Le topic retrogaming / retrocomputing (jeux, machines, matos vintage)
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Re: Le topic retrogaming / retrocomputing (jeux, machines, matos vintage)
La boutique Micromania de la galerie marchande de Carrefour Grand Sud (Ex Montlaur
) à Nîmes ferme à la fin du mois.
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Re: Le topic retrogaming / retrocomputing (jeux, machines, matos vintage)
Je suis étonné que l'entreprise Micromania elle-même n'ait pas encore fait faillite...
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Re: Le topic retrogaming / retrocomputing (jeux, machines, matos vintage)
C'était chouette quand même d'avoir ce genre de boutique dans le temps.
La première a du ouvrir à Nimes vers 94/95 et ce fut un bonheur pour moi. C'était une boutique privée, pas une chaine, qui faisait aussi des goodies et un peu de manga/comics.
La japanim et le catch me bouffaient tout mon argent de poche, il ne me restait pas grand chose pour les jeux vidéos et dans les bacs il y avait des deuxièmes mains pas chères, surtout sur NES et SMS (moins sur la Megadrive et très peu sur la SNES) que j'avais toujours en état de marche.
Avant, je ne pouvais que baver sur les pubs dans les magazines et faire mes commandes par VPC où les bonnes affaires n'étaient pas fréquentes.
Sinon ben y avait les supermarchés, avec un choix réduits aux blockbusters.
Je me souviens que pour la Master System, je parle là de l'année 1990, question choix il valait mieux aller à Conforama que chez Montlaur ou Euromarché.
La première a du ouvrir à Nimes vers 94/95 et ce fut un bonheur pour moi. C'était une boutique privée, pas une chaine, qui faisait aussi des goodies et un peu de manga/comics.
La japanim et le catch me bouffaient tout mon argent de poche, il ne me restait pas grand chose pour les jeux vidéos et dans les bacs il y avait des deuxièmes mains pas chères, surtout sur NES et SMS (moins sur la Megadrive et très peu sur la SNES) que j'avais toujours en état de marche.
Avant, je ne pouvais que baver sur les pubs dans les magazines et faire mes commandes par VPC où les bonnes affaires n'étaient pas fréquentes.
Sinon ben y avait les supermarchés, avec un choix réduits aux blockbusters.
Je me souviens que pour la Master System, je parle là de l'année 1990, question choix il valait mieux aller à Conforama que chez Montlaur ou Euromarché.
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Re: Le topic retrogaming / retrocomputing (jeux, machines, matos vintage)
On revient au Vic-20, déjà vu plus haut. Cet ordinateur est poussif et faiblard au possible mais c'est l'époque qui voulait ça. On songe au ZX81 et autres Spectrum. J’ai une tendresse particulière pour ces vieux crincrins ripoux.
Je n'avais qu'une seule cartouche de jeu pour cet ordi, Jungle Hunt. J'en aurais bien voulu d'autres, mais c'est pas donné et je ne suis pas assez fan de la machine pour lui consacrer du pognon. Alors je suis allé au plus simple en lui commandant un bidule à lui coller dans le cul pour qu'il me file tous les jeux et programmes copiés sur une SD Card. Simple.
Les modèles ne manquent pas, chaque bricoleur sort le sien on dirait. J'ai opté pour le moins cher, en provenance directe de Slovénie. Et oui. Le truc est arrivé cette semaine. Bonne finition, semble simple à utiliser.

Il y a deux fiches, une pour le port cassette et l'autre le port disquette.

DTC !

Je me disais qu'il n'y avait plus qu'à trouver une SD Card, la charger en roms et en avant ! Erreur. Il fallait la « préparer » d'abord, à savoir installer tout un tas de fichiers bizarres dessus, le « CBM brownser », pour naviguer dans les roms. Et puis il est conseillé d'avoir une petite SD Card. Manque de pot, j'en avais qu'une seule et de 64 go.
Je ne comprenais rien aux fichiers, ça ne voulait pas. Par chance, un pote m'a fait une image toute prête de tout ce qu'il fallait. Win32diskmanager n'avait plus qu'à la copier sur la SD Card tout en l'adaptant sur 2go, format conseillé. Et hop ! Ça marche !
Sans extension de ram, le brownser n'est pas très sexy avec ses caractères semi-graphiques.

Par chance, j'ai une cartouche qui ajoute 16k de ram supplémentaire au Vic, et là, ça devient Versailles !

Beaucoup de jeux sont déjà présents sur la SD Card, souvent des variantes ou des homebrews merdeux. Je vais tacher d'en trouver d'autres. De toute façon, vu la faiblesse du coucou, faut pas s'attendre à des merveilles. C'est moche, criard, basique, mais souvent rapide et tout à fait jouable. C'est vraiment pour les amoureux de vieux pixels.

Je n'avais qu'une seule cartouche de jeu pour cet ordi, Jungle Hunt. J'en aurais bien voulu d'autres, mais c'est pas donné et je ne suis pas assez fan de la machine pour lui consacrer du pognon. Alors je suis allé au plus simple en lui commandant un bidule à lui coller dans le cul pour qu'il me file tous les jeux et programmes copiés sur une SD Card. Simple.
Les modèles ne manquent pas, chaque bricoleur sort le sien on dirait. J'ai opté pour le moins cher, en provenance directe de Slovénie. Et oui. Le truc est arrivé cette semaine. Bonne finition, semble simple à utiliser.

Il y a deux fiches, une pour le port cassette et l'autre le port disquette.

DTC !

Je me disais qu'il n'y avait plus qu'à trouver une SD Card, la charger en roms et en avant ! Erreur. Il fallait la « préparer » d'abord, à savoir installer tout un tas de fichiers bizarres dessus, le « CBM brownser », pour naviguer dans les roms. Et puis il est conseillé d'avoir une petite SD Card. Manque de pot, j'en avais qu'une seule et de 64 go.
Je ne comprenais rien aux fichiers, ça ne voulait pas. Par chance, un pote m'a fait une image toute prête de tout ce qu'il fallait. Win32diskmanager n'avait plus qu'à la copier sur la SD Card tout en l'adaptant sur 2go, format conseillé. Et hop ! Ça marche !
Sans extension de ram, le brownser n'est pas très sexy avec ses caractères semi-graphiques.

Par chance, j'ai une cartouche qui ajoute 16k de ram supplémentaire au Vic, et là, ça devient Versailles !

Beaucoup de jeux sont déjà présents sur la SD Card, souvent des variantes ou des homebrews merdeux. Je vais tacher d'en trouver d'autres. De toute façon, vu la faiblesse du coucou, faut pas s'attendre à des merveilles. C'est moche, criard, basique, mais souvent rapide et tout à fait jouable. C'est vraiment pour les amoureux de vieux pixels.

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Re: Le topic retrogaming / retrocomputing (jeux, machines, matos vintage)
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Re: Le topic retrogaming / retrocomputing (jeux, machines, matos vintage)
Réceptions ces dernières semaines de deux cartouches pour mon TI-99/4A. Star Trek et le TI Extended Basic.

Star Trek, je l'ai pris pour ma nana, comme j'avais fait en 2023 pour un jeu de la même franchise sur ST. Elle est fan, alors...

Le jeu est très basique, on se tourne, on cherche des klingons et on tire dessus. Dès que le secteur est nettoyé, next, en plus difficile. Mais ce dont je n'avais pas prévu, c'est que ça cause! Pour ça, il faut le Speech Synthesizer que j'ai, périphérique incroyable pour l'époque et dérivé de la Dictée Magique du même Texas Instruments. On a une belle voix enrhumée, très Spock finalement, et qui nous donne du "Captain" à profusion. Pour l'époque, 1983, ça devait être génial, surtout pour les fans. J'ai hâte de montrer ça à ma trekkie favorite.

Autre cartouche, le TI Extended Basic. Il faut savoir que le TI-99/4A, comme la plupart des ordis de cette époque, avait en rom un basic. On allumait la machine et, même sans cartouche ou cassette, on avait ça. On pouvait déjà s'initier au basic. Mais celui du TI-99/4A pue un peu du rond. Lent, bridé, des instructions vitales manquantes... C'était pas choupi. Texas Instruments sortit donc le TI Extended Basic en cartouche.

De l'avis de tous, c'est sans doute l'un des meilleurs basic qui soit. Tellement que beaucoup de jeux de la machine furent codés avec! Moi, j'y connais rien du tout, je ne sais faire que le "hello world". Alors pourquoi l'avoir acheté? Parce qu'il n'était vraiment pas cher, que cette cartouche est l'un des musts de la machine et aussi parce qu'elle valait en France en 1983... 1000 francs! 1000 balles! Vous avez bien lu (150€ pour la mascotte...) Pour l'époque, c'était une somme colossale, surtout pour une cartouche à la con. Mais ça s'est vendu. Le truc était tellement intéressant pour les coupeurs de cheveux en quatre qu'ils n'ont pas pu résister.

Je mets à la suite les fonctions de ce basic de la mort, les connaisseurs apprécieront.

Star Trek, je l'ai pris pour ma nana, comme j'avais fait en 2023 pour un jeu de la même franchise sur ST. Elle est fan, alors...

Le jeu est très basique, on se tourne, on cherche des klingons et on tire dessus. Dès que le secteur est nettoyé, next, en plus difficile. Mais ce dont je n'avais pas prévu, c'est que ça cause! Pour ça, il faut le Speech Synthesizer que j'ai, périphérique incroyable pour l'époque et dérivé de la Dictée Magique du même Texas Instruments. On a une belle voix enrhumée, très Spock finalement, et qui nous donne du "Captain" à profusion. Pour l'époque, 1983, ça devait être génial, surtout pour les fans. J'ai hâte de montrer ça à ma trekkie favorite.

Autre cartouche, le TI Extended Basic. Il faut savoir que le TI-99/4A, comme la plupart des ordis de cette époque, avait en rom un basic. On allumait la machine et, même sans cartouche ou cassette, on avait ça. On pouvait déjà s'initier au basic. Mais celui du TI-99/4A pue un peu du rond. Lent, bridé, des instructions vitales manquantes... C'était pas choupi. Texas Instruments sortit donc le TI Extended Basic en cartouche.

De l'avis de tous, c'est sans doute l'un des meilleurs basic qui soit. Tellement que beaucoup de jeux de la machine furent codés avec! Moi, j'y connais rien du tout, je ne sais faire que le "hello world". Alors pourquoi l'avoir acheté? Parce qu'il n'était vraiment pas cher, que cette cartouche est l'un des musts de la machine et aussi parce qu'elle valait en France en 1983... 1000 francs! 1000 balles! Vous avez bien lu (150€ pour la mascotte...) Pour l'époque, c'était une somme colossale, surtout pour une cartouche à la con. Mais ça s'est vendu. Le truc était tellement intéressant pour les coupeurs de cheveux en quatre qu'ils n'ont pas pu résister.

Je mets à la suite les fonctions de ce basic de la mort, les connaisseurs apprécieront.
Le Basic Etendu aura été assurément le programme le plus apprécié des utilisateurs du TI-99/4A. Par ses 40 fonctions nouvelles ou étendues, ce langage remplace avantageusement le TI-Basic livré en standard avec l'ordinateur texan.
L'instruction "IF...THEN" avait des possibilités fort limitées sous TI-Basic...Avec le Basic Etendu, son complément ELSE fait enfin son apparition! (tout comme les opérateurs AND, OR, NOT, XOR) Elle permet aussi d'utiliser des résultats de comparaison plutôt que des numéros de lignes.
Terminées les fastidieuses "jongleries" avec les instructions PRINT suivies de séparateurs pour placer des données à une position précise de l'écran! Les instructions DISPLAY USING, PRINT USING et IMAGE facilitent grandement la mise en forme de données à l'écran. Idem pour la saisie des données au clavier: bien que toujours présente, l'instruction INPUT est remplacée par l'instruction ACCEPT, qui, en plus d'offrir le choix des coordonnées écran où se fera la saisie des données, elle peut limiter cette saisie en nombre ou en type de caractères.
Des fonctions font leur apparition: MIN, MAX et PI qui renvoient respectivement la valeur minimale et maximale entre deux nombres et la valeur de PI. Leur intérêt n'est pas capital mais elles ont l'avantage de remplacer l'écriture d'un sous-programme ou d'affecter une variable, économisant ainsi la précieuse mémoire utilisateur. Toujours dans une volonté d'efficacité et de compacité, il est désormais possible d'attribuer une valeur à plusieurs variables, et ce, en une seule instruction LET. Mieux encore, il est enfin possible d'insérer plusieurs instructions dans une même ligne d'un programme. Au fait que le programme gagne en clarté, il s'exécute plus rapidement tout en prenant moins d'espace mémoire.
Les matrices peuvent maintenant avoir jusqu'à 7 dimensions!
Le sous-programme chargé du traitement du son n'a pas été re-visité par les programmeurs du Basic Etendu; Il est toujours accessible par la classique commande CALL SOUND. Par contre, les commandes CALL SAY et CALL SPGET ont été ajoutées pour permettre d'utiliser le synthétiseur de parole si ce dernier est connecté à l'ordinateur.
Hélas, la haute résolution (bitmap) est toujours inaccessible en Basic Etendu. L'utilisateur doit toujours se contenter de la fonction de redéfinition des caractères ASCII pour la simuler. Ce manque est en partie compensé par la possibilité de manipuler des "Sprites" à l'écran. Les Sprites sont des objets graphiques (de 8x8 pixels) dont on peut choisir la forme, la couleur, leur position en haute résolution, leur direction de mouvement et leur vitesse. Leur déplacement est d'une extrême fluidité et totalement indépendant du programme car entièrement géré par le processeur vidéo. Le Basic Etendu apporte quelques outils liés à ces Sprites qui permettent de connaître ou de changer leur position, de gérer leurs collisions, voir même de les supprimer. La fonction MAGNIFY est très intéressante car elle permet de changer le facteur de zoom d'un Sprite (grossi x1 ou x2) mais aussi d'attribuer la taille de sa matrice ( 8x8 pixels ou 16X16 pixels ). L'implémentation des Sprites dans ce langage a pour conséquence de supprimer l'accès aux jeux de caractères 15 et 16; Cette contrainte peut donc rendre incompatibles certains programmes écrits en TI-Basic. C'est dans l'organisation de la mémoire que l'on trouve l'explication: la gestion des Sprites a amputé une partie de la zone mémoire allouée initialement aux jeux de caractères. Vous n'en avez pas assez des CALL? Voici le moyen d'en user encore plus!...avec l'une des fonctionnalités les plus intéressantes du Basic Etendu: Avec CALL SUB, CALL SUBEND et SUBEXIT, vous pouvez créer vos propres bibliothèques de sous-programmes, dont leur action pourra varier en fonction de vos propres paramètres renseignés au moment de l'appel de ce sous-programme. La commande MERGE offre la possibilité d'appeler ces sous-programmes, stockés sur disquette par exemple, dans n'importe quel autre programme écrit en Basic Etendu.
Basic Etendu sait enfin reconnaître et utiliser l'extension mémoire quand celle-ci est connectée à l'ordinateur. Il est donc possible d'élaborer des programmes plus .... courts! En effet, 864 octets ont disparu depuis TI-Basic. Le manuel d'utilisation précise l'apparition d'autres fonctions nouvelles telles que CALL PEEK mais aussi de CALL LINK, CALL LOAD et CALL INIT qui peuvent appeler des sous-programmes écrits en assembleurs si l'extension mémoire est bien sûr présente; Il est cependant impossible d'écrire ces programmes en Assembleur avec le TI Basic Etendu....
En intégrant l'instruction RUN dans un programme, il est possible de charger et d'exécuter un autre programme, permettant ainsi de concevoir des programmes plus longs. Les heureux possesseurs d'une unité de disquette apprécieront le fait de pouvoir auto-exécuter un programme au lancement du Basic Etendu, pour cela, il suffit de le nommer "LOAD". Au moment de la sauvegarde, leur travail pourra être protégé des regards indiscrets et contre la copie.
Avec ON WARNING, ON ERROR, ON BREAK et CALL ERR, finis les programmes qui plantent de façon inopinée pendant leur exécution: Si une erreur mineure ou majeure survient, des outils pourront l'identifier et détermineront l'action à prendre par la suite (l'ignorer, poursuivre l'exécution après un traitement de l'erreur ou stopper le programme tout simplement).
L'écriture et le debogage d'un programme sont facilités par un mode d'édition beaucoup plus souple. A tout moment, la taille mémoire utilisateur disponible peut être renseignée par la commande SIZE.
Autre point positif: les programmes écrits en Basic Etendu s'exécutent (un peu) plus rapidement que ceux écrits en TI-Basic; Ceci est dû au fait que certaines routines ont été ré-écrites en Assembleur; Nous aurions certes souhaité que l'intégralité de ce Basic soit ré-écrit afin de pouvoir profiter de toute la puissance de l'ordinateur.
Quoi qu'il en soit, toutes les améliorations apportées par la cartouche TI Extended Basic en font LA cartouche à posséder pour tous ceux qui désirent profiter, avec souplesse, des fonctionnalités du TI-99/4A.
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Re: Le topic retrogaming / retrocomputing (jeux, machines, matos vintage)
Pub anglaise. J'aime bien le jeu qu'ils montrent, un truc moche qui rame du cul à mort...
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Re: Le topic retrogaming / retrocomputing (jeux, machines, matos vintage)
le bresil , ca doit pas faire tres lontemps qu'ils ont arreter de fabriquer et vendre des console sega
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Re: Le topic retrogaming / retrocomputing (jeux, machines, matos vintage)
C'est clair. Ils ont même eu une Master System rose pour les filles, une Mega Drive 3 etc. Sega a été une révélation chez eux.
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Re: Le topic retrogaming / retrocomputing (jeux, machines, matos vintage)
Dans les années 80 et début 90, on n’était pas trop malheureux question jeux vidéo mais il manquait quelque chose d’essentiel : un volant ! Jouer avec un joystick, ou un pad, c’était bon pour les jeux de plateformes, de tir ou de baston, mais pour conduire une bagnole, c’était un peu frustrant. Mis à part la Coleco, je n’ai jamais vu de volant pour les autres machines jusqu’à la première PlayStation. On en rêvait pourtant tous. On se faisait une raison en se disant que c’était l’apanage des machines d’arcade.
Jusqu’à ce que je tombe le mois dernier sur une annonce anglaise proposant le Freewheel, un volant conçu pour tous les 8 et 16 bits ! Mes beaux yeux marron se sont écarquillés en grand devant ce périphérique. Ça a donc existé ?? On en apprend tous les jours ! En tant qu’amateur d’accessoires farfelus pour mes ordinateurs, je ne pouvais manquer celui-là. Achat immédiat !
Le truc a mis du temps à venir jusque chez moi, faisant plusieurs fois le tour de l’Angleterre semble-t-il. Les postes… Mais il est enfin là. La boîte accuse ses 35 ans d'âge mais je suis quasi persuadé que le volant n’a jamais servi. Il avait encore sa petite étiquette de protection sur le label. Nigel Mansell a sponsorisé le truc.

Le verso de la boîte. On est vraiment avec un truc qui sent les inclinaisons. De la Wii avant l’heure !

Acheté « non testé », il fallait lever le doute. On connecte le bidule et on se trouve un jeu de bagnole.

Résultat : ça marche ! Le volant, les boutons, tout fonctionne. C’est même étonnant. Je ne m’attendais pas à une telle précision. J’ai testé deux jeux, Vroom et Lotus Esprit Turbo Challenge II, et c’est tout à fait jouable, même s’il faut une légère prise en main. Le volant est assez sensible, 1 cm d’inclinaison de trop peut vous envoyer dans le décor. Par contre, comme il est branché sur le port manette, si vous devez sélectionner des options avant de lancer la course, ça risque d’être assez compliqué. J’ai tenté le branchement et débranchement à chaud mais le ST n’a pas trop aimé ça. C’est clairement à éviter. Pour le reste, il est clair que l’on s’amuse. Je vais prochainement le tester avec FaSTEr, le homebrew sorti fin décembre sur STE.

Jusqu’à ce que je tombe le mois dernier sur une annonce anglaise proposant le Freewheel, un volant conçu pour tous les 8 et 16 bits ! Mes beaux yeux marron se sont écarquillés en grand devant ce périphérique. Ça a donc existé ?? On en apprend tous les jours ! En tant qu’amateur d’accessoires farfelus pour mes ordinateurs, je ne pouvais manquer celui-là. Achat immédiat !
Le truc a mis du temps à venir jusque chez moi, faisant plusieurs fois le tour de l’Angleterre semble-t-il. Les postes… Mais il est enfin là. La boîte accuse ses 35 ans d'âge mais je suis quasi persuadé que le volant n’a jamais servi. Il avait encore sa petite étiquette de protection sur le label. Nigel Mansell a sponsorisé le truc.

Le verso de la boîte. On est vraiment avec un truc qui sent les inclinaisons. De la Wii avant l’heure !

Acheté « non testé », il fallait lever le doute. On connecte le bidule et on se trouve un jeu de bagnole.

Résultat : ça marche ! Le volant, les boutons, tout fonctionne. C’est même étonnant. Je ne m’attendais pas à une telle précision. J’ai testé deux jeux, Vroom et Lotus Esprit Turbo Challenge II, et c’est tout à fait jouable, même s’il faut une légère prise en main. Le volant est assez sensible, 1 cm d’inclinaison de trop peut vous envoyer dans le décor. Par contre, comme il est branché sur le port manette, si vous devez sélectionner des options avant de lancer la course, ça risque d’être assez compliqué. J’ai tenté le branchement et débranchement à chaud mais le ST n’a pas trop aimé ça. C’est clairement à éviter. Pour le reste, il est clair que l’on s’amuse. Je vais prochainement le tester avec FaSTEr, le homebrew sorti fin décembre sur STE.

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Re: Le topic retrogaming / retrocomputing (jeux, machines, matos vintage)
Je continue petit à petit à faire rentrer du matos pour mon Apple iic. Après le moniteur et son stand, voici un lecteur externe de disquette 5"1/4 :

... une souris :

...à boule évidemment, on est en 1984...

... et cette alimentation d'origine. On avait vu que j'avais acheté une alimentation moderne lors de la réception de l'ordi mais, même si le bloc est bien, la prise a commencé à donner des signes de fatigue. Je me suis retrouvé avec deux lamelles métalliques dans les mains. Matos chinois...
J'ai réparé ça comme il faut mais ça m'a contrarié. 15 jours plus tard, quelqu'un mettait en vente une PSU d'origine française. Je n'ai pas hésité. Elle fonctionne parfaitement et l'embout, cette fois, ne risque pas de lâcher. A noter le poids de cette alim' pourtant petite : plus d'un 1,5 kgs!

Pour tester la souris, il me fallait un programme l'utilisant. Je ne suis pas riche en logiciels Apple ii. Les prix là aussi... J'ai récupéré quelques disquettes copiées, essentiellement des jeux, mais des programmes pros, c'est pas la joie. Par chance, j'en avais un au dos d'une disquette. Un truc français, "Minie". On comprend le jeu de mot. J'ai donc pu tester ce mulot à un bouton. Ça fait bizarre. Mais ça marche parfaitement.

Pour le lecteur externe, là, ce fut plus compliqué. Quand vous allumez l'Apple iic, il boote directement sur le lecteur interne. Pour le lancer sur l'externe, il a fallu que je me rencarde un peu. Il y a une commande en basic pour cela : PR#7. Hélas, c'est pour les Apple iic ricains. Les Européens, y'a pas la touche #. Je me revois en train de chercher cette touche comme un idiot... Finalement, il a fallu que je déniche un obscur groupe français de fans d'Apple ii pour comprendre que, chez nous, c'était PR£7. Là, le lecteur se lançait, mais ne bootait pas plus. L'Apple iic revenait sur le lecteur interne. Il fallait un programme qui autorisait le boot sur ce lecteur externe. En général, c'était souvent des programmes pros. J'ai essayé toutes mes disquettes et j'en ai qu'une seule qui a passé le test, un jeu en plus : Wings Of Fury! Grâce à lui, j'ai pu vérifier que mon lecteur fonctionnait parfaitement. A noter qu'il est auto-alimenté par l'Apple iic, pas de PSU pour lui et c'est aussi bien.

Autre réception, mais pas du matos cette fois, de la documentation. Des modes d'emploi, des trucs d'initiation etc. Tout en français évidemment.

Non mais regardez-moi le cador qu'ils ont pris pour la couv'! On était en 1984 et il était hors de question pour Apple de montrer un geek boutonneux de 15 ans. On a là le yuppie des années 80 dans toute sa splendeur, prêt à bouffer le monde avec son mini ordi super classe. Apple a toujours privilégié les connards snobs comme clientèle...


... une souris :

...à boule évidemment, on est en 1984...

... et cette alimentation d'origine. On avait vu que j'avais acheté une alimentation moderne lors de la réception de l'ordi mais, même si le bloc est bien, la prise a commencé à donner des signes de fatigue. Je me suis retrouvé avec deux lamelles métalliques dans les mains. Matos chinois...
J'ai réparé ça comme il faut mais ça m'a contrarié. 15 jours plus tard, quelqu'un mettait en vente une PSU d'origine française. Je n'ai pas hésité. Elle fonctionne parfaitement et l'embout, cette fois, ne risque pas de lâcher. A noter le poids de cette alim' pourtant petite : plus d'un 1,5 kgs!

Pour tester la souris, il me fallait un programme l'utilisant. Je ne suis pas riche en logiciels Apple ii. Les prix là aussi... J'ai récupéré quelques disquettes copiées, essentiellement des jeux, mais des programmes pros, c'est pas la joie. Par chance, j'en avais un au dos d'une disquette. Un truc français, "Minie". On comprend le jeu de mot. J'ai donc pu tester ce mulot à un bouton. Ça fait bizarre. Mais ça marche parfaitement.

Pour le lecteur externe, là, ce fut plus compliqué. Quand vous allumez l'Apple iic, il boote directement sur le lecteur interne. Pour le lancer sur l'externe, il a fallu que je me rencarde un peu. Il y a une commande en basic pour cela : PR#7. Hélas, c'est pour les Apple iic ricains. Les Européens, y'a pas la touche #. Je me revois en train de chercher cette touche comme un idiot... Finalement, il a fallu que je déniche un obscur groupe français de fans d'Apple ii pour comprendre que, chez nous, c'était PR£7. Là, le lecteur se lançait, mais ne bootait pas plus. L'Apple iic revenait sur le lecteur interne. Il fallait un programme qui autorisait le boot sur ce lecteur externe. En général, c'était souvent des programmes pros. J'ai essayé toutes mes disquettes et j'en ai qu'une seule qui a passé le test, un jeu en plus : Wings Of Fury! Grâce à lui, j'ai pu vérifier que mon lecteur fonctionnait parfaitement. A noter qu'il est auto-alimenté par l'Apple iic, pas de PSU pour lui et c'est aussi bien.

Autre réception, mais pas du matos cette fois, de la documentation. Des modes d'emploi, des trucs d'initiation etc. Tout en français évidemment.

Non mais regardez-moi le cador qu'ils ont pris pour la couv'! On était en 1984 et il était hors de question pour Apple de montrer un geek boutonneux de 15 ans. On a là le yuppie des années 80 dans toute sa splendeur, prêt à bouffer le monde avec son mini ordi super classe. Apple a toujours privilégié les connards snobs comme clientèle...








