Instant Dorothée


mercredi 3 août 1988 - Dorothée au Japon
C’est en Une de Télé 7 jours que ses fans retrouvent Dorothée au début du mois d’août 1988.
Dorothée s’envole pour Tokyo afin de tourner des séquences inédites pour la prestigieuse société japonaise TOEI, déjà connue en France pour des séries comme Goldorak et Candy. Elle apparaît dans trois feuilletons japonais (Giraya, Liveman et Mask Rider black) où elle interprète des rôles très différents : une touriste qui se révèle être détective, un professeur de cuisine française ou encore une femme confrontée à des phénomènes surnaturels.
Elle découvre une manière de travailler qu’elle admire : des équipes efficaces, des tournages rapides et une grande confiance accordée aux comédiens. Ce voyage est aussi l’occasion d’observer la télévision japonaise, de rencontrer des producteurs et d’envisager de futures coproductions. Convaincue que les Japonais sont en avance dans les domaines des séries et des dessins animés, elle cherche de nouveaux programmes pour alimenter les 22 heures d’émissions hebdomadaires qu’elle anime sur TF1.
Séduite par Tokyo, Dorothée affirme s’y sentir plus à l’aise qu’à New York. Elle apprécie la propreté de la ville, le calme, la gentillesse de ses habitants et les nombreux points communs qu’elle perçoit entre les cultures française et japonaise. Malgré un emploi du temps chargé, elle profite de quelques instants pour découvrir les quartiers emblématiques de la capitale et rêve déjà d’y revenir afin d’explorer le Japon traditionnel.
À sa grande surprise, elle est reconnue par plusieurs enfants et adolescentes japonaises ayant connu ses émissions en France. Certaines séquences tournées à Tokyo seront diffusées dès la mi-août dans le Club Do’ (duplex avec les autres animateurs restés à Paris). Une belle reconnaissance pour l’animatrice, qui espère qu’un jour les dessins animés français trouveront eux aussi leur place au Japon.

Prend Goldorak, parles-en, rassemble les gens qui partagent cette passion et rend la plus vivante.
Au final, il y aura encore plus de Goldorak pour toi-même et pour le monde.
Merci Monsieur Huchez...
