Mais certains étaient fans, ils l'ont fait avant tout pour le plaisir!
Prend Goldorak, parles-en, rassemble les gens qui partagent cette passion et rend la plus vivante.
Au final, il y aura encore plus de Goldorak pour toi-même et pour le monde.
Prend Goldorak, parles-en, rassemble les gens qui partagent cette passion et rend la plus vivante.
Au final, il y aura encore plus de Goldorak pour toi-même et pour le monde.
Prend Goldorak, parles-en, rassemble les gens qui partagent cette passion et rend la plus vivante.
Au final, il y aura encore plus de Goldorak pour toi-même et pour le monde.
Prend Goldorak, parles-en, rassemble les gens qui partagent cette passion et rend la plus vivante.
Au final, il y aura encore plus de Goldorak pour toi-même et pour le monde.
Sinon, je me suis amusé avec Grok pour imaginer une "réunion de famille" mieux réussi que dans Belle Starr avec de simple caméos, qui serait la contre-partie "Lucky Luckienne" des "Sinister Six" de Marvel comics.
Je pense que pour une "réunion de famille", il faudrait une approche où les méchants dans Lucky Luke s'unissent à la manière des Sinister Six de Marvel comics.Oui, l’idée est séduisante et logiquement plus adaptée à Lucky Luke qu’un simple défilé de caméos « à la Coke en stock ».
Pourquoi ça collerait mieux
Dans l’univers de Luke, les méchants sont déjà très codés et récurrents :
Les Daltons (et Ma Dalton)
Billy the Kid
Jesse James (et parfois Frank)
Pat Poker, Phil Defer, Joss Jamon, etc.
Occasionnellement des figures historiques réutilisées (Belle Starr, Calamity Jane en version plus ambiguë, etc.)
Les faire s’allier temporairement contre Lucky Luke, comme les Sinister Six (ou les Masters of Evil, ou n’importe quelle « team-up de vilains » Marvel), créerait un vrai enjeu narratif : la menace collective, les frictions internes entre egos (Joe Dalton qui veut diriger, Billy the Kid qui fait n’importe quoi, Jesse James qui se prend pour Robin des Bois, Ma Dalton qui vient mater ses fils…), et le plaisir de voir Luke devoir gérer plusieurs fronts à la fois.
C’est d’ailleurs plus proche de l’esprit Goscinny/Morris que le pure « reunion show » : l’humour vient souvent des rivalités et des incompétences croisées des bandits.
Précédents dans la série
On a déjà eu des ébauches :
Dans Belle Starr (1995), plusieurs d’entre eux se retrouvent sous le même toit, mais sans vraie alliance organisée.
Les Daltons ont parfois collaboré avec d’autres hors-la-loi de façon ponctuelle.
Dans certains albums post-Goscinny, on a vu des regroupements plus ou moins réussis, mais rarement une vraie « ligue des méchants » structurée.
Jamais, à ma connaissance, on n’a eu un album construit autour d’une coalition formelle et durable (même temporaire) du type Sinister Six.
Ce qui rendrait l’idée particulièrement intéressante
Les conflits internes seraient comiques à souhait (Joe qui essaie d’imposer sa hiérarchie, Averell qui comprend de travers, Billy the Kid qui tire sur tout le monde, etc.).
Ça permettrait de réutiliser des personnages secondaires oubliés sans que ça fasse pure nostalgie gratuite.
Lucky Luke pourrait être forcé de sortir de sa zone de confort (le justicier solitaire qui règle les problèmes un par un).
On pourrait même jouer sur le contraste : les vilains essaient de faire « sérieux et organisés »… et ça part en vrille à cause de leur nature.
Limites
L’esprit Lucky Luke reste très « épisodique et léger ». Une alliance trop sérieuse ou trop longue risquerait de casser le ton. Il faudrait donc que la coalition soit clairement instable et minée de l’intérieur dès le départ (comme les meilleures versions des Sinister Six).
En résumé : oui, une « Ligue des desperados » ou « Les Six Sinistres de l’Ouest » serait une bien meilleure façon de faire une « réunion de famille » que de simples caméos. Ça a un vrai potentiel comique et narratif. Dommage que ça n’ait jamais vraiment été tenté de façon frontale.