« La révérence de la série » : différence entre les versions

De Wikirak
Biniou (discussion | contributions)
Aucun résumé des modifications
Monsieur Vilak (discussion | contributions)
Aucun résumé des modifications
Ligne 1 : Ligne 1 :
La série aurait été initialement prévue pour durer au moins 78 épisodes mais tous ces évènements provoqueront son arrêt au 74ème, avec une fin bricolée dans l'urgence et qui se révèle très frustrante pour celles et ceux qui ont aimé la série.
La série aurait été initialement prévue pour durer au moins 78 épisodes mais tous ces évènements provoqueront son arrêt au 74ème, avec une fin bricolée dans l'urgence et qui se révèle très frustrante pour celles et ceux qui ont aimé la série.
 
L'idée d'une grande bataille finale au Camp de la Lune noire, qui a été maintes fois dessinée sur des posters et des illustrations d'époque, ne verra jamais le jour dans le feuilleton.


Financièrement, les gagnants de cette aventure sont Nagai, qui n'a pas fait grand chose tout en étant payé, et la station de télévision Fuji TV, qui a diffusé une série aux taux d'audience tout à fait corrects pour ses standards.  
Financièrement, les gagnants de cette aventure sont Nagai, qui n'a pas fait grand chose tout en étant payé, et la station de télévision Fuji TV, qui a diffusé une série aux taux d'audience tout à fait corrects pour ses standards.  

Version du 13 novembre 2017 à 21:55

La série aurait été initialement prévue pour durer au moins 78 épisodes mais tous ces évènements provoqueront son arrêt au 74ème, avec une fin bricolée dans l'urgence et qui se révèle très frustrante pour celles et ceux qui ont aimé la série.

L'idée d'une grande bataille finale au Camp de la Lune noire, qui a été maintes fois dessinée sur des posters et des illustrations d'époque, ne verra jamais le jour dans le feuilleton.

Financièrement, les gagnants de cette aventure sont Nagai, qui n'a pas fait grand chose tout en étant payé, et la station de télévision Fuji TV, qui a diffusé une série aux taux d'audience tout à fait corrects pour ses standards.

Le perdant est Popy/bandaï, le sponsor et principal financier du feuilleton.

La Tôei, elle, payée à la minute, n'a pas beaucoup souffert mais comme son produit final fut une mauvaise affaire pour le fabriquant de jouets, cela a dû lui être reproché et mettre à mal sa fierté et peut-être de futurs contrats.

Les petites vexations entre Dynamic, la société de Gô Nagai, et Tôei Animation datant de UEDS étant encore toutes fraiches, l'échec de la série transforme ces ressentiments en brouille majeure. C'est donc la fin de la coopération entre les deux studios et la situation va vite tourner au vinaigre. En effet, pendant des années, les deux compagnies se feront des coups bas qui se termineront parfois devant les tribunaux, avant de finalement se décider à retravailler ensemble, très longtemps après.

La sortie fin 2017 de Mazinger Z Infinity, film d'animation issu de cette coopération remise au goût du jour, semble indiquer que les relations se sont apaisées et que de nouveaux projets renaissent. Goldorak, plébiscité en Europe, pourrait alors revenir sur nos écrans avant 2020...


Une interview récente de Go Nagai (au 13/11/2017)