Avant qu'ils aient eu la fièvre du samedi soir, les Bee Gees faisaient des chansons plus mélancoliques et décontractés comme "How can you mend a broken heart".
Stéphane Dumas a écrit : ↑lun. févr. 04, 2019 02:30 am
Avant qu'ils aient eu la fièvre du samedi soir, les Bee Gees faisaient des chansons plus mélancoliques et décontractés
Entièrement d'accord.
Ayant eu le béguin très tôt pour Massachusetts, je n'ai jamais trop accroché à leur période disco.
Niveaux accords et rythme, on tournait très vite en rond.
Chaque être humain à un rêve, quand on croit en l'avenir dans l'immensité de l'espace, ce rêve devient amour.
Je ne sais pas pourquoi, mais quand je revois ce duo, je me demande s'il ne passait pas à la même époque que celui de Mireille Mathieu - Patrick Duffy.
Le quatuor a sans doute dû faire une escale chez Drucker.
Chaque être humain à un rêve, quand on croit en l'avenir dans l'immensité de l'espace, ce rêve devient amour.
Prend Goldorak, parles-en, rassemble les gens qui partagent cette passion et rend la plus vivante.
Au final, il y aura encore plus de Goldorak pour toi-même et pour le monde.
J'aime beaucoup celle-là dont j'ai savouré chaque mot bien avant de connaitre le clip lui aussi bien gouleyant :
Prend Goldorak, parles-en, rassemble les gens qui partagent cette passion et rend la plus vivante.
Au final, il y aura encore plus de Goldorak pour toi-même et pour le monde.