Le topic retrogaming / retrocomputing (jeux, machines, matos vintage)
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Re: Le topic retrogaming / retrocomputing (jeux, machines, matos vintage)
1993 était une belle année pour ça!
Merci pour ces scans!
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Re: Le topic retrogaming / retrocomputing (jeux, machines, matos vintage)
Trois jeux de 1992, issus de trois éditeurs différents et pourtant avec de grands points communs.
D/GENERATION

Jeu d'aventure de Mindscape en 3D isométrique. Grosse boîte, superbe illustration dessus et 1mo de ram minimum. On se dit qu'on est dans la cour des grands. Hélas, une fois chargé, on se demande à quoi peut bien servir toute cette ram tant c'est pauvre. Les graphismes rappellent Crafton & Xunk, et en moins bien, et y'a rien de digitalisé question audio.

Une espèce d'IA est devenue dingue dans un building de recherches, elle a tué tout le monde ou presque. Vous vous infiltrez dans l'immeuble pour arrêter tout ça. On fouille des pièces à la recherche d'objets et tout en évitant les pièges qui peuvent vous faire sauter la tête, littéralement! Les espèces de drones qui surveillent sont sans pitié. Le jeu est assez peu maniable; trouver les items n'est pas évident non plus car ils sont parfois de la même couleur que le décor. Pfff...
1mo pour ça, je pige pas.
SHADOWORLDS

Jeu d'aventure spatial de Krisalis, encore en 3D isométrique et toujours avec 1mo de ram minimum. Après une image d'intro vraiment moche et voulant se la jouer manga, le jeu démarre. C'est pas mal graphiquement, même si les personnages font penser à Robocop et que c'est très sombre. Le démarrage est lent, ça donne pas envie de s’accrocher. Dommage.

Là aussi, on ne me fera pas croire que le jeu ne pouvait pas tenir sur 512ko car il n'y a rien là-dedans de folichon ! En fait, le « 1mo » était un argument marketing. Les acheteurs s’imaginaient que ce serait un gros jeu de la mort. Hélas.
SPACE CRUSADE

Jeu de Gremlin, et devinez quoi ? Encore de la 3D iso ! Mais là, pas besoin d'un méga de ram, 512ko suffisent. Après une intro où un maboul avec des épaulettes façon Grand Pope vide son chargeur en hurlant, le jeu démarre. C'est du RPG dans l'espace, action par action, case par case, stratégie.... Ça ressemble beaucoup à Battletech, mais en plus beau. Sauf que je déteste les jeux de rôles purs et durs comme ça, dans l'espace ou non.

D'après ce que j'en ai lu, Space Crusade ne manque pas de qualité. Beaucoup trouvent que c'est du Warhammer avant l'heure. Pour les fans.
D/GENERATION

Jeu d'aventure de Mindscape en 3D isométrique. Grosse boîte, superbe illustration dessus et 1mo de ram minimum. On se dit qu'on est dans la cour des grands. Hélas, une fois chargé, on se demande à quoi peut bien servir toute cette ram tant c'est pauvre. Les graphismes rappellent Crafton & Xunk, et en moins bien, et y'a rien de digitalisé question audio.

Une espèce d'IA est devenue dingue dans un building de recherches, elle a tué tout le monde ou presque. Vous vous infiltrez dans l'immeuble pour arrêter tout ça. On fouille des pièces à la recherche d'objets et tout en évitant les pièges qui peuvent vous faire sauter la tête, littéralement! Les espèces de drones qui surveillent sont sans pitié. Le jeu est assez peu maniable; trouver les items n'est pas évident non plus car ils sont parfois de la même couleur que le décor. Pfff...
1mo pour ça, je pige pas.
SHADOWORLDS

Jeu d'aventure spatial de Krisalis, encore en 3D isométrique et toujours avec 1mo de ram minimum. Après une image d'intro vraiment moche et voulant se la jouer manga, le jeu démarre. C'est pas mal graphiquement, même si les personnages font penser à Robocop et que c'est très sombre. Le démarrage est lent, ça donne pas envie de s’accrocher. Dommage.

Là aussi, on ne me fera pas croire que le jeu ne pouvait pas tenir sur 512ko car il n'y a rien là-dedans de folichon ! En fait, le « 1mo » était un argument marketing. Les acheteurs s’imaginaient que ce serait un gros jeu de la mort. Hélas.
SPACE CRUSADE

Jeu de Gremlin, et devinez quoi ? Encore de la 3D iso ! Mais là, pas besoin d'un méga de ram, 512ko suffisent. Après une intro où un maboul avec des épaulettes façon Grand Pope vide son chargeur en hurlant, le jeu démarre. C'est du RPG dans l'espace, action par action, case par case, stratégie.... Ça ressemble beaucoup à Battletech, mais en plus beau. Sauf que je déteste les jeux de rôles purs et durs comme ça, dans l'espace ou non.

D'après ce que j'en ai lu, Space Crusade ne manque pas de qualité. Beaucoup trouvent que c'est du Warhammer avant l'heure. Pour les fans.
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Re: Le topic retrogaming / retrocomputing (jeux, machines, matos vintage)
En rangeant mes (nombreuses) boîtes, je me suis aperçu que j’avais sur ST tous les jeux mettant en scène notre ami Arnold Schwarzenegger. Il n’y en a pas des masses non plus : Predator, Red Heat, The Running Man, Total Recall et Terminator 2. C’est sans doute l’acteur le plus représenté sur ordinateurs 8 et 16 bits. 

Dans les années 80, il y avait les pro Stallone et les pro Schwarzenegger, mais je n’ai jamais été dans un clan particulier, j’aimais les deux, avec une légère préférence pour Arnold tout de même. Plus charismatique.
Ces jeux tirés de films à succès, on sait ce que c’est : c’est sûr de se vendre. Ce qui fait qu’on se retrouvait le plus souvent avec des merdes. Ceux avec Arnold n’y échappent pas. On a vu Predator tout récemment, voyons les autres.
RED HEAT

Francisé en « Double Détente », le duo Belushi/Schwarzy fonctionne parfaitement. Un flic ricain de Chicago, un peu loser sur les bords mais brave mec, associé à une machine à tuer 100% soviétique, ça ne pouvait que faire des étincelles. C’est un film vraiment drôle et, pour une fois, mis en valeur par une VF tordante car très grossière dans les dialogues.

Produit par Ocean en 1988, Red Heat se démarquait nettement des jeux de l'époque sur ST. On larguait le style 8 bits dopé des deux années précédentes pour du vrai 16 bits, avec des graphismes dignes de ce nom. Le jeu en lui-même est un beat-them-up assez difficile et répétitif mais ça devait faire son effet à l’époque.
THE RUNNING MAN

Réalisé par Paul Michael « Starsky » Glaser en 1987, le film, même s’il en jetait à l’époque, a salement mal vieilli. On est proche du nanar désormais. Reste le pitch, toujours d’actualité, à savoir les dérives de la télé réalité. Quant au jeu, après une intro animée qui en met plein les yeux, on se retrouve avec une belle daube liquide et totalement injouable. Une catastrophe ludique.

TOTAL RECALL

Superbe film, avec une histoire recherchée, le jeu s’en inspire pourtant assez peu. On a, à la place, une espèce de nain qui cavale dans des niveaux de plateformes et qui se fait copieusement latter par des ennemis tous identiques…

C’est jouable, bien que trop difficile, mais on ne retrouve pas la flamme du film dans ce jeu.
TERMINATOR 2

Sommet de la carrière cinématographique d’Arnold, le jeu issu de Terminator 2 nous offre quelques épreuves reprenant les scènes mythiques du film. Comme ce combat dès le début entre le T-800 et le T-1000. Les deux robots se tapent dessus et hurlent à chaque coup. Curieux quand on sait qu’ils ne ressentent pas la douleur…

Une autre scène reprend celle de la moto coursée par le camion en vue du dessus. C’est bien réalisé mais ça me donne l’impression de jouer à Paperboy… Passable.
Et Arnold, comment il va au fait ? Bien ! Merci pour lui. Pour occuper sa semi-retraite, il a récemment trouvé un petit boulot dans une quincaillerie allemande…



Dans les années 80, il y avait les pro Stallone et les pro Schwarzenegger, mais je n’ai jamais été dans un clan particulier, j’aimais les deux, avec une légère préférence pour Arnold tout de même. Plus charismatique.

Ces jeux tirés de films à succès, on sait ce que c’est : c’est sûr de se vendre. Ce qui fait qu’on se retrouvait le plus souvent avec des merdes. Ceux avec Arnold n’y échappent pas. On a vu Predator tout récemment, voyons les autres.
RED HEAT

Francisé en « Double Détente », le duo Belushi/Schwarzy fonctionne parfaitement. Un flic ricain de Chicago, un peu loser sur les bords mais brave mec, associé à une machine à tuer 100% soviétique, ça ne pouvait que faire des étincelles. C’est un film vraiment drôle et, pour une fois, mis en valeur par une VF tordante car très grossière dans les dialogues.


Produit par Ocean en 1988, Red Heat se démarquait nettement des jeux de l'époque sur ST. On larguait le style 8 bits dopé des deux années précédentes pour du vrai 16 bits, avec des graphismes dignes de ce nom. Le jeu en lui-même est un beat-them-up assez difficile et répétitif mais ça devait faire son effet à l’époque.

THE RUNNING MAN

Réalisé par Paul Michael « Starsky » Glaser en 1987, le film, même s’il en jetait à l’époque, a salement mal vieilli. On est proche du nanar désormais. Reste le pitch, toujours d’actualité, à savoir les dérives de la télé réalité. Quant au jeu, après une intro animée qui en met plein les yeux, on se retrouve avec une belle daube liquide et totalement injouable. Une catastrophe ludique.


TOTAL RECALL

Superbe film, avec une histoire recherchée, le jeu s’en inspire pourtant assez peu. On a, à la place, une espèce de nain qui cavale dans des niveaux de plateformes et qui se fait copieusement latter par des ennemis tous identiques…


C’est jouable, bien que trop difficile, mais on ne retrouve pas la flamme du film dans ce jeu.

TERMINATOR 2

Sommet de la carrière cinématographique d’Arnold, le jeu issu de Terminator 2 nous offre quelques épreuves reprenant les scènes mythiques du film. Comme ce combat dès le début entre le T-800 et le T-1000. Les deux robots se tapent dessus et hurlent à chaque coup. Curieux quand on sait qu’ils ne ressentent pas la douleur…


Une autre scène reprend celle de la moto coursée par le camion en vue du dessus. C’est bien réalisé mais ça me donne l’impression de jouer à Paperboy… Passable.

Et Arnold, comment il va au fait ? Bien ! Merci pour lui. Pour occuper sa semi-retraite, il a récemment trouvé un petit boulot dans une quincaillerie allemande…


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Re: Le topic retrogaming / retrocomputing (jeux, machines, matos vintage)
SUNDOG : FROZEN LEGACY

Sorti initialement en 1984 sur Apple II en trois versions successives (corrections des bugs puis améliorations), Sundog fut porté sur Atari ST dès 1985 dans sa version la plus poussée. C'est une simulation de commerce spatial. Vous héritez de votre oncle d'un vaisseau, le Sundog, et avec un premier contrat à respecter.

Jeu conçu par FTL, la boîte mythique qui lancera Dungeon Master en 1987 sur le même ST, je me devais d'avoir Sundog. On y retrouve déjà toute la maniabilité et l'inventaire pratique qui sera l'une des clés du succès de Dungeon Master. Je ne suis pas allé bien loin faute de temps et de flemme, mais Sundog est devenu culte dès sa sortie sur Apple II. C'est même le jeu préféré de Lord british, le créateur d'Ultima, et escroc bon teint désormais...
Un must sur ST.
Bonus, une vidéo (pourrie) française présentant le jeu à l'époque et on ne peut pas dire que le mec nous donnait envie, avancez à 1m30s :

Sorti initialement en 1984 sur Apple II en trois versions successives (corrections des bugs puis améliorations), Sundog fut porté sur Atari ST dès 1985 dans sa version la plus poussée. C'est une simulation de commerce spatial. Vous héritez de votre oncle d'un vaisseau, le Sundog, et avec un premier contrat à respecter.

Jeu conçu par FTL, la boîte mythique qui lancera Dungeon Master en 1987 sur le même ST, je me devais d'avoir Sundog. On y retrouve déjà toute la maniabilité et l'inventaire pratique qui sera l'une des clés du succès de Dungeon Master. Je ne suis pas allé bien loin faute de temps et de flemme, mais Sundog est devenu culte dès sa sortie sur Apple II. C'est même le jeu préféré de Lord british, le créateur d'Ultima, et escroc bon teint désormais...
Un must sur ST.
Bonus, une vidéo (pourrie) française présentant le jeu à l'époque et on ne peut pas dire que le mec nous donnait envie, avancez à 1m30s :
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Re: Le topic retrogaming / retrocomputing (jeux, machines, matos vintage)
ANARCHY

Jeu de Psygnosis de 1990. Après avoir admiré la superbe illustration de la boîte, on déchante un peu du jeu car on n'a rien d'autre qu'un clone du préhistorique Defender, datant de 1981.

Il n'y a rien à redire sur la réalisation, les graphismes sont basiques mais c'est très rapide et fluide, et on a une superbe musique digitalisée au début. Mais bon, c'est Defender quoi... Perso, je n'ai jamais vraiment accroché. Sur ST, le concept a été surexploité avec Defender II et Star Ray. A noter un homebrew "arcade perfect" sur STE. Vous avez le choix.
ROLLING RONNY
Jeu de Virgin de 1991.

Vous êtes un petit clown en patins à roulettes et vous devez éviter des ennemis, des obstacles et choper des bonus. Le concept est entièrement repris du jeu des Simpson, c'est juste mieux foutu ici. Bonne animation, mais musique de cirque, donc chiante. Sur STE, vous aurez de beaux rasters en fond comme sur Amiga. Sur STF, c'est plus brut, 512 couleurs obligent.

Les clowns m'emmerdent, mais ça c'est perso, et le jeu n'est pas sans qualité.

Jeu de Psygnosis de 1990. Après avoir admiré la superbe illustration de la boîte, on déchante un peu du jeu car on n'a rien d'autre qu'un clone du préhistorique Defender, datant de 1981.

Il n'y a rien à redire sur la réalisation, les graphismes sont basiques mais c'est très rapide et fluide, et on a une superbe musique digitalisée au début. Mais bon, c'est Defender quoi... Perso, je n'ai jamais vraiment accroché. Sur ST, le concept a été surexploité avec Defender II et Star Ray. A noter un homebrew "arcade perfect" sur STE. Vous avez le choix.
ROLLING RONNY
Jeu de Virgin de 1991.

Vous êtes un petit clown en patins à roulettes et vous devez éviter des ennemis, des obstacles et choper des bonus. Le concept est entièrement repris du jeu des Simpson, c'est juste mieux foutu ici. Bonne animation, mais musique de cirque, donc chiante. Sur STE, vous aurez de beaux rasters en fond comme sur Amiga. Sur STF, c'est plus brut, 512 couleurs obligent.

Les clowns m'emmerdent, mais ça c'est perso, et le jeu n'est pas sans qualité.
Re: Le topic retrogaming / retrocomputing (jeux, machines, matos vintage)
Je viens de photographier une publicité que j'ai précieusement conservée depuis 1985.
C'est une pub IBM qui était, il me semble, accrochée dans des magazines d'informatique.
Quand on ouvrait la pub, il y avait une musique qui se lançait grâce à un petit circuit électronique alimenté par une pile qui malheureusement ne fonctionne plus.
On devine le système électronique.
C'est une pub IBM qui était, il me semble, accrochée dans des magazines d'informatique.
Quand on ouvrait la pub, il y avait une musique qui se lançait grâce à un petit circuit électronique alimenté par une pile qui malheureusement ne fonctionne plus.
On devine le système électronique.
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Re: Le topic retrogaming / retrocomputing (jeux, machines, matos vintage)
On dirait presque Goldorak, si si, en plissant un peu les yeux!
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Re: Le topic retrogaming / retrocomputing (jeux, machines, matos vintage)
les jeux avec schwarzi j'ai du tous les avoir sur Amstrad en version pirate, mais c'etait que des trucs injouables , mais voir la troche d'arnold sur son ecran de cpc dans l'image d'intro , ca faisait son petit effet
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Re: Le topic retrogaming / retrocomputing (jeux, machines, matos vintage)
ELVIRA - ATARI ST

Héroïne de films ringards mais voulus et autres séries Z, Elvira est un personnage culte dans le monde de l'horreur. Comme Freddy ou Jason, elle a sa place, même si on la connaît plus pour son tour de poitrine que ses victimes... Un tel personnage ne pouvait que finir en jeu vidéo. Il y en a eu deux sur ST. Voyons les.
ELVIRA MISTRESS OF THE DARK
Production Accolade sortie en 1991, le jeu devait coûter salement cher ! Grosse boîte, plein de notices et cinq disquettes ! On devait s’approcher des 400 francs je pense. Avec le temps, j'ai réuni les manuels en VF.

On notera la paire... de lunettes rouges ! C’est pour lire le manuel de recettes magiques. Un vieux truc pour empêcher le piratage du jeu, mais ça n'a servi à rien.

C'est un jeu d'aventure basé sur le film du même nom datant de 1988. Elvira a besoin de vous et vous envoie en mission dans un étrange château. Il y aura de fortes chances que vous vous fassiez bouffer la tronche avant de réussir ! Tout se fait en point & click. Les graphismes sont bons, il y a des sons digitalisés et comme c'est du case par case, pas besoin de scrolling ou si peu. Le ST s'en sort donc très bien. Par contre, avec cinq disquettes, bonjour les changements ! Par chance, le jeu est installable sur disque dur. Mais qui avait un disque dur sur Atari en 1991 ?

Bonus, la pub française:

ELVIRA II THE JAWS OF CERBERUS
Second jeu, toujours d'Accolade, sorti en 1992. Autant le premier Elvira avait une boîte qui attirait la rétine, autant celui-ci est franchement tarte. Pourquoi ne pas avoir mis la goth-pouf en couv' et en tenue légère ? C'est ça qui fait vendre ! Censure ? Possible.

Le jeu donne et réclame du lourd ! Sept disquettes et 1mo de ram minimum ! Cela dit, on a vu récemment que le coup de la mémoire était surtout marketing... Toujours est-il que, pour cet Elvira II, on reprend les mêmes et on recommence ! C'est toujours un jeu d'aventure en point & click mais dans un environnement plus moderne cette fois.

Même chose que le précédent jeu : bons graphismes et ergonomie agréable. C'est juste très difficile. Les "fatalités" sont drôles, on a toujours droit à une image de votre personnage (vous !) décapité, dévoré et autres joyeusetés. On peut parfois se marrer d'avoir perdu. Et puis ce n'est pas bien grave car les sauvegardes sont là pour reprendre la quête. On s'amuse !
Et sinon, elle devient quoi Elvira ? De son vrai nom Cassandra Peterson, et du haut de ses 73 balais qu'elle ne fait pas trop mais elle a tellement de plâtre sur la tronche aussi quand elle est en tenue, elle continue d'écumer les salons de geeks ricains pour vendre autographes, photos et autre camelote à son effigie.

Récemment, elle a fait son coming out, ce qui ne m'a pas vraiment surpris, puis donné sa Tesla parce que Musk = nazi... Il faut beaucoup d'argent pour raisonner comme ça. Enfin, ce n'est pas bien grave.
Une photo d'elle avant :


Héroïne de films ringards mais voulus et autres séries Z, Elvira est un personnage culte dans le monde de l'horreur. Comme Freddy ou Jason, elle a sa place, même si on la connaît plus pour son tour de poitrine que ses victimes... Un tel personnage ne pouvait que finir en jeu vidéo. Il y en a eu deux sur ST. Voyons les.
ELVIRA MISTRESS OF THE DARK
Production Accolade sortie en 1991, le jeu devait coûter salement cher ! Grosse boîte, plein de notices et cinq disquettes ! On devait s’approcher des 400 francs je pense. Avec le temps, j'ai réuni les manuels en VF.

On notera la paire... de lunettes rouges ! C’est pour lire le manuel de recettes magiques. Un vieux truc pour empêcher le piratage du jeu, mais ça n'a servi à rien.

C'est un jeu d'aventure basé sur le film du même nom datant de 1988. Elvira a besoin de vous et vous envoie en mission dans un étrange château. Il y aura de fortes chances que vous vous fassiez bouffer la tronche avant de réussir ! Tout se fait en point & click. Les graphismes sont bons, il y a des sons digitalisés et comme c'est du case par case, pas besoin de scrolling ou si peu. Le ST s'en sort donc très bien. Par contre, avec cinq disquettes, bonjour les changements ! Par chance, le jeu est installable sur disque dur. Mais qui avait un disque dur sur Atari en 1991 ?

Bonus, la pub française:

ELVIRA II THE JAWS OF CERBERUS
Second jeu, toujours d'Accolade, sorti en 1992. Autant le premier Elvira avait une boîte qui attirait la rétine, autant celui-ci est franchement tarte. Pourquoi ne pas avoir mis la goth-pouf en couv' et en tenue légère ? C'est ça qui fait vendre ! Censure ? Possible.

Le jeu donne et réclame du lourd ! Sept disquettes et 1mo de ram minimum ! Cela dit, on a vu récemment que le coup de la mémoire était surtout marketing... Toujours est-il que, pour cet Elvira II, on reprend les mêmes et on recommence ! C'est toujours un jeu d'aventure en point & click mais dans un environnement plus moderne cette fois.

Même chose que le précédent jeu : bons graphismes et ergonomie agréable. C'est juste très difficile. Les "fatalités" sont drôles, on a toujours droit à une image de votre personnage (vous !) décapité, dévoré et autres joyeusetés. On peut parfois se marrer d'avoir perdu. Et puis ce n'est pas bien grave car les sauvegardes sont là pour reprendre la quête. On s'amuse !
Et sinon, elle devient quoi Elvira ? De son vrai nom Cassandra Peterson, et du haut de ses 73 balais qu'elle ne fait pas trop mais elle a tellement de plâtre sur la tronche aussi quand elle est en tenue, elle continue d'écumer les salons de geeks ricains pour vendre autographes, photos et autre camelote à son effigie.


Récemment, elle a fait son coming out, ce qui ne m'a pas vraiment surpris, puis donné sa Tesla parce que Musk = nazi... Il faut beaucoup d'argent pour raisonner comme ça. Enfin, ce n'est pas bien grave.

Une photo d'elle avant :

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Re: Le topic retrogaming / retrocomputing (jeux, machines, matos vintage)
NORTH & SOUTH
Jeu français d’Infogrames de 1989 reprenant la fameuse BD des Tuniques Bleues.

Adapter en jeu une BD dans les années 80, ça n’a jamais donné de bons résultats. Les exemples ne manquent pas : Bob Morane, Gaston Lagaffe, Iznougoud…
C’est donc avec appréhension que le fan insérera dans son lecteur la disquette du jeu sur ST.

Par chance, tout est merveilleux dans North & South ! Les graphismes respectent parfaitement la BD, c’est super rapide dans les scènes d’action, tous les sons et musiques sont digitalisés, on se marre et on apprend même les états américains de par les phases de stratégie !
Un des rares exemples d’adaptation de BD en jeu vidéo réussie.
Jeu français d’Infogrames de 1989 reprenant la fameuse BD des Tuniques Bleues.


Adapter en jeu une BD dans les années 80, ça n’a jamais donné de bons résultats. Les exemples ne manquent pas : Bob Morane, Gaston Lagaffe, Iznougoud…

C’est donc avec appréhension que le fan insérera dans son lecteur la disquette du jeu sur ST.


Par chance, tout est merveilleux dans North & South ! Les graphismes respectent parfaitement la BD, c’est super rapide dans les scènes d’action, tous les sons et musiques sont digitalisés, on se marre et on apprend même les états américains de par les phases de stratégie !
Un des rares exemples d’adaptation de BD en jeu vidéo réussie.

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Re: Le topic retrogaming / retrocomputing (jeux, machines, matos vintage)
Je m'étais bien amusé avec les deux "Les passagers du Vents" sur TO8D.
Ca m'a rendu fan du travail de Bourgeon, l'auteur de la BD,.
Si je devais choisir un seul point positif, il y en a eu d'autres quand même, à l'arrivé de cet ordi à la maison à Noël 88, ce serait celui-là.
Ca m'a rendu fan du travail de Bourgeon, l'auteur de la BD,.
Si je devais choisir un seul point positif, il y en a eu d'autres quand même, à l'arrivé de cet ordi à la maison à Noël 88, ce serait celui-là.
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Re: Le topic retrogaming / retrocomputing (jeux, machines, matos vintage)
STORMBALL
Jeu de 1991 par Millennium. Il est évident que c'est un énième clone de Speedball. On en déjà vu quelques uns ici.

Une fois réceptionné, j'ouvre la boîte. Dedans, une disquette, un manuel et une feuille cartonnée rouge. Je devine que c'est un système anti piratage avec des codes. Je suis habitué. Le jeu accuse ses 34 ans d'âge, l'encre disparait, c'est pratiquement illisible.

J'introduis la disquette dans le ST. Après un écran d'intro rigolo, il faut que je tape un mot X dans le paragraphe Y du manuel. Bon, ok. Je prends donc le dit manuel et je constate que les paragraphes sont déjà numérotés. Y'a juste à compter les mots. On va gagner du temps.

Je trouve le paragraphe, le mot demandé et je le tape. Rien. Ah. Je regarde si je n'ai pas fait une erreur, non, ce n'est pas le cas, mais ça marche pas. Reset. On recommence. Re-intro, re-code demandé. Un autre évidemment. Je cherche encore dans le manuel, trouve le paragraphe, le mot, je tape. Rien. Là, ça commence à me gonfler. Qu'est-ce qui se passe? Il y a toujours plein de raisons. La disquette ne passe pas avec les 4mo de ram du STE? Possible. Elle est sale? Non, elle semble clean. Je recommence une 3e fois! Re-re-intro etc. Code! Je reprends ce putain de manuel en mains mais, d'un seul coup, j'ai une illumination! Et si c'était sur le carton rouge vu plus haut? Oui, le truc illisible! Me cassant les yeux tout près d'une lampe pour déchiffrer, je constate que ce sont les codes pour chaque demande! Paragraphe X + mot Y = Z. M'en servant, je tape le mot exigé, et là ça marche! Vous savez quoi? Le manuel est faussé pour le système anti-copie, rendant le truc injouable car il est impossible d'accéder au jeu sans ça. C'est ballot quand vous l'avez acheté 250 balles. Et s'en apercevant, l'éditeur a ajouté ce carton rouge à la dernière minute avec les bons codes dessus...

Et le jeu? Oui, c'est pas mal, techniquement parlant ça assure, mais c'est trop mou et ça ne vaudra jamais Speedball. Je me souviendrais de Stormball juste pour le coup des codes foireux, pas du jeu, c'est clair! Et les éditeurs s'étonnaient qu'on piratait?
Jeu de 1991 par Millennium. Il est évident que c'est un énième clone de Speedball. On en déjà vu quelques uns ici.

Une fois réceptionné, j'ouvre la boîte. Dedans, une disquette, un manuel et une feuille cartonnée rouge. Je devine que c'est un système anti piratage avec des codes. Je suis habitué. Le jeu accuse ses 34 ans d'âge, l'encre disparait, c'est pratiquement illisible.


J'introduis la disquette dans le ST. Après un écran d'intro rigolo, il faut que je tape un mot X dans le paragraphe Y du manuel. Bon, ok. Je prends donc le dit manuel et je constate que les paragraphes sont déjà numérotés. Y'a juste à compter les mots. On va gagner du temps.

Je trouve le paragraphe, le mot demandé et je le tape. Rien. Ah. Je regarde si je n'ai pas fait une erreur, non, ce n'est pas le cas, mais ça marche pas. Reset. On recommence. Re-intro, re-code demandé. Un autre évidemment. Je cherche encore dans le manuel, trouve le paragraphe, le mot, je tape. Rien. Là, ça commence à me gonfler. Qu'est-ce qui se passe? Il y a toujours plein de raisons. La disquette ne passe pas avec les 4mo de ram du STE? Possible. Elle est sale? Non, elle semble clean. Je recommence une 3e fois! Re-re-intro etc. Code! Je reprends ce putain de manuel en mains mais, d'un seul coup, j'ai une illumination! Et si c'était sur le carton rouge vu plus haut? Oui, le truc illisible! Me cassant les yeux tout près d'une lampe pour déchiffrer, je constate que ce sont les codes pour chaque demande! Paragraphe X + mot Y = Z. M'en servant, je tape le mot exigé, et là ça marche! Vous savez quoi? Le manuel est faussé pour le système anti-copie, rendant le truc injouable car il est impossible d'accéder au jeu sans ça. C'est ballot quand vous l'avez acheté 250 balles. Et s'en apercevant, l'éditeur a ajouté ce carton rouge à la dernière minute avec les bons codes dessus...

Et le jeu? Oui, c'est pas mal, techniquement parlant ça assure, mais c'est trop mou et ça ne vaudra jamais Speedball. Je me souviendrais de Stormball juste pour le coup des codes foireux, pas du jeu, c'est clair! Et les éditeurs s'étonnaient qu'on piratait?
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