Comme promis, je viens te donner mon ressenti sur la monumentale Fan Fiction Aube que tu as rédigé ces derniers mois.
Monumentale, oui, car 45 pages qui remanient la fin de notre chère série en y apportant une vision autre que celle que nous connaissons déjà, j'imagine que cela a dû prendre un temps relativement conséquent, entre le jonglage de l'inspiration et le fait de la coucher sur le clavier.
Merci également à Rubino, Christian et Gurendaizä pour leur disponibilité et leur aide précieuse qui nous permet à nous autres, fidèles fans, d'avoir le rôle le plus confortable en tant que lecteurs, avides de découvrir une œuvre culte, fraîchement remaniée.
Pour ne rien te cacher, je ne connais absolument rien au dressing code d'une fan fiction, je serai donc assez mal placé pour te prodiguer quelques judicieux conseils.
Pour le coup, je me place simplement en tant que spectateur, impatient à l'idée de dévorer un roman qui vient de paraître.
Et tout doucement, je feuillette délicatement les pages en prenant le temps de savourer chaque phrase dont la texture me remémore délicieusement les passages importants de notre chère série.
Petit à petit, les numéros de page défilent et je n'ai toujours pas envie de sauter de lignes, c'est donc un très bon signe. Mon immersion est complète.
À la fin mars, j'avoue avoir un peu triché puisque, impatient que j'étais, j'ai commencé à dévorer ton récit par la fin
Cela me fait penser d'ailleurs qu'il existe une autre version de cette chanson où la voix de Montserra Caballé est remplacée par des chœurs d'enfants, ce qui ajoute une dimension mélancolique encore plus forte à ce morceau. Il faudrait plonger dans les limbes du Web pour arriver à la retrouver.
Que dire de plus ? Que les quelques illustrations qui décorent ton récit apportent un éclat supplémentaire à tes écritures.
Encore un grand merci pour cet agréable moment de lecture.
Je te souhaite une bonne continuation et toujours plein de bons moments à partager avec Goldorak.










