« Traumatisme » : différence entre les versions

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La série est arrivée en Occident à un moment charnière de la culture de la mémoire (avènement du Devoir de mémoire et de la Commémoration dans les années 60-70).
La série est arrivée en Occident à un moment charnière de la culture de la mémoire (avènement du Devoir de mémoire et de la Commémoration dans les années 60-70).
Le Génocide est un "sous-texte" de la série.

Version du 26 juin 2017 à 13:41

Le passé traumatisant d'Actarus fait dans la série régulièrement l'objet de mises en scènes, par flashbacks d'images fixes ou mobiles ou encore par cauchemars. Actarus pourrait être une simple victime passive mais son destin le conduit à devoir dépasser ce stade et à devenir acteur de sa vie douloureuse (idem pour sa sœur Phénicia).

Selon l'universitaire Nathalie Ségeral, Goldorak fait échos à plusieurs égard aux récits autobiographiques et autofictionnels de survivants de génocides (Shoa, Rwanda, actes terroristes divers). Elle dépeint Euphor comme symbole multidirectionnel des traumatismes historiques de la seconde moitié du 20ème siècle.

Le contexte dans lequel a été créé Goldorak étant par ailleurs celui de la Guerre Froide et de la bombe atomique/holocauste nucléaire.

La série est arrivée en Occident à un moment charnière de la culture de la mémoire (avènement du Devoir de mémoire et de la Commémoration dans les années 60-70).

Le Génocide est un "sous-texte" de la série.