Faut-il revoir les séries de son enfance à l'âge adulte ?
Re: Faut-il revoir les séries de son enfance à l'âge adulte ?
Bon, globalement, je suis plutôt d'accord avec tout ce que vous écrivez.
La réponse à la question est "Ça dépend".
Ça dépend quoi, ça dépend qui.
Revoir un vieux truc réveille notre nostalgie, les souvenirs nous font du bien, surtout que l’effort intellectuel à fournir est faible voire inexistant : on connait déjà.
Tant que l’on n’idéalise pas trop notre passé et que l’on n’en reste pas prisonnier, il n'y a pas de mal à se faire du bien.
Mais personnellement, je suis très mauvais public, et mes yeux et mes oreilles d'adulte sont malheureusement impitoyables.
Et puis je dois dire que l'offre culturelle et de divertissement étant quasiment illimitée, je préfère découvrir que revoir.
D'une manière générale, je préfère être bousculé par une nouveauté que nager dans le sentiment de confort du déjà vu.
C'est moins vrai pour la musique où j'écoute autant de nouveautés que d'anciens disques.
Mais une autre différence avec vous, c'est que Goldorak n'est pas LE pilier de ma jeunesse !
C'est juste le D.A. culte de ma jeunesse (avec trois, quatre autres) et c'est déjà pas si mal.
Ma jeunesse ne se résume pas à un dessin animé !
Ma jeunesse, c'est avant tout les rigolades, les délires, les parties de foot avec les copains.
Les après-midis à la piscine municipale, les premiers baisers volés :
ma jeunesse, c'est des pelles, mais aussi de nombreux râteaux.
Des pelles et des râteaux que je retrouvais dans mon jardin où j'adorais travailler le potager avec mon père.
Ma jeunesse c'est aussi des odeurs, celle du marché où j'allais toujours avec ma mère.
L'odeur de parfum de la grand mère et l'odeur de sueur du grand père qui me manquent tellement.
Ma jeunesse, c'est les livres de fesse que je piquais à mes grands frères et que je lisais planqué sous la couette.
À une époque où les actrices porno avaient encore des poils, où tout n'était pas lisse et aseptisé à l'image de notre société moderne.
Ma jeunesse, c'est la cour de récré et toutes les conneries qu'on a pu faire à l'école.
Non, ma jeunesse ne se résume pas à un dessin animé !
J'étais plutôt un enfant "dehors" que "devant la télé" et je pense avoir eu une enfance heureuse et insouciante des plus classiques.
Mais je ne dirai jamais "Goldorak m'a construit" !
La foufoune de Brigitte Lahaie, à la rigueur.
Hahaha.
La réponse à la question est "Ça dépend".
Ça dépend quoi, ça dépend qui.
Revoir un vieux truc réveille notre nostalgie, les souvenirs nous font du bien, surtout que l’effort intellectuel à fournir est faible voire inexistant : on connait déjà.
Tant que l’on n’idéalise pas trop notre passé et que l’on n’en reste pas prisonnier, il n'y a pas de mal à se faire du bien.
Mais personnellement, je suis très mauvais public, et mes yeux et mes oreilles d'adulte sont malheureusement impitoyables.
Et puis je dois dire que l'offre culturelle et de divertissement étant quasiment illimitée, je préfère découvrir que revoir.
D'une manière générale, je préfère être bousculé par une nouveauté que nager dans le sentiment de confort du déjà vu.
C'est moins vrai pour la musique où j'écoute autant de nouveautés que d'anciens disques.
Mais une autre différence avec vous, c'est que Goldorak n'est pas LE pilier de ma jeunesse !
C'est juste le D.A. culte de ma jeunesse (avec trois, quatre autres) et c'est déjà pas si mal.
Ma jeunesse ne se résume pas à un dessin animé !
Ma jeunesse, c'est avant tout les rigolades, les délires, les parties de foot avec les copains.
Les après-midis à la piscine municipale, les premiers baisers volés :
ma jeunesse, c'est des pelles, mais aussi de nombreux râteaux.
Des pelles et des râteaux que je retrouvais dans mon jardin où j'adorais travailler le potager avec mon père.
Ma jeunesse c'est aussi des odeurs, celle du marché où j'allais toujours avec ma mère.
L'odeur de parfum de la grand mère et l'odeur de sueur du grand père qui me manquent tellement.
Ma jeunesse, c'est les livres de fesse que je piquais à mes grands frères et que je lisais planqué sous la couette.
À une époque où les actrices porno avaient encore des poils, où tout n'était pas lisse et aseptisé à l'image de notre société moderne.
Ma jeunesse, c'est la cour de récré et toutes les conneries qu'on a pu faire à l'école.
Non, ma jeunesse ne se résume pas à un dessin animé !
J'étais plutôt un enfant "dehors" que "devant la télé" et je pense avoir eu une enfance heureuse et insouciante des plus classiques.
Mais je ne dirai jamais "Goldorak m'a construit" !
La foufoune de Brigitte Lahaie, à la rigueur.
Hahaha.
- Lasernium66
- Grand Goldorak

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- Enregistré le : mar. mars 07, 2017 14:47 pm
Re: Faut-il revoir les séries de son enfance à l'âge adulte ?
Rassure-toi, nous non plus ! Je pense que nous avons tous connu ces merveilleuses, exaltantes ou surprenantes «premières fois» qui sont le lot de la jeunesse. Nous avons tous fait nos expériences, nos conneries, nos essais et erreurs, nos 400 coups et nos poussées de testostérone.
Personnellement, quand j'écris «Goldorak, c'est ma jeunesse, tout simplement», je veux essentiellement dire que Goldorak est pour moi indissociablement lié au souvenir de mes 12-13 ans, cette douce et paisible période encore toute baignée d'insouciance, où l'on n'est pas encore plongé dans les grands questionnements de l'adolescence et où l'on croit encore naïvement que nos proches ne mourront jamais. Même si Goldorak était ma grande toquade du moment, ça ne m'empêchait évidemment pas de vivre des tas d'autres choses et de fantasmer sans vergogne sur l'anatomie d'Olivia Newton-John...
Je ne connais qu'une ou deux personnes qui diraient un truc de ce genre. Et elles ne sont plus là...
- Monsieur Vilak
- Grand Goldorak

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Re: Faut-il revoir les séries de son enfance à l'âge adulte ?
S'il ne devait y avoir qu'une série que, quand je la revois, je retourne TOTALEMENT et COMPLETEMENT à l'époque de sa première diffusion, c'est Albator78.
Si vous me chopez à ce moment, plus rien de fonctionne dans ma caboche, c'est pitoyable, j'ai cinq ans et demi et je suis en troisième année de maternelle...
Ces musiques, que les puristes renient, sont hypnotiques pour moi, les voix et les dialogues parlent à mon coeur, les bruitages me bercent et ce que je vois à l'écran, même les long plans de paysages ou de vide spatial, me maintient dans l'abrutissement le plus niais.
Ensuite c'est San Ku Kai qui me fait un peu cet effet là, dans des proportions bien moins bien sur
Goldorak lui, ne m'a jamais fait ça...
Si vous me chopez à ce moment, plus rien de fonctionne dans ma caboche, c'est pitoyable, j'ai cinq ans et demi et je suis en troisième année de maternelle...
Ces musiques, que les puristes renient, sont hypnotiques pour moi, les voix et les dialogues parlent à mon coeur, les bruitages me bercent et ce que je vois à l'écran, même les long plans de paysages ou de vide spatial, me maintient dans l'abrutissement le plus niais.
Ensuite c'est San Ku Kai qui me fait un peu cet effet là, dans des proportions bien moins bien sur
Goldorak lui, ne m'a jamais fait ça...
- Manga-Addict
- Grand Goldorak

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Re: Faut-il revoir les séries de son enfance à l'âge adulte ?
Tout pareil.Monsieur Vilak a écrit : ↑mer. mars 27, 2019 21:22 pm S'il ne devait y avoir qu'une série que, quand je la revois, je retourne TOTALEMENT et COMPLETEMENT à l'époque de sa première diffusion, c'est Albator78.
Ces musiques, que les puristes renient, sont hypnotiques pour moi, les voix et les dialogues parlent à mon coeur, les bruitages me bercent
Autant les années 1978 - 1979 restent, dans mon imaginaire d'enfant, synonymes d'émotions mêlées et de couleurs diverses, autant le mois de janvier 1980 me marqua à tout jamais avec l'arrivée d'Albator sur le petit écran. Je me souviens comme hier de la peur que j'ai ressentie en découvrant l'épisode Les torches embrasées. L'assassinat de plein fouet du professeur Valente, la longue chute en arrière de celui-ci accompagnée d'un cri lancinant tandis que les bruits de pas de Ramis martèlent abruptement le sol, la Sylvidre tueuse qui se fond dans le mur du laboratoire, l'étranglement de Ramis, l'intruse qui se fait zigouiller dans un vaste champ de flammes en laissant échapper ces cris de morts caractéristiques. À 7 ans, cette séquence suffira à me marquer pour l'éternité.
Albator était devenu le dessin animé devant lequel j'aimais avoir peur. Son atmosphère envoûtante et ses musiques mélancoliques m'avaient séduit pour toujours.
Aujourd'hui encore, je me contrefiche éperdument de l'animation minimaliste et de la lenteur des épisodes (grief pointé du doigt par de nombreux détracteurs).
Quatre décennies plus tard, le message visionnaire de la série n'a pas perdu un poil d'intensité. L'abrutissement de l'homme par les nouvelles technologies et la perte du goût de l'effort.
Difficile de faire plus à propos dans notre société actuelle.
Moi non plus.
En 1982, ce fut ma véritable première rencontre en couleurs avec notre prince de l'espace. La série me laissa bien évidemment un souvenir très agréable, mais rien à voir avec le choc que j'avais ressenti 2 ans auparavant.
Chaque être humain à un rêve, quand on croit en l'avenir dans l'immensité de l'espace, ce rêve devient amour.
-
wylkhan_iks
- Grand Goldorak

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- Enregistré le : sam. nov. 10, 2012 17:41 pm
Re: Faut-il revoir les séries de son enfance à l'âge adulte ?
Nos perceptions sont forcément toutes différentes.
Pour moi Goldorak restera à jamais LE DA de ma jeunesse et de ma vie. Je l'ai toujours adoré malgré tous les défauts, et ils sont nombreux, que peut avoir cette série (dessins parfois horribles, scénarios parfois chiants et souvent incohérents).
À chaque fois que je vois le générique et Acteurs qui court, quelque chose se produit en moi et je me retrouve à 5 ou 10 ans en train d'attendre comme un con devant la téloche que Wattoo Watto finisse pour qu'enfin Goldorak commence.
Cet amour de Goldorak n'a jamais failli et j'ai cherché pendant des années à avoir la série dans les années 90.
Je pense que ça ne s'explique pas, mais l'apparition d'un Golgoth et sa transformation demeurent des instants magiques en moi comme le bruit de l'ouverture du sas de la soucoupe amirale d'Hydargos ou l'apparition de Minas. Ce qu'on peut con quand même ! Un bruit et je me fais dessus !
Rares sont les autres séries que j'ai eu plaisir à redécouvrir et que j'apprécie toujours. Parmi celles-ci il y a Ulysse 31 (excellente), Les Mystérieuses Cités d'Or (j'adore), San ku Kai (agréable surprise de la redécouvrir), Il était une fois l'espace (toujours un plaisir), Cobra et les chevaliers du zodiaque.
Mes grandes déceptions : Capitaine Flam (j'accroche plus), La bataille des Planètes (même si j'ai plaisir à voir Zoltar mais 7 mark 7 c'est juste pas possible et la VO originale sans les rajouts à la con US est plombante et longuette), Pole position, Mask, Les maîtres de l'univers, Inspecteur gadget (tourne en rond), X-Or (à chier...). Le tout vu une fois et revendu pour la plupart.
Et il y a aussi les séries que j'ai revu une fois mais pas plus car plombe trop le moral : Albator 78 et 84 trop tristes comme Candy
Quant à Rémi sans famille, la série a le pompon ! (la seule que je n'ai pas réussi à revoir, j'ai gardé un souvenir traumatisant de la mort de Vitalis et de Joli Coeur !)
Je sais je suis un grand sentimental ! Donc Goldorak est la seule série que je suis capable de regarder au moins deux fois par an.
Pour moi Goldorak restera à jamais LE DA de ma jeunesse et de ma vie. Je l'ai toujours adoré malgré tous les défauts, et ils sont nombreux, que peut avoir cette série (dessins parfois horribles, scénarios parfois chiants et souvent incohérents).
À chaque fois que je vois le générique et Acteurs qui court, quelque chose se produit en moi et je me retrouve à 5 ou 10 ans en train d'attendre comme un con devant la téloche que Wattoo Watto finisse pour qu'enfin Goldorak commence.
Cet amour de Goldorak n'a jamais failli et j'ai cherché pendant des années à avoir la série dans les années 90.
Je pense que ça ne s'explique pas, mais l'apparition d'un Golgoth et sa transformation demeurent des instants magiques en moi comme le bruit de l'ouverture du sas de la soucoupe amirale d'Hydargos ou l'apparition de Minas. Ce qu'on peut con quand même ! Un bruit et je me fais dessus !
Rares sont les autres séries que j'ai eu plaisir à redécouvrir et que j'apprécie toujours. Parmi celles-ci il y a Ulysse 31 (excellente), Les Mystérieuses Cités d'Or (j'adore), San ku Kai (agréable surprise de la redécouvrir), Il était une fois l'espace (toujours un plaisir), Cobra et les chevaliers du zodiaque.
Mes grandes déceptions : Capitaine Flam (j'accroche plus), La bataille des Planètes (même si j'ai plaisir à voir Zoltar mais 7 mark 7 c'est juste pas possible et la VO originale sans les rajouts à la con US est plombante et longuette), Pole position, Mask, Les maîtres de l'univers, Inspecteur gadget (tourne en rond), X-Or (à chier...). Le tout vu une fois et revendu pour la plupart.
Et il y a aussi les séries que j'ai revu une fois mais pas plus car plombe trop le moral : Albator 78 et 84 trop tristes comme Candy
Quant à Rémi sans famille, la série a le pompon ! (la seule que je n'ai pas réussi à revoir, j'ai gardé un souvenir traumatisant de la mort de Vitalis et de Joli Coeur !)
Je sais je suis un grand sentimental ! Donc Goldorak est la seule série que je suis capable de regarder au moins deux fois par an.
Re: Faut-il revoir les séries de son enfance à l'âge adulte ?
Pour moi c'est plutot une qualite; a partir du moment ou ca s'accorde avec l'ambiance de l'oeuvre evidemment. Ce cote euh "contemplatif" va tres bien a Harlock 78 (alors que ca ne collerait pas a la version 84). Je ne sais pas si je suis tres clair mais bon je me comprends.Manga-Addict a écrit : ↑ven. mars 29, 2019 22:16 pm la lenteur des épisodes (grief pointé du doigt par de nombreux détracteurs).
Re: Faut-il revoir les séries de son enfance à l'âge adulte ?
Des séries animées de notre jeunesse, il existe celles pour jeunes enfants (public visé entre 5 et 10 ans) et celles pour très jeunes adolescents (public visé entre 8 et 13 ans).
Pour faire suite à la question, je dirais qu'adulte nous n'avons plus du tout l'état d’esprit pour revoir les programmes de jeunes enfants.
Je n'imagine personne à 45 ans vouloir se refaire -seul(e)- l'intégrale de Barbapapa. Pour la même raison, tous les D.A. de Hanna-Barbera avec la durée de leurs épisodes très courts (10 mn) ciblaient également les jeunes enfants.
Par contre, nous pouvons envisager de revoir des D.A. pour très jeunes ados, et ma question visait évidemment ces séries.
De mes trois grand héros de ma jeunesse de la Toei Animation, à savoir Actarus/Goldorak, Flam et Albator, je voulais aussi faire un petit bilan personnel, d'autant plus que l'on a accès dorénavant aux V.O. ce qui n'est pas anodin, surtout pour Albator.
A titre personnel, j'ai revu ces trois séries une fois en VO/ST. Contrairement à Goldorak, je n'ai jamais revu Flam et Albator en VF plus de 10 mn.
Albator est la série la plus adulte des trois, la plus difficile d'accès, la plus déroutante. Le rythme est très lent, il vire souvent au spleen et c'est évidemment un des grands charmes de cette série. Elle est parfois violente, souvent complexe (pour un enfant de moins de 12 ans) et elle aborde énormément de thèmes. (beaucoup plus que Goldorak)
Albator est clairement la meilleure et la plus intéressante série des trois.
Elle nous a plus ou moins marqué selon notre sensibilité évidemment, mais aussi suivant l'âge à laquelle nous l'avons digéré devant la TV en janvier 80.
Du fait de sa complexité et de son atmosphère particulière, elle a pu rebuter les plus jeunes (contrairement à Goldorak), même si Antenne 2 -service public oblige- a essayé de censurer au maximum sa violence (allant jusqu'à ne pas diffuser ses derniers épisodes).
Lorsque des séries étrangères arrivent en France, elles passent dans plusieurs moulinettes :
celle de l’adaptation (doublage dans notre langue) est obligatoire.
celle de la censure (scènes violentes) est discutable.
celle de la bêtise et du profit (musiques refaites) est condamnable.
Alors je sais que certains ici sont nostalgiques des musiques de Charden and co (complètement Stones), ce qui peut se comprendre. Nous avons grandi avec. Nous avons été conditionné avec.
L'indigence des musiques de Charden, Matéoni et Caravelli a évidemment échappée aux jeunes enfants que nous étions alors.
Mais maintenant que nous sommes devenus adultes, nous connaissons la partition originale, copieuse et inventive de Yokoyama. Et nous pouvons juger :
les musiques françaises sont un assassinat.
Le problème n'est pas tant que ce soient des musiques électroniques, comparées aux musiques symphoniques de Seiji Yokoyama.
On peut très bien composer d'excellentes musiques électroniques et de mauvaises musiques symphoniques.
Mais elles sont d'une pauvreté et d'une indigence sans nom.
Par ailleurs, si les BGM japonaises sont abondantes et variées, les mêmes BGM françaises peu nombreuses tournent en boucle.
Albator est une épopée fantastique et musicale, une symphonie musicale de l'espace. La musique de Yokoyama est omniprésente dans le D.A. et toujours à propos.Contrairement à Goldorak où la partition musicale de Kikuchi est sans cesse hachée, rabotée, massacrée (voir chapitre de Florian dans le bouquin des PUFR ), l'OST japonaise d'Albator épouse l'image si bien que l'on pourrait presque s'imaginer qu'elle a été composée après coup.Ce n'est évidemment pas le cas, le sélecteur musical/directeur sonore (senkyokuka) d'Albator a tout simplement fait un meilleur travail que celui de Goldorak.
Je ne suis pas un puriste de la VO pour les dessins animés (contrairement aux films), mais Albator en VO, ce n'est pas le même dessin animé.
J'ai toujours aimé Capitaine Flam, le plus grand des justiciers, même si je le trouve maintenant trop lisse et trop parfait. Contrairement à SS, j'aime les héros torturés, les gentils un peu barrés. Malgré tout, Flam évolue dans un monde de science-fiction complexe et avec une certaine violence. Les histoires (tirées de nouvelles) sont bien foutues et ça se tient.
Tout comme Albator, un immense bémol avec la V.F.
Les formidable musiques originales jazzy de Yūji Ōno sont présentes dans notre version mais toutes les deux minutes est insérée la chanson débile de J.J. Debout "Capitaine Flam tu n'es pas...". Et si ce n'est la chanson, c'est son instru. C'est de la lobotomie ! Impossible pour moi de regarder la VF plus de 5 mn alors que je n'y portais aucune attention gamin.
Du coup, j'ai un rapport particulier avec Flam. Autant je ne veux plus le regarder, autant j'éprouve un plaisir incroyable à écouter ses musiques de fond où Ohno a réussi à composer une partition disco/jazzy moderne et mélancolique remarquable.
J'ai déjà tout dit sur Goldorak, la série la plus abordable des trois car la moins complexe. Bizarrement, la pauvreté de ses scénarios répétitifs est sa faiblesse, mais aussi sa force.
Sa force car gamin, nous pouvions louper un épisode de Goldorak sans aucune conséquence (contrairement à Albator ou Flam).
C'est une nouvelle histoire à chaque épisode, et en plus toujours la même. (Golgoth qui débarque, Goldo en difficulté un temps mais qui triomphe toujours à la fin).
Ce sont tous les rituels, répétitions et itérations de Goldorak que nous attendions qui ont fait le succès de la série, mais qui sont malheureusement aussi ses faiblesses.
Ses scénarios prévisibles rebuteraient sans doute aujourd'hui les plus de 10 ans de la génération actuelle.
Le point fort de Goldorak est pour moi son OST, remarquable (comme Albator et Flam).
Et contrairement à Albator et à Flam, la VF est brillante et réussie, et à moins de recenser ses musiques comme je l'ai fait, de comprendre (ou apprendre) le japonais, il n'y a aucun intérêt de la voir en V.O. , surtout que nous avons dorénavant une V.F. non censurée.
Les Ayatollahs de la V.O. me diront que nous perdons en V.F. tous les lieux et références japonaises.
Personnellement, que Tokyo s'appelle Persépolis ou Trifoullis les trois canards, ça ne change absolument rien à l'histoire (simpliste) et je m'en contrefous totalement. En plus je ne supporte pas les voix souvent aiguës et hystériques de la VO.
Ces trois séries ont comme point commun d'avoir une animation datée ce qui est effectivement moins le cas pour les séries de la TMS.
Les séries Cobra, Rémi sans famille, Ulysse 31, Lady Oscar, Lupin III etc. bénéficient d'une excellente réalisation et se digèrent encore très bien à notre époque.
D'ailleurs, si je devais comparer la Toei Animation à la TMS en faisant un parallèle avec la bouffe, je dirais qu'avec la Toei on mange chez McDonald et qu'avec la TMS on mange chez Bocuse.
Comme on est des fines gueules, pour le même prix on préfère évidemment Bocuse mais si l'on n'en abuse pas trop, un ptit MacDo rapide de temps en temps peut être envisagé.
Et puis j'ai toujours aimé les frites chez MacDo.
Voilà, vous n'êtes pas obligé d'être d'accord.
Évidemment l'idéal, c'est d'avoir du bon goût comme moi.

Mais le mauvais goût, c'est encore très bien.
Le pire, c'est l'absence de goût.
Pour faire suite à la question, je dirais qu'adulte nous n'avons plus du tout l'état d’esprit pour revoir les programmes de jeunes enfants.
Je n'imagine personne à 45 ans vouloir se refaire -seul(e)- l'intégrale de Barbapapa. Pour la même raison, tous les D.A. de Hanna-Barbera avec la durée de leurs épisodes très courts (10 mn) ciblaient également les jeunes enfants.
Par contre, nous pouvons envisager de revoir des D.A. pour très jeunes ados, et ma question visait évidemment ces séries.
De mes trois grand héros de ma jeunesse de la Toei Animation, à savoir Actarus/Goldorak, Flam et Albator, je voulais aussi faire un petit bilan personnel, d'autant plus que l'on a accès dorénavant aux V.O. ce qui n'est pas anodin, surtout pour Albator.
A titre personnel, j'ai revu ces trois séries une fois en VO/ST. Contrairement à Goldorak, je n'ai jamais revu Flam et Albator en VF plus de 10 mn.
Albator est la série la plus adulte des trois, la plus difficile d'accès, la plus déroutante. Le rythme est très lent, il vire souvent au spleen et c'est évidemment un des grands charmes de cette série. Elle est parfois violente, souvent complexe (pour un enfant de moins de 12 ans) et elle aborde énormément de thèmes. (beaucoup plus que Goldorak)
Albator est clairement la meilleure et la plus intéressante série des trois.
Elle nous a plus ou moins marqué selon notre sensibilité évidemment, mais aussi suivant l'âge à laquelle nous l'avons digéré devant la TV en janvier 80.
Du fait de sa complexité et de son atmosphère particulière, elle a pu rebuter les plus jeunes (contrairement à Goldorak), même si Antenne 2 -service public oblige- a essayé de censurer au maximum sa violence (allant jusqu'à ne pas diffuser ses derniers épisodes).
Lorsque des séries étrangères arrivent en France, elles passent dans plusieurs moulinettes :
celle de l’adaptation (doublage dans notre langue) est obligatoire.
celle de la censure (scènes violentes) est discutable.
celle de la bêtise et du profit (musiques refaites) est condamnable.
Alors je sais que certains ici sont nostalgiques des musiques de Charden and co (complètement Stones), ce qui peut se comprendre. Nous avons grandi avec. Nous avons été conditionné avec.
L'indigence des musiques de Charden, Matéoni et Caravelli a évidemment échappée aux jeunes enfants que nous étions alors.
Mais maintenant que nous sommes devenus adultes, nous connaissons la partition originale, copieuse et inventive de Yokoyama. Et nous pouvons juger :
les musiques françaises sont un assassinat.
Le problème n'est pas tant que ce soient des musiques électroniques, comparées aux musiques symphoniques de Seiji Yokoyama.
On peut très bien composer d'excellentes musiques électroniques et de mauvaises musiques symphoniques.
Mais elles sont d'une pauvreté et d'une indigence sans nom.
Par ailleurs, si les BGM japonaises sont abondantes et variées, les mêmes BGM françaises peu nombreuses tournent en boucle.
Albator est une épopée fantastique et musicale, une symphonie musicale de l'espace. La musique de Yokoyama est omniprésente dans le D.A. et toujours à propos.Contrairement à Goldorak où la partition musicale de Kikuchi est sans cesse hachée, rabotée, massacrée (voir chapitre de Florian dans le bouquin des PUFR ), l'OST japonaise d'Albator épouse l'image si bien que l'on pourrait presque s'imaginer qu'elle a été composée après coup.Ce n'est évidemment pas le cas, le sélecteur musical/directeur sonore (senkyokuka) d'Albator a tout simplement fait un meilleur travail que celui de Goldorak.
Je ne suis pas un puriste de la VO pour les dessins animés (contrairement aux films), mais Albator en VO, ce n'est pas le même dessin animé.
J'ai toujours aimé Capitaine Flam, le plus grand des justiciers, même si je le trouve maintenant trop lisse et trop parfait. Contrairement à SS, j'aime les héros torturés, les gentils un peu barrés. Malgré tout, Flam évolue dans un monde de science-fiction complexe et avec une certaine violence. Les histoires (tirées de nouvelles) sont bien foutues et ça se tient.
Tout comme Albator, un immense bémol avec la V.F.
Les formidable musiques originales jazzy de Yūji Ōno sont présentes dans notre version mais toutes les deux minutes est insérée la chanson débile de J.J. Debout "Capitaine Flam tu n'es pas...". Et si ce n'est la chanson, c'est son instru. C'est de la lobotomie ! Impossible pour moi de regarder la VF plus de 5 mn alors que je n'y portais aucune attention gamin.
Du coup, j'ai un rapport particulier avec Flam. Autant je ne veux plus le regarder, autant j'éprouve un plaisir incroyable à écouter ses musiques de fond où Ohno a réussi à composer une partition disco/jazzy moderne et mélancolique remarquable.
J'ai déjà tout dit sur Goldorak, la série la plus abordable des trois car la moins complexe. Bizarrement, la pauvreté de ses scénarios répétitifs est sa faiblesse, mais aussi sa force.
Sa force car gamin, nous pouvions louper un épisode de Goldorak sans aucune conséquence (contrairement à Albator ou Flam).
C'est une nouvelle histoire à chaque épisode, et en plus toujours la même. (Golgoth qui débarque, Goldo en difficulté un temps mais qui triomphe toujours à la fin).
Ce sont tous les rituels, répétitions et itérations de Goldorak que nous attendions qui ont fait le succès de la série, mais qui sont malheureusement aussi ses faiblesses.
Ses scénarios prévisibles rebuteraient sans doute aujourd'hui les plus de 10 ans de la génération actuelle.
Le point fort de Goldorak est pour moi son OST, remarquable (comme Albator et Flam).
Et contrairement à Albator et à Flam, la VF est brillante et réussie, et à moins de recenser ses musiques comme je l'ai fait, de comprendre (ou apprendre) le japonais, il n'y a aucun intérêt de la voir en V.O. , surtout que nous avons dorénavant une V.F. non censurée.
Les Ayatollahs de la V.O. me diront que nous perdons en V.F. tous les lieux et références japonaises.
Personnellement, que Tokyo s'appelle Persépolis ou Trifoullis les trois canards, ça ne change absolument rien à l'histoire (simpliste) et je m'en contrefous totalement. En plus je ne supporte pas les voix souvent aiguës et hystériques de la VO.
Ces trois séries ont comme point commun d'avoir une animation datée ce qui est effectivement moins le cas pour les séries de la TMS.
Les séries Cobra, Rémi sans famille, Ulysse 31, Lady Oscar, Lupin III etc. bénéficient d'une excellente réalisation et se digèrent encore très bien à notre époque.
D'ailleurs, si je devais comparer la Toei Animation à la TMS en faisant un parallèle avec la bouffe, je dirais qu'avec la Toei on mange chez McDonald et qu'avec la TMS on mange chez Bocuse.
Comme on est des fines gueules, pour le même prix on préfère évidemment Bocuse mais si l'on n'en abuse pas trop, un ptit MacDo rapide de temps en temps peut être envisagé.
Et puis j'ai toujours aimé les frites chez MacDo.
Voilà, vous n'êtes pas obligé d'être d'accord.
Évidemment l'idéal, c'est d'avoir du bon goût comme moi.

Mais le mauvais goût, c'est encore très bien.
Le pire, c'est l'absence de goût.
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Re: Faut-il revoir les séries de son enfance à l'âge adulte ?
Je ne peux être en désaccord sur les faits que tu exposes, vu que ce sont des faits.
Je ne peux être en désaccord avec ton ressenti, vu que c'est ton ressenti.
Je ne regarde presque jamais Albator en VO pour la raison que tu cites : ce sont deux séries différentes tant les partitions musicales changent l'atmosphère. Et je l'ai déjà dit, je suis gaga de ce forfait voix françaises/musiques françaises.
Mais parfois, comme je reconnais que cette OST japonaise est sublime, je me laisse tenter par un petit dépaysement d'un ou deux épisodes alors que pour la VF, je me fais les 42 à la file sur quinze jours.
D'ici quelques semaines j'aurai San ku Kai en VOST, je verrai si ça me fait le même effet.
Pour Flam, bon y a même pas cette tentation, je n'ai pas la VO et n'ai jamais cherché à trouver une VOSTA qui existe à coup sur sur le net.
Pour Goldorak, voir de temps en temps un épisode choisi de la VO est agréable pour moi et je trouve que certains ont une ambiance vraiment très différente VO, je pense notamment à l'épisode 9, que lorsque je l'ai découvert en VO m'a fait l'effet d'un inédit, oui, à ce point.
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Par contre, si seuls les 39 premiers d'albator épisodes ont été doublés et diffusés, ce n'est pas en raison de la violence des trois derniers, la censure n'a rien à voir avec ça. C'est en fait parce que ces trois dernières aventures n'ont pas été achetées par IDDH.
En effet, à l'époque, la Toei et IDDH négociaient par lots de 13 épisodes, on s'en rend bien quand on regarde les premiers achats de la compagnie française :
Goldorak, 52 épisodes (4 lots de 13)
Albator, 39 épisodes (3 lots de 13)
Candy, 104 épisodes (8 lots de 13)
Galaxy Express, 39 épisodes (3 lots de 13)
On peut aussi sans doute y ajouter le cas de Gavan, ce qui expliquerait les 8 Sharivan livrés avec pour compléter le 4ème lot.
X-or, 52 épisodes (4 lots de 13)
Je ne peux être en désaccord avec ton ressenti, vu que c'est ton ressenti.
Je ne regarde presque jamais Albator en VO pour la raison que tu cites : ce sont deux séries différentes tant les partitions musicales changent l'atmosphère. Et je l'ai déjà dit, je suis gaga de ce forfait voix françaises/musiques françaises.
Mais parfois, comme je reconnais que cette OST japonaise est sublime, je me laisse tenter par un petit dépaysement d'un ou deux épisodes alors que pour la VF, je me fais les 42 à la file sur quinze jours.
D'ici quelques semaines j'aurai San ku Kai en VOST, je verrai si ça me fait le même effet.
Pour Flam, bon y a même pas cette tentation, je n'ai pas la VO et n'ai jamais cherché à trouver une VOSTA qui existe à coup sur sur le net.
Pour Goldorak, voir de temps en temps un épisode choisi de la VO est agréable pour moi et je trouve que certains ont une ambiance vraiment très différente VO, je pense notamment à l'épisode 9, que lorsque je l'ai découvert en VO m'a fait l'effet d'un inédit, oui, à ce point.
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Par contre, si seuls les 39 premiers d'albator épisodes ont été doublés et diffusés, ce n'est pas en raison de la violence des trois derniers, la censure n'a rien à voir avec ça. C'est en fait parce que ces trois dernières aventures n'ont pas été achetées par IDDH.
En effet, à l'époque, la Toei et IDDH négociaient par lots de 13 épisodes, on s'en rend bien quand on regarde les premiers achats de la compagnie française :
Goldorak, 52 épisodes (4 lots de 13)
Albator, 39 épisodes (3 lots de 13)
Candy, 104 épisodes (8 lots de 13)
Galaxy Express, 39 épisodes (3 lots de 13)
On peut aussi sans doute y ajouter le cas de Gavan, ce qui expliquerait les 8 Sharivan livrés avec pour compléter le 4ème lot.
X-or, 52 épisodes (4 lots de 13)
Re: Faut-il revoir les séries de son enfance à l'âge adulte ?
Ah oui c'est vrai. Tu l'avais déjà écrit, désolé.Monsieur Vilak a écrit : ↑mar. avr. 02, 2019 18:52 pm Par contre, si seuls les 39 premiers d'albator épisodes ont été doublés et diffusés, ce n'est pas en raison de la violence des trois derniers, la censure n'a rien à voir avec ça. C'est en fait parce que ces trois dernières aventures n'ont pas été achetées par IDDH.
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Re: Faut-il revoir les séries de son enfance à l'âge adulte ?
Excellent !Monsieur Vilak a écrit : ↑mar. avr. 02, 2019 18:52 pm D'ici quelques semaines j'aurai San ku Kai en VOST, je verrai si ça me fait le même effet.
J'espère que la découverte de la série dans la langue nippone sera pour toi une agréable surprise.
Au niveau musiques, on ne joue évidemment pas dans la même cour avec juste 4 partitions électroniques pour habiller 27 épisodes en VF (la guerre, le thème d'Eolia, les trois étoiles puis un quatrième morceau inséré de temps à autre dans quelques aventures, la clôture d'enterrement spatial dans une lueur d'espoir, vampirement vôtre, la grande sécheresse et Princesse 2, notamment) et les orchestrations symphoniques de Shunsuke Kikuchi pour la VO.
Pour juger de l'abîme qui sépare ces 2 bandes-sons, l'épisode n°18 l'évasion demeure un excellent comparatif. Cette aventure mettant en scène un guerrier stressos qui cherche à former des jeunes garçons, par le biais d'une école spécialisée, pour en faire de redoutables ninjas demeure très quelconque en VF et surtout étonnamment dénudée musicalement devant le panel d'orchestrations symphoniques que le maître a concocté pour la VO.
Certains bruitages sont différents dans la version d'origine, notamment le poste de commande du Cosmosaure, ainsi que celui du vaisseau de Desmonia et surtout, la version japonaise a le bon goût d'éradiquer le bruit des pirouettes qui soulignent constamment les exploits de Staros et Phantom dans la langue de Molière.
Pour le reste, on se laisse facilement transporter par cet univers qui dégage une véritable atmosphère de Space Opéra, contrairement à notre VF culte.
Du coup, on est plus facilement "dans les étoiles" en version nippone.
Bon visionnage.
Chaque être humain à un rêve, quand on croit en l'avenir dans l'immensité de l'espace, ce rêve devient amour.
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Re: Faut-il revoir les séries de son enfance à l'âge adulte ?
Ce que tu dis m'intrigue beaucoup et me met en appétit.
Re: Faut-il revoir les séries de son enfance à l'âge adulte ?
Tu peux déjà en guise d'apéro écouter l'OST originale par Kikuchi.Monsieur Vilak a écrit : ↑sam. avr. 06, 2019 01:34 am Ce que tu dis m'intrigue beaucoup et me met en appétit.
Tu seras ainsi moins dépaysé en regardant les épisodes.
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Re: Faut-il revoir les séries de son enfance à l'âge adulte ?
C'es ce que j'ai fait.
Très belle partition en effet!
Très belle partition en effet!
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Re: Faut-il revoir les séries de son enfance à l'âge adulte ?
Cette OST existe réellement ? Je me pose la question parce que depuis 10 ans que je la cherche un peu partout, je ne trouve rien d'autre que quelques bribes musicales. On peut entendre un extrait de 50 secondes de la partition qui souligne la présence de Phantom et Meteor sur la bande originale du film Les évadés de l'espace que Christian a posté sur le site et, dans ce même album, on entend 1 ou 2 habillages de 2 secondes qui accompagnent l'écran-titre de l'épisode. Mais à part ça, rien d'autre, me semble-t-il.fugazi a écrit : ↑sam. avr. 06, 2019 09:28 amTu peux déjà en guise d'apéro écouter l'OST originale par Kikuchi.Monsieur Vilak a écrit : ↑sam. avr. 06, 2019 01:34 am Ce que tu dis m'intrigue beaucoup et me met en appétit.
Et c'est bien dommage, car la bande-son de la série regorge de plages symphoniques somptueuses.
Chaque être humain à un rêve, quand on croit en l'avenir dans l'immensité de l'espace, ce rêve devient amour.
Re: Faut-il revoir les séries de son enfance à l'âge adulte ?
Il semblerait bien qu'elle n'ait jamais ete editee en effet 



