Texte 44

De Wikirak

Episode 44 Quand les chiens sont lâchés / Nuit festive, monstronef à l’offensive !

Camp de la lune noire. Horos analyse avec son ordi une photographie d’une sculpture ancienne.

Minos : Vous m’avez fait demander ? Que se passe-t-il encore ? / Prof Zuril, que me voulez-vous ?

Horos : Regardez ça ! / Regardez ceci. Minos : Qu’est-ce que c’est ? / Qu’est-ce que c’est ? Horos : C’est un très vieux document archéologique. On l’a découvert sur notre planète mère et les savants l’ont décrypté. / Une archive vieille de plusieurs siècles. Elle a été découverte sur Vega et envoyée ici pour être décryptée. Minos : Et ont-ils découvert quelque chose d’intéressant ? / Qu’y est-il écrit ? Horos : Il y a des milliers d’années que nos ancêtres de Véga ont envoyé des ovnis sur la planète Terre. Ce document nous apprend que l’un d’eux se serait posé près de l’endroit où se trouve actuellement le Centre. / Il y a plusieurs siècles, la planète Vega a envoyé sur Terre plusieurs navettes. Elles se sont posées en divers lieux, dont l’un s’avère être à proximité du Centre Spatial. Minos : Ah ? C’est vrai ? / Comment ? Horos : Ceci serait un collecteur d’ondes télévisuelles que notre ancêtre aurait eu l’idée de laisser sur place. / Un électro-capteur au Vegatron a été laissé sur place. Minos : Ce qui implique donc… que nous pourrions caméramaner n’importe quoi sur Terre ? / Un électro-capteur ? Vous voulez dire qu’on peut l’utiliser ? Horos : Et sans alerter la vigilance de Goldorak. / Sans que Grendizer ne s’en doute une seconde, oui. Minos : Alors, nous n’avons qu’à envoyer un espion avec mission de repérer les détails de cette sorte d’héliodardeur qui équipe le Centre. / Très bien, envoyez un Monstronef. Qu’il découvre le secret de l’énergie du Centre Spatial.

Plan titre. Fête du printemps / Fête du temple Murano. Mizar : Oh Alcor ! Ne lâche pas. / Tiens bon, Kôji ! Alcor : Non, ne t’inquiète pas. / Ouais ! T’inquiète ! Sanctuaire… Un garçon entre et découvre des gravures. Eridan : Oh Fantastique ! A en juger par les strates, ces peintures remontent au moins à des milliers d’années. Cela prouve que des extraterrestres sont déjà venus sur Terre. Il faut que je fasse un rapport à l’office d’investigation scientifique. Qu’est-ce que c’est ? / Oui, aucun doute… Vu les différentes strates, ces dessins ont plusieurs siècles. C’est la preuve d’une ancienne présence extraterrestre. Quelle formidable découverte. Encore quelques recherches, et je pourrai l’annoncer au monde. Qu’est-ce que c’est ? Garde : Qui est entré là-dedans ? Sors tout de suite profanateur ! Qu’est-ce que tu fais ici ? / Qui est là-dedans ? Sors de là, maudit profanateur ! Que fiches-tu ici ? Amène-toi. Dépêche-toi de sortir, abruti. Eridan : Lâchez-moi. / Que faites-vous ? Garde : Tu sais très bien que c’est interdit d’entrer ici. Allez, tu vas nous suivre. On va t’apprendre à profaner le sanctuaire. Et tu vas recevoir une belle trempe. / C’est bien toi ! On t’avait prévenu ! Y en a marre ! Viens ici ! C’est impardonnable ! Carina : Eridan ! / Grand-frère ! Eridan : Carina ! Viens vite. / Midori. Gardes : Reste là. Reviens, reviens ! Où est-ce qu’ils sont passés ? / Eh, reste là ! Reviens ! Petit saligaud… Stop ! Reviens ! Où sont-ils ? Auriez-vous vu deux gamins ? Actarus : Ils sont par là. Vous pouvez sortir. / Ils sont partis par là. C’est bon. Carina : Merci beaucoup, monsieur. / Merci beaucoup. Actarus : Vous n’avez pourtant pas des têtes de malfaiteur. Alors, dites-moi, pourquoi ces hommes vous poursuivaient-ils ? / De rien. On voit bien que vous n’êtes pas de mauvais bougres. Que s’est-il passé ? Carina : C’est la faute de mon frère. Il n’a pas pu s’empêcher de pénétrer dans la caverne sacrée. / Mon frère a fait une bêtise. Il est entré dans la grotte du temple. Actarus : C’est très grave. / La grotte ? Eridan : Oui, je sais mais je suis étudiant en archéologie. Et je cherche un peu partout les vestiges des temps passés. / Oui. Je suis féru d’archéologie. Alors je fouille les vestiges des environs. Actarus : Oui. Mais la caverne sacrée passe pour être maudite et nul ne doit y pénétrer. / Voilà pourquoi tu devais entrer dans cette grotte en douce. Eridan : J’ai fait une découverte extraordinaire. A l’intérieur, il y a la preuve que des extraterrestres sont venus sur Terre, il y a des millénaires. / J’ai fait une formidable découverte dans cette grotte. Elle prouve que des extraterrestres sont venus ici autrefois. Actarus : Hein ? Des extraterrestres ? / Des extraterrestres ? Eridan : Oui, monsieur. Vous n’êtes pas obligé de croire en leur existence. D’ailleurs personne n’y croit et tout le monde me traite de fou. / C’est bon. Vous n’êtes pas obligé de me croire. Vous savez, tout le monde dit que je suis fou. Carina : Où vas-tu ? / Grand-frère. Eridan : Je vais rentrer. Je n’aime pas les fêtes mais tu peux rester d’amuser, si tu veux. A tout à l’heure. / Je rentre. Toi, profite de la fête. A plus. Actarus : Viens donc avec moi. Je vais te présenter à tous mes amis. On va les trouver, tu vas voir. Ils sont très gentils, surtout Vénusia. Je suis sûr que vous allez devenir une paire d’amies. / Et si tu venais avec moi ? Je vais te présenter mes amis. Eh ben, où sont-ils passés ? Je suis sûr que tu t’entendras bien avec mon amie Hikaru. Carina : Ça m’est égal. / Ne vous embêtez pas. Actarus : Hein ? Carina : Ça m’est égal. J’ai l’habitude de rester toute seule. / J’ai l’habitude d’être seule. Actarus : Mais ce n’est pas normal à ton âge. / Dis, quelque chose ne va pas ? Carina : J’ai perdu mes parents quand j’étais toute petite. Nous vivons dans une ferme isolée mon frère et moi. Nous ne voyons jamais personne car comme tout le monde le croit fou, personne ne vient nous voir. Personne ne nous invite jamais. Alors, je sais supporter la solitude. / Mon frère et moi, nous sommes seuls au monde depuis notre plus tendre enfance. Mais lui, il ne pense qu’à ses fouilles. Tout le monde le prend pour un fou. Nous n’avons personne à qui parler. Je suis donc habituée à rester seule. Actarus : Il y a moi. / Petite… Carina : Merci. Laissez-moi toute seule. / Ce n’est pas grave, vous pouvez me laisser. Actarus : Oh ! Carina : Au revoir. / Adieu Actarus : Mais reviens, reviens. Attends-moi une minute. / Pe… Petite, attends ! Actarus rejoint la petite fille masqué et se met à danser. Mizar : Regarde, Vénusia, Actarus fait le clown. / Regarde, ce serait pas Daisuke ? Actarus (Mizar devant lui), Carina et Vénusia retournent chez Carina à cheval. //Texte de la chanson « Chi-i sana ainohuta » de Horie Mitsuko Dans le vaste ranch où bruissent les vertes feuilles des bouleaux blancs Seule la voix de cet homme résonne tel un lointain écho Je me demande à qui il pense quand il regarde le ciel infini Le doux zéphyr souffle sur les jeunes herbes du printemps Chantons aujourd’hui encore… … Pour que ces jours de paix continuent pour toujours // Carina : Au revoir et merci. / Au revoir. Tous : Au revoir. A bientôt. / A la prochaine ! Fais attention à toi !

La nuit. Chez Carina. Carina : Eridan ? Eridan ? Eridan ! / Grand –frère ! Grand-frère ! Grand-frère…

Caverne sacrée Eridan : Je suis sûr d’avoir vu une lueur fugitive par ici. Il faut que j’en ai le fin mot. Ça vient de là. Je n’avais pas remarqué ce puits-là la dernière fois. Oh, qu’est-ce que c’est que ça ? Ça alors. Ce n’est pas de la peinture, il y a du métal incrusté. / J’ai aperçu une lueur au fond, l’autre fois. Je dois découvrir ce que c’était. C’est ça ! Une fosse, dans un endroit pareil ? Une peinture ? Qu’est-ce donc ? Ce n’est pas une peinture, mais une espèce de métal incrusté. Des ovnis se posent dans la caverne. Eridan : Des ovnis ! Des hommes de l’espace. / Une navette ! Une navette extraterrestre ! Hérios : Tu en as trop vu. / Toi, là. Tu as vu le secret des forces de Vega ! Eridan : Je savais bien que c’était un extraterrestre qui avait peint ces fresques. / Un extraterrestre. Je savais bien que ces peintures prouvaient leur venue. Hérios tire sur lui et entre dans son corps : Meurs Hérios : Ici Hérios, j’ai atteint le point fixé sans problème. A vous. / Ici Giran ! J’ai rejoint la Terre sans encombre. Minos : Compliments. Maintenant, libère tes kamicaméras. / Parfait. Envoie Dos-Dos sur-le-champ ! Hérios : Allez, au pied. Maintenant, forcez le passage. / Bien. Allez ! En avant, Doz-Doz !

Carina cherche après son frère. Carina : Eridan ! Eridan ! Il est reparti, il est reparti dans cette caverne maudite. / Grand-frère ! Grand-frère ! Je sais ! Il a dû retourner dans cette grotte.

Actarus rêve : Sur Euphor, nous organisions aussi de grandes fêtes. / Sur Fleed aussi, nous avions des fêtes magnifiques. Il se réveille par un cauchemar : Mon bras me fait mal. Il doit y avoir une source de radioactivité quelque part. Les hommes de Vega ne doivent pas être loin. / Ma blessure se réveille. Elle est sensible au Vegatron. Les Forces de Vega sont tout près.

Les chiens pénètrent dans le centre. Hérios : Non, c’est un bureau d’études. Non plus. Cherchez la salle du transformateur. Faites vite, vous devez avoir fini avant l’aurore. / C’est le laboratoire. Ce n’est pas là. Cherchez la salle des générateurs. Vite ! Avant qu’ils nous repèrent ! Actarus cherche dans les couloirs. Hérios : Voilà, vous l’avez trouvé. Détruisez-là ! / La voilà ! C’est la salle des générateurs ! La source d’énergie doit être au fond. Actarus : Oh, depuis quand ces golgoths sont-ils là ? Métamorphos. / Des Monstronefs ! D’où sortent-ils ? Duke Fleed ! Il appuie sur l’alarme. Alcor : Tiens bon, je suis là. / Duke, ça va ? Vénusia : Qu’est-ce qu’il se passe Actarus ? / Qu’y a-t-il, Duke Fleed ? Actarus : Des golgoths ont pénétré dans la salle des transformateurs. / Un Monstronef a pénétré là-dedans. Procyon : Quoi ? / Comment ? Actarus : Véga veut sans doute savoir comment l’héliodardeur concentre autant d’énergie. / Ils doivent chercher à percer le secret de l’énergie photonique. Procyon : Il ne faut à aucun prix qu’ils percent notre secret. Branchez les canons électroniques. / Il faut à tout prix les arrêter. Active les rayons protecteurs. Actarus : Bien, d’accord. / Bien.

Hérios : Revenez ! Revenez ici ! / Revenez ! Revenez ici !

Procyon : Alerte rouge. Rejoignez vos postes de combat. / Lancez l’alerte générale ! Actarus : Arrêtez ! / Revenez ! Alcor : C’est démentiel. Comment ont-ils percé ça ? Viens voir. / Bon sang ! Voilà par où ils sont arrivés. Actarus : Alcor, attention. / Attention ! Procyon : Ça va ? / Rien de cassé ? Actarus : Je vais essayer de trouver les responsables. Restez ici. / Vous deux, montez la garde. Je vais les suivre. Il prend son buggy et rejoint la caverne. Actarus : Mon bras réagit de plus en plus. Je dois m’approcher d’eux. / Ma blessure me fait de plus en plus mal. Je me rapproche. Hérios sortant de la grotte : On a failli réussir. Comment ont-ils fait pour déceler notre présence aussi vite ? Golgoth 44, camouflez-vous. Rentrez sous terre. / Bon sang, j’étais à deux doigts de percer leur secret. Comment nous ont-ils repérés ? Monstronefs Doz-Doz, attendez sous terre. Actarus : Inutile de te donner cette peine. / C’est donc toi qui les contrôles ? Hérios : Ah, le Prince d’Euphor. / Duke Fleed ! Actarus : Eridan ! J’ai compris, tu l’as tué et tu as pris son corps. / Toi ? Je vois. Tu as tué ce garçon… Hérios lance des mini-bombes : Meurs ! Meurs ! / Meurs ! Meurs ! Actarus : Tu as tort de jouer à ça. Reste-là. Eridan croyait qu’un extraterrestre était venu ici. Ça ne se reproduira plus. / Tu vas payer pour ton crime ! Reviens ! Hiroshi avait raison. Des extraterrestres sont bien venus ici. Il détruit la plaque métallique de la caverne. Carina arrive sur ces entrefaites et découvre son frère. //Scène coupée Carina : Mon frère, il est mort ! Eridan ! Eridan ! Réponds-moi, je t’en supplie. C’est vous. C’est vous qui avez tué mon frère. Vous êtes un monstre, je vous déteste. / Grand-frère ! Grand-frère ! Qui t’a fait ça ? Grand-frère ! C’est toi, hein ? C’est toi qui as tué mon frère ! Actarus : Non, tu te… Enfer ! / Non, ce n’est pas moi. Oh, une alerte. //

Les golgoths attaquent l’extérieur du Centre. Alcor : Ils nous attaquent. Viens, Vénusia, il faut les abattre. Alcorak, go ! / Ils attaquent en force. Hikaru et moi allons sortir. Double Spazer, go ! Vénusia : Vénusiak, go ! / Marine Spazer, go ! Alcor : Attention, les voilà ! / Les voilà, Hikaru. Vénusia : J’ai vu. / Compris. Alcor : Mortanium ! / Cyclone Beam ! Vénusia : Missile oméga ! / Marine Missiles ! Alcor : Missiles Alpha ! / Double Missiles ! Actarus (par la route 5) : Goldorak go ! / Grendizer, go ! Alcor : Tiens le coup, Vénusia. Goldorak arrive. / Tiens bon, Hikaru. Duke sera bientôt là. Vénusia : Marine Cutter !

Carina découvre le fouet et rappelle les chiens.

Vénusia : Oh, ils sont partis. / Ils ont disparu Actarus : Alcor, où sont-ils ? / Kôji, que se passe-t-il ? Alcor : Ils ont brusquement disparus. / Ils ont disparu d’un coup. Actarus : Bien, je prends le relai. Vous deux, vous allez rentrer à la base. / Ils sont trois. Vous deux, retournez au Centre et montez la garde. Je pars à leur recherche. Alcor : Oui, entendu. / Ok Vénusia : Entendu. / Entendu.

Carina : Mais ils m’obéissent, ma parole. Vengez la mort de mon frère. Voilà le meurtrier de mon frère. Abattez-le ! Abattez-le ! Allez ! Allez ! / Apparemment, ils m’obéissent. Je vais venger mon frère ! C’est le meurtrier de mon frère ! Tuez-le ! Tuez-le !

Actarus : Transfert ! Autolargue ! Astérohaches ! Fulguropoings ! Astérohaches ! Rétrolaser ! Récupération ! Cabré ! Cornofulgure ! / Chute in ! Dizer, go ! Double Harkin ! Dizer Punch ! Double Harkin ! Storm Antigravité ! Amenez-vous. Spazer go ! Dizer jump ! Space Thunder ! Carina s’évanouie quand le fouet disparait de ses mains. Goldorak la récupère sur sa main

Carina est sur la tombe d’Eridan avec Vénusia et Actarus. Elle part dans la grande ville avec Alcor. Carina : Vous dites que c’est un homme de l’espace qui a tué mon frère ? Pas le beau jeune homme ? / Alors, c’est cet homme de Vega qui a tué mon grand frère ? Vénusia : Oui. / Oui. Mizar : Ah bien sûr le beau jeune homme va nous défendre tous contre l’envahisseur. / Et Duke Fleed se bat contre ces ignobles méchants ! Carina : Je l’ai accusé. Si je le revoie un jour, je lui demanderai pardon. / Comment faire ? Il faut que je m’excuse auprès de lui. Actarus : C’est ça mais en attendant, tu dois aller prendre ton train. / Allez, dépêche-toi ou tu vas rater le train. Carina : Vous avez raison. Tenez, monsieur Actarus, c’est un cadeau pour vous. Voilà et merci à vous tous. / Merci. Tenez, prenez celui-là. Allez, j’y vais ! Merci pour tout ! Vénusia : Bon voyage, Carina et fait bien attention à toi. / Porte-toi bien ! Et donne-nous des nouvelles ! Alcor : T’inquiète pas. Je vais m’occuper d’elle. / Bon, je l’emmène à la gare. Tous : Au revoir. A bientôt. / Au revoir, Midori ! Prends soin de toi ! // Paroles de la chanson Chi-i sana ai no huta Kuchizukete asu mo utaou En embrassant ces fleurs, demain aussi nous chanterons Kibou no hibi ga itsu mo itsu mo tsuzuku you ni Pour que ces jours d’espérance continuent continuent pour toujours

Prochain épisode : Enflamme-toi, Drill Spazer ! Le Drill Spazer, conçu pour les combats sous terre, est enfin terminé. Je suis parti effectuer les tests. Mais soudain, des fourmis géantes surgissent devant moi. Grendizer, quant à lui, est attaqué par un Monstronef alors qu’il va protéger une raffinerie. Bon sang ! Courage, Duke Fleed !