Désolant constat : dans la majorité des cas, la déception a été au rendez-vous. Mon œil d'adulte s'est avant tout arrêté sur les défauts, faiblesses et incohérences des œuvres en question, balayant au passage le joli souvenir (sans doute idéalisé) que j'en avais.
C'est principalement pour la même raison que j'ai hésité et que je n'ai pas acheté les coffrets Déclic à leur sortie en 2005, j'avais trop peur de la déception, n'ayant pas vu Goldorak depuis 1983, j'avais trop peur de briser le souvenir que j'en avais.En définitive, Goldorak est un de mes rares programmes de jeunesse à avoir pleinement résisté à l'épreuve du temps et c'est tant mieux.
Une série que j'ai beaucoup aimé aussi, qui figure je dirais dans le "top 3" de mes séries préférées, et que j'ai revue au cours de l'été...2008, lors de sa diffusion sur la chaîne Gulli je crois, soit un peu moins d'un an avant que je redevienne fan de Goldo, une diffusion que j'ai suivie avec plaisir d'ailleurs. Par contre je n'ai pas vraiment remarqué non plus les énormités que tu soulignes.Même Ulysse 31, mon autre grande série adorée, m'a réservé (malgré toute l'émotion et le plaisir que j'ai eus à la revoir) quelques déconvenues en laissant apparaître des énormités narratives dont je n'avais pas conscience auparavant. (C'est d'ailleurs pour cette raison que j'ai renoncé à faire un site sur Ulysse 31 : je n'ai pas envie de devoir critiquer cette série pour laquelle j'ai gardé une tendresse toute particulière).



