Re: Faut-il revoir les séries de son enfance à l'âge adulte ?
Posté : lun. mars 25, 2019 15:05 pm
Bon, globalement, je suis plutôt d'accord avec tout ce que vous écrivez.
La réponse à la question est "Ça dépend".
Ça dépend quoi, ça dépend qui.
Revoir un vieux truc réveille notre nostalgie, les souvenirs nous font du bien, surtout que l’effort intellectuel à fournir est faible voire inexistant : on connait déjà.
Tant que l’on n’idéalise pas trop notre passé et que l’on n’en reste pas prisonnier, il n'y a pas de mal à se faire du bien.
Mais personnellement, je suis très mauvais public, et mes yeux et mes oreilles d'adulte sont malheureusement impitoyables.
Et puis je dois dire que l'offre culturelle et de divertissement étant quasiment illimitée, je préfère découvrir que revoir.
D'une manière générale, je préfère être bousculé par une nouveauté que nager dans le sentiment de confort du déjà vu.
C'est moins vrai pour la musique où j'écoute autant de nouveautés que d'anciens disques.
Mais une autre différence avec vous, c'est que Goldorak n'est pas LE pilier de ma jeunesse !
C'est juste le D.A. culte de ma jeunesse (avec trois, quatre autres) et c'est déjà pas si mal.
Ma jeunesse ne se résume pas à un dessin animé !
Ma jeunesse, c'est avant tout les rigolades, les délires, les parties de foot avec les copains.
Les après-midis à la piscine municipale, les premiers baisers volés :
ma jeunesse, c'est des pelles, mais aussi de nombreux râteaux.
Des pelles et des râteaux que je retrouvais dans mon jardin où j'adorais travailler le potager avec mon père.
Ma jeunesse c'est aussi des odeurs, celle du marché où j'allais toujours avec ma mère.
L'odeur de parfum de la grand mère et l'odeur de sueur du grand père qui me manquent tellement.
Ma jeunesse, c'est les livres de fesse que je piquais à mes grands frères et que je lisais planqué sous la couette.
À une époque où les actrices porno avaient encore des poils, où tout n'était pas lisse et aseptisé à l'image de notre société moderne.
Ma jeunesse, c'est la cour de récré et toutes les conneries qu'on a pu faire à l'école.
Non, ma jeunesse ne se résume pas à un dessin animé !
J'étais plutôt un enfant "dehors" que "devant la télé" et je pense avoir eu une enfance heureuse et insouciante des plus classiques.
Mais je ne dirai jamais "Goldorak m'a construit" !
La foufoune de Brigitte Lahaie, à la rigueur.
Hahaha.
La réponse à la question est "Ça dépend".
Ça dépend quoi, ça dépend qui.
Revoir un vieux truc réveille notre nostalgie, les souvenirs nous font du bien, surtout que l’effort intellectuel à fournir est faible voire inexistant : on connait déjà.
Tant que l’on n’idéalise pas trop notre passé et que l’on n’en reste pas prisonnier, il n'y a pas de mal à se faire du bien.
Mais personnellement, je suis très mauvais public, et mes yeux et mes oreilles d'adulte sont malheureusement impitoyables.
Et puis je dois dire que l'offre culturelle et de divertissement étant quasiment illimitée, je préfère découvrir que revoir.
D'une manière générale, je préfère être bousculé par une nouveauté que nager dans le sentiment de confort du déjà vu.
C'est moins vrai pour la musique où j'écoute autant de nouveautés que d'anciens disques.
Mais une autre différence avec vous, c'est que Goldorak n'est pas LE pilier de ma jeunesse !
C'est juste le D.A. culte de ma jeunesse (avec trois, quatre autres) et c'est déjà pas si mal.
Ma jeunesse ne se résume pas à un dessin animé !
Ma jeunesse, c'est avant tout les rigolades, les délires, les parties de foot avec les copains.
Les après-midis à la piscine municipale, les premiers baisers volés :
ma jeunesse, c'est des pelles, mais aussi de nombreux râteaux.
Des pelles et des râteaux que je retrouvais dans mon jardin où j'adorais travailler le potager avec mon père.
Ma jeunesse c'est aussi des odeurs, celle du marché où j'allais toujours avec ma mère.
L'odeur de parfum de la grand mère et l'odeur de sueur du grand père qui me manquent tellement.
Ma jeunesse, c'est les livres de fesse que je piquais à mes grands frères et que je lisais planqué sous la couette.
À une époque où les actrices porno avaient encore des poils, où tout n'était pas lisse et aseptisé à l'image de notre société moderne.
Ma jeunesse, c'est la cour de récré et toutes les conneries qu'on a pu faire à l'école.
Non, ma jeunesse ne se résume pas à un dessin animé !
J'étais plutôt un enfant "dehors" que "devant la télé" et je pense avoir eu une enfance heureuse et insouciante des plus classiques.
Mais je ne dirai jamais "Goldorak m'a construit" !
La foufoune de Brigitte Lahaie, à la rigueur.
Hahaha.
