Prend Goldorak, parles-en, rassemble les gens qui partagent cette passion et rend la plus vivante.
Au final, il y aura encore plus de Goldorak pour toi-même et pour le monde.
Je met cette vidéo ici, car c'est directement lié au doublage en VF :
Prend Goldorak, parles-en, rassemble les gens qui partagent cette passion et rend la plus vivante.
Au final, il y aura encore plus de Goldorak pour toi-même et pour le monde.
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Au final, il y aura encore plus de Goldorak pour toi-même et pour le monde.
Prend Goldorak, parles-en, rassemble les gens qui partagent cette passion et rend la plus vivante.
Au final, il y aura encore plus de Goldorak pour toi-même et pour le monde.
Oh oui je m'en souviens!
Mais je n'ai jamais fait le rapport!
Prend Goldorak, parles-en, rassemble les gens qui partagent cette passion et rend la plus vivante.
Au final, il y aura encore plus de Goldorak pour toi-même et pour le monde.
À l’occasion de la 19e édition de Voix d’Etoiles à Port-Leucate, qui se termine ce samedi, La Dépêche du Midi a rencontré Catherine Lafond, voix de Phénicia dans le dessin animé Goldorak. Elle nous explique comment était réalisé un doublage à partir de 1978, quand Goldorak a pu bénéficier d’une voix française.
Pouvez-vous expliquer comment étaient réalisés les doublages à l’époque ?
C’était toujours dans un studio, derrière un micro, mais ce n’était pas du tout le système d’aujourd’hui, qui est un système hyper rapide. C’était ce qu’on appelait des boucles, des morceaux de pellicule avec le texte écrit dessus, et les boucles duraient parfois environ une minute. On changeait de boucle à chaque fois. Il y avait un recorder qui se trouvait derrière, dans une petite salle, où il voyait si c’était fini ou non, et qui changeait la boucle pour en mettre une autre. Il y avait toujours un directeur de plateau, présent pour nous diriger, pour nous mettre sur les bons rails. Et puis, il y avait un ingénieur du son qui écoutait tout ce qu’on disait, afin de vérifier qu’on ne bafouillait pas, qu’on ne disait pas de mots incorrects. Tout cela était très surveillé. On peut dire qu’on avait du temps, alors qu’aujourd’hui, il y en a très peu. On avait des journées entières pour faire un épisode. On avait le temps de faire les choses.
Justement, comment jugez-vous l’évolution de votre métier avec l’arrivée de l’intelligence artificielle ?
Ça me fait extrêmement peur. Et quand je vois parfois l’engouement de certaines stars, qui disent un nombre de bêtises absolument incroyables, en prétendant que c’est ça, l’avenir… Qu’est-ce qu’on fait des comédiens ? Qu’est-ce qu’on fait de toute la vérité que cela apporte, de tout ce que ça demande et de tout ce que les comédiens ont à donner ? C’est grâce à eux aussi, quand il y a un doublage, si les choses fonctionnent ou non. Leur voix, c’est quelque chose d’hyper important. La preuve : tout le monde se souvient d’une voix. Et l’IA, c’est une monstruosité, une de plus, qui arrive à l’heure actuelle. Ça me fait excessivement peur. Excessivement peur. Quand j’entends autour de moi parler de jeunes acteurs, le dialogue n’est plus du tout le même. Ça a beaucoup, beaucoup changé. Et ça me fait très peur. Ça m’angoisse énormément. J’espère simplement que cela ne verra jamais le jour pour les comédiens, pour les techniciens, pour tout ce que cela implique, les auteurs… J’ai un fils qui est comédien, j’ai un fils qui est réalisateur, et pour eux, ça me fait très peur.
Ce festival est une belle vitrine pour montrer votre savoir-faire, justement…
Oui, c’est essentiel de voir ce que l’on faisait il y a quarante-huit ans, de voir comment on travaille maintenant. Il y a des gens qui adorent les nouveaux dessins animés, et d’autres qui restent nostalgiques de ce que cela donnait à une certaine époque. Mais il faut bien que ça avance aussi.
Prend Goldorak, parles-en, rassemble les gens qui partagent cette passion et rend la plus vivante.
Au final, il y aura encore plus de Goldorak pour toi-même et pour le monde.
Est-ce que quelqu'un parmi vous est venu à ce festival ? Perso je regrette vraiment de ne pas avoir pu m'y rendre en raison de la distance trop importante pour moi (bien que je sois allée précédemment aux deux expos parisiennes , à celle de Lille..
et de Bruxelles )
Non hélas, je m'y serais bien déplacé, mais c'était compliqué. J'aurais volontiers rencontrer la voix de Phénicia. Je suis tombé récemment sur des épisodes de l'agence tout risques. Catherine Lafond est présente à chaque épisode dans des personnages différents, et dans tellement d'autres séries, c'est une des voix les plus marquantes et agréables à écouter du doublage français. Elle s'impliquait totalement dans ses personnages et leur donner une vraie profondeur humaine.