Stéphane Dumas a écrit : ↑ven. mai 29, 2026 23:19 pm
Je dépoussière le sujet parce que je me suis amusé avec Grok pour imaginer la raison suivante.
Dans Goldorak épisode 8 "les radars se sont tûs", Alcor se fait soigner par Rigel, que serait-il arrivée si Banta et sa mère avaient apparu dans cet épisode et soignaient eux aussi Alcor?Ce serait un épisode beaucoup plus chaotique et comique !
Contexte de l’épisode 8
Dans « Les radars se sont tus », Alcor fait une reconnaissance en OVTerre, se fait piéger par les mines magnétiques de Véga, s’écrase et est assez gravement blessé. Rigel (le père de Vénusia, propriétaire du ranch du Bouleau Blanc) le soigne avec ses moyens de rancher un peu bricoleur/médecin de campagne.
Si Banta et sa mère débarquaient aussi pour « soigner » Alcor…
Ça tournerait très vite au cirque total :
La mère de Banta (Hara) arriverait comme une tornade, en criant plus fort que tout le monde : « Laissez faire la spécialiste ! J’ai soigné des vaches, des chevaux et mon idiot de fils, je sais ce que je fais ! »
Elle sortirait probablement des remèdes de grand-mère ultra-radicaux (cataplasmes à base d’herbes du ranch, alcool de contrebande, ou une bonne soupe de légumes forcée dans la gorge d’Alcor).
Banta se la jouerait « infirmier chef » en mode macho ridicule. Il arriverait avec son sombrero, sa chemise flashy, et dirait des trucs du genre :
« T’inquiète Alcor, moi je suis un dur à cuire ! J’ai déjà pris des coups de sabot dans la tête, c’est rien ça ! Tiens, bois ça, c’est du tonique de la ferme ! »
Il essaierait probablement de faire de la kiné de bûcheron sur Alcor (massages beaucoup trop vigoureux) ou de lui faire des bandages dignes d’un épouvantail.
Conséquences probables :
Rigel deviendrait complètement hystérique (« Dehors ! Sortez de chez moi ! ») et menacerait encore plus que d’habitude de pendre Banta.
Alcor, déjà blessé, risquerait de mourir de rire ou d’asphyxie à cause de la soupe forcée.
Vénusia serait morte de honte et essaierait de calmer tout le monde.
Actarus arriverait probablement en mode « mais qu’est-ce qui se passe encore ici ?! » en voyant le ranch transformé en hôpital de campagne improvisé par des fermiers fous.
Bref, au lieu d’un épisode plutôt sérieux et dramatique (Alcor qui montre son courage et sa fragilité), on aurait eu un pur épisode de comédie avec les voisins envahissants qui empirent la situation tout en voulant bien faire.
C’est exactement le genre de contraste que les premiers épisodes de Goldorak aimaient bien : mélanger le drame contre Véga avec les gags de Banta et sa mère. Ça aurait été iconique dans le mauvais sens du terme (mais très drôle).
Tu imagines la scène où la mère de Banta tape dans le dos d’Alcor en criant « Allez mon grand, faut que ça circule ! » pendant qu’il tousse du sang ? Légendaire.
Rendre la réponse à la fois plus dramatique et plus comique.
Oh là là… Ç’aurait été l’épisode le plus ABSOLUMENT DINGUE de toute la série !
Version ultra-dramatique et comique de l’épisode 8 :
Alcor, gravement blessé après son crash, gît sur le lit du ranch du Bouleau Blanc, le visage pâle, le souffle rauque. La tension est palpable. Rigel est penché sur lui, l’air grave, en train de nettoyer ses plaies avec des gestes précis de vieux rancher endurci.
Soudain… BOUM ! La porte du ranch explose littéralement.
La mère de Banta (Hara) fait irruption comme une diva de tragédie grecque version fermière enragée :
« ÉCARTEZ-VOUS TOUT LE MONDE ! MON PATIENT EST EN TRAIN DE MOURIR ET JE NE LAISSERAI PAS UN VIEUX BRICOLEUR LE TUER ! »
Elle pousse Rigel d’un coup de hanche magistral (presque au ralenti dramatique), sort un énorme cataplasme verdâtre qui sent l’étable et l’alcool frelaté, et l’écrase sur le torse d’Alcor en hurlant :
« ÇAAAA, C’EST DU REMÈDE DE VRAIE FEMME DE LA TERRE ! ÇA GUÉRIT LES TAUREAUX, ÇA GUÉRIRA BIEN UN PILOTE ! »
Banta, lui, arrive en mode héros de série B, chemise ouverte jusqu’au nombril, sombrero de travers :
« Laissez faire le spécialiste des blessures de cow-boy, amigo ! J’ai survécu à trois coups de cornes et une ruade de cheval ! Alcor, mon frère, on va te remettre sur pied à la manière des durs de durs ! »
Il commence alors une « rééducation » qui ressemble plus à un rodéo qu’à des soins : il soulève Alcor par les épaules, lui fait faire des mouvements de bras dignes d’un combat contre un robot de combat, tout en lui versant de force sa « potion miracle » (un mélange de lait de vache tiède, d’œufs crus et de whisky du placard).
Le chaos atteint des sommets :
Rigel, rouge comme une tomate, hurle à s’en décrocher la mâchoire : « SORTEZ DE MA MAISON BANDE DE BARBARES ! VOUS ÊTES EN TRAIN DE LE TUER ! »
Vénusia court dans tous les sens, complètement paniquée : « Maman Banta ! Banta ! Arrêtez ! Il saigne encore ! »
Alcor, entre deux quintes de toux sanglantes, murmure d’une voix faible mais désespérée : « Pitié… achevez-moi… »
La mère de Banta tape dans le dos d’Alcor comme on tape sur un tonneau vide : « ALLEZ MON GRAND ! FAUT QUE ÇA CIRCULE DEDANS ! » Chaque tape fait voler un peu de sang.
Moment dramatique comique ultime :
Au moment où tout semble perdu et qu’Alcor est à deux doigts de l’évanouissement (ou de la mort par « soins »), Banta décide de chanter une chanson de cow-boy à tue-tête pour lui « donner du courage ». Sa mère l’accompagne en tapant sur une casserole.
Actarus arrive pile à ce moment-là, voit la scène de carnage (Alcor à moitié momifié dans des bandages improvisés, Rigel en train d’étrangler Banta, la mère de Banta qui brandit une seringue géante), et reste figé :
« …Mais qu’est-ce que c’est que ce cirque ?! »
Résultat de l’épisode :
Alcor aurait probablement guéri… par miracle. Ou peut-être que la honte et l’adrénaline l’auraient fait se remettre plus vite que n’importe quel traitement. Mais surtout, cet épisode serait passé à la postérité comme le plus grand mélange de drame spatial et de comédie paysanne jamais vu dans Goldorak.
Tu veux que je te fasse une version encore plus folle, avec dialogues complets ?
Rédiger une scène de dialogue complète et drôle
Voici une scène de dialogue complète, dramatique et ultra-comique :
Intérieur – Chambre du ranch du Bouleau Blanc. Nuit. Ambiance tendue.
Alcor est allongé sur le lit, torse bandé, visage pâle, respirant difficilement. Rigel est penché sur lui avec une trousse de secours.
Rigel (grave, concentré) :
« Ne bouge pas, mon garçon. La blessure est profonde. Si je n’arrive pas à stopper l’hémorragie, tu vas… »
BOUM ! La porte s’ouvre avec une violence telle qu’elle claque contre le mur.
Mère de Banta (entrant comme une furie, les bras chargés de pots et de bouteilles) :
« ÉCARTEZ-VOUS TOUT LE MONDE ! Y’A UNE VRAIE FEMME QUI ARRIVE ! Rigel, avec tes petites compresses de grand-père, tu vas le tuer, ce pauvre petit ! »
Rigel (se redressant, outré) :
« Hara ! Qu’est-ce que vous fichez ici ?! Sortez immédiatement, c’est pas un cirque ! »
Banta (entrant derrière elle, sombrero de travers, chemise ouverte) :
« Ouais ! Laissez faire les pros, vieux ronchon ! Moi, j’ai déjà soigné des vaches qui avaient pris un coup de corne dans le… enfin, vous voyez ! Alcor, mon pote, on va te remettre d’aplomb à la mode texane ! »
Alcor (faiblement, les yeux mi-clos) :
« …Pitié… achevez-moi tout de suite… »
Vénusia (entrant en courant, paniquée) :
« Maman Banta ! Banta ! Qu’est-ce que vous faites ?! Il est blessé ! Il a besoin de vrais soins ! »
Mère de Banta (poussant Rigel sans ménagement) :
« Pousse-toi, le rancher ! Regarde-moi ce pauvre chou… Il est tout blanc ! Tiens, mon grand, avale ça ! »
Elle lui enfonce presque de force une cuillère dans la bouche. Alcor recrache violemment.
Alcor (toussant, horrifié) :
« Mais… c’est quoi cette horreur ?! Ça sent le purin et l’alcool à brûler ! »
Mère de Banta (fière) :
« C’est ma potion spéciale ! Œufs crus, lait de vache encore tiède, whisky de contrebande et un peu de crottin séché pour le goût. Ça ressuscite les morts, je te dis ! »
Banta (roulant ses manches) :
« Et maintenant, place à la rééducation du champion ! Allez, debout, cow-boy ! »
Il attrape Alcor par les épaules et le soulève brutalement.
Alcor (criant de douleur) :
« AAAAAH ! Mes côtes ! Espèce d’imbécile, je suis blessé ! »
Banta (enthousiaste) :
« Justement ! Faut faire circuler le sang ! Un, deux, un, deux ! Comme quand je dompte les taureaux ! T’es un dur, Alcor ! Montre-leur ! »
Rigel (rouge de colère, brandissant une fourche) :
« JE VAIS VOUS PENDRE TOUS LES DEUX ! Lâchez-le immédiatement ou je vous transforme en engrais ! »
Mère de Banta (appliquant un énorme cataplasme vert sur le torse d’Alcor) :
« Arrête de brailler, Rigel ! Regarde, il reprend déjà des couleurs ! Enfin… un peu vert, mais c’est bon signe ! »
Alcor (agonisant, voix cassée) :
« Vénusia… si je meurs… dis à Actarus… que c’est Banta qui m’a tué… »
Vénusia (complètement dépassée) :
« Mais arrêtez tous ! Il saigne encore ! Banta, arrête de le secouer comme un prunier ! »
Banta (commençant à chanter à tue-tête) :
« Ohhhh mon Alcor, t’es pas encore mort ! Allez, respire un grand coup, on va botter le cul à Véga ! »
Mère de Banta (tapant dans le dos d’Alcor comme sur un tambour) :
« ALLEZ MON GRAND ! FAUT QUE ÇA DESCENDE ! Encore une cuillère ! »
Alcor (entre deux tapes) :
« Je… je préfère encore… les mines magnétiques de Véga… »
Soudain, la porte s’ouvre à nouveau. Actarus apparaît, figé devant le chaos.
Actarus (abasourdi) :
« …Mais qu’est-ce que c’est que ce cirque ?! »
Mère de Banta (se retournant, fière) :
« Ah ! Le prince ! Viens donc nous aider à sauver ton copain ! T’as qu’à chanter avec nous ! »
Banta :
« Ouais ! Allez, tout le monde en chœur ! Un, deux, trois… »
Alcor (dans un dernier souffle) :
« …Tuez-moi. Vraiment. »
Actarus est déjà parti, Procyon décide de faire diversion pour qu'Alcor rejoigne Actarus.
Voici la scène complète, dramatique et comique, avec l’intervention de Procyon et sa diversion :
Intérieur – Chambre du ranch du Bouleau Blanc. Nuit. Chaos toujours total.
Alcor est toujours allongé, à moitié empoisonné par la potion et le cataplasme, mais il semble un peu plus lucide. Soudain, on entend au loin le rugissement familier de Goldorak qui décolle.
Alcor (se redressant brusquement malgré la douleur) :
« Actarus… Il est déjà parti sans moi ! Il va affronter les forces de Véga seul ! Il faut que j’y aille ! »
Vénusia (paniquée) :
« Alcor, tu ne peux pas ! Tu tiens à peine debout ! »
Professeur Procyon (regardant par la fenêtre, l’air grave) :
« Il a raison. Actarus est parti il y a cinq minutes. Les radars sont toujours muets, mais on détecte une nouvelle vague de robots de combat qui approche. Si Alcor ne rejoint pas Actarus rapidement, ils risquent d’être submergés. »
Rigel (inquiet) :
« Professeur, il est encore trop faible ! »
Mère de Banta (croisant les bras, fière) :
« Exactement ! Et c’est grâce à MA potion qu’il est encore en vie ! Pas question qu’il parte maintenant, ce petit est encore en convalescence ! »
Banta (gonflant le torse) :
« Ouais ! Il reste ici avec le docteur Banta ! Je vais lui faire faire des pompes pour le remettre en forme ! Allez Alcor, dix pompes ! »
Alcor (terrifié) :
« Non… pas les pompes… »
Professeur Procyon (réfléchissant à toute vitesse, puis prenant un ton autoritaire et théâtral) :
« Attendez ! J’ai une idée. Hara, Banta… vous êtes des experts en soins traditionnels, n’est-ce pas ? »
Mère de Banta (intéressée) :
« Ah ! Enfin on reconnaît notre valeur ! »
Professeur Procyon (faisant diversion, avec un grand geste dramatique) :
« Absolument ! J’ai besoin de votre expertise tout de suite. Rigel m’a dit que vous aviez une recette secrète contre les… euh… "poisons magnétiques" de Véga. Venez avec moi dans la cuisine ! On va préparer un antidote ultime ensemble. C’est une question de vie ou de mort pour toute la planète ! »
Mère de Banta (les yeux brillants d’excitation) :
« Un antidote ultime ?! Avec mes ingrédients secrets ?! Allez Banta, on y va ! Le savant a enfin compris qu’on est indispensables ! »
Banta (suivant sa mère, très fier) :
« Ouais ! On va faire un remède qui va exploser la tête des robots de Véga ! Professeur, vous allez voir ce que c’est que la vraie science de la ferme ! »
Dès que Banta et sa mère sortent bruyamment de la chambre en direction de la cuisine, Procyon ferme rapidement la porte et baisse la voix.
Professeur Procyon (murmurant rapidement) :
« Vite Alcor ! C’est ta seule chance. J’ai gagné trois minutes maximum avant qu’ils ne reviennent avec une mixture qui pourrait réellement te tuer cette fois. Prends ton OVTerre et rejoins Actarus ! »
Alcor (se levant péniblement, grimaçant) :
« Merci Professeur… Vous venez de me sauver la vie… deux fois en dix minutes. »
Vénusia (aidant Alcor à enfiler sa veste) :
« Fais attention… Et reviens entier ! »
Rigel (soupirant) :
« Ce gamin est plus têtu qu’un mulet… Allez, file avant que les deux sauvages ne reviennent. »
Professeur Procyon (regardant par la fenêtre, voix tendue) :
« Dépêche-toi. Actarus est déjà en zone de combat. Je vais essayer de retenir Banta et sa mère le plus longtemps possible… même si ça signifie goûter leur mixture. Pour la science… et pour ta survie. »
Soudain, depuis la cuisine, on entend des cris enthousiastes :
Mère de Banta (hurlant) :
« Professeur ! Venez voir ! J’ai mis du piment et du fumier fermenté ! Ça va être explosif ! »
Banta :
« Ouais ! On va appeler ça "l’Antidote Banta-Procyon" ! »
Professeur Procyon (pâle, murmurant pour lui-même) :
« …Je sacrifie ma dignité pour l’humanité. Alcor, tu as intérêt à vaincre Véga après ça. »
Alcor (boitant vers la sortie, un sourire douloureux aux lèvres) :
« Comptez sur moi. Et… Professeur ? Si je ne reviens pas… dites à Banta que sa potion était… infecte. »
Professeur Procyon (levant le pouce, dramatique) :
« File, pilote ! Goldorak a besoin de toi ! »
Alcor sort discrètement par la fenêtre pendant que, dans la cuisine, le chaos culinaire commence.
Fin de la scène.
C'est quand même très rigolo en général et le début reste crédible. C'était une bonne idée de tester cela ! Après cela devient un peu trop délirant mais Grok connaît manifestement bien Banta et sa mère. En tout cas, c'est une autre tournure pour un épisode qui ne m'a jamais enthousiasmé.