LES VIEUX SUPERMARCHES DE NOTRE JEUNESSE ET AUTRES ENSEIGNES
- Super Shogun
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Re: LES VIEUX SUPERMARCHES DE NOTRE JEUNESSE ET AUTRES ENSEIGNES
Histoire de l'enseigne Bravo
1964 : Fusion en juin de 3 grossistes familiaux dans l’ouest de la France : Alisse et Ripoche à Cholet (Maine-et-Loire), Martineau à Blois (Loir-et-Cher) et Pageneau à Montmorillon (Vienne) qui créent Disco (Distribution Centre Ouest). La société de négoce exploite plusieurs enseignes au travers de chaînes volontaires telles que Egé, Super Egé ou Spar.
1967 : Les établissements Bach à Villefranche de Rouergue (Aveyron), nés en 1937, sont les premiers à s’affilier au groupe Disco.
1972 : Prise de participation dans la société Gastinelli à Carros (Alpes-Maritimes) et affiliation de la société Aldis à Aix-les-bains (Savoie).
En décembre, la fédération Disco devient « grossiste-franchiseur » en créant, à Saumur (Maine-et-Loire), le premier supermarché Bravo. Le cahier des charges précise qu'un magasin Bravo doit s'étendre entre 700 et 1000 m2 en moyenne, avec une dominante essentiellement alimentaire et s’appuyant sur une clientèle de proximité.
1975 : Affiliation du groupe corse Unigros 3 (Union des grossistes Cacciari, Supergros et Unicorse), basé à Bastia, dirigé par Noël Devichi.
1978 : Suivant la voie tracée par Carrefour avec ses "produits libres" lancés en 1976, puis celle de Continent (Promodès) avec les "produits blancs", Disco crée la marque Dix sur Dix, avec pour slogan « 10 pour la qualité, 10 pour le prix ». La gamme compte 76 références.
1982 : Disco, qui développait depuis plusieurs années une activité de restauration collective, crée une filiale dédiée, Discol.
1984 : Le groupe Printemps rachète Disco, améliorant ainsi l’approvisionnement de sa branche de magasins populaires Prisunic et de ses hypermarchés Escale. Unigros 3 fait l’acquisition de Médis à Vitrolles (Bouches-du-Rhône) qui était déjà partenaire de Disco.
1986 : Affiliation de la société BRMC (Beylstein, Rousselot, Michel & Cie) à Lunéville (Meurthe-et-Moselle), créée en 1969.
1987 : La fédération Disco se sépare de Magedis à Blois, sa structure spécialisée pour les marchandises générales et s’appuie désormais sur Prisunic pour ses achats de bazar. Disco cède Discol et ses 20 entrepôts au groupe Promodès qui possède déjà Prodirest.
Disco, la Sapac (centrale d’achats de Prisunic) et les Etablissements Escoulan (supérettes Marché D'Oc, Midi Prix, et supermarchés Elysée) à Tournefeuille (Haute-Garonne), grossiste et leader de la distribution dans le Sud-ouest, créent une centrale d’achats commune, la Casal.
Le logo et les packagings de la marque Dix/Dix sont complètement redessinés.
1988 : Après avoir créé successivement les enseignes Bravo, Timy, Cali et SAP (Service Accueil Proximité), les sociétés Disco, Aldis et l'Association pour la promotion du commerce alimentaire indépendant de montagne lancent la chaîne de proximité en montagne, Sherpa.
1989 : Ouverture du plus grand magasin Bravo (1 700 m2) de France à Saint-Sulpice (Tarn). Disco approvisionne désormais 1 480 magasins (dont 136 supermarchés Bravo) et totalise un chiffre d'affaires de 8 milliards de francs.
1991 :
- mai : la gamme Dix/Dix compte 300 références.
- juillet : le groupe Printemps, qui a vu lui échapper Euromarché deux mois plus tôt, cède la société Disco SA (Disco Montmorillon, Disco Cholet et Aldis) à Euridis, le pôle distribution de la Financière Marland qui avait déjà repris les activités de gros de Rallye. L’ancien avocat François Marland qui a 37 ans, à en effet l’ambition de créer un grand groupe de distribution concurrent de Promodès. En parallèle, Euridis (4 milliards de francs de chiffre d'affaires) s'affilie à la fédération Disco. Le nouvel ensemble est rebaptisé en décembre Marland Distribution.
1992 :
- janvier : Après avoir racheté les grossistes Bach (Villefranche de Rouergue), la Sodeb (Béziers) et Marco-Morer (Perpignan), Marland Distribution s'empare des Etablissements Escoulan (548 magasins et 2,6 milliards de francs de chiffre d'affaires), qui viennent de déposer le bilan (650 millions de francs de pertes estimées).
- mars : Escoulan est placé en redressement judiciaire moyennant une lourde restructuration et 350 licenciements. Bach, Sodeb et Marco-Morer sont intégrés au grossiste du midi-toulousain.
- septembre : Pour couper ses liens avec le Printemps, Marland Distribution rachète à la Casal les droits d'exploitation de la marque Dix-Dix et des enseignes Bravo, Timy, Cali et SAP. Dans le même temps, le groupe annonce son départ de la centrale, entraînant sa dissolution.
- décembre : Victime d'un accident cardiaque à 38 ans, François Marland démissionne de la présidence de son groupe le 16. Il revend précipitamment tous ses actifs (à l'exception d'Escoulan) au fonds néerlandais DSO. Au total, les pertes du groupe, pour l’année 92, s'élèvent à 446 millions de francs. Le 30 décembre, Escoulan dépose à nouveau son bilan.
1993 : Le Tribunal de commerce de Toulouse choisit en janvier l'offre de DSO, plutôt que celle de Promodès, pour reprendre Escoulan. Un nouveau plan de restructuration prévoit la réduction des effectifs de 922 à 578 personnes.
1994 :
- février : Altus Finance, filiale du Crédit Lyonnais (qui détenait 20 % de la Financière Marland) annonce détenir désormais 100 % de Disco. Le fonds poursuit les restructurations engagées pour tenter de ramener les comptes du groupe dans le vert.
- octobre : Devant une perte attendue de 200 millions de francs pour 1994, Altus Finance, dépose le bilan de Disco, devant le Tribunal de commerce de Paris. La filiale du Crédit Lyonnais se refuse à renflouer à nouveau le groupe de distribution, qui ne pèse plus que 2,8 milliards de francs de chiffre d'affaires.
- novembre : Faute de proposition de reprise globale, le Tribunal de Commerce de Paris prononce la liquidation de Disco.
- décembre : La société Mariault, près de Rennes, affiliée à la Francap (enseigne Coccinelle), reprend les entrepôts de Cholet (Maine-et-Loire) et de Montmorillon (Vienne). Les autres entrepôts sont cédés au cas par cas, tandis que les commerçants ferment leurs magasins ou se tournent progressivement vers Promodès (Champion, Shopi, Codec...), Les Mousquetaires ou Système U. Seule l'enseigne Sherpa, qui n'appartenait pas directement à Disco, existe encore aujourd'hui...
1964 : Fusion en juin de 3 grossistes familiaux dans l’ouest de la France : Alisse et Ripoche à Cholet (Maine-et-Loire), Martineau à Blois (Loir-et-Cher) et Pageneau à Montmorillon (Vienne) qui créent Disco (Distribution Centre Ouest). La société de négoce exploite plusieurs enseignes au travers de chaînes volontaires telles que Egé, Super Egé ou Spar.
1967 : Les établissements Bach à Villefranche de Rouergue (Aveyron), nés en 1937, sont les premiers à s’affilier au groupe Disco.
1972 : Prise de participation dans la société Gastinelli à Carros (Alpes-Maritimes) et affiliation de la société Aldis à Aix-les-bains (Savoie).
En décembre, la fédération Disco devient « grossiste-franchiseur » en créant, à Saumur (Maine-et-Loire), le premier supermarché Bravo. Le cahier des charges précise qu'un magasin Bravo doit s'étendre entre 700 et 1000 m2 en moyenne, avec une dominante essentiellement alimentaire et s’appuyant sur une clientèle de proximité.
1975 : Affiliation du groupe corse Unigros 3 (Union des grossistes Cacciari, Supergros et Unicorse), basé à Bastia, dirigé par Noël Devichi.
1978 : Suivant la voie tracée par Carrefour avec ses "produits libres" lancés en 1976, puis celle de Continent (Promodès) avec les "produits blancs", Disco crée la marque Dix sur Dix, avec pour slogan « 10 pour la qualité, 10 pour le prix ». La gamme compte 76 références.
1982 : Disco, qui développait depuis plusieurs années une activité de restauration collective, crée une filiale dédiée, Discol.
1984 : Le groupe Printemps rachète Disco, améliorant ainsi l’approvisionnement de sa branche de magasins populaires Prisunic et de ses hypermarchés Escale. Unigros 3 fait l’acquisition de Médis à Vitrolles (Bouches-du-Rhône) qui était déjà partenaire de Disco.
1986 : Affiliation de la société BRMC (Beylstein, Rousselot, Michel & Cie) à Lunéville (Meurthe-et-Moselle), créée en 1969.
1987 : La fédération Disco se sépare de Magedis à Blois, sa structure spécialisée pour les marchandises générales et s’appuie désormais sur Prisunic pour ses achats de bazar. Disco cède Discol et ses 20 entrepôts au groupe Promodès qui possède déjà Prodirest.
Disco, la Sapac (centrale d’achats de Prisunic) et les Etablissements Escoulan (supérettes Marché D'Oc, Midi Prix, et supermarchés Elysée) à Tournefeuille (Haute-Garonne), grossiste et leader de la distribution dans le Sud-ouest, créent une centrale d’achats commune, la Casal.
Le logo et les packagings de la marque Dix/Dix sont complètement redessinés.
1988 : Après avoir créé successivement les enseignes Bravo, Timy, Cali et SAP (Service Accueil Proximité), les sociétés Disco, Aldis et l'Association pour la promotion du commerce alimentaire indépendant de montagne lancent la chaîne de proximité en montagne, Sherpa.
1989 : Ouverture du plus grand magasin Bravo (1 700 m2) de France à Saint-Sulpice (Tarn). Disco approvisionne désormais 1 480 magasins (dont 136 supermarchés Bravo) et totalise un chiffre d'affaires de 8 milliards de francs.
1991 :
- mai : la gamme Dix/Dix compte 300 références.
- juillet : le groupe Printemps, qui a vu lui échapper Euromarché deux mois plus tôt, cède la société Disco SA (Disco Montmorillon, Disco Cholet et Aldis) à Euridis, le pôle distribution de la Financière Marland qui avait déjà repris les activités de gros de Rallye. L’ancien avocat François Marland qui a 37 ans, à en effet l’ambition de créer un grand groupe de distribution concurrent de Promodès. En parallèle, Euridis (4 milliards de francs de chiffre d'affaires) s'affilie à la fédération Disco. Le nouvel ensemble est rebaptisé en décembre Marland Distribution.
1992 :
- janvier : Après avoir racheté les grossistes Bach (Villefranche de Rouergue), la Sodeb (Béziers) et Marco-Morer (Perpignan), Marland Distribution s'empare des Etablissements Escoulan (548 magasins et 2,6 milliards de francs de chiffre d'affaires), qui viennent de déposer le bilan (650 millions de francs de pertes estimées).
- mars : Escoulan est placé en redressement judiciaire moyennant une lourde restructuration et 350 licenciements. Bach, Sodeb et Marco-Morer sont intégrés au grossiste du midi-toulousain.
- septembre : Pour couper ses liens avec le Printemps, Marland Distribution rachète à la Casal les droits d'exploitation de la marque Dix-Dix et des enseignes Bravo, Timy, Cali et SAP. Dans le même temps, le groupe annonce son départ de la centrale, entraînant sa dissolution.
- décembre : Victime d'un accident cardiaque à 38 ans, François Marland démissionne de la présidence de son groupe le 16. Il revend précipitamment tous ses actifs (à l'exception d'Escoulan) au fonds néerlandais DSO. Au total, les pertes du groupe, pour l’année 92, s'élèvent à 446 millions de francs. Le 30 décembre, Escoulan dépose à nouveau son bilan.
1993 : Le Tribunal de commerce de Toulouse choisit en janvier l'offre de DSO, plutôt que celle de Promodès, pour reprendre Escoulan. Un nouveau plan de restructuration prévoit la réduction des effectifs de 922 à 578 personnes.
1994 :
- février : Altus Finance, filiale du Crédit Lyonnais (qui détenait 20 % de la Financière Marland) annonce détenir désormais 100 % de Disco. Le fonds poursuit les restructurations engagées pour tenter de ramener les comptes du groupe dans le vert.
- octobre : Devant une perte attendue de 200 millions de francs pour 1994, Altus Finance, dépose le bilan de Disco, devant le Tribunal de commerce de Paris. La filiale du Crédit Lyonnais se refuse à renflouer à nouveau le groupe de distribution, qui ne pèse plus que 2,8 milliards de francs de chiffre d'affaires.
- novembre : Faute de proposition de reprise globale, le Tribunal de Commerce de Paris prononce la liquidation de Disco.
- décembre : La société Mariault, près de Rennes, affiliée à la Francap (enseigne Coccinelle), reprend les entrepôts de Cholet (Maine-et-Loire) et de Montmorillon (Vienne). Les autres entrepôts sont cédés au cas par cas, tandis que les commerçants ferment leurs magasins ou se tournent progressivement vers Promodès (Champion, Shopi, Codec...), Les Mousquetaires ou Système U. Seule l'enseigne Sherpa, qui n'appartenait pas directement à Disco, existe encore aujourd'hui...
Re: LES VIEUX SUPERMARCHES DE NOTRE JEUNESSE ET AUTRES ENSEIGNES
Ma parole, tu es un vrai otaku des supermarches 
- Monsieur Vilak
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Re: LES VIEUX SUPERMARCHES DE NOTRE JEUNESSE ET AUTRES ENSEIGNES
Moi j'aime bien ces infos.
Je reconnais qu'à l'ouverture de ce topic, je me suis dis "mais qu'est-ce qu'il nous fait là?".
Et puis j'ai cliqué sur répondre, je pensais faire quelque chose court et paf, j'ai écris un petit pavé moi aussi.
La panégyrique de Felix Potin m'a particulièrement plu.
Je reconnais qu'à l'ouverture de ce topic, je me suis dis "mais qu'est-ce qu'il nous fait là?".
Et puis j'ai cliqué sur répondre, je pensais faire quelque chose court et paf, j'ai écris un petit pavé moi aussi.
La panégyrique de Felix Potin m'a particulièrement plu.
- Super Shogun
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Re: LES VIEUX SUPERMARCHES DE NOTRE JEUNESSE ET AUTRES ENSEIGNES
J'avais topé ces infos sur un vieux site perso voilà plus de 20 ans, c'était une page voila.fr. Ça date... Je me disais que ça serait utile un jour, et puis c'est intéressant pour les vieux cons...
Histoire de l'enseigne Comod
1928 : Création en août, au Mans (Sarthe), de la société des Comptoirs modernes, par Léopold Gouloumès, détaillant à Reims et Guillaume Plassart, grossiste à Brest.
1929 : Ouverture du premier magasin Comptoirs modernes le 2 avril au Mans.
1938 : Les Comptoirs modernes comptent déjà 300 succursales.
1960 : Alors que Léopold Gouloumès décède cette année, les Comptoirs modernes ouvrent en décembre leur premier supermarché (900 m2 à Ronceray, près du Mans), aux couleurs de Suma. L'enseigne toute juste naissante, qui appartient à la centrale d'achats Paridoc, va être développée par plusieurs groupes succursalistes dans toute la France.
1961 : Les Comptoirs modernes s'associent au lancement de l'enseigne "magasins J" par Paridoc.
1965 : La société Comptoirs modernes est introduite à la bourse de Paris.
1973 : Création de l'enseigne Comod, contraction de "Comptoirs modernes", avec pour slogan "un nouveau style de magasin pour mieux vous servir". La nouvelle enseigne se déploie d'abord sur Paris, en remplacement des magasins Amiot, rachetés cette année par les Comptoirs modernes.
1978 : Rapprochement des Comptoirs modernes et de l'Union commerciale de Meaux. Les Comptoirs modernes comptent alors 1 175 magasins dont 12 hypermarchés à l'enseigne Carrefour, 153 supermarchés Suma et 315 supermarchés et supérettes Comod.
1979 : Rachat des établissements Badin-Defforey, fondateurs de l'enseigne Stoc.
1980 : Les Comptoirs modernes quittent la centrale d'achats Paridoc.
1982 : Le premier magasin franchisé Comod ouvre ses portes à Orléans.
1984 : Carrefour détient 15% des Comptoirs modernes. Le groupe réalise alors 10 milliards de francs de chiffre d'affaires avec ses 9 Carrefour, 180 Stoc et 950 Comod.
1985 : Raymond Gouloumès, fils de Léopold Gouloumès, prend sa retraite à la tête du groupe et laisse sa place à Jean-Claude Plassart.
1986 : Lancement d'une gamme de produits à marque Comod, la première "marque distributeur" des Comptoirs modernes.
1988 : Les Comptoirs modernes reprennent les magasins Radar des Economiques de Normandie et de Nord-Est Alimentation.
1992 : Les Comptoirs modernes détiennent en début d'année, 214 supermarchés Stoc, 92 Major, 7 Conquérant, 838 Comod (dont 550 franchisés), 4 Marché Plus et 5 Merca Plus en Espagne.
1993 : Au 1er janvier, les Comptoirs modernes comptent 333 supermarchés Stoc, 589 magasins Comod et 12 hypermarchés Carrefour. Le groupe revoit sa stratégie sur l'enseigne Comod. Il préfère ne conserver qu'une centaine de points de vente en propre, les plus performants, et vend les autres à ses franchisés.
1995 : Le chiffre d'affaires du groupe atteint 30 milliards de francs, trois fois plus qu'en 1984, avec notamment 368 supermarchés Stoc (dont 27 franchisés), 99 supermarchés Comod, 213 supérettes Comod et 27 supérmarchés Marché Plus.
1998 : Carrefour lance en août une offre publique d'achat (OPA) amicale sur les Comptoirs modernes et s'empare de plus de 700 supermarchés et supérettes aux enseignes Stoc, Comod et Marché Plus. Montant de l'opération : près de 19 milliards de francs. Parallèlement, les Comptoirs modernes annoncent leur souhait de faire disparaître l'enseigne Comod (7,9 % du chiffre d'affaires du groupe). Les magasins les plus grands prendront l'enseigne Stoc, tandis que les plus petits deviendront des Marché Plus.
1999 :
- mars : Tandis que le groupe voit sa côte boursière suspendue suite à l'OPA de Carrefour, Comptoirs modernes fait état d'un chiffre d'affaires de 37,153 milliards de francs en 1998 et un résultat net part du groupe de 652,66 millions de francs (+18.3%).
- mai : Suite à l'offre publique de retrait (OPR) lancée en avril sur les Comptoirs modernes, Carrefour annonce détenir 99,23 % du capital de sa nouvelle filiale.
- novembre : Suite à la fusion Carrefour / Promodès, Philippe Pauze, directeur de la branche supermarchés du groupe Carrefour / Comptoirs modernes, annonce la disparition de l'enseigne Stoc au profit de Champion pour la fin de l'année 2000.
2000 : L'importante fusion des réseaux Stoc et Champion mobilise toutes les forces commerciales et stratégiques du groupe Carrefour, qui remet à plus tard la disparition de l'enseigne Comod.
2001-2004 : L'enseigne Comod est progressivement abandonnée. Dans la plupart des cas, c'est Shopi, héritée de Promodès, qui la remplace.
2005 : Comod disparaît définitivement, avec le transfert, en janvier, du supermarché de Bourbiac (Côtes d'Armor) qui adopte les couleurs de Shopi.
Histoire de l'enseigne Comod
1928 : Création en août, au Mans (Sarthe), de la société des Comptoirs modernes, par Léopold Gouloumès, détaillant à Reims et Guillaume Plassart, grossiste à Brest.
1929 : Ouverture du premier magasin Comptoirs modernes le 2 avril au Mans.
1938 : Les Comptoirs modernes comptent déjà 300 succursales.
1960 : Alors que Léopold Gouloumès décède cette année, les Comptoirs modernes ouvrent en décembre leur premier supermarché (900 m2 à Ronceray, près du Mans), aux couleurs de Suma. L'enseigne toute juste naissante, qui appartient à la centrale d'achats Paridoc, va être développée par plusieurs groupes succursalistes dans toute la France.
1961 : Les Comptoirs modernes s'associent au lancement de l'enseigne "magasins J" par Paridoc.
1965 : La société Comptoirs modernes est introduite à la bourse de Paris.
1973 : Création de l'enseigne Comod, contraction de "Comptoirs modernes", avec pour slogan "un nouveau style de magasin pour mieux vous servir". La nouvelle enseigne se déploie d'abord sur Paris, en remplacement des magasins Amiot, rachetés cette année par les Comptoirs modernes.
1978 : Rapprochement des Comptoirs modernes et de l'Union commerciale de Meaux. Les Comptoirs modernes comptent alors 1 175 magasins dont 12 hypermarchés à l'enseigne Carrefour, 153 supermarchés Suma et 315 supermarchés et supérettes Comod.
1979 : Rachat des établissements Badin-Defforey, fondateurs de l'enseigne Stoc.
1980 : Les Comptoirs modernes quittent la centrale d'achats Paridoc.
1982 : Le premier magasin franchisé Comod ouvre ses portes à Orléans.
1984 : Carrefour détient 15% des Comptoirs modernes. Le groupe réalise alors 10 milliards de francs de chiffre d'affaires avec ses 9 Carrefour, 180 Stoc et 950 Comod.
1985 : Raymond Gouloumès, fils de Léopold Gouloumès, prend sa retraite à la tête du groupe et laisse sa place à Jean-Claude Plassart.
1986 : Lancement d'une gamme de produits à marque Comod, la première "marque distributeur" des Comptoirs modernes.
1988 : Les Comptoirs modernes reprennent les magasins Radar des Economiques de Normandie et de Nord-Est Alimentation.
1992 : Les Comptoirs modernes détiennent en début d'année, 214 supermarchés Stoc, 92 Major, 7 Conquérant, 838 Comod (dont 550 franchisés), 4 Marché Plus et 5 Merca Plus en Espagne.
1993 : Au 1er janvier, les Comptoirs modernes comptent 333 supermarchés Stoc, 589 magasins Comod et 12 hypermarchés Carrefour. Le groupe revoit sa stratégie sur l'enseigne Comod. Il préfère ne conserver qu'une centaine de points de vente en propre, les plus performants, et vend les autres à ses franchisés.
1995 : Le chiffre d'affaires du groupe atteint 30 milliards de francs, trois fois plus qu'en 1984, avec notamment 368 supermarchés Stoc (dont 27 franchisés), 99 supermarchés Comod, 213 supérettes Comod et 27 supérmarchés Marché Plus.
1998 : Carrefour lance en août une offre publique d'achat (OPA) amicale sur les Comptoirs modernes et s'empare de plus de 700 supermarchés et supérettes aux enseignes Stoc, Comod et Marché Plus. Montant de l'opération : près de 19 milliards de francs. Parallèlement, les Comptoirs modernes annoncent leur souhait de faire disparaître l'enseigne Comod (7,9 % du chiffre d'affaires du groupe). Les magasins les plus grands prendront l'enseigne Stoc, tandis que les plus petits deviendront des Marché Plus.
1999 :
- mars : Tandis que le groupe voit sa côte boursière suspendue suite à l'OPA de Carrefour, Comptoirs modernes fait état d'un chiffre d'affaires de 37,153 milliards de francs en 1998 et un résultat net part du groupe de 652,66 millions de francs (+18.3%).
- mai : Suite à l'offre publique de retrait (OPR) lancée en avril sur les Comptoirs modernes, Carrefour annonce détenir 99,23 % du capital de sa nouvelle filiale.
- novembre : Suite à la fusion Carrefour / Promodès, Philippe Pauze, directeur de la branche supermarchés du groupe Carrefour / Comptoirs modernes, annonce la disparition de l'enseigne Stoc au profit de Champion pour la fin de l'année 2000.
2000 : L'importante fusion des réseaux Stoc et Champion mobilise toutes les forces commerciales et stratégiques du groupe Carrefour, qui remet à plus tard la disparition de l'enseigne Comod.
2001-2004 : L'enseigne Comod est progressivement abandonnée. Dans la plupart des cas, c'est Shopi, héritée de Promodès, qui la remplace.
2005 : Comod disparaît définitivement, avec le transfert, en janvier, du supermarché de Bourbiac (Côtes d'Armor) qui adopte les couleurs de Shopi.
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Re: LES VIEUX SUPERMARCHES DE NOTRE JEUNESSE ET AUTRES ENSEIGNES
T'es pas le seul à garder tout un tas de conneries dans ce genre et à les resservir ici!
Bienvenue au club!
Bienvenue au club!
Re: LES VIEUX SUPERMARCHES DE NOTRE JEUNESSE ET AUTRES ENSEIGNES
Ah mais moi aussi!
(C'est cense etre Euromarche mais j'ai reconnu du Carrefour)
- Super Shogun
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Re: LES VIEUX SUPERMARCHES DE NOTRE JEUNESSE ET AUTRES ENSEIGNES
Histoire de l'enseigne Champion
1969 : le 1er supermarché Champion du groupe Promodès ouvre en octobre à Bayeux dans le Calvados (Normandie).
Champion compte 43 magasins à la fin des années 70 et adopte la signature « On s'engage à fond ! ».
1981 : Ouverture à la franchise des supermarchés Champion.
1982 : Création d'une ligne de produits génériques pour Champion.
1985 : Ouverture du 100ème Champion.
1988 : La croissance s'accélère : Promodès rachète les 138 supermarchés du groupe Primistères. A la fin des années 80, Champion compte 350 supermarchés et adopte la nouvelle signature : « Difficile de battre un Champion ».
1993 : Le parc de magasins dépasse les 500 unités. Champion devient la 1ère enseigne de supermarchés dans la région Nord.
1995 : Le concept « Hyper Champion » voit le jour pour les magasins de plus de 2 500 m2. Dans le même temps, sont lancés les produits à marque Champion.
1996 : Champion part à la conquête de l'international, avec notamment l'ouverture d'un 1er Champion Mestdagh en Belgique.
1998 : L'enseigne investit le marché espagnol. 60 magasins Simago passent sous l'enseigne Champion en moins d'un an.
1999 : Carrefour et Promodès fusionnent. La plupart des 488 supermarchés Stoc deviennent Champion et font doubler le parc de magasins. Champion récupère également le programme de fidélité Iris (ex-Stoc).
2000 : Champion crée son site Internet : www.champion.fr et adopte le slogan « Un client, c'est sacré ».
L'enseigne compte plus de 1 000 supermarchés en France et 1 300 dans le monde (hors France).
2005 : L'enseigne lance sa nouvelle signature : « Plus facile la vie ».
2006 : Lancement de la carte Pass chez Champion.
2007 : Carrefour engage des tests pour mettre en place le "multiformat mono-enseigne" et remplacer son enseigne Champion :
- juin : 5 Hyper Champion et 2 Champion de 3 000 m2 à 4 000 m2 passent Carrefour.
- octobre : 6 Champion en Bretagne, Rennes Bourg l’Evêque, Betton et Gévezé en Ille-et-Vilaine, Vannes Le Tohannic et Hennebont dans le Morbihan et Plouguernével dans les Côtes d’Armor deviennent Carrefour Market.
2008 :
- juin : Six nouveaux supermarchés Champion, à Dinard (35), Chateaubriant (44), Valognes (50), Cany Barville (76), Bosc Le Hard (76) et Sotteville les Rouen (76) passeent Carrefour Market. Le groupe Carrefour en profite pour annoncer officiellement le remplacement progressif d'ici 2010 de tous les magasins Champion et Hyper Champion par Carrefour Market et Carrefour.
- juillet : Les produits Carrefour font leur apparition dans les rayons des magasins Champion.
- septembre : Début du passage progressif des supermarchés Champion en Carrefour Market.
- décembre : 132 magasins sont sous enseigne Carrefour Market au début du mois.
2009 :
- mai : Carrefour Market compte 500 magasins après l'ouverture du supermarché de Lislet Montcornet (Aisne) le 12 mai.
- juin : Le groupement franchisé Provencia termine le passage de 29 Champion et 5 Hyper Champion en Carrefour Market. Son Hyper Champion de Ferney-Voltaire (Ain) prend en revanche l'enseigne Carrefour, en raison de sa taille (6 200 m2).
- juillet : Carrefour est le nouveau sponsor officiel du Tour de France cycliste en remplacement de Champion qui officiait depuis 16 ans.
- octobre : A de rares exceptions près, tous les supermarchés intégrés sont devenus Carrefour market. Seuls restent 135 magasins Champion, pour la plupart franchisés.
- 31 décembre : Le programme de fidélité de Champion est définitivement arrêté.
1969 : le 1er supermarché Champion du groupe Promodès ouvre en octobre à Bayeux dans le Calvados (Normandie).
Champion compte 43 magasins à la fin des années 70 et adopte la signature « On s'engage à fond ! ».
1981 : Ouverture à la franchise des supermarchés Champion.
1982 : Création d'une ligne de produits génériques pour Champion.
1985 : Ouverture du 100ème Champion.
1988 : La croissance s'accélère : Promodès rachète les 138 supermarchés du groupe Primistères. A la fin des années 80, Champion compte 350 supermarchés et adopte la nouvelle signature : « Difficile de battre un Champion ».
1993 : Le parc de magasins dépasse les 500 unités. Champion devient la 1ère enseigne de supermarchés dans la région Nord.
1995 : Le concept « Hyper Champion » voit le jour pour les magasins de plus de 2 500 m2. Dans le même temps, sont lancés les produits à marque Champion.
1996 : Champion part à la conquête de l'international, avec notamment l'ouverture d'un 1er Champion Mestdagh en Belgique.
1998 : L'enseigne investit le marché espagnol. 60 magasins Simago passent sous l'enseigne Champion en moins d'un an.
1999 : Carrefour et Promodès fusionnent. La plupart des 488 supermarchés Stoc deviennent Champion et font doubler le parc de magasins. Champion récupère également le programme de fidélité Iris (ex-Stoc).
2000 : Champion crée son site Internet : www.champion.fr et adopte le slogan « Un client, c'est sacré ».
L'enseigne compte plus de 1 000 supermarchés en France et 1 300 dans le monde (hors France).
2005 : L'enseigne lance sa nouvelle signature : « Plus facile la vie ».
2006 : Lancement de la carte Pass chez Champion.
2007 : Carrefour engage des tests pour mettre en place le "multiformat mono-enseigne" et remplacer son enseigne Champion :
- juin : 5 Hyper Champion et 2 Champion de 3 000 m2 à 4 000 m2 passent Carrefour.
- octobre : 6 Champion en Bretagne, Rennes Bourg l’Evêque, Betton et Gévezé en Ille-et-Vilaine, Vannes Le Tohannic et Hennebont dans le Morbihan et Plouguernével dans les Côtes d’Armor deviennent Carrefour Market.
2008 :
- juin : Six nouveaux supermarchés Champion, à Dinard (35), Chateaubriant (44), Valognes (50), Cany Barville (76), Bosc Le Hard (76) et Sotteville les Rouen (76) passeent Carrefour Market. Le groupe Carrefour en profite pour annoncer officiellement le remplacement progressif d'ici 2010 de tous les magasins Champion et Hyper Champion par Carrefour Market et Carrefour.
- juillet : Les produits Carrefour font leur apparition dans les rayons des magasins Champion.
- septembre : Début du passage progressif des supermarchés Champion en Carrefour Market.
- décembre : 132 magasins sont sous enseigne Carrefour Market au début du mois.
2009 :
- mai : Carrefour Market compte 500 magasins après l'ouverture du supermarché de Lislet Montcornet (Aisne) le 12 mai.
- juin : Le groupement franchisé Provencia termine le passage de 29 Champion et 5 Hyper Champion en Carrefour Market. Son Hyper Champion de Ferney-Voltaire (Ain) prend en revanche l'enseigne Carrefour, en raison de sa taille (6 200 m2).
- juillet : Carrefour est le nouveau sponsor officiel du Tour de France cycliste en remplacement de Champion qui officiait depuis 16 ans.
- octobre : A de rares exceptions près, tous les supermarchés intégrés sont devenus Carrefour market. Seuls restent 135 magasins Champion, pour la plupart franchisés.
- 31 décembre : Le programme de fidélité de Champion est définitivement arrêté.
- Monsieur Vilak
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Re: LES VIEUX SUPERMARCHES DE NOTRE JEUNESSE ET AUTRES ENSEIGNES
Merci!
Il y a des extrait de "Le grand Bazar" film avec les Charlots, Galabru et Michel Serrault.
Franchement chapeau à Euromarché d'avoir accepté qu'on tourne chez eux un un film qui tourne en dérision les grandes surfaces.
- Super Shogun
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Re: LES VIEUX SUPERMARCHES DE NOTRE JEUNESSE ET AUTRES ENSEIGNES
Histoire de l'enseigne Montlaur
1959 : Ouverture du premier magasin de Michel Montlaur à Mazamet (Tarn), rue Méjanel, le 2 décembre, sous l'enseigne E. Lerclerc.
1966 : A la suite de divergences stratégiques avec Edouard Leclerc qui interdit à ses adhérents de posséder plus de deux magasins, Michel Montlaur décide de quitter le mouvement d'indépendants et de créer sa propre enseigne.
1973 : Michel Montlaur et Jean Cam créent le GIE Montlaur-Rallye pour améliorer l'exploitation de leurs magasins.
1976 : Ouverture du Montlaur d'Auch (Gers), premier hypermarché de la ville.
1977 : Michel Montlaur est élu maire de Mazamet le 24 mars. Il sera réelu en 1983 et 1989.
1981 : Ouverture d'un petit hypermarché Montlaur à Aussillon-Mazamet.
1988 : Montlaur entre le 1er septembre dans la centrale d'achats Di-Fra (Casino, Rallye, Catteau, Delhaize, L'Univers...).
1990 : Devant les difficultés financières du groupe Montlaur, accentuées en 1989 (manque d'actifs et de fonds propres, endettement et charges élevés), des rumeurs récurrentes circulent dans la presse sur une alliance possible avec un autre distributeur.
1991 :
- janvier : Les rumeurs sur une alliance se précisent. Des discussions sont engagées avec Leclerc et Promodès (enseignes Continent et Champion). Montlaur, neuvième enseigne de distribution en France, réalise 4,7 milliards de francs de chiffre d'affaires, avec 15 hypermarchés, 7 supermarchés, 8 cafétérias et 5 jardineries, totalisant 20 % de parts de marché dans le sud de la France et employant 2 800 salariés
- 10 mars : Le groupe se trouve dans l'incapacité financière de faire face à son échéance bancaire.
- 13 mars : Dépôt de bilan du groupe (36 sociétés au total !) auprès du Tribunal de commerce de Montpellier, où se trouve le siège du distributeur. Officiellement, Montlaur laisse une ardoise de 550 millions de francs impayés.
- 14 mars : Michel Montlaur, 63 ans, démissionne de son mandat de maire de Mazamet, fonction qu'il occupait depuis 1977.
- 21 mars : Clotûre du dépôt des offres de reprise. Carrefour, allié à Guyenne et Gascogne, et Leclerc sont les principaux candidats.
- 23 mars : Carrefour est choisi par le Tribunal de commerce de Montpellier pour reprendre les 36 sociétés du groupe Montlaur, moyennant un investissement de 1,05 milliard de francs. Le groupe s'engage à proposer dans les 3 mois aux six affiliés de choisir entre l'indépendance ou un nouveau contrat d'affiliation.
- mai : Carrefour annonce vouloir garder uniquement 4 hypermarchés (Montpellier-Lattes, Nîmes, Sète-Balaruc et Port-de-Bouc) et revendre les autres, jugés trop petits pour devenir Carrefour.
- juillet : Le Parquet de Montpellier confie à la section économique et financière du SRPJ une enquête préliminaire sur les raisons de la dérive financière soudaine du groupe Montlaur.
- août : Après les départs de deux hypers franchisés Montlaur pour Continent (Digne) et Hyper U (Pertuis), Carrefour cède à Guyenne et Gascogne (adhérent à la centrale Paridoc) les hypers de St-Jean de Luz (Pyrénées-Atlantiques) et d'Auch (Gers), qui va les passer à la rentrée sous enseigne Mammouth. Le magasin d'Avignon est vendu à Auchan. Dans le même temps, Eris Restauration (filiale d'Euromarché) rachète les 8 cafétérias Montlaur.
- septembre : Carrefour vend les hypers Montlaur de Cavaillon, Manosque, Mazamet, Castres, et les supermarchés d'Apt, Graulhet et Aumont-Aubrac aux Docks de France (enseignes Mammouth et Atac). Il conserve par ailleurs le projet d'ouverture décroché pour Montlaur d'un hyper à Monaco (6 000 m2), mais cède celui de Lunel (Hérault) (3 200 m2) à Intermarché.
1992 : Après plusieurs mois d'investigations, la section économique et financière du SRPJ de Montpellier chiffre en septembre le passif de Montlaur à près de 1 milliard de francs. Elle fait apparaître des falsifications des comptes de résultats sur les trois derniers exercices du groupe et de fausses déclarations de stocks.
1993 : Le Parquet de Montpellier demande en janvier l'ouverture d'une information judiciaire sur l'ex-groupe Montlaur, pour "infraction aux lois sur les sociétés commerciales", "banqueroute" et "faux et usage de faux".
1994 : Michel Montlaur est mis en examen en avril pour "banqueroute, présentation et publication de bilans inexacts, faux et usage de faux en écriture de commerce". Quatre autres anciens collaborateurs sont également mis en examen.
Les derniers supermarchés Montlaur affiliés passent sous enseigne Super U.
2001 : Michel Montlaur est condamné par le Tribunal de Grande Instance de Montpellier à trois ans de prison avec sursis et 200 000 euros d'amende. Trois autres anciens collaborateurs sont également condamnés à des peines allant de 13 mois à 2 ans de prison avec sursis.
1959 : Ouverture du premier magasin de Michel Montlaur à Mazamet (Tarn), rue Méjanel, le 2 décembre, sous l'enseigne E. Lerclerc.
1966 : A la suite de divergences stratégiques avec Edouard Leclerc qui interdit à ses adhérents de posséder plus de deux magasins, Michel Montlaur décide de quitter le mouvement d'indépendants et de créer sa propre enseigne.
1973 : Michel Montlaur et Jean Cam créent le GIE Montlaur-Rallye pour améliorer l'exploitation de leurs magasins.
1976 : Ouverture du Montlaur d'Auch (Gers), premier hypermarché de la ville.
1977 : Michel Montlaur est élu maire de Mazamet le 24 mars. Il sera réelu en 1983 et 1989.
1981 : Ouverture d'un petit hypermarché Montlaur à Aussillon-Mazamet.
1988 : Montlaur entre le 1er septembre dans la centrale d'achats Di-Fra (Casino, Rallye, Catteau, Delhaize, L'Univers...).
1990 : Devant les difficultés financières du groupe Montlaur, accentuées en 1989 (manque d'actifs et de fonds propres, endettement et charges élevés), des rumeurs récurrentes circulent dans la presse sur une alliance possible avec un autre distributeur.
1991 :
- janvier : Les rumeurs sur une alliance se précisent. Des discussions sont engagées avec Leclerc et Promodès (enseignes Continent et Champion). Montlaur, neuvième enseigne de distribution en France, réalise 4,7 milliards de francs de chiffre d'affaires, avec 15 hypermarchés, 7 supermarchés, 8 cafétérias et 5 jardineries, totalisant 20 % de parts de marché dans le sud de la France et employant 2 800 salariés
- 10 mars : Le groupe se trouve dans l'incapacité financière de faire face à son échéance bancaire.
- 13 mars : Dépôt de bilan du groupe (36 sociétés au total !) auprès du Tribunal de commerce de Montpellier, où se trouve le siège du distributeur. Officiellement, Montlaur laisse une ardoise de 550 millions de francs impayés.
- 14 mars : Michel Montlaur, 63 ans, démissionne de son mandat de maire de Mazamet, fonction qu'il occupait depuis 1977.
- 21 mars : Clotûre du dépôt des offres de reprise. Carrefour, allié à Guyenne et Gascogne, et Leclerc sont les principaux candidats.
- 23 mars : Carrefour est choisi par le Tribunal de commerce de Montpellier pour reprendre les 36 sociétés du groupe Montlaur, moyennant un investissement de 1,05 milliard de francs. Le groupe s'engage à proposer dans les 3 mois aux six affiliés de choisir entre l'indépendance ou un nouveau contrat d'affiliation.
- mai : Carrefour annonce vouloir garder uniquement 4 hypermarchés (Montpellier-Lattes, Nîmes, Sète-Balaruc et Port-de-Bouc) et revendre les autres, jugés trop petits pour devenir Carrefour.
- juillet : Le Parquet de Montpellier confie à la section économique et financière du SRPJ une enquête préliminaire sur les raisons de la dérive financière soudaine du groupe Montlaur.
- août : Après les départs de deux hypers franchisés Montlaur pour Continent (Digne) et Hyper U (Pertuis), Carrefour cède à Guyenne et Gascogne (adhérent à la centrale Paridoc) les hypers de St-Jean de Luz (Pyrénées-Atlantiques) et d'Auch (Gers), qui va les passer à la rentrée sous enseigne Mammouth. Le magasin d'Avignon est vendu à Auchan. Dans le même temps, Eris Restauration (filiale d'Euromarché) rachète les 8 cafétérias Montlaur.
- septembre : Carrefour vend les hypers Montlaur de Cavaillon, Manosque, Mazamet, Castres, et les supermarchés d'Apt, Graulhet et Aumont-Aubrac aux Docks de France (enseignes Mammouth et Atac). Il conserve par ailleurs le projet d'ouverture décroché pour Montlaur d'un hyper à Monaco (6 000 m2), mais cède celui de Lunel (Hérault) (3 200 m2) à Intermarché.
1992 : Après plusieurs mois d'investigations, la section économique et financière du SRPJ de Montpellier chiffre en septembre le passif de Montlaur à près de 1 milliard de francs. Elle fait apparaître des falsifications des comptes de résultats sur les trois derniers exercices du groupe et de fausses déclarations de stocks.
1993 : Le Parquet de Montpellier demande en janvier l'ouverture d'une information judiciaire sur l'ex-groupe Montlaur, pour "infraction aux lois sur les sociétés commerciales", "banqueroute" et "faux et usage de faux".
1994 : Michel Montlaur est mis en examen en avril pour "banqueroute, présentation et publication de bilans inexacts, faux et usage de faux en écriture de commerce". Quatre autres anciens collaborateurs sont également mis en examen.
Les derniers supermarchés Montlaur affiliés passent sous enseigne Super U.
2001 : Michel Montlaur est condamné par le Tribunal de Grande Instance de Montpellier à trois ans de prison avec sursis et 200 000 euros d'amende. Trois autres anciens collaborateurs sont également condamnés à des peines allant de 13 mois à 2 ans de prison avec sursis.
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Re: LES VIEUX SUPERMARCHES DE NOTRE JEUNESSE ET AUTRES ENSEIGNES
Merci pour les infos puisqu'on y parle du Montlaur de Nîmes.
- Super Shogun
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Re: LES VIEUX SUPERMARCHES DE NOTRE JEUNESSE ET AUTRES ENSEIGNES
Histoire de l'enseigne Major
1963 : Quatre grossistes berruyers fusionnent pour créer la société Unidis. Ils inaugurent la même année leur premier supermarché à l'enseigne Major, située à St Germain du Puy, à la limite de Bourges, route de la charité. C'est également à cet endroit que les entrepôts de distribution sont construits.
Années 70 : Les supermarchés Major, dont le slogan est "Les clients d'abord !", vont conquérir peu a peu les départements du centre de la France, de Fontainebleau à Limoges, en passant par Troyes et Tours, en créant de nouveaux supermarchés ou en rachetant des concurrents, comme le supermarché Escale (groupe Printemps) de Pithiviers.
1989 : L'enseigne Major s'ouvre à la franchise. Le supermarché Tigre de St Denis en Val est un des premiers franchisés a prendre les couleurs de Major en août.
1990 : Pour pérenniser l'entreprise (le pdg, François Morin, ayant atteint l'âge de la retraite) et pour faire face aux défis de la concentration qui s'annonce dans la distribution, Unidis s'associe aux Comptoirs Modernes (enseignes Stoc et Comod). Les deux groupes ont la même conception du commerce et présentent des complémentarités géographiques fortes, puisque Stoc possède très peu de supermarchés dans les départements du centre de la France. Comptoirs Modernes débourse 1,4 milliard de francs dans le rachat de Major-Unidis.
1991 :
- 1er semestre : la fusion entre les deux enseignes commence doucement. Sur le fronton des supermarchés, des bandereaux apparaissent "Stoc + Major, à 2 on est plus fort !". Les produits Stoc (400 références au total) font également leur apparition dans les linéaires.
- juillet : le supermarché Major d'Orléans "avenue de la Libération" ferme ses portes definitivement, à cause de la concurrence frontale avec l'hypermarché Carrefour à proximité. ED reprend l'emplacement quelques mois plus tard et s'implante pour la première fois dans la ville.
1992 :
- 31 août : sur les 8 premiers mois de l'année, le chiffre d'affaires de Major-Unidis atteint 2,76 milliards de francs TTC (+0,5 % par rapport à la même période de 1991). Le groupe compte 92 supermarchés, dont 20 en franchise.
- 27 septembre : les 3 600 salariés de Major-Unidis sont réunis par la direction du groupe à Bourges pour leur exposer les modalités du changement d'enseigne. 270 millions de francs sont investis pour changer la signalétique, les enseignes lumineuses, et lancer une grande campagne de publicités, avec notamment des affichages en 4 x 3 mètres et des prospectus tirés à 1 million d'exemplaires. A cette date, 22 Major arborent déjà l'enseigne Stoc.
- 1er octobre : tout le parc des 92 supermarchés Major a adopté les couleurs rouge et jaune de Stoc. Au total, le nombre de supermarchés Stoc se portent désormais à 335 en France, répartis dans 53 départements. Si le nom de Major a définitivement disparu des magasins, il subsistera encore longtemps en tant qu'appellation de la cinquième branche du groupe : Comptoirs Modernes Major-Unidis (CMMU).
Quelques semaines après le changement d'enseigne, François Morin, le pdg historique de Major-Unidis, cède sa place à son ancien bras droit, Didier Lancelot, pour diriger Comptoirs Modernes Major-Unidis (CMMU). La société termine l'année sur un chiffre d'affaires de 4,2 milliards de francs TTC (+1,6 % par rapport à 1991).

1963 : Quatre grossistes berruyers fusionnent pour créer la société Unidis. Ils inaugurent la même année leur premier supermarché à l'enseigne Major, située à St Germain du Puy, à la limite de Bourges, route de la charité. C'est également à cet endroit que les entrepôts de distribution sont construits.
Années 70 : Les supermarchés Major, dont le slogan est "Les clients d'abord !", vont conquérir peu a peu les départements du centre de la France, de Fontainebleau à Limoges, en passant par Troyes et Tours, en créant de nouveaux supermarchés ou en rachetant des concurrents, comme le supermarché Escale (groupe Printemps) de Pithiviers.
1989 : L'enseigne Major s'ouvre à la franchise. Le supermarché Tigre de St Denis en Val est un des premiers franchisés a prendre les couleurs de Major en août.
1990 : Pour pérenniser l'entreprise (le pdg, François Morin, ayant atteint l'âge de la retraite) et pour faire face aux défis de la concentration qui s'annonce dans la distribution, Unidis s'associe aux Comptoirs Modernes (enseignes Stoc et Comod). Les deux groupes ont la même conception du commerce et présentent des complémentarités géographiques fortes, puisque Stoc possède très peu de supermarchés dans les départements du centre de la France. Comptoirs Modernes débourse 1,4 milliard de francs dans le rachat de Major-Unidis.
1991 :
- 1er semestre : la fusion entre les deux enseignes commence doucement. Sur le fronton des supermarchés, des bandereaux apparaissent "Stoc + Major, à 2 on est plus fort !". Les produits Stoc (400 références au total) font également leur apparition dans les linéaires.
- juillet : le supermarché Major d'Orléans "avenue de la Libération" ferme ses portes definitivement, à cause de la concurrence frontale avec l'hypermarché Carrefour à proximité. ED reprend l'emplacement quelques mois plus tard et s'implante pour la première fois dans la ville.
1992 :
- 31 août : sur les 8 premiers mois de l'année, le chiffre d'affaires de Major-Unidis atteint 2,76 milliards de francs TTC (+0,5 % par rapport à la même période de 1991). Le groupe compte 92 supermarchés, dont 20 en franchise.
- 27 septembre : les 3 600 salariés de Major-Unidis sont réunis par la direction du groupe à Bourges pour leur exposer les modalités du changement d'enseigne. 270 millions de francs sont investis pour changer la signalétique, les enseignes lumineuses, et lancer une grande campagne de publicités, avec notamment des affichages en 4 x 3 mètres et des prospectus tirés à 1 million d'exemplaires. A cette date, 22 Major arborent déjà l'enseigne Stoc.
- 1er octobre : tout le parc des 92 supermarchés Major a adopté les couleurs rouge et jaune de Stoc. Au total, le nombre de supermarchés Stoc se portent désormais à 335 en France, répartis dans 53 départements. Si le nom de Major a définitivement disparu des magasins, il subsistera encore longtemps en tant qu'appellation de la cinquième branche du groupe : Comptoirs Modernes Major-Unidis (CMMU).
Quelques semaines après le changement d'enseigne, François Morin, le pdg historique de Major-Unidis, cède sa place à son ancien bras droit, Didier Lancelot, pour diriger Comptoirs Modernes Major-Unidis (CMMU). La société termine l'année sur un chiffre d'affaires de 4,2 milliards de francs TTC (+1,6 % par rapport à 1991).

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Re: LES VIEUX SUPERMARCHES DE NOTRE JEUNESSE ET AUTRES ENSEIGNES
Histoire de l'enseigne Stoc
1928 : Création en août, au Mans (Sarthe), de la société des Comptoirs modernes, par Léopold Gouloumès, détaillant à Reims et Guillaume Plassart, grossiste à Brest.
1929 : Ouverture du premier magasin Comptoirs modernes le 2 avril au Mans.
1938 : Les Comptoirs modernes comptent déjà 300 succursales.
1960 : Alors que Léopold Gouloumès décède cette année, les Comptoirs modernes ouvrent en décembre leur premier supermarché (900 m2 à Ronceray, près du Mans), aux couleurs de Suma. L'enseigne toute juste naissante, qui appartient à la centrale d'achats Paridoc, va être développée par plusieurs groupes succursalistes dans toute la France.
1961 : Les Comptoirs modernes s'associent au lancement de l'enseigne "magasins J" par Paridoc.
1965 : La société Comptoirs modernes est introduite à la bourse de Paris.
1967 : Ouverture du premier supermarché Stoc à Belleville (Rhône), créé par les établissements Badin-Defforey.
1968 : Les Comptoirs modernes ouvrent au Mans leur premier hypermarché, à l'enseigne Record, via la filiale Sogramo, détenue à parité avec les Etablissements Decré de Nantes.
1971 : Carrefour reprend aux Etablissements Decré leur participation (49,95%) dans la Sogramo. Ce changement d'actionnariat va entraîner le passage des 2 hypermarchés Record des Comptoirs modernes sous enseigne Carrefour.
1977 : Les Comptoirs modernes réussissent leur OPA sur l'Economique de Rennes.
1978 : Rapprochement des Comptoirs modernes et de l'Union commerciale de Meaux. Les Comptoirs modernes comptent alors 1 175 magasins dont 12 hypermarchés à l'enseigne Carrefour, 153 supermarchés Suma et 315 supermarchés et supérettes Comod.
1979 : Rachat des établissements Badin-Defforey.
1980 : Les Comptoirs modernes quittent la centrale d'achats Paridoc.
1981 : Conséquence de cette décision, les supermarchés Suma des Comptoirs modernes adoptent l'enseigne Stoc le 1er avril.
1984 : Carrefour détient 15% des Comptoirs modernes. Le groupe réalise alors 10 milliards de francs de chiffre d'affaires avec ses 9 Carrefour, 180 Stoc et 950 Comod.
1985 : Raymond Gouloumès, fils de Léopold Gouloumès, prend sa retraite à la tête du groupe et laisse sa place à Jean-Claude Plassart.
1988 : Alors qu'est lancée une gamme de 200 produits à marque Stoc, les Comptoirs modernes reprennent les magasins Radar des Economiques de Normandie et de Nord-Est Alimentation.
1989 : En novembre, les Comptoirs modernes s'empare du distributeur Major-Unidis, basé à Bourges, pour 1,4 milliard de francs.
1991 : Les Comptoirs modernes-Economiques de Rennes rachètent 7 magasins Conquérant (4 dans la Manche et 3 dans le Calvados), auparavant affiliés à Promodès.
1992 : Les 92 supermarchés Major prennent l'enseigne Stoc en octobre. Stoc devient alors la cinquième chaîne française de supermarchés avec 333 magasins, présents dans 53 départements.
1993 : Les 7 supermarchés Conquérant de Normandie adoptent l'enseigne Stoc le 29 septembre.
1997 :
- mars : Après un test dans 10 magasins en décembre 1996, la carte de fidélité Iris est généralisée à tous les supermarchés Stoc.
- septembre : Suite à la disparition de la centrale d'achats Paridoc, les groupements Coop Atlantique, Guyenne & Gascogne et Chareton s'affilient aux Comptoirs modernes pour leurs 59 supermarchés.
- décembre : Comptoirs modernes achète à Delhaize le Lion 50 % du capital des supermarchés PG (37 intégrés et 10 affiliés).
En 1997, le chiffre d'affaires des Comptoirs modernes s'élève à 32,74 milliards de francs (dont 72,3 % réalisé par la division Stoc).
1998 :
- janvier : Les 39 supermarchés Atac de Coop Atlantique passent sous enseigne Stoc.
- février : Guyenne & Gascogne transforme ses 15 magasins Atac en supermarchés Stoc.
- mars : Les 5 supermarchés Atac de Chareton deviennent Stoc.
- août : Carrefour lance une OPA amicale sur les Comptoirs modernes et s'empare de plus de 700 supermarchés et supérettes aux enseignes Stoc, Comod et Marché Plus. Montant de l'opération : près de 19 milliards de francs.
- novembre : Les 37 supermarchés PG intégrés prennent l'enseigne Stoc.
- décembre : Le groupe Comptoirs modernes acquiert 23 supermarchés au Brésil, détenus par Lojas Americanas. 18 deviennent Stoc et 5 Carrefour.
1999 :
- mars : Tandis que le groupe voit sa côte boursière suspendue suite à l'OPA de Carrefour, Comptoirs modernes fait état d'un chiffre d'affaires de 37,153 milliards de francs en 1998 et un résultat net part du groupe de 652,66 millions de francs (+18,3%).
- mai : Suite à l'offre publique de retrait (OPR) lancée en avril sur les Comptoirs modernes, Carrefour détient 99,23 % du capital de sa nouvelle filiale.
- juin : Comptoirs modernes s'empare de 16 supermarchés Planaltao au Brésil.
- juillet : Comptoirs modernes rachète la chaîne brésilienne Mineirao, dont 33 supermarchés, portant à 81 son nombre de points de vente au Brésil.
- novembre : Suite à la fusion Carrefour / Promodès, Philippe Pauze, directeur de la branche supermarchés du groupe Carrefour / Comptoirs modernes, annonce la disparition de l'enseigne Stoc au profit de Champion pour la fin de l'année 2000.
2000 :
- mai : L'opération de changement d'enseigne des 488 supermarchés Stoc français débute, à raison de 25 par semaine en moyenne. La plupart passent Champion, tandis que certains, trop petits (moins de 1 000 m2), deviennent Shopi.
- novembre : Les derniers supermarchés Stoc disparaissent du paysage de la distribution française. Champion compte désormais plus de 1 000 supermarchés dans l'Hexagone.
1928 : Création en août, au Mans (Sarthe), de la société des Comptoirs modernes, par Léopold Gouloumès, détaillant à Reims et Guillaume Plassart, grossiste à Brest.
1929 : Ouverture du premier magasin Comptoirs modernes le 2 avril au Mans.
1938 : Les Comptoirs modernes comptent déjà 300 succursales.
1960 : Alors que Léopold Gouloumès décède cette année, les Comptoirs modernes ouvrent en décembre leur premier supermarché (900 m2 à Ronceray, près du Mans), aux couleurs de Suma. L'enseigne toute juste naissante, qui appartient à la centrale d'achats Paridoc, va être développée par plusieurs groupes succursalistes dans toute la France.
1961 : Les Comptoirs modernes s'associent au lancement de l'enseigne "magasins J" par Paridoc.
1965 : La société Comptoirs modernes est introduite à la bourse de Paris.
1967 : Ouverture du premier supermarché Stoc à Belleville (Rhône), créé par les établissements Badin-Defforey.
1968 : Les Comptoirs modernes ouvrent au Mans leur premier hypermarché, à l'enseigne Record, via la filiale Sogramo, détenue à parité avec les Etablissements Decré de Nantes.
1971 : Carrefour reprend aux Etablissements Decré leur participation (49,95%) dans la Sogramo. Ce changement d'actionnariat va entraîner le passage des 2 hypermarchés Record des Comptoirs modernes sous enseigne Carrefour.
1977 : Les Comptoirs modernes réussissent leur OPA sur l'Economique de Rennes.
1978 : Rapprochement des Comptoirs modernes et de l'Union commerciale de Meaux. Les Comptoirs modernes comptent alors 1 175 magasins dont 12 hypermarchés à l'enseigne Carrefour, 153 supermarchés Suma et 315 supermarchés et supérettes Comod.
1979 : Rachat des établissements Badin-Defforey.
1980 : Les Comptoirs modernes quittent la centrale d'achats Paridoc.
1981 : Conséquence de cette décision, les supermarchés Suma des Comptoirs modernes adoptent l'enseigne Stoc le 1er avril.
1984 : Carrefour détient 15% des Comptoirs modernes. Le groupe réalise alors 10 milliards de francs de chiffre d'affaires avec ses 9 Carrefour, 180 Stoc et 950 Comod.
1985 : Raymond Gouloumès, fils de Léopold Gouloumès, prend sa retraite à la tête du groupe et laisse sa place à Jean-Claude Plassart.
1988 : Alors qu'est lancée une gamme de 200 produits à marque Stoc, les Comptoirs modernes reprennent les magasins Radar des Economiques de Normandie et de Nord-Est Alimentation.
1989 : En novembre, les Comptoirs modernes s'empare du distributeur Major-Unidis, basé à Bourges, pour 1,4 milliard de francs.
1991 : Les Comptoirs modernes-Economiques de Rennes rachètent 7 magasins Conquérant (4 dans la Manche et 3 dans le Calvados), auparavant affiliés à Promodès.
1992 : Les 92 supermarchés Major prennent l'enseigne Stoc en octobre. Stoc devient alors la cinquième chaîne française de supermarchés avec 333 magasins, présents dans 53 départements.
1993 : Les 7 supermarchés Conquérant de Normandie adoptent l'enseigne Stoc le 29 septembre.
1997 :
- mars : Après un test dans 10 magasins en décembre 1996, la carte de fidélité Iris est généralisée à tous les supermarchés Stoc.
- septembre : Suite à la disparition de la centrale d'achats Paridoc, les groupements Coop Atlantique, Guyenne & Gascogne et Chareton s'affilient aux Comptoirs modernes pour leurs 59 supermarchés.
- décembre : Comptoirs modernes achète à Delhaize le Lion 50 % du capital des supermarchés PG (37 intégrés et 10 affiliés).
En 1997, le chiffre d'affaires des Comptoirs modernes s'élève à 32,74 milliards de francs (dont 72,3 % réalisé par la division Stoc).
1998 :
- janvier : Les 39 supermarchés Atac de Coop Atlantique passent sous enseigne Stoc.
- février : Guyenne & Gascogne transforme ses 15 magasins Atac en supermarchés Stoc.
- mars : Les 5 supermarchés Atac de Chareton deviennent Stoc.
- août : Carrefour lance une OPA amicale sur les Comptoirs modernes et s'empare de plus de 700 supermarchés et supérettes aux enseignes Stoc, Comod et Marché Plus. Montant de l'opération : près de 19 milliards de francs.
- novembre : Les 37 supermarchés PG intégrés prennent l'enseigne Stoc.
- décembre : Le groupe Comptoirs modernes acquiert 23 supermarchés au Brésil, détenus par Lojas Americanas. 18 deviennent Stoc et 5 Carrefour.
1999 :
- mars : Tandis que le groupe voit sa côte boursière suspendue suite à l'OPA de Carrefour, Comptoirs modernes fait état d'un chiffre d'affaires de 37,153 milliards de francs en 1998 et un résultat net part du groupe de 652,66 millions de francs (+18,3%).
- mai : Suite à l'offre publique de retrait (OPR) lancée en avril sur les Comptoirs modernes, Carrefour détient 99,23 % du capital de sa nouvelle filiale.
- juin : Comptoirs modernes s'empare de 16 supermarchés Planaltao au Brésil.
- juillet : Comptoirs modernes rachète la chaîne brésilienne Mineirao, dont 33 supermarchés, portant à 81 son nombre de points de vente au Brésil.
- novembre : Suite à la fusion Carrefour / Promodès, Philippe Pauze, directeur de la branche supermarchés du groupe Carrefour / Comptoirs modernes, annonce la disparition de l'enseigne Stoc au profit de Champion pour la fin de l'année 2000.
2000 :
- mai : L'opération de changement d'enseigne des 488 supermarchés Stoc français débute, à raison de 25 par semaine en moyenne. La plupart passent Champion, tandis que certains, trop petits (moins de 1 000 m2), deviennent Shopi.
- novembre : Les derniers supermarchés Stoc disparaissent du paysage de la distribution française. Champion compte désormais plus de 1 000 supermarchés dans l'Hexagone.
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Re: LES VIEUX SUPERMARCHES DE NOTRE JEUNESSE ET AUTRES ENSEIGNES
Histoire de l'enseigne Suma
1959 : Ouverture du 1er supermarché Suma le 9 octobre à Strasbourg (500 m2) par la Société alsacienne de gestion et d'exploitation. Créé par Robert Jung, patron des Grandes Galeries de Strasbourg et des Grands magasins Jung, il est le premier supermarché de province et le quatrième sur le territoire français.
1960 : Robert Jung rejoint Docks de France et Goulet-Turpin en adhérant à la centrale d'achats Paridoc. Il cède alors l'enseigne Suma pour un franc symbolique à Paridoc. En décembre, les Comptoirs modernes ouvrent leur premier supermarché Suma au Mans.
1963 : La Société alsacienne de gestion et d'exploitation devient la Société Alsacienne de Supermarchés (SASM).
1966 : Goulet-Turpin ouvre son premier supermarché Suma le 1er septembre à Saint-Cyr-l'Ecole (Yvelines), après un premier test réussi de transormation en mai sur son Express-Marché de Rueil-Plateau. 16 autres supermarchés appartenant au succursaliste rémois prendront également l'enseigne Suma, soit lors de transformation, soit dès leur ouverture.
1967 : Les Docks de France ouvrent en janvier un hypermarché Super Suma de 2 650 m2, à Montfermeil (Seine-Saint-Denis).
1971 : Goulet-Turpin abandonne l'enseigne Suma pour ses supermarchés.
1978 : Le supermarché Suma de Parly 2 (Yvelines) s'équipe de caisses à lecture optique.
1981 : Les 153 supermarchés Suma des Comptoirs modernes adoptent l'enseigne Stoc en avril.
1982 : Les Docks de France testent leur propre chaîne de supermarchés, baptisée Atac. Après validation du concept (apparence dépouillée, assortiment réduit, faibles investissements, frais d'exploitation allégés), la nouvelle enseigne va, trois ans plus tard, se subsituer progressivement à celle de Suma pour les supermarchés détenus par le groupe.
1985 : En avril, Casino rachète la Cedis de Besançon (7,5 milliards de francs de chiffre d'affaires) avec notamment 18 hypermarchés Mammouth et 116 supermarchés Suma et Ravi.
1990 : Les Docks de France prennent en janvier une participation minoritaire dans le capital de la Société alsacienne de supermarchés (SASM).
1993 : La SASM, avec 49 supermarchés Suma notamment, passe en juin sous le contrôle des Docks de France moyennant 1,7 milliard de francs déboursés par le groupe tourangeau.
1994-1996 : Les Docks de France procèdent au passage sous enseigne Atac de 45 supermarchés Suma de la SASM.
1998 : Le dernier supermarché Suma, situé à Strasbourg, prend l'enseigne Atac en novembre, après réduction de sa surface.
1959 : Ouverture du 1er supermarché Suma le 9 octobre à Strasbourg (500 m2) par la Société alsacienne de gestion et d'exploitation. Créé par Robert Jung, patron des Grandes Galeries de Strasbourg et des Grands magasins Jung, il est le premier supermarché de province et le quatrième sur le territoire français.
1960 : Robert Jung rejoint Docks de France et Goulet-Turpin en adhérant à la centrale d'achats Paridoc. Il cède alors l'enseigne Suma pour un franc symbolique à Paridoc. En décembre, les Comptoirs modernes ouvrent leur premier supermarché Suma au Mans.
1963 : La Société alsacienne de gestion et d'exploitation devient la Société Alsacienne de Supermarchés (SASM).
1966 : Goulet-Turpin ouvre son premier supermarché Suma le 1er septembre à Saint-Cyr-l'Ecole (Yvelines), après un premier test réussi de transormation en mai sur son Express-Marché de Rueil-Plateau. 16 autres supermarchés appartenant au succursaliste rémois prendront également l'enseigne Suma, soit lors de transformation, soit dès leur ouverture.
1967 : Les Docks de France ouvrent en janvier un hypermarché Super Suma de 2 650 m2, à Montfermeil (Seine-Saint-Denis).
1971 : Goulet-Turpin abandonne l'enseigne Suma pour ses supermarchés.
1978 : Le supermarché Suma de Parly 2 (Yvelines) s'équipe de caisses à lecture optique.
1981 : Les 153 supermarchés Suma des Comptoirs modernes adoptent l'enseigne Stoc en avril.
1982 : Les Docks de France testent leur propre chaîne de supermarchés, baptisée Atac. Après validation du concept (apparence dépouillée, assortiment réduit, faibles investissements, frais d'exploitation allégés), la nouvelle enseigne va, trois ans plus tard, se subsituer progressivement à celle de Suma pour les supermarchés détenus par le groupe.
1985 : En avril, Casino rachète la Cedis de Besançon (7,5 milliards de francs de chiffre d'affaires) avec notamment 18 hypermarchés Mammouth et 116 supermarchés Suma et Ravi.
1990 : Les Docks de France prennent en janvier une participation minoritaire dans le capital de la Société alsacienne de supermarchés (SASM).
1993 : La SASM, avec 49 supermarchés Suma notamment, passe en juin sous le contrôle des Docks de France moyennant 1,7 milliard de francs déboursés par le groupe tourangeau.
1994-1996 : Les Docks de France procèdent au passage sous enseigne Atac de 45 supermarchés Suma de la SASM.
1998 : Le dernier supermarché Suma, situé à Strasbourg, prend l'enseigne Atac en novembre, après réduction de sa surface.
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Re: LES VIEUX SUPERMARCHES DE NOTRE JEUNESSE ET AUTRES ENSEIGNES
Histoire de l'enseigne Unico
1922 :
- février : Naissance de la Fédération française des sociétés coopératives d'achats en commun, fondée par 32 coopératives de détaillants, notamment l'Union alimentaire de l'Oise et la Société des épiciers détaillants de la région parisienne.
- avril : Naissance du Comptoir coopératif d'achats (CCA), créé par la Fédération française des sociétés coopératives d'achats en commun, faisant office de centrale d'achats.
1924 : L'Union alimentaire de l'Oise dépose la marque Unico pour des produits alimentaires et des produits d'entretien.
1928 : La marque Unico est déposée en février par la Fédération française des sociétés coopératives d'achats en commun. Désormais, il faut être membre de la fédération pour la distribuer.
1929 : 30 000 détaillants vendent des dizaines de produits à la marque Unico.
1950 : Le groupement Unico est composé de 130 sociétés coopératives, dont Codec et l'Union des négociants de l'alimentation (UNA).
1958 : A la suite d'une scission dans le mouvement, avec le départ de Codec et de l'UNA, est créée l'Union des commerçants détaillants indépendants (Unico), regroupant 20 sociétés coopératives.
1962 : Unico compte 70 sociétés coopératives représentant 6 000 détaillants.
1967 : Avec ses 110 coopératives associées, Unico engage un mouvement de concentration en même temps qu'il développe le libre-service dans son réseau.
1972 : Suite à la fusion de plusieurs de ses coopératives adhérentes, Unico ne compte plus que 47 sociétés en avril.
1975 : Unico crée l'enseigne Super U, pour les surfaces de vente de 1 000 m2 en moyenne.
1983 : Création de la structure nationale Système U, pour fédérer les différentes enseignes et sociétés adhérentes. Système U se lance dans le format hypermarché (> 2 500 m2) et crée l'enseigne Avenue.
1988 : L'enseigne Avenue est remplacée par celle d'Hyper U.
1990 : Système U crée l'enseigne Marché U pour remplacer celle d'Unico, en tant que magasin alimentaire de proximité. Le groupement, fédéré en cinq centrales régionales, réalise 32,5 milliards de francs de chiffre d'affaires cette année et compte près de 500 supermarchés et supérettes Unico.
1991 : Démarrage en début d'année du processus de disparition des magasins Unico. Seuls les plus grands d'entre eux (> 400 m2) peuvent adopter l'enseigne Marché U en attendant de trouver une solution pour les autres.
1992 : Le changement d'enseigne se poursuit. En février, Système U compte 71 magasins Marché U et 344 Unico, puis en décembre, 150 Marché U et 250 Unico.
1994 : Le nombre de centrales régionales est réduit à quatre.
1995-1997 : Les derniers magasins Unico abandonnent leur enseigne. Les plus petits prennent les couleurs d'Utile, l'enseigne de supérette rurale de Système U. Certains adhérents préfèrent passer à la concurrence, notamment en devenant franchisés chez Promodès, avec l'enseigne Shopi ou chez les Comptoirs modernes, avec l'enseigne Comod.
1922 :
- février : Naissance de la Fédération française des sociétés coopératives d'achats en commun, fondée par 32 coopératives de détaillants, notamment l'Union alimentaire de l'Oise et la Société des épiciers détaillants de la région parisienne.
- avril : Naissance du Comptoir coopératif d'achats (CCA), créé par la Fédération française des sociétés coopératives d'achats en commun, faisant office de centrale d'achats.
1924 : L'Union alimentaire de l'Oise dépose la marque Unico pour des produits alimentaires et des produits d'entretien.
1928 : La marque Unico est déposée en février par la Fédération française des sociétés coopératives d'achats en commun. Désormais, il faut être membre de la fédération pour la distribuer.
1929 : 30 000 détaillants vendent des dizaines de produits à la marque Unico.
1950 : Le groupement Unico est composé de 130 sociétés coopératives, dont Codec et l'Union des négociants de l'alimentation (UNA).
1958 : A la suite d'une scission dans le mouvement, avec le départ de Codec et de l'UNA, est créée l'Union des commerçants détaillants indépendants (Unico), regroupant 20 sociétés coopératives.
1962 : Unico compte 70 sociétés coopératives représentant 6 000 détaillants.
1967 : Avec ses 110 coopératives associées, Unico engage un mouvement de concentration en même temps qu'il développe le libre-service dans son réseau.
1972 : Suite à la fusion de plusieurs de ses coopératives adhérentes, Unico ne compte plus que 47 sociétés en avril.
1975 : Unico crée l'enseigne Super U, pour les surfaces de vente de 1 000 m2 en moyenne.
1983 : Création de la structure nationale Système U, pour fédérer les différentes enseignes et sociétés adhérentes. Système U se lance dans le format hypermarché (> 2 500 m2) et crée l'enseigne Avenue.
1988 : L'enseigne Avenue est remplacée par celle d'Hyper U.
1990 : Système U crée l'enseigne Marché U pour remplacer celle d'Unico, en tant que magasin alimentaire de proximité. Le groupement, fédéré en cinq centrales régionales, réalise 32,5 milliards de francs de chiffre d'affaires cette année et compte près de 500 supermarchés et supérettes Unico.
1991 : Démarrage en début d'année du processus de disparition des magasins Unico. Seuls les plus grands d'entre eux (> 400 m2) peuvent adopter l'enseigne Marché U en attendant de trouver une solution pour les autres.
1992 : Le changement d'enseigne se poursuit. En février, Système U compte 71 magasins Marché U et 344 Unico, puis en décembre, 150 Marché U et 250 Unico.
1994 : Le nombre de centrales régionales est réduit à quatre.
1995-1997 : Les derniers magasins Unico abandonnent leur enseigne. Les plus petits prennent les couleurs d'Utile, l'enseigne de supérette rurale de Système U. Certains adhérents préfèrent passer à la concurrence, notamment en devenant franchisés chez Promodès, avec l'enseigne Shopi ou chez les Comptoirs modernes, avec l'enseigne Comod.
- Monsieur Vilak
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- Enregistré le : lun. janv. 02, 2006 23:32 pm
Re: LES VIEUX SUPERMARCHES DE NOTRE JEUNESSE ET AUTRES ENSEIGNES
Ah Suma, mon Ifaprix à moi!


