Goldorak aux enchères
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Re: Goldorak aux enchères
je n'ai pas le roman album sous la main pour vérifier , mais il me semble qu'une partie au moins de ces croquis sont dessus . (ou sur la bible ?)
si ils arrivent vraiment a vendre le artbook goldorak a 100 € de nos jours , je veux bien leur confier mes 3 exemplaires que j'ai en trop . remarquez, une fois leur pourcentage retiré , il doit plus rester grand chose
si ils arrivent vraiment a vendre le artbook goldorak a 100 € de nos jours , je veux bien leur confier mes 3 exemplaires que j'ai en trop . remarquez, une fois leur pourcentage retiré , il doit plus rester grand chose
- Monsieur Vilak
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Re: Goldorak aux enchères
Ca doit être dans la MAzinger bible qu'on voit ces dessins préparatoires.
Il n'y en a pas dans le Roman-Album.
Il n'y en a pas dans le Roman-Album.
Re: Goldorak aux enchères
Non mais ce qui justifie le prix c'est le support, pas le contenu. Je ne me souviens pas d'ou sortent ces model-sheet mais on les a deja vus dans un artbook oui (pas le Roman Album en effet).
Bon courage a celui qui voudrait vendre un Roman Album a 100 euros; meme a moitie moins d'ailleurs...
Bon courage a celui qui voudrait vendre un Roman Album a 100 euros; meme a moitie moins d'ailleurs...
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passionvraie
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Re: Goldorak aux enchères
Rien ne justifie en soi le prix, si ce n'est la passion de celui qui achète ceci.
Un prix se justifie par le travail (tout le travail, jusqu'à prendre en considération l'extraction ou la préparation des matériaux) qu'il y a derrière. Dès que l'on entre dans la "collection", un prix ne se justifie plus, il est juste le reflet de ce que certains seraient prêt à payer pour avoir ceci.
Et ensuite, il y a ceux qui achètent ceci pour eux-mêmes car ils sont prêt à payer ce prix et ceux qui spéculent sur le fait que certains sont prêts à payer encore plus chers. Parfois en gagnant, parfois en perdant.
Pour l'aspect spéculation au niveau de Goldorak, je pense personnellement que ceux qui s'y sont mis au début des années 2000, voire fin des années 2000 s'y retrouveront, mais pas ceux qui s'y prennent maintenant (sauf si Goldorak devient un manga pérenne dans le temps comme les super-héros américains)
- Monsieur Vilak
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Re: Goldorak aux enchères
Spéculer ça nécessite un plan et aussi peut-être un espace de stockage assez important.
Le mec part en chasse fin des années 90 et rafle tout ce qu'il trouve à bas prix en Goldo (bouquineries, brocantes, puces, vide grenier etc...).
Pour les jouets, c'était déjà cher dans les 90's, je vous rappelle encore la soucoupe d'Hydargos à 400 francs vers 96/97, même si on parle d'une autre époque...
Je pense pas qu'à ce moment il y avait des spéculateurs spécialement braqués sur Goldorak mais plutôt sur "cette période 78/82", qui accusait alors ses 10/15 ans. Les petits enfants d'alors sortaient de l'adolescence et devenaient adultes, ils avaient quelques sous, ça commençait à sentir bon...
Bref, une mentalité de rapace...
Le mec part en chasse fin des années 90 et rafle tout ce qu'il trouve à bas prix en Goldo (bouquineries, brocantes, puces, vide grenier etc...).
Pour les jouets, c'était déjà cher dans les 90's, je vous rappelle encore la soucoupe d'Hydargos à 400 francs vers 96/97, même si on parle d'une autre époque...
Je pense pas qu'à ce moment il y avait des spéculateurs spécialement braqués sur Goldorak mais plutôt sur "cette période 78/82", qui accusait alors ses 10/15 ans. Les petits enfants d'alors sortaient de l'adolescence et devenaient adultes, ils avaient quelques sous, ça commençait à sentir bon...
Bref, une mentalité de rapace...
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Re: Goldorak aux enchères
LES BROCANTES, C'ETAIT MIEUX AVANT !
On entend depuis quelques mois la même désagréable petite musique à propos des brocantes. Il paraît que c'était mieux avant. Remarquez, sur certains points, ce n’est pas faux. Celles et ceux qui les ont connues au début des années 2000 vous diront, avec beaucoup de trémolos dans la voix, que c’était « open bar ». Imaginez un peu.
Le dimanche, on arrivait en début d’après-midi, histoire de digérer le gigot familial, et on trouvait des jouets à profusion. La première brocante venue en était farcie.
A ce moment-là, les jouets de nos jeunes années, ça ne valait rien. Il y avait même du mépris dessus. Aucun brocanteur sérieux ne se spécialisait dans les Goldorak et compagnie. On les vendait sur le coin de l'étal parce que les gamins avaient grandi, ça encombrait la cave ou le grenier ou ça occupait une chambre qu’on voulait refaire. Les revendeurs ne parlaient quasiment pas de prix tant ils étaient contents de se débarrasser de toute cette camelote. Quand on causait un peu avec eux, ils nous disaient :
- Dites donc, c'est vos enfants qui vont être contents !
Et nous de lui répondre:
- Non, non, c’est pour moi !
- Ah ? Ok... (air navré du vendeur qui se dit qu’il parle à un(e) demeuré(e)).
Si l'ancien proprio des jouets les vendait lui-même, on se parlait un peu plus et même que l'on se comprenait parfois :
- Ah c’que j’ai joué avec quand j'étais petit, mais mes gamins trouvent ça nul et vieux. C’est pour vous ? Vrai ? C’est cool ça de savoir que ça va aller dans les mains de quelqu’un qui saura les apprécier ! Faites gaffe au lanceur de missile, il est capricieux, il faut appuyer sur le bouton un peu vers la droite et là, ça marche. Bah, il est vieux, un peu comme nous, aha ! Allez, merci et au revoir, et prenez-en soin !
A cette période, quand on achetait un vieux jouet, c'était pour soi, pas pour le revendre ensuite puisqu'il n'y avait aucune demande. On ne le savait pas mais c'était à ce moment-là qu'il fallait se constituer sa collection, quand tout était cheap et accessible. Il y avait tellement de choix que les sacs ne suffisaient jamais et on se démontait le dos et les mains à les ramener chez soi tant ils étaient lourds et débordaient de trésors. Du vieux, du moins vieux, du neuf même, avec des gens qui ressortaient des placards des jouets en boîte qu'ils avaient gagné à un concours ou qu'on leur avait offert des années auparavant mais qu'ils n'avaient jamais ouverts parce que ce n'était pas leur univers.
Popy, Big Jim, poupées, jeux de société ou électronique, circuits, Lego, Playmobil etc. Il n'y avait qu’à se baisser. Des milliers d'enfances bradées.
Les années ont passé. Avec la crise et la peur de l'avenir, la nostalgie de ses anciens jouets a commencé à s'installer chez les 30/40 ans et on entendait de plus en plus des exposants vous dire :
- Hein? Ah, vous cherchez des jouets ? Oh bah dites donc j’en r'viens pô, j’ai tout vendu c'midi ! Hein m'mon qu'on a tout vendu?
- Oui p'po!
Puis :
- Houla, vous arrivez trop tard, il fallait passer plus tôt, ça part dès le matin ça !
La nostalgie était devenue une mode et surtout un business. Des boutiques spécialisées s'ouvraient, des émissions télé commençaient même à en parler. Il n'en fallait pas plus pour que des amateurs opportunistes sentent le filon et que le choix se tarisse. Comme un lac surexploité, le poisson a commencé à devenir rare. On revenait de la pêche avec de moins en moins de sacs. Appliquant les conseils des exposants, le réveil fut mis à sonner plus tôt et c'était ça qui faisait encore la différence. Mais plus maintenant.
Désormais, se lever tôt, c'est déjà trop tard. Oubliez le début de la brocante à 08h, il faut désormais se présenter au déballage, vers 06h, quand le stand n'est même pas encore monté et que les exposants arrivent tout juste. On en voit même se coller les mains autour des yeux contre les vitres des voitures et camionnettes à peine garées, histoire de reluquer dedans et d'apercevoir peut-être des pépites afin de mettre tout de suite une option dessus. C'est triste à dire mais si vous ne repérez pas le jouet dès sa sortie du carton, vous vous ferez doubler. Et oui, la concurrence est là, et elle est rude. Collectionneurs, revendeurs sur eBay ou tout simplement exposants, parfois sur la même brocante, tous sont aux aguets. Premier arrivé, premier servi. C'est devenu la règle et n'espérez aucune pitié.
Tout cela est navrant, certes, mais c’est le jeu de l'offre, de la demande et de la concurrence et ça, certains ne peuvent l'accepter et le font bruyamment savoir. Depuis quelques mois, ce changement de modèle économique est devenu l'un des sujets phare de la petite communauté des collectionneurs de jouets. Il y en a plein les forums, blogs et pages Facebook de ces Caliméro braillant que la vie est injuste et que les gens sont méchants. Alors on va se servir de leurs lamentations ridicules pour remettre les pendules à l'heure.
Sur Terre, les différentes espèces ont toujours dû s'adapter pour survivre, il en va de même pour le collectionneur de jouets. Et si l'effort demandé est trop grand pour certains, qu'ils abandonnent, ça fera plus de matos pour les autres.
On entend depuis quelques mois la même désagréable petite musique à propos des brocantes. Il paraît que c'était mieux avant. Remarquez, sur certains points, ce n’est pas faux. Celles et ceux qui les ont connues au début des années 2000 vous diront, avec beaucoup de trémolos dans la voix, que c’était « open bar ». Imaginez un peu.
Le dimanche, on arrivait en début d’après-midi, histoire de digérer le gigot familial, et on trouvait des jouets à profusion. La première brocante venue en était farcie.
A ce moment-là, les jouets de nos jeunes années, ça ne valait rien. Il y avait même du mépris dessus. Aucun brocanteur sérieux ne se spécialisait dans les Goldorak et compagnie. On les vendait sur le coin de l'étal parce que les gamins avaient grandi, ça encombrait la cave ou le grenier ou ça occupait une chambre qu’on voulait refaire. Les revendeurs ne parlaient quasiment pas de prix tant ils étaient contents de se débarrasser de toute cette camelote. Quand on causait un peu avec eux, ils nous disaient :
- Dites donc, c'est vos enfants qui vont être contents !
Et nous de lui répondre:
- Non, non, c’est pour moi !
- Ah ? Ok... (air navré du vendeur qui se dit qu’il parle à un(e) demeuré(e)).
Si l'ancien proprio des jouets les vendait lui-même, on se parlait un peu plus et même que l'on se comprenait parfois :
- Ah c’que j’ai joué avec quand j'étais petit, mais mes gamins trouvent ça nul et vieux. C’est pour vous ? Vrai ? C’est cool ça de savoir que ça va aller dans les mains de quelqu’un qui saura les apprécier ! Faites gaffe au lanceur de missile, il est capricieux, il faut appuyer sur le bouton un peu vers la droite et là, ça marche. Bah, il est vieux, un peu comme nous, aha ! Allez, merci et au revoir, et prenez-en soin !
A cette période, quand on achetait un vieux jouet, c'était pour soi, pas pour le revendre ensuite puisqu'il n'y avait aucune demande. On ne le savait pas mais c'était à ce moment-là qu'il fallait se constituer sa collection, quand tout était cheap et accessible. Il y avait tellement de choix que les sacs ne suffisaient jamais et on se démontait le dos et les mains à les ramener chez soi tant ils étaient lourds et débordaient de trésors. Du vieux, du moins vieux, du neuf même, avec des gens qui ressortaient des placards des jouets en boîte qu'ils avaient gagné à un concours ou qu'on leur avait offert des années auparavant mais qu'ils n'avaient jamais ouverts parce que ce n'était pas leur univers.
Popy, Big Jim, poupées, jeux de société ou électronique, circuits, Lego, Playmobil etc. Il n'y avait qu’à se baisser. Des milliers d'enfances bradées.
Les années ont passé. Avec la crise et la peur de l'avenir, la nostalgie de ses anciens jouets a commencé à s'installer chez les 30/40 ans et on entendait de plus en plus des exposants vous dire :
- Hein? Ah, vous cherchez des jouets ? Oh bah dites donc j’en r'viens pô, j’ai tout vendu c'midi ! Hein m'mon qu'on a tout vendu?
- Oui p'po!
Puis :
- Houla, vous arrivez trop tard, il fallait passer plus tôt, ça part dès le matin ça !
La nostalgie était devenue une mode et surtout un business. Des boutiques spécialisées s'ouvraient, des émissions télé commençaient même à en parler. Il n'en fallait pas plus pour que des amateurs opportunistes sentent le filon et que le choix se tarisse. Comme un lac surexploité, le poisson a commencé à devenir rare. On revenait de la pêche avec de moins en moins de sacs. Appliquant les conseils des exposants, le réveil fut mis à sonner plus tôt et c'était ça qui faisait encore la différence. Mais plus maintenant.
Désormais, se lever tôt, c'est déjà trop tard. Oubliez le début de la brocante à 08h, il faut désormais se présenter au déballage, vers 06h, quand le stand n'est même pas encore monté et que les exposants arrivent tout juste. On en voit même se coller les mains autour des yeux contre les vitres des voitures et camionnettes à peine garées, histoire de reluquer dedans et d'apercevoir peut-être des pépites afin de mettre tout de suite une option dessus. C'est triste à dire mais si vous ne repérez pas le jouet dès sa sortie du carton, vous vous ferez doubler. Et oui, la concurrence est là, et elle est rude. Collectionneurs, revendeurs sur eBay ou tout simplement exposants, parfois sur la même brocante, tous sont aux aguets. Premier arrivé, premier servi. C'est devenu la règle et n'espérez aucune pitié.
Tout cela est navrant, certes, mais c’est le jeu de l'offre, de la demande et de la concurrence et ça, certains ne peuvent l'accepter et le font bruyamment savoir. Depuis quelques mois, ce changement de modèle économique est devenu l'un des sujets phare de la petite communauté des collectionneurs de jouets. Il y en a plein les forums, blogs et pages Facebook de ces Caliméro braillant que la vie est injuste et que les gens sont méchants. Alors on va se servir de leurs lamentations ridicules pour remettre les pendules à l'heure.
- A cause de ces vautours, je ne trouve plus rien en brocante à Paris ou en banlieue !
- A cause de la mode sur les jouets, les revendeurs gonflent les prix !
- Il y a des gens qui trouvent des trucs en brocante et préfèrent les revendre sur eBay pour en tirer le maximum d'argent plutôt que d'en faire profiter leurs amis ou la communauté. C'est dégueulasse !
- Je suis dégoûté(e) du monde des collectionneurs et des brocantes, personne ne pense à personne. Moi je vends toujours très bas aux autres ou je donne le plus souvent ce que je trouve parce que j'ai pas cette mauvaise mentalité.
Sur Terre, les différentes espèces ont toujours dû s'adapter pour survivre, il en va de même pour le collectionneur de jouets. Et si l'effort demandé est trop grand pour certains, qu'ils abandonnent, ça fera plus de matos pour les autres.
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Re: Goldorak aux enchères
ton message est cruel mais bien vrai.
C'est un commerce...
Certaines phrases que tu écris pourraient s'adapter à plein de genre.
En ce moment, dans la musique, ce sont les synthétiseurs analogiques qui flambent.
Oui, certains prix sont choquants, mais il y a de la demande, pourquoi se gêner?
Tiens, ce "pourquoi se gêner", je l'ai aussi lu dans l'un de vos articles, toi ou LDV je sais plus, sur les produits genre Art Book ou Shitaki, vendus dans les premières convention.
En tout cas je suis bien content de ne pas être branché jouets, je souffrirai un max d'après ton article.
J'ai mon Shogun Véhicle, mon San Ku Kai, mon Bomber X et ma CTE, je peux vivre sans le reste.
C'est un choix de ma part, car j'ai envie d'acheter les deux ou trois vaisseaux qui me manquent.
Mais quand je vois ce que je fais de ceux que j'ai déjà, c'est à dire laissés dans leur carton dans une armoire que je n'ouvre jamais, je préfère consacrer mon argent à d'autres choses.
Et puis le petit garçon qui est toujours en moi et qui a enfin "ces jouets qui lui ont tant manqué quand il était minot" a suffisamment de quoi me remercier.
C'est un commerce...
Certaines phrases que tu écris pourraient s'adapter à plein de genre.
En ce moment, dans la musique, ce sont les synthétiseurs analogiques qui flambent.
Oui, certains prix sont choquants, mais il y a de la demande, pourquoi se gêner?
Tiens, ce "pourquoi se gêner", je l'ai aussi lu dans l'un de vos articles, toi ou LDV je sais plus, sur les produits genre Art Book ou Shitaki, vendus dans les premières convention.
En tout cas je suis bien content de ne pas être branché jouets, je souffrirai un max d'après ton article.
J'ai mon Shogun Véhicle, mon San Ku Kai, mon Bomber X et ma CTE, je peux vivre sans le reste.
C'est un choix de ma part, car j'ai envie d'acheter les deux ou trois vaisseaux qui me manquent.
Mais quand je vois ce que je fais de ceux que j'ai déjà, c'est à dire laissés dans leur carton dans une armoire que je n'ouvre jamais, je préfère consacrer mon argent à d'autres choses.
Et puis le petit garçon qui est toujours en moi et qui a enfin "ces jouets qui lui ont tant manqué quand il était minot" a suffisamment de quoi me remercier.
Re: Goldorak aux enchères
Je pense que tu fais allusion a la boutique Atomic Club qui parfois osait carrement garder le prix en yen des articles mais les mettait en francs. Le cellulo a coute 800 yen a l'achat? (ils ne s'embetaient meme pas a enlever l'etiquette parfois) Bon ben on va le vendre 800 francs alors... (c-a-d en gros 20 fois plus)Monsieur Vilak a écrit : ↑dim. mai 19, 2019 11:53 am Tiens, ce "pourquoi se gêner", je l'ai aussi lu dans l'un de vos articles, toi ou LDV je sais plus, sur les produits genre Art Book ou Shitaki, vendus dans les premières convention.
J'ai eu droit a temoignage laisse sur mon blog d'un gars qui les avait aides lors d'une Convention:
Atomic avait effectivement une politique de prix assez amusante: "S'ils sont assez bêtes pour payer ce prix là je serais encore plus stupide de vendre moins cher" Je cite de mémoire l'un des vendeurs lors d'une convention ou je les aidais lorsque je me suis offusqué des prix qu'il me demandait d'inscrire sur les produits vendus.
J'ai beau etre commercant moi-meme, le retro c'est mon business, je ne vais evidemment pas vendre a perte, mais je trouve ca vraiment hallucinant...
- Super Shogun
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Re: Goldorak aux enchères
Ah Atomic Club... Le poster papier Lamu à 150 francs, le Cd DBZ à 350, le porte-clés Saint Seiya à 500, le laserdisc Ranma à 800...

- Monsieur Vilak
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Re: Goldorak aux enchères
Effectivement LVD (pardon pour l'inversion de lettres plus haut), c'est bien ton article qui m'est revenu en mémoire.
JDS sur Nîmes, pour ce que je leur achetais (surtout des Fanzine français, anglais ou américain, des vidéos pal anglaises, les mangas americains, quelques t-shirt et les deux trois goodies sur Goldo et Albator qui passaient très rarement), ne se montrait pas trop gourmand, je n'ai jamais été trop choqué par leur prix.
C'était cher, certes, mais tout était cher et chez eux ça restait raisonnablement cher et je n'ai jamais vraiment eu l'impression de me faire mettre.
D'autres, selon le produit désiré/acheté, ont pu peut-être avoir une autre expérience de ce magasin.
JDS sur Nîmes, pour ce que je leur achetais (surtout des Fanzine français, anglais ou américain, des vidéos pal anglaises, les mangas americains, quelques t-shirt et les deux trois goodies sur Goldo et Albator qui passaient très rarement), ne se montrait pas trop gourmand, je n'ai jamais été trop choqué par leur prix.
C'était cher, certes, mais tout était cher et chez eux ça restait raisonnablement cher et je n'ai jamais vraiment eu l'impression de me faire mettre.
D'autres, selon le produit désiré/acheté, ont pu peut-être avoir une autre expérience de ce magasin.
- Super Shogun
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Re: Goldorak aux enchères
Sur le plan du commerce, l'autre avait parfaitement raison de dire que, tant qu'il y aurait des gogos, pourquoi vendrait-il moins cher? Mais le plan de la morale, c'est autre chose, surtout que les trucs d'Atomic Club provenaient de second hand shop japonais, de l'occasion. On sait que les japs sont très soigneux sur leurs objets alors c'était pratiquement du neuf pour eux. Ils se pointaient régulièrement à Tokyo, faisaient leurs petites courses, et hop! Une shitajiki à 500y, vendue 50 francs... Le voyage était vite remboursé à ce tarif.
- Monsieur Vilak
- Grand Goldorak

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Re: Goldorak aux enchères
J'avais discuté sur RTEL avec quelqu'un qui connaissait le propriétaire de JDS (qui ouvert au printemps 93) depuis longtemps.
Il disait qu'avant d'ouvrir sa boutique, cette personne vendait via minitel les menus objets (gommes, etc...) qu'il avait trouvé au Japon.
Quand on voit les tarifs à la minute de ce média, il fallait rentabiliser aussi cette dépense.
Il disait qu'avant d'ouvrir sa boutique, cette personne vendait via minitel les menus objets (gommes, etc...) qu'il avait trouvé au Japon.
Quand on voit les tarifs à la minute de ce média, il fallait rentabiliser aussi cette dépense.
- Super Shogun
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Re: Goldorak aux enchères
Ça me dit quelque chose JDS... J'ai dû vendre mon fanzine Stardust chez eux à la fin des années 90 je crois. 
- Monsieur Vilak
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Re: Goldorak aux enchères
Ah la boutique a tenu longtemps, elle a fermé en 2000.
JDS, abréviation de Japanimation Delivery Service. Son logo était kiki sur son balai de sorcière.
JDS, abréviation de Japanimation Delivery Service. Son logo était kiki sur son balai de sorcière.



