Les taux d'audience au Japon

De Wikirak

Les taux d'audience de la série sont connus par épisode ; ils ont été publiés et sont détaillés par épisode dans le graphe ci-après[1].

Graphe

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Analyse

  • Avec une audience moyenne de 20.9%, Goldorak restera, en se classant derrière Great Mazinger (22,8%[2]) et Mazinger Z (22,1%[3]), comme la troisième série de robot géant la plus regardée de tous les temps au Japon.
  • Aucune autre série de robot géant n'a fait mieux que celles de la trilogie Mazinger, voir les chiffres suivants : Danguard Ace 17,5%[4] ; Raideen 9.5%[5] ; Steel Jeeg 6%[6] ; Getter Robo 7,6%[7] ; God Sigma ~5,6 %[8] ; Daltanius : 5,9%[9] ; Golion : 6,5%[10] ; Ideon : entre 5% et 10%[11] ; Zambot 3 : entre 8% et 10%[12]. Ce sont ces audiences qui permettent à Go Nagai de rappeler régulièrement que la série fut un succès[13].
  • Hormis les vacances scolaires de 1976, correspondant à la fin de la saison 2, épisodes 41 à 49 diffusés en juillet et août, la série s'est maintenu à un très bon niveau en termes d'audiences[14], maintenant la chaîne Fuji TV à un haut niveau, supérieur à la moyenne de l'audience des chaînes privées (le plus souvent comprises entre 10% et 20%).
  • Par ailleurs, le robot d'Actarus n'avait pas pour le tirer la locomotive Gatchaman (La Bataille des Planètes chez nous) qui passait juste avant Mazinger Z.
  • Avec une moyenne de 21% de part de marché (22% pour Mazinger Z et Great Mazinger), Goldorak est l'un des plus grand succès de la télévision de son époque.
  • Pour un animé de science fiction de la Tôei, un taux correct se situe entre 15 et 20%. Au dessus c'est un succès, en deçà c'est un échec.
  • Les audiences correspondant d'ailleurs à une période de la journée où le public n'était pas exclusivement enfantin : les trois séries ont été diffusées le dimanche à 19h, n'étaient pas à plaindre sur ce plan là.
  • Les informations qui ont circulé jusqu'à présent un échec en termes d'audience sont fausses, La conception de la série.
  • On peut d'ailleurs interroger ces concepts d'échec ou de succès pour les professionnels japonais car des animés à l'audience catastrophique, comme la première série d'Albator ("Uchu Kaizoku Captain Harlock", 1978) et sa moyenne de 7% (les 10% ne seront atteints que pour deux épisodes tardifs, dont le dernier), seront vantés par la suite comme de grands succès. Inversement, les séries Danguard Ace (17,1%) et Starzinger (16,3%), du même auteur, seront qualifiées d'échecs par Leiji Matsumoto lui-même alors que leurs parts de marché furent plus de deux fois supérieures aux scores du capitaine corsaire.

Notes