Le hasard dans Goldorak : Différence entre versions
| Ligne 2 : | Ligne 2 : | ||
- LES FICELLES SCENARISTIQUES EVIDENTES (non exhaustif) : ce sont les coïncidences que nous retenons comme desservant la série. Elles relèvent de nécessités commerciales ou du "politiquement correct" et généralement desservent l'intrigue, voire rompent totalement le "pacte" tacite passé entre les scénaristes/producteurs et le téléspectateur. | - LES FICELLES SCENARISTIQUES EVIDENTES (non exhaustif) : ce sont les coïncidences que nous retenons comme desservant la série. Elles relèvent de nécessités commerciales ou du "politiquement correct" et généralement desservent l'intrigue, voire rompent totalement le "pacte" tacite passé entre les scénaristes/producteurs et le téléspectateur. | ||
| + | |||
L'exemple le plus éloquent est sans doute celui de l'épisode 71 qui conduit à la guérison "miraculeuse" d'Actarus dans des conditions aussi inattendues qu'incongrues, alors même que depuis l'épisode 30 il est présenté comme un héros condamné par l'une de ses blessures profondes sans que rien n'indique le moindre espoir de rémission. | L'exemple le plus éloquent est sans doute celui de l'épisode 71 qui conduit à la guérison "miraculeuse" d'Actarus dans des conditions aussi inattendues qu'incongrues, alors même que depuis l'épisode 30 il est présenté comme un héros condamné par l'une de ses blessures profondes sans que rien n'indique le moindre espoir de rémission. | ||
Version du 21 mai 2017 à 22:57
La série regorge d'évènements que nous regroupons sous l'intitulé Coïncidences mais que nous distinguons selon qu'ils s'apparentent à de la "ficelle scénaristique" (destinée à défaire un "nœud" ou simplifier une situation) ou à de la "synchronicité" (soit des situations a priori sans rapport l'une avec l'autre mais qui font sens dès qu'elles sont reliées).
- LES FICELLES SCENARISTIQUES EVIDENTES (non exhaustif) : ce sont les coïncidences que nous retenons comme desservant la série. Elles relèvent de nécessités commerciales ou du "politiquement correct" et généralement desservent l'intrigue, voire rompent totalement le "pacte" tacite passé entre les scénaristes/producteurs et le téléspectateur.
L'exemple le plus éloquent est sans doute celui de l'épisode 71 qui conduit à la guérison "miraculeuse" d'Actarus dans des conditions aussi inattendues qu'incongrues, alors même que depuis l'épisode 30 il est présenté comme un héros condamné par l'une de ses blessures profondes sans que rien n'indique le moindre espoir de rémission.
LISTE :
- LES SYNCHRONICITES : ce sont les coïncidences que nous retenons comme servant la série. Dans la psychologie analytique développée par le psychiatre suisse Carl Gustav Jung, la synchronicité est l'occurrence simultanée d'au moins deux événements qui ne présentent pas de lien de causalité, mais dont l'association prend un sens pour la personne qui les perçoit. Cette notion s'articule avec d'autres notions de la psychologie jungienne, comme ceux d'archétype et d'inconscient collectif.(Wikipédia).
L'exemple le plus éloquent est peut-être celui-ci bien qu'il ne soit qu'évoqué rapidement dans la série : Le crash de GOLDORAK a proximité du Centre du professeur Procyon lorsqu'Actarus arrive sur Terre. Le téléspectateur ignore la cause du crash à cet endroit précis mais cette localisation fait sens puisqu'elle fait qu'Actarus est sauvé et peut débuter une nouvelle vie et les aventures que l'on connaît.
LISTE :