Don Everly, moitié du duo The Everly Brothers et pionnier du rock and roll, est mort chez lui à Nashville, samedi. Il avait 84 ans. Un porte-parole de sa famille a confirmé son décès au Los Angeles Times, sans en dévoiler les causes.
Don a vécu sa vie selon ce qu’il avait dans le cœur. Il était reconnaissant d’avoir pu vivre ses rêves… avec son âme sœur et sa femme, Adela, et en partageant la musique qui a fait de lui un Everly Brother, a affirmé sa famille dans une déclaration.
Don et son frère cadet Phil ont été parmi les premières personnalités de la musique à être intronisées au Temple de la renommée du rock and roll, en 1986, aux côtés de figures légendaires comme Elvis Presley, Chuck Berry, Little Richard, Buddy Holly et Jerry Lee Lewis.
Phil Everly est mort en 2014 de complications liées à une maladie pulmonaire. Il avait 74 ans.
Oui j'ai vu.
Je n'ai jamais trop aimé les Stones, pas plus que les Beattles.
Mais ils ont influencé de nombreux groupes que j'adore et je les remercie pour ça.
Prend Goldorak, parles-en, rassemble les gens qui partagent cette passion et rend la plus vivante.
Au final, il y aura encore plus de Goldorak pour toi-même et pour le monde.
Quand j'étais gosse, à la télé, deux acteurs monopolisaient la télé le soir s'il y avait un film sur lui. Le premier était De Funès, et le second Belmondo. Les gens de la génération 70 comme moi avaient fait de Bebel une sorte de modèle à suivre "pour plus tard". La décontraction, la nonchalance, l'humour, le charme, tout en étant viril.
Rendez-lui le meilleur des hommages en (re)matant ses films. Même les trucs un peu bancals, comme le Guignolo ou les Morfalous, il y avait toujours quelque chose de bon à prendre avec lui.
Modifié en dernier par Super Shogun le lun. sept. 06, 2021 19:11 pm, modifié 1 fois.
Prend Goldorak, parles-en, rassemble les gens qui partagent cette passion et rend la plus vivante.
Au final, il y aura encore plus de Goldorak pour toi-même et pour le monde.
Sorti en 1975, ce polar franco-italien écrit et réalisé par Henri Verneuil nous emmène dans le métro parisien. Jean-Paul Belmondo y campe un inspecteur de police qui traque un tueur en série qui terrorise la capitale. La scène du métro reste un grand moment d’action du film. Trois semaines de tournage ont été nécessaires pour filmer l’ensemble de la scène. L’équipe du film ne pouvait en effet tourner qu’entre minuit et 5 heures du matin, lorsque le réseau se vide de ses voyageurs. Durant la cascade, effectuée par Jean- Paul Belmondo lui-même, la rame roule à 60 km/h. Pour donner l’impression aux spectateurs que le métro roule plus vite, le réalisateur a un peu trafiqué la bande-son. La rame franchit le pont de Bir Hakeim avec l’acteur qui cavale sur son toit : un plan qui marquera toute une génération de spectateurs !
Excellent choix, mon préféré peut-être, en tout cas celui que j'ai le plus regardé de Bebel.
Prend Goldorak, parles-en, rassemble les gens qui partagent cette passion et rend la plus vivante.
Au final, il y aura encore plus de Goldorak pour toi-même et pour le monde.
Et quel casting! Blier, Marie-France Pisier qui était à croquer, Claude Brosset en travelo, dialogues d'Audiard, film de Verneuil... Les films français d'avant.
Elle peut réaliser la même cascade...ce ne serait pas une perte mais aussi une forme de recyclage....
Et oui, arrêtons l'angélisme, j'en suis à souhaiter la mort de certains parasites.
Prends Goldorak, parles-en comme le modo en veut que tu parles de toute façon il modifiera tes messages suivant sa pensée.
Au final, il y aura encore plus de Goldorak pour lui-même et son égo. IL FAUT LAISSER "LE JAPON" DANS "BLABLA"