
Le topic retrogaming / retrocomputing (jeux, machines, matos vintage)
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Re: Le topic retrogaming / retrocomputing (jeux, machines, matos vintage)
En rangeant ma manette "retrobrightée", à l'abri du soleil (aha!), j'en ai exhumé deux anciennes, toujours de chez Atari, et que j'avais presque oubliées. On achète, on reçoit, on profite (un peu), on range et on oublie ou presque. C'est le lot du collectionneur.
La première, évoquée dans la review du retrobrighting, c'est la CX 78, un pad livré avec la console 7800 européenne, qu'on avait rapidement vu très loin en arrière. La NES cartonnait alors Atari a voulu faire son propre pad lui aussi pour sa 7800 à la con.

Ce pad n'a pas la cote auprès des joueurs. Beaucoup le trouvent dur et raide. J'ai pas ce sentiment et je me sens très à l'aise avec. D'ailleurs, c'est toujours ce pad que je sors quand je veux jouer à la 2600 ou 7800. J'aime aussi beaucoup le petit ergot que l'on peut visser au milieu de la croix directionnelle. On contrôle mieux ainsi je trouve. Il n'est pas rare de trouver des pads Atari sans cet ergot ou alors qui a été cassé et dont la vis est restée dans le logement...
Seconde manette, la CX 24 ou "Atari Pro-Line Joystick". Elle était fournie dans la boîte des 7800 américaines.

Voilà le genre de manettes que je déteste. Rien n'est confortable. Il faut quasiment l'agripper à pleines pognes, garder quelques doigts de libre afin d'appuyer sur "fire" et diriger de l'autre main l'espèce de manche qui se révèle tout sauf précis. Le pad, on le tient du bout des doigts, il est conçu comme ceux de la NES, léger et confortable. Cette manette là, c'est une horreur. Celui qui a conçu ce truc devrait subir le pal! Ça me rappelle la Speedking de merde que j'avais achetée en 1990 pour ma Master System, qu'il fallait tenir par son gros cul bombé et qui glissait quand on transpirait des mains...
Comme disait Boubou plus haut: "On peut toujours accuser la manette quand on perd!". Là, l'excuse est valable.
La première, évoquée dans la review du retrobrighting, c'est la CX 78, un pad livré avec la console 7800 européenne, qu'on avait rapidement vu très loin en arrière. La NES cartonnait alors Atari a voulu faire son propre pad lui aussi pour sa 7800 à la con.

Ce pad n'a pas la cote auprès des joueurs. Beaucoup le trouvent dur et raide. J'ai pas ce sentiment et je me sens très à l'aise avec. D'ailleurs, c'est toujours ce pad que je sors quand je veux jouer à la 2600 ou 7800. J'aime aussi beaucoup le petit ergot que l'on peut visser au milieu de la croix directionnelle. On contrôle mieux ainsi je trouve. Il n'est pas rare de trouver des pads Atari sans cet ergot ou alors qui a été cassé et dont la vis est restée dans le logement...
Seconde manette, la CX 24 ou "Atari Pro-Line Joystick". Elle était fournie dans la boîte des 7800 américaines.

Voilà le genre de manettes que je déteste. Rien n'est confortable. Il faut quasiment l'agripper à pleines pognes, garder quelques doigts de libre afin d'appuyer sur "fire" et diriger de l'autre main l'espèce de manche qui se révèle tout sauf précis. Le pad, on le tient du bout des doigts, il est conçu comme ceux de la NES, léger et confortable. Cette manette là, c'est une horreur. Celui qui a conçu ce truc devrait subir le pal! Ça me rappelle la Speedking de merde que j'avais achetée en 1990 pour ma Master System, qu'il fallait tenir par son gros cul bombé et qui glissait quand on transpirait des mains...
Comme disait Boubou plus haut: "On peut toujours accuser la manette quand on perd!". Là, l'excuse est valable.
Modifié en dernier par Super Shogun le sam. août 30, 2025 10:46 am, modifié 2 fois.
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Re: Le topic retrogaming / retrocomputing (jeux, machines, matos vintage)
ATARI LYNX (part 1)
Part 2
En cette fin des années 80, le lancement, et le succès quasi immédiat, de la Game Boy de Nintendo montra que le marché des consoles portables était prometteur. De plus, la Game Boy était monochrome. Il y avait donc une place à prendre pour une machine avec un écran couleurs. Atari se lança dans la course.
Projet initié par la société Epyx dès 1987, Atari racheta les droits et commercialisa la Lynx en septembre 1989, deux mois seulement après la Game Boy. C’était la première console portable en couleurs ! Le jeune Tobey Maguire, futur Spider-Man, servira de tête d’affiche pour la pub américaine en 1990.
La Lynx était une super console sur le plan technique. Son processeur graphique 16 bits n’avait pratiquement pas de limites pour gérer des multitudes de sprites sans parler des zooms, des rotations et même de la 3D.
Des options de confort existent, vous pouvez inverser l’écran si vous êtes gaucher ou même tenir la console à la verticale pour certains jeux. Beaucoup de ces jeux furent conçus sur un Amiga à ce propos. C’était de bonne guerre. Après tout, la plupart des jeux Amiga furent programmés sur un ST…
Les défauts sont malheureusement là. La Lynx est trop large, 27 cms de long, son écran, rétro-éclairé, fait rapidement mal aux yeux, et elle dévore en moins de 3h les six piles dont elle a besoin pour tourner, alors que la Game Boy tient pratiquement 8h avec seulement quatre piles. L’achat d’un bloc secteur devient indispensable, et tant pis pour les sorties avec la Lynx sous le bras. D’ailleurs, qui sortait dans la rue pour jouer avec ça ? C’était un coup à se la faire voler après un bref passage à tabac…
La Lynx marcha bien la première année, les ventes étaient là et les jeux sortaient, certes, un peu lentement mais sortaient tout de même. Atari éclusait son vieux catalogue de titres archi connus, Ms. Pac-Man, Rampage, mais aussi des nouveautés comme S.T.U.N Runner ou Steel Talons. Les conversions furent souvent très bonnes.
Hélas, Atari fut fidèle à elle-même en ne croyant pas à son produit. L’entreprise communiqua peu dessus et les sorties de jeux se traînaient. En 1991, elle annonça avoir vendu 800 000 Lynx dans le monde. C’est bien, mais la Game Boy s’était déjà écoulée à 16 millions d’exemplaires dans le même temps…
Voulant encore y croire (un peu), Atari lança en 91 la Lynx II. Plus petite, plus compacte, et avec quelques améliorations mineures, c’était la dernière chance. Mais nouvelle console ou pas, si les jeux ne sortent pas, ou sont peu attractifs, ça ne sert à rien, et c’est ce qui se passa. Et comme si ça ne suffisait pas, Sega rejoignit le bal avec sa Game Gear, une autre portable couleurs et qui a des jeux comme Sonic ou Shinobi !
Atari abandonna sa Lynx en 1993 et arrêta sa production en 1995. Un gâchis monumental, comme le Portfolio.
La boîte originale. Elle est magnifique. 45 x 20 cms. Un monstre ! Je l’ai achetée moins de 30 balles voilà des années. Elle en vaut sans doute 100 aujourd’hui… Je me souviens m’être dit en la recevant : « Je reçois une boîte dans une boîte ! » Bizarre !

Le verso.

Ouverture. J’ai tout dedans, les cales en polystyrène, les sachets en plastique et la notice. Avec le temps, j’ai ajouté de la pub avec.

Les petits dépliants étaient colorés. C’était quand Atari avait encore un peu de blé en caisse…

Ça, ça envoyait du rêve en 89 !

Les jeux sur Lynx se présentaient ainsi. Une petite boîte en carton, un livret et la cartouche, même si on est plus proche d’une carte qu’autre chose. J’ai toujours aimé ces cartes, fines et élégantes. La faillite d’Atari approchant, les boîtes perdirent pas mal de couleurs et les notices furent remplacées par de grands posters du jeu avec les instructions au dos.

La console Atari Lynx premier modèle ! Pour moi, la Lynx, c’est elle ! Elle est grande, belle, racée. Ok, c’est un truc de 27 cms de long et il faut une grande poche pour la mettre dedans, mais quelle classe !

Verso. A force de la tenir, les stickers s’effacent.

Ouverture du bloc de piles. Il en faut six, format AA de 1,5v. Elles dureront moins de 3h. C’était un véritable gouffre à pognon pour les parents !

Pour cette première Lynx, les jeux s’enfournaient dans le côté gauche. On l’ouvrait…

… et on enfichait la carte dedans. Clac !

Dessus de la console, avec les différentes entrées et le volume.

Dessous, la molette pour ajuster la luminosité de l’écran.

Trop blanc, « blurry », faisant mal aux yeux très vite, c’était l’écran de la Lynx. Mais toutes les portables couleurs étaient comme ça à l'époque. Le rétro-éclairage se faisait de par une ampoule façon néon située sous l’écran, c’était elle d’ailleurs qui vidait les piles…

Passons aux accessoires. La sacoche était un indispensable.

J’ai quatre de ces sacoches, là aussi, achetées quand elles ne valaient pas grand-chose. Elles me permettent de caser les jeux qui n’ont pas de boîte par exemple. Notez le rabat de plastique supérieur qui permet de garder les jeux rangés.

Certaines de ces sacoches, sans doute les premières, n’ont pas le rabat évoqué plus haut. Les cartes s’éparpillent donc à chaque transport. A regarder quand on en achète une.

Une mini sacoche de transport pour la console, « pouch » en anglais, existe aussi.

Il y a deux « pouch » différentes selon les deux Lynx, les tailles ne sont pas les mêmes.

Deux petites poches sont présentes pour transporter des cartouches.

Quelques accessoires en boîtes, des transfos, français et anglais, le machin pour l’allume-cigare et un « pack batterie »; à charger avec de grosses piles R20 portant le truc à plus d’un kilo et à accrocher à votre ceinture…

A suivre pour la Lynx II.
Part 2
En cette fin des années 80, le lancement, et le succès quasi immédiat, de la Game Boy de Nintendo montra que le marché des consoles portables était prometteur. De plus, la Game Boy était monochrome. Il y avait donc une place à prendre pour une machine avec un écran couleurs. Atari se lança dans la course.
Projet initié par la société Epyx dès 1987, Atari racheta les droits et commercialisa la Lynx en septembre 1989, deux mois seulement après la Game Boy. C’était la première console portable en couleurs ! Le jeune Tobey Maguire, futur Spider-Man, servira de tête d’affiche pour la pub américaine en 1990.
La Lynx était une super console sur le plan technique. Son processeur graphique 16 bits n’avait pratiquement pas de limites pour gérer des multitudes de sprites sans parler des zooms, des rotations et même de la 3D.
Des options de confort existent, vous pouvez inverser l’écran si vous êtes gaucher ou même tenir la console à la verticale pour certains jeux. Beaucoup de ces jeux furent conçus sur un Amiga à ce propos. C’était de bonne guerre. Après tout, la plupart des jeux Amiga furent programmés sur un ST…
Les défauts sont malheureusement là. La Lynx est trop large, 27 cms de long, son écran, rétro-éclairé, fait rapidement mal aux yeux, et elle dévore en moins de 3h les six piles dont elle a besoin pour tourner, alors que la Game Boy tient pratiquement 8h avec seulement quatre piles. L’achat d’un bloc secteur devient indispensable, et tant pis pour les sorties avec la Lynx sous le bras. D’ailleurs, qui sortait dans la rue pour jouer avec ça ? C’était un coup à se la faire voler après un bref passage à tabac…

La Lynx marcha bien la première année, les ventes étaient là et les jeux sortaient, certes, un peu lentement mais sortaient tout de même. Atari éclusait son vieux catalogue de titres archi connus, Ms. Pac-Man, Rampage, mais aussi des nouveautés comme S.T.U.N Runner ou Steel Talons. Les conversions furent souvent très bonnes.
Hélas, Atari fut fidèle à elle-même en ne croyant pas à son produit. L’entreprise communiqua peu dessus et les sorties de jeux se traînaient. En 1991, elle annonça avoir vendu 800 000 Lynx dans le monde. C’est bien, mais la Game Boy s’était déjà écoulée à 16 millions d’exemplaires dans le même temps…
Voulant encore y croire (un peu), Atari lança en 91 la Lynx II. Plus petite, plus compacte, et avec quelques améliorations mineures, c’était la dernière chance. Mais nouvelle console ou pas, si les jeux ne sortent pas, ou sont peu attractifs, ça ne sert à rien, et c’est ce qui se passa. Et comme si ça ne suffisait pas, Sega rejoignit le bal avec sa Game Gear, une autre portable couleurs et qui a des jeux comme Sonic ou Shinobi !
Atari abandonna sa Lynx en 1993 et arrêta sa production en 1995. Un gâchis monumental, comme le Portfolio.
La boîte originale. Elle est magnifique. 45 x 20 cms. Un monstre ! Je l’ai achetée moins de 30 balles voilà des années. Elle en vaut sans doute 100 aujourd’hui… Je me souviens m’être dit en la recevant : « Je reçois une boîte dans une boîte ! » Bizarre !


Le verso.

Ouverture. J’ai tout dedans, les cales en polystyrène, les sachets en plastique et la notice. Avec le temps, j’ai ajouté de la pub avec.

Les petits dépliants étaient colorés. C’était quand Atari avait encore un peu de blé en caisse…


Ça, ça envoyait du rêve en 89 !


Les jeux sur Lynx se présentaient ainsi. Une petite boîte en carton, un livret et la cartouche, même si on est plus proche d’une carte qu’autre chose. J’ai toujours aimé ces cartes, fines et élégantes. La faillite d’Atari approchant, les boîtes perdirent pas mal de couleurs et les notices furent remplacées par de grands posters du jeu avec les instructions au dos.

La console Atari Lynx premier modèle ! Pour moi, la Lynx, c’est elle ! Elle est grande, belle, racée. Ok, c’est un truc de 27 cms de long et il faut une grande poche pour la mettre dedans, mais quelle classe !


Verso. A force de la tenir, les stickers s’effacent.


Ouverture du bloc de piles. Il en faut six, format AA de 1,5v. Elles dureront moins de 3h. C’était un véritable gouffre à pognon pour les parents !


Pour cette première Lynx, les jeux s’enfournaient dans le côté gauche. On l’ouvrait…

… et on enfichait la carte dedans. Clac !

Dessus de la console, avec les différentes entrées et le volume.

Dessous, la molette pour ajuster la luminosité de l’écran.

Trop blanc, « blurry », faisant mal aux yeux très vite, c’était l’écran de la Lynx. Mais toutes les portables couleurs étaient comme ça à l'époque. Le rétro-éclairage se faisait de par une ampoule façon néon située sous l’écran, c’était elle d’ailleurs qui vidait les piles…


Passons aux accessoires. La sacoche était un indispensable.

J’ai quatre de ces sacoches, là aussi, achetées quand elles ne valaient pas grand-chose. Elles me permettent de caser les jeux qui n’ont pas de boîte par exemple. Notez le rabat de plastique supérieur qui permet de garder les jeux rangés.

Certaines de ces sacoches, sans doute les premières, n’ont pas le rabat évoqué plus haut. Les cartes s’éparpillent donc à chaque transport. A regarder quand on en achète une.


Une mini sacoche de transport pour la console, « pouch » en anglais, existe aussi.

Il y a deux « pouch » différentes selon les deux Lynx, les tailles ne sont pas les mêmes.

Deux petites poches sont présentes pour transporter des cartouches.

Quelques accessoires en boîtes, des transfos, français et anglais, le machin pour l’allume-cigare et un « pack batterie »; à charger avec de grosses piles R20 portant le truc à plus d’un kilo et à accrocher à votre ceinture…


A suivre pour la Lynx II.

Modifié en dernier par Super Shogun le ven. août 01, 2025 11:13 am, modifié 1 fois.
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Re: Le topic retrogaming / retrocomputing (jeux, machines, matos vintage)
Retour sur une vieille connaissance, l’Atari Lynx. C’est avec elle que j’ai inauguré ce topic retrogaming. Les photos ont toutes sauté depuis d’ailleurs. C’est sans doute à cause de ça que j’ai écrit une review généraliste de la console.
Et c’est aussi avec la Lynx que j’ai démarré ma propre collection. Ce fut mon premier achat « vintage » en 2018, déjà. Je devais me passer cette envie que je trimballais depuis 1989 quand j’ai découvert cette portable au Virgin Megastore des Champs-Elysées où elle était en accès libre avec le jeu Blue Lightning. J’ai séché des cours au lycée juste pour aller y jouer !
Le temps a passé depuis ce premier achat et j’ai désormais pratiquement tous les jeux du félin. Seuls les homebrews me manquent, parce que sans intérêt, les prototypes inachevés, même si j’en ai, et les quatre ou cinq derniers jeux officiels commercialisés alors que plus personne ne s’intéressait à la Lynx, ce qui fait qu’ils sont rares et donc, très chers.
Pour les accessoires aussi, je suis bien équipé. Des câbles pour jouer à plusieurs en passant par les transfos, sacoches et pochettes du parfait petit collectionneur. Mais il y a un accessoire qu’il me manquait depuis le début : le « sun visor / screen guard », c’est un pare-soleil pour la console Lynx modèle 1. J’avais le cache pour la Lynx II, mais pas le premier qu'on voit peu en vente. Il est désormais chez moi et en boîte ! Petite review.
La Lynx est une console portable couleurs rétro-éclairée à piles. Donc, on peut jouer dehors avec. Et qui dit « dehors », dit, « soleil ». S’il y a trop de soleil, donc de lumière, on ne voit plus rien à l’écran. L’idée du pare-soleil vient de là. C’est un cache en plastique à fixer à votre Lynx pour vous faire un peu d’ombre. Archaïque ? Riez jeunes gens, avec vos Switch à l’écran quasi parfait qu’il fasse beau ou pas ! Nous, dans les années 80/90, on saignait des yeux en jouant à la Lynx et toutes les autres consoles couleurs du même genre, et on ne se plaignait pas ! Dans tout ce sang, il y avait des larmes de bonheur !
La boîte, recto.

Verso.

On sort la bête. Enfin, « l’ablette » plutôt vu que c’est un pauvre bout de plastique…

Je pensais qu’il se clipsait mais non, il se fixe dans les quatre petits trous en façade de la console, je n’avais jamais remarqué ça avant !

On allume la console, on voit mieux !...

Une Lynx avec un velux quoi…

Pendant qu’on y est, voyons le pare-soleil de la Lynx II, que j’ai depuis des années, mais sans boîte. Il fut refait pour s’adapter à la nouvelle Lynx. Face avant et replié :

L’arrière.

On déplie et on l’installe. Celui-ci se clipse. Là aussi, on voit beaucoup mieux…



Gros plan sur l’écran de la Lynx II en action, et ses quelques pixels morts, on ne peut y échapper avec le temps, mais la console fonctionne toujours. Au-delà de 10mn, vous commencez à avoir les yeux qui piquent, et c’est même pas une blague !

Comparaison avec l’écran de ma Kinhank sur le même jeu, Paperboy :

Comment lutter ? Le progrès a du bon.
Ressortir ma Lynx II m’a rappelé un truc marrant. Je l’avais achetée en 2018 à vil prix. Elle était pourtant parfaitement fonctionnelle, mais un truc faisait très largement baisser son prix : l’ancien proprio avait gravé dessous son prénom, ou celui de sa copine, on ne saura jamais.

Le vendeur disait dans son annonce : « Si vous vous appelez Maurice, c’est la console qu’il vous faut ! » Je ne m’appelle pas Maurice, ni ma femme d’ailleurs, mais le prix de la machine était tellement bas que je ne pouvais dire non. Quand je vois ce que vaut une Lynx aujourd’hui…
Et c’est aussi avec la Lynx que j’ai démarré ma propre collection. Ce fut mon premier achat « vintage » en 2018, déjà. Je devais me passer cette envie que je trimballais depuis 1989 quand j’ai découvert cette portable au Virgin Megastore des Champs-Elysées où elle était en accès libre avec le jeu Blue Lightning. J’ai séché des cours au lycée juste pour aller y jouer !

Le temps a passé depuis ce premier achat et j’ai désormais pratiquement tous les jeux du félin. Seuls les homebrews me manquent, parce que sans intérêt, les prototypes inachevés, même si j’en ai, et les quatre ou cinq derniers jeux officiels commercialisés alors que plus personne ne s’intéressait à la Lynx, ce qui fait qu’ils sont rares et donc, très chers.
Pour les accessoires aussi, je suis bien équipé. Des câbles pour jouer à plusieurs en passant par les transfos, sacoches et pochettes du parfait petit collectionneur. Mais il y a un accessoire qu’il me manquait depuis le début : le « sun visor / screen guard », c’est un pare-soleil pour la console Lynx modèle 1. J’avais le cache pour la Lynx II, mais pas le premier qu'on voit peu en vente. Il est désormais chez moi et en boîte ! Petite review.
La Lynx est une console portable couleurs rétro-éclairée à piles. Donc, on peut jouer dehors avec. Et qui dit « dehors », dit, « soleil ». S’il y a trop de soleil, donc de lumière, on ne voit plus rien à l’écran. L’idée du pare-soleil vient de là. C’est un cache en plastique à fixer à votre Lynx pour vous faire un peu d’ombre. Archaïque ? Riez jeunes gens, avec vos Switch à l’écran quasi parfait qu’il fasse beau ou pas ! Nous, dans les années 80/90, on saignait des yeux en jouant à la Lynx et toutes les autres consoles couleurs du même genre, et on ne se plaignait pas ! Dans tout ce sang, il y avait des larmes de bonheur !

La boîte, recto.

Verso.

On sort la bête. Enfin, « l’ablette » plutôt vu que c’est un pauvre bout de plastique…

Je pensais qu’il se clipsait mais non, il se fixe dans les quatre petits trous en façade de la console, je n’avais jamais remarqué ça avant !

On allume la console, on voit mieux !...


Une Lynx avec un velux quoi…

Pendant qu’on y est, voyons le pare-soleil de la Lynx II, que j’ai depuis des années, mais sans boîte. Il fut refait pour s’adapter à la nouvelle Lynx. Face avant et replié :

L’arrière.

On déplie et on l’installe. Celui-ci se clipse. Là aussi, on voit beaucoup mieux…




Gros plan sur l’écran de la Lynx II en action, et ses quelques pixels morts, on ne peut y échapper avec le temps, mais la console fonctionne toujours. Au-delà de 10mn, vous commencez à avoir les yeux qui piquent, et c’est même pas une blague !


Comparaison avec l’écran de ma Kinhank sur le même jeu, Paperboy :

Comment lutter ? Le progrès a du bon.
Ressortir ma Lynx II m’a rappelé un truc marrant. Je l’avais achetée en 2018 à vil prix. Elle était pourtant parfaitement fonctionnelle, mais un truc faisait très largement baisser son prix : l’ancien proprio avait gravé dessous son prénom, ou celui de sa copine, on ne saura jamais.


Le vendeur disait dans son annonce : « Si vous vous appelez Maurice, c’est la console qu’il vous faut ! » Je ne m’appelle pas Maurice, ni ma femme d’ailleurs, mais le prix de la machine était tellement bas que je ne pouvais dire non. Quand je vois ce que vaut une Lynx aujourd’hui…

Re: Le topic retrogaming / retrocomputing (jeux, machines, matos vintage)
en 89 j'etais encore avec mon amstrad , je n'etais pas du tout intéressé par ce genre de produit
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Re: Le topic retrogaming / retrocomputing (jeux, machines, matos vintage)
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Re: Le topic retrogaming / retrocomputing (jeux, machines, matos vintage)
On avait déjà vu ici que Loriciels avait des lectures curieuses et que ça les inspirait beaucoup pour les jaquettes de leurs jeux. En voilà une nouvelle.


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Re: Le topic retrogaming / retrocomputing (jeux, machines, matos vintage)
ATARI LYNX (part 2)
Part 1
La Lynx II fit donc son apparition en 1991. Pour Atari, c’était la dernière chance. De par son prix (179$), les erreurs de marketing et l’absence de titres forts dans les jeux, l'entreprise avait gâché les deux premières années de vie de leur console et permis à la Game Boy de Nintendo de s’envoler. Les gens avaient acheté la Lynx en tablant sur ses possibilités techniques incroyables pour l’époque, en se disant qu'il fallait un temps d'adaptation, et que le meilleur serait à venir. Hélas, il n’est jamais venu.
L'arrivée de la Lynx II ne changea rien vu qu’Atari continua ses conneries. Pas de comm’, peu de pubs, et surtout, jeux à la ramasse et au compte-gouttes. Dès 1992, c’était plié. La Lynx apparaissait comme une console morte. Il allait se passer exactement la même chose avec la Jaguar.
En 1993, Atari abandonna la Lynx, pour la relancer sans le dire en 1994/95 sans que l’on sache bien pourquoi. Quelques nouveaux jeux furent commercialisés, parfois indignes de la machine, comme Super Asteroids & Missile Command par exemple.
En vain. La pauvre Lynx fut piquée pour de bon en 1995. En tout, 71 jeux officiels furent produits. La Game Boy en avait déjà des milliers… L’image ci-dessous m’a montré qu’il me manquait Super Off Road, Super Asteroids & Missile Command et Desert Strike. Ces jeux valent entre 150 et 300 balles pièce. Faut pas déconner.

Ce fut la fin de l'Atari Lynx, la PSP des années 90 !
L’une des boîtes de la Lynx II. Il en existe plusieurs, avec Batman Return, Warbirds etc. Les collectionneurs les recherchent avec intérêt. Moi j’ai celle-ci, avec Rygar, jeu que j’adore, ça me suffit.

Le verso.

Ouverture.

Comme pour la Lynx premier modèle, j’ai aussi les cales et la notice. Je crois l'avoir achetée en UK, à une époque où il n'y avait ni Brexit ni taxe européenne. Ça date !

Le manuel regroupe plusieurs langues. Economies. Ça commençait à sentir le pâté pour Atari question finances…

La Lynx II. Plus compacte que la précédente. J’aime pas trop, ça fait statue compressée façon César. Je préfère mille fois la première mouture qui peut servir de planche de skate tellement elle est longue…

Verso.

Dessous, le cache-piles. Pour l’explication de « Maurice », voir ici.

La cartouche s’insère désormais derrière, c’est plus logique.

Clac !

Le dessus de la console, entrées et molettes.

Lynx I ou II, même écran « blurry » et yeux qui saignent… Excusez la poussière.

Comme pour le premier modèle, on peut inverser l’écran, pour les gauchers ou si les boutons du bas sont foutus… Au rayon des nouveautés pour cette Lynx II, elle est stéréo et « maîtrise mieux sa consommation de piles »... En fait, c'est de la couille, elle suce et avale toujours autant mais elle a désormais un système qui lui éteint son écran au bout de 10mn si personne n'a appuyé sur un bouton...

Un « pouch » pour cette Lynx II.

Il est plus petit que celui du premier modèle.

Encore un peu d'accessoires. Le « Comlinx Cable », pour relier des Lynx entre elles, les deux pare-soleils, voir ici, et même un pin's, trouvé dans un lot ! Il y a toute une collection de pin's sur les jeux Atari Lynx, mais ces trucs ne m'intéressent pas.

Deux prototypes de jeux annulés au dernier moment, Alien VS Predator et Raideen, jouable verticalement pour ce dernier, et très bons tous les deux bien que jamais terminés, et un homebrew montrant un slideshow de cochonnes jaunes…

Mes deux Lynx trônent sur mes étagères depuis peu. Je les ai ressorties car je trouve ça bête de les laisser dans leur boîte. C’est comme les pieds, faut que ça respire. Et d’aussi belles créatures doivent être exposées, avec de petits « stands » en acrylique.


Part 1
La Lynx II fit donc son apparition en 1991. Pour Atari, c’était la dernière chance. De par son prix (179$), les erreurs de marketing et l’absence de titres forts dans les jeux, l'entreprise avait gâché les deux premières années de vie de leur console et permis à la Game Boy de Nintendo de s’envoler. Les gens avaient acheté la Lynx en tablant sur ses possibilités techniques incroyables pour l’époque, en se disant qu'il fallait un temps d'adaptation, et que le meilleur serait à venir. Hélas, il n’est jamais venu.
L'arrivée de la Lynx II ne changea rien vu qu’Atari continua ses conneries. Pas de comm’, peu de pubs, et surtout, jeux à la ramasse et au compte-gouttes. Dès 1992, c’était plié. La Lynx apparaissait comme une console morte. Il allait se passer exactement la même chose avec la Jaguar.
En 1993, Atari abandonna la Lynx, pour la relancer sans le dire en 1994/95 sans que l’on sache bien pourquoi. Quelques nouveaux jeux furent commercialisés, parfois indignes de la machine, comme Super Asteroids & Missile Command par exemple.

En vain. La pauvre Lynx fut piquée pour de bon en 1995. En tout, 71 jeux officiels furent produits. La Game Boy en avait déjà des milliers… L’image ci-dessous m’a montré qu’il me manquait Super Off Road, Super Asteroids & Missile Command et Desert Strike. Ces jeux valent entre 150 et 300 balles pièce. Faut pas déconner.


Ce fut la fin de l'Atari Lynx, la PSP des années 90 !

L’une des boîtes de la Lynx II. Il en existe plusieurs, avec Batman Return, Warbirds etc. Les collectionneurs les recherchent avec intérêt. Moi j’ai celle-ci, avec Rygar, jeu que j’adore, ça me suffit.

Le verso.

Ouverture.

Comme pour la Lynx premier modèle, j’ai aussi les cales et la notice. Je crois l'avoir achetée en UK, à une époque où il n'y avait ni Brexit ni taxe européenne. Ça date !

Le manuel regroupe plusieurs langues. Economies. Ça commençait à sentir le pâté pour Atari question finances…

La Lynx II. Plus compacte que la précédente. J’aime pas trop, ça fait statue compressée façon César. Je préfère mille fois la première mouture qui peut servir de planche de skate tellement elle est longue…

Verso.

Dessous, le cache-piles. Pour l’explication de « Maurice », voir ici.

La cartouche s’insère désormais derrière, c’est plus logique.

Clac !

Le dessus de la console, entrées et molettes.

Lynx I ou II, même écran « blurry » et yeux qui saignent… Excusez la poussière.

Comme pour le premier modèle, on peut inverser l’écran, pour les gauchers ou si les boutons du bas sont foutus… Au rayon des nouveautés pour cette Lynx II, elle est stéréo et « maîtrise mieux sa consommation de piles »... En fait, c'est de la couille, elle suce et avale toujours autant mais elle a désormais un système qui lui éteint son écran au bout de 10mn si personne n'a appuyé sur un bouton...


Un « pouch » pour cette Lynx II.

Il est plus petit que celui du premier modèle.

Encore un peu d'accessoires. Le « Comlinx Cable », pour relier des Lynx entre elles, les deux pare-soleils, voir ici, et même un pin's, trouvé dans un lot ! Il y a toute une collection de pin's sur les jeux Atari Lynx, mais ces trucs ne m'intéressent pas.

Deux prototypes de jeux annulés au dernier moment, Alien VS Predator et Raideen, jouable verticalement pour ce dernier, et très bons tous les deux bien que jamais terminés, et un homebrew montrant un slideshow de cochonnes jaunes…

Mes deux Lynx trônent sur mes étagères depuis peu. Je les ai ressorties car je trouve ça bête de les laisser dans leur boîte. C’est comme les pieds, faut que ça respire. Et d’aussi belles créatures doivent être exposées, avec de petits « stands » en acrylique.


- Monsieur Vilak
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Re: Le topic retrogaming / retrocomputing (jeux, machines, matos vintage)
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Re: Le topic retrogaming / retrocomputing (jeux, machines, matos vintage)
Il y a toute une histoire derrière ce truc, le programme de dessin sur l'Amiga 1000 était un prototype, il plantait, comme souvent avec l'Amiga, le truc n'a jamais été aussi stable que le ST, mais il a fonctionné! On n'a jamais expliqué ce miracle! Tout est là:Monsieur Vilak a écrit : ↑ven. août 01, 2025 11:38 am Tuesday, July 23, 1985, Commodore launches the Amiga personal computer at Lincoln Center in New York City, with Andy Warhol demonstrating the machine’s capabilities by painting a digital picture of singer Debbie Harry.
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http://obligement.free.fr/articles/andywarhol_amiga.php
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Re: Le topic retrogaming / retrocomputing (jeux, machines, matos vintage)
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Re: Le topic retrogaming / retrocomputing (jeux, machines, matos vintage)
Ca fait cher la torgnole...
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Re: Le topic retrogaming / retrocomputing (jeux, machines, matos vintage)
600 francs. Ce sont mes parents qui ont payé vu que je n'avais pas un rond. Ils m'ont dit:
- On paye une fois, pas deux. Va falloir te contrôler.
La leçon fut retenue. Désormais, je casserai seulement mes manettes, ça coûte moins cher à remplacer...
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La leçon fut retenue. Désormais, je casserai seulement mes manettes, ça coûte moins cher à remplacer...







