liées au titre même. Il dit en substance : On vient voir Goldorak pour Goldorak. Or il estime que le livre comporte énormément de dialogues et relativement peu de combats. Il résume de manière volontairement caricaturale : « 100 pages de blabla » contre beaucoup moins de pages consacrées à l'action.
Le paradoxe qu'il souligne est donc : une BD qui porte le nom de Goldorak, qui dispose d'un design superbe et d'un monstre spectaculaire, mais qui ne profite pas suffisamment de son potentiel d'action.
12. Les dessins : le point positif
La vidéo est très sévère sur le scénario, mais beaucoup plus positive sur l'aspect graphique. Il dit explicitement aimer : le style ; le dessin clair et épuré ; la colorisation ; le design de Goldorak ; le design des monstres.
Il trouve l'ensemble « superbement bien colorisé » et « très agréable pour la rétine ».
Sa seule réserve graphique notable concerne certains découpages de planches, qu'il estime parfois mal agencés.
13. Le reproche tonal : Goldorak perd son « positif »
C'est la conclusion émotionnelle de sa critique. Pour lui, Goldorak n'est pas seulement « des robots qui tapent sur des monstres ». Il considère que l'œuvre originale véhicule surtout : l'amitié ; l'amour ; la solidarité ; la noblesse ; l'espoir ; la possibilité de continuer malgré les épreuves.
Dans la BD, il voit au contraire : des personnages qui se détestent ; des personnages dépressifs ; du cynisme ; de la culpabilité ; des conflits familiaux ; des massacres ; des traumatismes ; des discours politiques.
Le problème n'est donc pas simplement que la BD est « trop sombre ». C'est qu'elle serait, selon lui, sombre tout en conservant une intrigue qui ne possède pas la sophistication suffisante pour justifier cette noirceur.
14. La critique fondamentale : ce n'est ni vraiment l'ancien Goldorak, ni un vrai récit réaliste
C'est finalement là que tous les arguments convergent. Le vidéaste reproche à la BD d'être prise entre deux modèles.
Modèle 1 : le Goldorak original
On accepte :
le manichéisme ;
les invraisemblances ;
les extraterrestres ;
les super-robots ;
les militaires caricaturaux ;
les combats spectaculaires ;
un univers naïf ;
l'espoir ;
l'amitié.
Modèle 2 : un Goldorak adulte et réaliste
Dans ce modèle, il faudrait davantage travailler :
la géopolitique ;
les institutions ;
les motivations ;
les traumatismes ;
la psychologie ;
la cohérence militaire ;
les conséquences politiques ;
les rapports entre les peuples.
Selon lui, la BD essaie de faire les deux en même temps.
Et c'est précisément ce qui crée les contradictions.
Conclusion du critique
Bien qu'il reconnaisse avoir été très dur dans son analyse, le critique conclut qu'il ne faut pas tout accepter uniquement par nostalgie. Il conseille malgré tout l'achat de l'album pour la qualité de sa réalisation visuelle, tout en estimant que la bande dessinée est passée à côté de l'essence même de Goldorak."
Voir :
Re: Kana : GOLDORAK : Bande dessinée française 2021
Bah, de nos jours, on trouve toutes sortes de maîtres en matière de critique, des gens qui n'ont sans doute jamais rien créé de valable eux-mêmes et qui s'estiment apparemment assez importants pour déblatérer de telles absurdités.
Personnellement, je trouve cet album plutôt bien réussi et j'éprouve un immense respect pour ses auteurs ainsi que pour tous ceux qui ont contribué à ce projet.
N’oublions pas, au passage, qu’il n’y avait pas eu de nouvelle bande dessinée de Goldorak depuis février 1983.
Eh bien, c'est toujours la même histoire.
Mais qu'est-ce qu'on veut au juste ? Répéter sans cesse la même histoire ?
L'esprit de l'époque n'est plus là...
Près de 50 ans se sont écoulés depuis...
Moi j'ai aimé cet album et je ne vais pas laisser des critiques gâcher mon plaisir.
Et d'ailleurs, à propos de ces soi-disant petites erreurs, je n'ai qu'une chose à dire : La perfection n'est pas de ce monde.
C'est en fait très dommage et regrettable pour ceux qui attendaient une nouvelle BD de Goldo avec impatience et qui ont finalement été déçus.
C'est vraiment fort dommage pour eux. Je peux donc me compter parmi les chanceux.
Personnellement, je trouve cet album plutôt bien réussi et j'éprouve un immense respect pour ses auteurs ainsi que pour tous ceux qui ont contribué à ce projet.
N’oublions pas, au passage, qu’il n’y avait pas eu de nouvelle bande dessinée de Goldorak depuis février 1983.
Eh bien, c'est toujours la même histoire.
Mais qu'est-ce qu'on veut au juste ? Répéter sans cesse la même histoire ?
L'esprit de l'époque n'est plus là...
Près de 50 ans se sont écoulés depuis...
Moi j'ai aimé cet album et je ne vais pas laisser des critiques gâcher mon plaisir.
Et d'ailleurs, à propos de ces soi-disant petites erreurs, je n'ai qu'une chose à dire : La perfection n'est pas de ce monde.
C'est en fait très dommage et regrettable pour ceux qui attendaient une nouvelle BD de Goldo avec impatience et qui ont finalement été déçus.
C'est vraiment fort dommage pour eux. Je peux donc me compter parmi les chanceux.
- Monsieur Vilak
- Grand Goldorak

- Messages : 46551
- Enregistré le : lun. janv. 02, 2006 23:32 pm
Re: Kana : GOLDORAK : Bande dessinée française 2021
C'est une très bonne BD de SF, ce n'est pas un excellent récit de Goldorak.
Je suis donc positif moi aussi.
Et puis pourquoi toujours vouloir faire une suite?
Une belle histoire en plein milieu de la série, personne n'y a pensé?
Mettre sa créativité en partant de bases solides est le mieux à faire.
Le vieux Goldofan, ce qu'il veut voir, c'est Goldorak se battre contre les gens de la Lune, voir Véga engueuler ses trois subordonnés tandis que Actarus rentre le foin et que Rigel surveille le ciel du haut de son mirador.
Éluder tout ça c'est perde le sel de ce que nous aimions.
Tu parsemais ça de quelques flashbacks et c'était une merveilleuse BD.
Je suis donc positif moi aussi.
Et puis pourquoi toujours vouloir faire une suite?
Une belle histoire en plein milieu de la série, personne n'y a pensé?
Mettre sa créativité en partant de bases solides est le mieux à faire.
Le vieux Goldofan, ce qu'il veut voir, c'est Goldorak se battre contre les gens de la Lune, voir Véga engueuler ses trois subordonnés tandis que Actarus rentre le foin et que Rigel surveille le ciel du haut de son mirador.
Éluder tout ça c'est perde le sel de ce que nous aimions.
Tu parsemais ça de quelques flashbacks et c'était une merveilleuse BD.
- Bouleau Blanc
- Grand Goldorak

- Messages : 6884
- Enregistré le : dim. déc. 27, 2015 17:50 pm
Re: Kana : GOLDORAK : Bande dessinée française 2021
Oui cela j'adorerais ! Entre certains des épisodes de la série, on peut très bien injecter des histoires, ce serait rafraîchissant.Monsieur Vilak a écrit : ↑mer. sept. 09, 2026 19:49 pm (...)
Une belle histoire en plein milieu de la série, personne n'y a pensé?
Mettre sa créativité en partant de bases solides est le mieux à faire.
(...)
Il y aurait tellement de points à compléter !
- Bouleau Blanc
- Grand Goldorak

- Messages : 6884
- Enregistré le : dim. déc. 27, 2015 17:50 pm
Re: Kana : GOLDORAK : Bande dessinée française 2021
Formellement, c'est très beau. C'est une belle BD. Et cela a fait une publicité massive à Goldorak. Et cela est positif.Goldosan a écrit : ↑mer. sept. 09, 2026 19:34 pm Bah, de nos jours, on trouve toutes sortes de maîtres en matière de critique, des gens qui n'ont sans doute jamais rien créé de valable eux-mêmes et qui s'estiment apparemment assez importants pour déblatérer de telles absurdités.![]()
Personnellement, je trouve cet album plutôt bien réussi et j'éprouve un immense respect pour ses auteurs ainsi que pour tous ceux qui ont contribué à ce projet.
N’oublions pas, au passage, qu’il n’y avait pas eu de nouvelle bande dessinée de Goldorak depuis février 1983.
Eh bien, c'est toujours la même histoire.
Mais qu'est-ce qu'on veut au juste ? Répéter sans cesse la même histoire ?
L'esprit de l'époque n'est plus là...
Près de 50 ans se sont écoulés depuis...
Moi j'ai aimé cet album et je ne vais pas laisser des critiques gâcher mon plaisir.![]()
Et d'ailleurs, à propos de ces soi-disant petites erreurs, je n'ai qu'une chose à dire : La perfection n'est pas de ce monde.
C'est en fait très dommage et regrettable pour ceux qui attendaient une nouvelle BD de Goldo avec impatience et qui ont finalement été déçus.
C'est vraiment fort dommage pour eux. Je peux donc me compter parmi les chanceux.![]()
Mais il ne faut pas que cela décourage de nouvelles BD. Certains dessinateurs et auteurs rêvaient de s'emparer du sujet.
J'aimerais qu'on leur donne aussi leur chance. Ceux qui leur donneraient leur chance ne prendraient pas beaucoup de risques et pourraient gagner beaucoup d'argent.
Plutôt qu'une suite, comme dit dans le précédent message, j'aimerais beaucoup une histoire intercalaire entre deux épisodes de la série.
Re: Kana : GOLDORAK : Bande dessinée française 2021
Ben, ça c'est ton opinion et je le respecte, mais personnellement, j'en ai vraiment marre de revoir sans cesse les mêmes ennemis, même 50 ans plus tard, comme par exemple dans ce nouveau manga qui se trouve dans les dernières fascicules de Hachette.Monsieur Vilak a écrit : ↑mer. sept. 09, 2026 19:49 pm C'est une très bonne BD de SF, ce n'est pas un excellent récit de Goldorak.
Je suis donc positif moi aussi.
Et puis pourquoi toujours vouloir faire une suite?
Une belle histoire en plein milieu de la série, personne n'y a pensé?
Mettre sa créativité en partant de bases solides est le mieux à faire.
Le vieux Goldofan, ce qu'il veut voir, c'est Goldorak se battre contre les gens de la Lune, voir Véga engueuler ses trois subordonnés tandis que Actarus rentre le foin et que Rigel surveille le ciel du haut de son mirador.
Éluder tout ça c'est perde le sel de ce que nous aimions.
Tu parsemais ça de quelques flashbacks et c'était une merveilleuse BD.
Je verrais d'un très bon œil une histoire de Goldorak totalement inédite, mettant en scène de nouveaux ennemis et même de quelques nouveaux personnages dans le camp des gentils.
Toutefois, le design du robot Goldorak et de sa soucoupe porteuse doit être préservé.
Pour le reste, cela ne me poserait aucun problème si, par exemple, un personnage féminin devenait le nouveau protagoniste, ou même le nouveau pilote de Goldorak; pourquoi pas - why not?
Il devient lassant de voir touujours les mêmes visages depuis cinquante ans, surtout du côté des méchants.
Il est sûrement possible de créer un nouvel ennemi doté d'une présence marquante; sinon, on a l'impression de voir la même chose tourner en boucle, comme un disque rayé.
J'ai trouvé les têtes des ennemis dans la BD de Kana plutôt bien réalisées, même si ce sont toujours des Véghiens.
Eh bien, quant à la suite de Goldorak, c'est naturellement une question délicate. Apparemment, chacun a sa propre version en tête et, lorsqu'une version différente se présente, eh bien, les gens sont naturellement déçus.
Je le comprends, mais personnellement, je n'ai pas ce genre d'idées préconçues.
Par exemple, lorsque je tiens un récit entre mes mains pour la première fois et que je suis prêt à me lancer dans l'aventure, la première chose que je fais toujours, c'est de mettre de côté toute attente, de tout lâcher, ensuite je laisse l'histoire simplement m'impregner.
Et bien sûr, je trouverais aussi génial et fantastique de voir notre bon vieux Goldorak revenir dans une nouvelle histoire ou une sorte d'interquel ou episode intermédiaire, une œuvre qui restitue parfaitement l'ambiance et l'atmosphère de l'original, et qui présente tous les personnages ainsi que les autres éléments exactement tels qu'ils étaient dans la série animée.
Mais cela sera plutôt difficile, car l’esprit typique des années 70 a disparu depuis longtemps et il sera presque impossible pour les générations qui ont suivi de respecter, de reproduire ou de recréer l'esprit d’une époque qu’elles n’ont pas vraiment vécue, ni connue.
Certes, quelques tentatives ont déjà été faites, mais le résultat est toujours soit trop différent, soit plutôt artificiel, et on n’y retrouve pas vraiment l’âme de l’œuvre originale.
Cette bande dessinée de Kana est en tout cas une belle initiative et mérite, à mon sens, tous les éloges !
Et pourtant, moi aussi je suis un fan de la première heure, mais je trouve que Goldorak doit absolument se renouveler, sans pour autant perdre son âme. Sinon, son avenir ne s'annonce pas très prometteur.
Modifié en dernier par Goldosan le ven. sept. 18, 2026 14:21 pm, modifié 2 fois.
Re: Kana : GOLDORAK : Bande dessinée française 2021
Oui, c'est comme tu le dis, mais si cela ne dépendait que de l'éditeur Dargaud-Le Lombard et des auteurs de cette bande dessinée de Goldorak, je pense qu'ils publieraient sans doute chaque année, ou du moins tous les deux ans, un nouvel album de Goldorak.Bouleau Blanc a écrit : ↑mer. sept. 09, 2026 20:11 pmFormellement, c'est très beau. C'est une belle BD. Et cela a fait une publicité massive à Goldorak. Et cela est positif.Goldosan a écrit : ↑mer. sept. 09, 2026 19:34 pm Bah, de nos jours, on trouve toutes sortes de maîtres en matière de critique, des gens qui n'ont sans doute jamais rien créé de valable eux-mêmes et qui s'estiment apparemment assez importants pour déblatérer de telles absurdités.![]()
Personnellement, je trouve cet album plutôt bien réussi et j'éprouve un immense respect pour ses auteurs ainsi que pour tous ceux qui ont contribué à ce projet.
N’oublions pas, au passage, qu’il n’y avait pas eu de nouvelle bande dessinée de Goldorak depuis février 1983.
Eh bien, c'est toujours la même histoire.
Mais qu'est-ce qu'on veut au juste ? Répéter sans cesse la même histoire ?
L'esprit de l'époque n'est plus là...
Près de 50 ans se sont écoulés depuis...
Moi j'ai aimé cet album et je ne vais pas laisser des critiques gâcher mon plaisir.![]()
Et d'ailleurs, à propos de ces soi-disant petites erreurs, je n'ai qu'une chose à dire : La perfection n'est pas de ce monde.
C'est en fait très dommage et regrettable pour ceux qui attendaient une nouvelle BD de Goldo avec impatience et qui ont finalement été déçus.
C'est vraiment fort dommage pour eux. Je peux donc me compter parmi les chanceux.![]()
Mais il ne faut pas que cela décourage de nouvelles BD. Certains dessinateurs et auteurs rêvaient de s'emparer du sujet.
J'aimerais qu'on leur donne aussi leur chance. Ceux qui leur donneraient leur chance ne prendraient pas beaucoup de risques et pourraient gagner beaucoup d'argent.
Plutôt qu'une suite, comme dit dans le précédent message, j'aimerais beaucoup une histoire intercalaire entre deux épisodes de la série.
Mais cela ne dépend malheureusement pas d'eux, mais de Go Nagai et de Dynamic, qui détiennent les droits d'auteur.
Quelque temps après la sortie de cet album et compte tenu de son immense succès, il a été question d’en faire éventuellement un nouveau film d’animation de Goldorak, mais Go Nagai s’y est opposé car il travaillait à ce moment-là sur un autre projet, à savoir Grendizer U.
Quelques années plus tard, lors d’une interview concernant une éventuelle deuxième saison de Grendizer U, au cours de laquelle il a confirmé qu’il n’y en aurait pas, il a déclaré qu’il travaillait sur un nouveau projet consacré à Goldorak.
Et il se pourrait bien qu’il s’agisse là du projet abandonné à l’époque, à savoir ce film d’animation basé sur la bande dessinée de Kana.
- Bouleau Blanc
- Grand Goldorak

- Messages : 6884
- Enregistré le : dim. déc. 27, 2015 17:50 pm
Re: Kana : GOLDORAK : Bande dessinée française 2021
Oui Go Nagai n'a pas donné de précisions sur ce que pourrait être ce nouveau projet.Goldosan a écrit : ↑ven. sept. 18, 2026 14:14 pmOui, c'est comme tu le dis, mais si cela ne dépendait que de l'éditeur Dargaud-Le Lombard et des auteurs de cette bande dessinée de Goldorak, je pense qu'ils publieraient sans doute chaque année, ou du moins tous les deux ans, un nouvel album de Goldorak.Bouleau Blanc a écrit : ↑mer. sept. 09, 2026 20:11 pmFormellement, c'est très beau. C'est une belle BD. Et cela a fait une publicité massive à Goldorak. Et cela est positif.Goldosan a écrit : ↑mer. sept. 09, 2026 19:34 pm Bah, de nos jours, on trouve toutes sortes de maîtres en matière de critique, des gens qui n'ont sans doute jamais rien créé de valable eux-mêmes et qui s'estiment apparemment assez importants pour déblatérer de telles absurdités.![]()
Personnellement, je trouve cet album plutôt bien réussi et j'éprouve un immense respect pour ses auteurs ainsi que pour tous ceux qui ont contribué à ce projet.
N’oublions pas, au passage, qu’il n’y avait pas eu de nouvelle bande dessinée de Goldorak depuis février 1983.
Eh bien, c'est toujours la même histoire.
Mais qu'est-ce qu'on veut au juste ? Répéter sans cesse la même histoire ?
L'esprit de l'époque n'est plus là...
Près de 50 ans se sont écoulés depuis...
Moi j'ai aimé cet album et je ne vais pas laisser des critiques gâcher mon plaisir.![]()
Et d'ailleurs, à propos de ces soi-disant petites erreurs, je n'ai qu'une chose à dire : La perfection n'est pas de ce monde.
C'est en fait très dommage et regrettable pour ceux qui attendaient une nouvelle BD de Goldo avec impatience et qui ont finalement été déçus.
C'est vraiment fort dommage pour eux. Je peux donc me compter parmi les chanceux.![]()
Mais il ne faut pas que cela décourage de nouvelles BD. Certains dessinateurs et auteurs rêvaient de s'emparer du sujet.
J'aimerais qu'on leur donne aussi leur chance. Ceux qui leur donneraient leur chance ne prendraient pas beaucoup de risques et pourraient gagner beaucoup d'argent.
Plutôt qu'une suite, comme dit dans le précédent message, j'aimerais beaucoup une histoire intercalaire entre deux épisodes de la série.
Mais cela ne dépend malheureusement pas d'eux, mais de Go Nagai et de Dynamic, qui détiennent les droits d'auteur.
Quelque temps après la sortie de cet album et compte tenu de son immense succès, il a été question d’en faire éventuellement un nouveau film d’animation de Goldorak, mais Go Nagai s’y est opposé car il travaillait à ce moment-là sur un autre projet, à savoir Grendizer U.
Quelques années plus tard, lors d’une interview concernant une éventuelle deuxième saison de Grendizer U, au cours de laquelle il a confirmé qu’il n’y en aurait pas, il a déclaré qu’il travaillait sur un nouveau projet consacré à Goldorak.
Et il se pourrait bien qu’il s’agisse là du projet abandonné à l’époque, à savoir ce film d’animation basé sur la bande dessinée de Kana.![]()
Au sein des auteurs de la BD Kana, il n'y a semble-t-il pas d'unanimité sur l'opportunité ou non de sortir une nouvelle BD régulièrement; Xavier Dorison a dit plusieurs fois que c'était un "one-shot" et il ne semble pas souhaiter imaginer une nouvelle histoire (il l'a clairement laissé entendre en interview quand la question lui a été posée) ; Denis Bajram lui a parlé d'un projet d'adaptation en film de la BD ; pour ce qui est des dessinateurs (hors Dorison) et surtout des éditeurs, je pense qu'ils ne seraient pas contre un nouvel album chaque année. Ce serait la poule aux oeufs d'or si un minimum de qualité suivait.
Pour ma part, j'espère que si un nouveau projet sort, ce ne sera pas une redite inutile de la BD en film, et qu'on aura de nouvelles BD plus dans le style du dessin animé, et donc plus en format manga, si possible version Araki. Il y a des dessinateurs français super doués qui auraient adoré faire une BD Goldorak ou qui seraient très capables de faire quelque chose de beau (sans compter nos amis italiens qui ont des gens très talentueux aussi).
Qu'on leur donne leur chance aussi !
Faire plusieurs BD de qualité centrées sur un personnage ou thème de la série pourrait être absolument fantastique. Cela comblerait un vide narratif pour les super fans, satisferaient la masse des fans, illustrerait la série pour sa plus grande gloire.
Des BD qui nous en disent plus et mieux que la série sur : Phénicia et son arrivée sur terre, la rupture des fiançailles de Végalia et Actarus et l'invasion d'Euphor, la vie d'Aphélie, des méchants comme Janus ou Sogradi, la blessure d'Actarus etc.
Avec un peu d'imagination et de talents on pourrait faire des choses magnifiques.
Re: Kana : GOLDORAK : Bande dessinée française 2021
Kazuhiro Ochi le fait a la perfection avec Dynamic Heroes (l'histoire est nulle mais niveau ambiance et design, c'est respecte a 99%).Goldosan a écrit : ↑ven. sept. 18, 2026 14:02 pm Et bien sûr, je trouverais aussi génial et fantastique de voir notre bon vieux Goldorak revenir dans une nouvelle histoire ou une sorte d'interquel ou episode intermédiaire, une œuvre qui restitue parfaitement l'ambiance et l'atmosphère de l'original, et qui présente tous les personnages ainsi que les autres éléments exactement tels qu'ils étaient dans la série animée.





