Mon expérience avec Goldorak
Je m’excuse pour les éventuelles fautes de concordance des temps mais je ne suis pas très fort à ce jeu-là
Je m’excuse aussi pour la longueur du texte, aussi je remercie ceux et celles qui auront le courage de lire jusqu’au bout. J’excuse les autres
Comme je l’expliquais dans un autre forum, j’ai grandi à Madagascar, un pays où on recevait à la télé des émissions de France mais aussi de la République Fédérale Allemande (Transtel) et l’URSS. Madagascar avait des liens je ne sais plus trop comment avec ces deux derniers pays-là. Avec la France c’était un peu plus normal car nous étions une ancienne colonie. Nous sommes au début des années 80, je dirais 1982 ou 1983 par là. A cette époque donc on regarde avec mon frère et ma soeur les aventures de Tom Sawyer, Bouba, Il était une fois l’Homme, l’espace, Les trois mousquetaires, Le tour du monde en 80 jours, etc. Curieusement on n’a jamais eu de Goldorak.
Le travail de mon père lui permettait d’effectuer des missions en France une fois de temps en temps, et un jour il revient avec ceci.
C’est donc avec cette K7 que je fais connaissance avec Goldorak. Dedans on y trouve les épisodes 62 et 64. Je dois avoir genre 5 ou 6 ans, je regarde sans tout comprendre mais qu’est-ce que j’ame ! Malgré le fait qu’on ne puisse voir ces épisodes qu’en noir et blanc (car le magnétoscope qu’on a à cette époque ne lit pas toutes les couleurs, une sombre histoire de Pal/Secam/Mesecam pour ceux qui s’en rappellent

)
J’adore le robot, les armes, les combats. L’histoire je crois que je m’en fiche un peu. Ces deux épisodes tournent donc en boucle dans notre magnétoscope et je ne parviens pas à m’en lasser, au grand dam de mes parents. Mais bon rien de plus normal, un peu comme ce que connaissaient il n’y a pas si longtemps encore certains parents avec “La Reine des neiges”
Les années passent, on acquiert un magnétoscope révolutionnaire, avec la présence d’un commutateur qui permet de lire n’importe quel système Pal/Secam ou Mesecam; On peut désormais voir tout en couleur maintenant ! A la maison c’est la fête, on avait déjà une petite collection de K7, et pour certains films on ne les avait jamais vus en couleur ! Et le Goldorak qu’on avait en faisait partie.
Nous sommes maintenant en 1986. Avec un camarade de classe on parle de différents DA qu’on aime bien et il se trouve que lui aussi adore Goldorak entre autres. Un jour il me propose de venir chez lui pour regarder des épisodes qu’il avait dans sa collection de VHS. Moi qui jusque-là n’avais dû me contenter que de deux pauvres épisodes durant 3-4 ans, je peux vous dire que j’étais tout excité à l’idée de venir chez lui pour découvrir de nouveaux épisodes. Cet après-midi-là, je découvre “L’étoile noire”, “Les faiseurs de ténèbres”, “Le réveil des volcans” et “Le ballet des requins”, dans cet ordre là à peu près. Les 3 derniers je ne sais plus trop mais je suis sûr qu’on avait commencé la séance vidéo avec “L’étoile noire”. Je lui demande apès avoir vu les 3 derniers où est Phénicia ? Il m’explique qu’elle n’était pas encore arrivée ou un truc du genre. Et donc dans tout ça je passe un peu à côté des histoires. Encore une fois, j’étais plus combat entre Goldorak et la patrouille d’un côté et les golgoths de l’autre. Toutes ces histoires de supernova, d’étoile noire qui menace Stykadès, ou encore d’énergie que Véga voudrait récupérer de la Terre, les photons, tout ça, passe complètement au-dessus de ma tête. C’est vous dire : je ne calcule même pas la révélation à l’épisode 38 où Rigel découvre la véritable identité d’Actarus. En tout cas je ne me rappelle pas que ça m’ait marqué.
Les heures passent et il faut malheureusement que je rentre chez moi. Plus tard mon pote aura la gentillesse de m’enregistrer ces épisodes sur des cassettes, et aura en plus rajouté un épisode que nous n’avons pas eu le temps de regarder ensemble. Cet épisode bonus c’est “L’aigle à quatre têtes”.On est samedi après-midi, et après déjeuner nous nous installons avec mon frère et ma soeur pour mater les épisodes, le pied ! Je me rappelle combien j’avais adoré (et d’ailleurs c’est toujours le cas aujourd’hui) l’épisode 50. C’était entraînant, sans temps mort, et puis le graphisme, et puis ce sont les premiers pas de Phénicia au sein de la patrouille, en clair un épisode clé dans l’histoire de la série. Voilà pour cette année-là.
1987, mon père repart de nouveau en France pour son travail, et revient avec ces deux K7.
Sauf qu’avant de voir ces deux merveilles, je dois traverser une épreuve “douloureuse” : en effet, à la douane, ils retiennent ces deux objets, allez savoir pourquoi. De longues semaines de démarches sont nécessaires avant de pouvoir les récupérer. Oui, semaines ... Je vous raconte pas, je suis fou ... Je dois me faire une raison et attendre. Finalement un beau jour on récupère enfin ces K7 et me voilà de nouveau plongé dans l’excitation de la découverte d’épisodes inédits pour moi. Apparemment on aime bien le désordre parce qu’avec mon frère et ma soeur (ce sont mes ainés), on commence par regarder Goldorak IV, qui contient les épisodes 66, 67, 70 et 71. C’est seulement un peu plus tard qu’on regarde, enfin que JE regarde Goldorak III “L’or des étoiles” (jamais compris ce titre ni le rapport avec le schmilblik mais bon), dessus il y a les épisodes 12, 10, 56 et 61.
Nous sommes en vacances de Noël en 1987, je passe les vacances en France avec ma mère et là je découvre le Club Dorothée, qui passe Goldorak. Forcément je suis fou de joie. Joie légèrement amoindrie (mais très légèrement seulement) parce que les épisodes qui sont diffusés sont de la 1ère saison, je dirais vers la vingtaine par là. Je me rappelle avoir vu durant ces vacances “Les amoureux d’Euphor”. Ca m’a un peu marqué à plus d’un titre : parce que c’est un épisode sans combat opposant Goldorak à un golgoth, mais aussi parce que malgré l’absence de combat, je sens une grande dramaturgie dans cet épisode, je n’avais jamais vu Actarus aussi mal en point. Si vous avez bien suivi les épisodes que j’ai vus jusque-là, vous verrez que le 25 c’est la première fois que je vois Actarus pleurer et souffrir autant ... Ca me fait un effet vraiment bizarre quand l’épisode se termine.
Ceci étant, les épisodes avec Actarus en chemise jaune et gilet marron, façon cow-boy sans le chapeau, n’était pas ma période préférée. Oui car ce n’est pas comme ça que j’ai fait sa connaissance. Et puis il manquait ma Phénicia. Oui, je l’aimais cette garce

Elle était devenue un de mes personnages préférés.
1988, je suis en CM2. Un camarade de classe (pas le même qu’en 1986) qui aime bien aussi Goldorak me prête ceci.
Vous l’aurez reconnue, cette cassette porte les épisodes 57, 58, 60 et 63. Bien évidemment j’adore cette cassette, car ce ne sont que des épisodes de la 3ème saison

Truc marrant, vous voyez la photo sur la jaquette, à gauche, juste en-dessous de Goldorak dans sa soucoupe porteuse ? L’image d’une fille aux cheveux rouge, et derrière quelqu’un avec de grandes oreilles ? En fait je ne me rappelais pas de cette image avant de vous la montrer aujourd’hui même

Ben je viens de comprendre que cette image fait référence à l’épisode 72 qui n’était même pas sur la cassette !
Nous sommes maintenant en 1989, c’est l’été en France. Je suis en vacances de nouveau en France avec la famille au complet. Là le Club Dorothée envoie du lourd, du très très lourd : Jayce et les Conquérants de la lumière, Les Chevaliers du Zodiaque, Nicky Larson, Cat’s Eyes, Juliette Je t’aime, Lamu, Le collège fou fou fou, ... et aussi Goldorak ! Les épisodes qui sont diffusés sont les épisodes aux alentours de la première moitié de la trentaine. Je me rappelle qu’il y avait l’Invincible du Cosmos. Je me souviens qu’avec ma soeur on s’était regardés après que Procyon eût expliqué en quoi la manoeuvre du jumelage allait leur permettre de réduire le laps de temps périlleux durant lequel Goldorak était vulnérable, à presque zéro. D’ailleurs pour vous parler franchement j’ai toujours pas compris aujourd’hui le rapport mais bon, passons. C’est durant cette petite salve des épisodes de la trentaine que je commence à comprendre certains trucs (enfin !), car dans le lot il y avait le 38 (que j’avais déjà vu quelques années auparavant). Dans le 38, Vénusia dit “je sais que je peux le faire, je l’ai déjà fait !”. Cette phrase prend tout son sens lorsque je vois l’épisode 37. A cela s’ajoutent la révélation faite à Mizar quant à l’identité secrète d’Actarus, puis après au tour de Rigel. Forcément quand on regarde les épisodes dans l’ordre c’est vachement mieux !!!
1990 : c’est une sorte de révolution, grâce à une chaîne qui s’appelait CFI (comme Canal France International), on recevait beaucoup plus d’émissions de France que durant les années 80 à Madagascar. C’est une période faste, c’est comme ça que je découvre des merveilles comme Ordy. Et donc c’est comme ça aussi que Club Dorothée parvient jusqu’à nous, dans l’hémisphère sud. Là je me rappelle m’être dit : “un jour peut-être on pourra regarder Goldorak à la télé Malgache” ! Ce jour-là est bien arrivé. Et je continue donc ma série de découvertes d’épisodes inédits, encore une fois de la première saison. Pas grave, j’étais content quand même. Un peu déçu, mais content quand même. Mais les épisodes que je découvre s’égrènent, depuis 1982, enfin depuis “Les cygnes” (tout premier épisode que j’ai vu), et toujours aucun épisode “important” que je vois dans la série. Enfin si quand même, le 50, les premiers jours d’Alcorak, le 37 et 38. Mais je pensais plus aux retrouvailles d’Actarus et Phénicia par exemple, ou encore la mort d’Hydargos. Au fait, je ne sais toujours pas comment tout a commencé moi, à ce moment-là ! Jamais vu les premiers épisodes. Jamais vu la fin non plus ! Pour le commencement je n’ai que des bribes d’information glanées ici et là. Je sais qu’Actarus et Alcor se bagarrent au début mais finissent par devenir de vrais amis (voire frères). C’est tout ce que je sais du commencement sans l’avoir jamais vu.
A ce stade, je ne sais toujours pas combien d’épisodes compte en réalité Goldorak. D’ailleurs je ne m’en préoccupe pas. Mais je me pose quand même la question comment Phénicia est arrivée, comment toute l’histoire commençait et comment elle allait se terminer. Je me doute juste qu'en revoyant l'épisode 71 de temps en temps, on est proche de la fin. Je me rappelle une certaine inquiétude qui s'était emparé de moi, quand Actarus évoque l'éventualité de sa propre mort, à cause de la blessure à son bras.
1991, rebelote, vacances en France, Club Dorothée, cette fois ce sont les épisodes de la deuxième moitié de la quarantaine. La grosse révélation ! Comment Actarus et Phénicia se sont retrouvés ? Non ... Pas encore. Plutôt Alcor qui s’avoue être amoureux de Vénusia. Il y a aussi dans ces épisodes diffusés,“Le monde en fusion”, je sens bien que je suis très proche de voir enfin l’arrivée de Phénicia, vu que le 50 c’était son baptême du feu en quelque sorte. Le Club Dorothée c’était un épisode de Goldorak par jour, sauf le mercredi. Mais ... Mais ... l’épisode 48, c’est le dernier épisode que je dois voir, car nos vacances se terminent et la semaine d’après on retourne à Madagascar. Ouiinnn ! Je loupe de peu, de très très très peu, l’épisode 49 que j’espère voir depuis de très nombreuses années
Les années défilent, mon intérêt pour Goldorak s’essoufle même s’il reste dans mon coeur. Il y a le lycée qu’il faut terminer, le BEPC, le bac, tout ça. Il y a aussi les autres DAs, les séries, les films, il y a les filles ... J’obtiens le bac en 1995 (au fait, toute ma scolarité, de la primaire au lycée s’effectue dans des écoles françaises, dans le système français). Je quitte mon pays pour venir en France poursuivre les études.
A la toute fin de mes études, la dernière année (sur les six), j’effectue un petit séjour en Angleterre. Internet avait déjà commencé à percer depuis quelques années maintenant et là nous sommes en l’an 2000. Je suis dans un campus situé à quelques dizaines de miles de Londres, et un jour comme ça, je ne sais pas trop pourquoi, me vient l’idée “saugrenue” de taper “Goldorak” dans un moteur de recherches. Ce n’était pas encore Google. Je ne sais pas encore dans quoi je vais mettre les pieds ...
Et là, tout bascule ! Je vois des liens, des tas de liens ! Je clique, partout, frénétiquement ! Je vois des images, des tas d’images qui m’évoquent des souvenirs enfouis. Oui je vous le dis, ça faisait déjà quelques années que j’avais mis Goldorak de côté. Je m’aperçois à quel point Goldorak était une légende planétaire, je n’avais pas idée à quel point ce robot suscitait autant d’intérêt. Je découvre tout un tas d’information dont je n’avais jamais pris connaissance. Je sais enfin que la série compte 74 épisodes ! Je tombe sur la liste des épisodes et leur résumé (que je ne lis pas), et je m’aperçois qu’il m’en manque encore un certain nombre à découvrir.
Les jours passent parce que les études c’est du sérieux

Mais bon, le soir venu c’est le moment détente, et donc au campus, un soir en navigant sur internet, je tombe sur une page où des épisodes de Goldorak pouvaient être téléchargés. Mais tous les épisodes n’étaient pas là. Parmi les épisodes proposés, pas mal d’épisodes que j’avais déjà vus. En revanche je défile vers le bas, je défile, je défile, et là je vois “Pour l’amour de la Terre”, et “Ce n’est qu’un au revoir”. Mon coeur se met à battre la chamade. C’est idiot hein, tu as 23 ans, tu dois avoir beaucoup d’autres préoccupations, et pourtant ma préoccupation du moment c’est : mince, depuis que je suis tout petit j’adore Goldorak, j’écume de nombreux épisodes durant des années, et seulement 17 ans après avoir vu mon premier Goldorak, je vas enfin voir comment se conclut l’histoire. Je clique donc sur les liens et j’attends ... J’attends ...
Nous sommes dans une salle informatique, un peu comme dans une bibliothèque. Les PCs ne sont pas munis d’enceintes. Je n’ai pas d’écouteurs ... Tant pis, je ne tiens plus. Je suis à bout. Je lance le player, et là sous mes yeux se déroulent les épisodes 73 et 74, les dernières aventures de mes héros d’enfance, mais sans le son ! Oui c’est stupide, mais j’assume. Je vois les images, j’imagine les dialogues, je vois bien qu’à la fin ils gagnent et qu’Actarus et Phénicia ont l’air de repartir sur leur planète, mais quand même pour certaines scènes j’aimerais savoir ce qu’ils disent. Un peu plus tard, j’emprunte finalement des écouteurs et je finis par enfin voir ces deux épisodes, avec le son. Comme je l’avais déjà dit, c’est le coeur serré que je vois la fin. C’est sur une musique sublime que je n’avais encore jamais entendue dans la série, que je regarde Goldorak à bord duquel Actarus et Phénicia s’envolent pour Euphor, leur planète natale. Je ne pleure pas mais je vous avoue, j’étais quand même légèrement secoué. La boucle est presque bouclée. Oui car, je n’ai toujours pas vu les épisodes 1 et 2

Et il me manque encore le 49, et un certain nombre d’épisodes de la 3ème saison.
Mais depuis que mon intérêt pour Goldorak s’est soudain sorti de sa léthargie depuis ces dernières années, et depuis que j’ai enfin vu la fin, me revoilà de nouveau à fond dedans. Je rentre en France, je fais la connaissance de goldofans sur internet, je découvre les forums de discussions, je m’inscris sur Goldotriomphe, je rencontre (en vrai) des goldofans, on mate des épisodes en mangeant des cochonneries, et c’est dans un appartement à Paris chez l’un des goldofans, situé pas très loin de la Tour Eiffel de mémoire, que je vois deux épisodes phares que je n’avais encore jamais vus non plus : le 72, et ... Et ???? Et le 49 !!! Enfin ! Bon, certes j’avais trouvé l’histoire un peu tiré par les cheveux mais je voyais enfin les retrouvailles émouvantes d’Actarus et Phénicia, et j’ai surtout été surpris par l’impassibilité de Procyon
Peu après, un des goldofans a l’extrême gentillesse de me faire parvenir l’intégralité de la série sur des CDs, et c’est comme ça que je finis, complètement cette fois-ci, la boucle, car c’est comme ça que je vois enfin les épisodes 1 et 2 !! Les années passent, mon intérêt pour Goldorak s’amenuise à nouveau, je passe à autre chose. Puis vient l’affaire Goldorak avec des coffrets qui sortent mais qui ne sont pas vraiment légaux, donc retirés de la vente. Je n’étais même pas allé en chercher, connaissant l’affaire, je me suis dit j’ai les CDs, je m’en contente pour l’instant. Puis vient 2014, je fais un tour à la fnac, je vois de nouveaux des coffrets de Goldorak, estampillés AB Production, je me dis : “tiens ? pas les mêmes”, je vois que ça a l’air un peu plus sérieux, en plus en VF et en VO. Je n’achète pas tout de suite, je rentre chez moi, je surfe sur internet, je m’informe et là je vois que les conflits sur Goldorak sont réglés. L’autre hantise, j’ai super peur que les doublages aient été refaits, que ce ne soit pas les mêmes voix de mon enfance. Mais là-dessus je suis rassuré pour avoir lu les commentaires de ceux qui avaient acheté les coffrets avant moi. Et là je repars à la fnac acheter les coffrets au fur et à mesure. Mais sans les regarder. Ce n’est que l’année dernière que j’ai la collection complète. Et ce n’est que cette année seulement que je me suis dit: “Tiens ? je vais me refaire la série du début à la fin”, en VF. Tout est là, les voix, la musique ... Enfin presque. Je m’aperçois de certaines toutes petites différences ici et là. J’entends que certaines musiques ne sont pas les mêmes pour certaines scènes, ou alors que pour certaines scènes il y avait avant de la musique et là non, et vice-versa. Peu importe, les dialogues étaient là, on n’y avait pas touché.
A la fin, je laisse passer quelques jours, et me mets en tête de me refaire la série mais en VO. Mais en cours de route je me dis, non pas toute la série, je change les règles de mon jeu : je vais juste me refaire en VO les épisodes clés et aussi les épisodes que j’avais vus durant mon enfance, ceux qu’on avait à la maison. Et autre règle que je me rajoute, finalement je me fais toute la 3ème saison en VO

Et ben ça fait bizarre de découvrir la VO après toutes ces années ! Je trouve la voix de Phénicia un peu trop aigüe à mon goût, sans vouoir faire offense aucune à la comédienne japonaise qui double Maria. Je préfère de loin la douce voix tendre et chaleureuse de Catherine Lafond. J’ai aussi un peu de mal à bien distinguer les voix d’Actarus et d’Alcor. En revanche pour ce qui est du texte à proprement parler, c’est autre chose, c’est avec joie que je trouve la VO bien plus cohérente par rapport à la VF, à plusieurs niveaux. Mais ça, ce n’est peut-être pas ici que je vais en parler.
Bref, c’est ici que se termine mon récit parce que je viens de finir mes visionnages en VO, et que soudain sans prévenir je me retrouve encore sur internet, à tapoter Goldorak (cette fois dans Google), et que je me retrouve à laisser des commentaires sur le site d’Homnorak, à être inscrit sur Goldorak Invincible, et ici

Je me mets aussi à imaginer ce que pourrait donner une adaptation de Goldorak au cinéma. Je me dis avec les technologies actuelles, il y a peut-être moyen de faire quelque chose de potable visuellement. Quand je vois Transformers par exemple, ou les films Marvel. Mais surtout je me dis que si un jour une adaptation cinéma devait voir le jour, j’aimerais que toutes les incohérences de la série soient corrigées. Plus de confusion entre Golgoth et Antérak, une petite correction sur les âges des protagonistes (surtout Mizar, qui ne grandit jamais, le veinard

), Actarus qui parlerait de sa jeune soeur dès le début durant un flashback, voilà des petits trucs comme ça à rectifier pour avoir un récit cohérent de bout en bout. Mais l’histoire est longue, du coup je me dis qu’un film ne suffirait pas mais je verrais bien une trilogie ou une tétralogie, une sorte de Star Wars. Une saga quoi !
Voilà, Goldorak fait des hauts et des bas dans mon coeur. Là donc il est de nouveau en haut, jusqu’à quand ?