Généralités sur les épisodes : Différence entre versions
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*En effet, Les séries mécha comme Goldorak produites par Toei Animation pour Fuji TV, dans l’univers Go Nagai / Dynamic Productions dans les années 1970 n’ont pas eu de « saisons » au sens moderne. Elles sont chacune une série télévisée unique, diffusée en continu sur une période longue, sans pause de production planifiée ni division officielle en saisons distinctes au Japon. Il n’y avait pas de pauses de production entre « saisons » (car il n’y en avait pas) : les séries se succédaient ou chevauchaient parfois, avec une production hebdomadaire intensive typique de l’époque (budget standard pour les super robots Toei, financé en grande partie par les sponsors jouets comme Popy/Bandai). Les budgets étaient similaires d’une série à l’autre ou augmentaient légèrement avec le succès (ventes de jouets), mais sans variation « par saison » documentée – tout était pensé comme une longue campagne commerciale. Des films crossover (ex. Grendizer, Getter Robo G, Great Mazinger : Kessen! Daikaijū en 1976) existaient, mais ils étaient hors-série. | *En effet, Les séries mécha comme Goldorak produites par Toei Animation pour Fuji TV, dans l’univers Go Nagai / Dynamic Productions dans les années 1970 n’ont pas eu de « saisons » au sens moderne. Elles sont chacune une série télévisée unique, diffusée en continu sur une période longue, sans pause de production planifiée ni division officielle en saisons distinctes au Japon. Il n’y avait pas de pauses de production entre « saisons » (car il n’y en avait pas) : les séries se succédaient ou chevauchaient parfois, avec une production hebdomadaire intensive typique de l’époque (budget standard pour les super robots Toei, financé en grande partie par les sponsors jouets comme Popy/Bandai). Les budgets étaient similaires d’une série à l’autre ou augmentaient légèrement avec le succès (ventes de jouets), mais sans variation « par saison » documentée – tout était pensé comme une longue campagne commerciale. Des films crossover (ex. Grendizer, Getter Robo G, Great Mazinger : Kessen! Daikaijū en 1976) existaient, mais ils étaient hors-série. | ||
| − | *c’est seulement après Neon Genesis Evangelion (1995-1996) et l’essor des anime pour adultes dans les années 2000 que le format « saison » est devenu la norme. Aujourd’hui, une « saison » désigne souvent un cour ou un bloc de 1-2 cours<ref>Dans les séries d’anime japonais, la notion de « saison » correspond à un bloc de diffusion structuré autour des quarts de l’année télévisuelle (qu’on appelle « cour » en japonais). Un cour dure environ 3 mois (12-13 semaines) et compte généralement 10 à 14 épisodes diffusés à raison d’un par semaine. Les quatre cours annuels correspondent aux saisons calendaires : hiver (janvier-mars), printemps (avril-juin), été (juillet-septembre) et automne (octobre-décembre). Cette structure existe depuis les débuts de la télévision anime dans les années 1960 (avec des séries comme Astro Boy en 1963), car les chaînes japonaises (Fuji TV, etc.) programmaient les nouvelles productions en bloc lors des changements de grille (avril et octobre surtout).</ref> , avec production planifiée en conséquence (budget, staff, etc.). Les pauses entre saisons permettent de réévaluer l’audience et d’ajuster les budgets. Jusqu’aux années 1990-2000, la plupart des séries étaient longues et continues ( | + | *c’est seulement après Neon Genesis Evangelion (1995-1996) et l’essor des anime pour adultes dans les années 2000 que le format « saison » est devenu la norme. Aujourd’hui, une « saison » désigne souvent un cour ou un bloc de 1-2 cours<ref>Dans les séries d’anime japonais, la notion de « saison » correspond à un bloc de diffusion structuré autour des quarts de l’année télévisuelle (qu’on appelle « cour » en japonais). Un cour dure environ 3 mois (12-13 semaines) et compte généralement 10 à 14 épisodes diffusés à raison d’un par semaine. Les quatre cours annuels correspondent aux saisons calendaires : hiver (janvier-mars), printemps (avril-juin), été (juillet-septembre) et automne (octobre-décembre). Cette structure existe depuis les débuts de la télévision anime dans les années 1960 (avec des séries comme Astro Boy en 1963), car les chaînes japonaises (Fuji TV, etc.) programmaient les nouvelles productions en bloc lors des changements de grille (avril et octobre surtout).</ref>, avec production planifiée en conséquence (budget, staff, etc.). Les pauses entre saisons permettent de réévaluer l’audience et d’ajuster les budgets. Jusqu’aux années 1990-2000, la plupart des séries étaient longues et continues (parfois plus de 50 épisodes), sans pause majeure de production ni hiatus narratif entre « saisons ». Elles visaient à maximiser les ventes de jouets et de mangas, et pouvaient chevaucher plusieurs cours sans interruption. |
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Version du 10 mai 2026 à 10:31
La série suit les saisons annuelles et débute à l'automne. Les principales différences entre la VF et la VO sont reprises dans les fiches des personnages (et GOLDORAK) ainsi que dans le chapitre les spécificités de la version française.
Les intitulés de périodes présentés ici ne sont pas issus de l'œuvre originale, ni de l'adaptation française, ils servent à rendre plus explicites les 3 étapes de la série.
Les textes
Des fans ont eu la formidable idée de retranscrire les textes des épisodes et Homnorak/Florence nous offre ces textes complétés par ceux du sous-titrage de la version originale. Ces textes VF/VO sont insérés avec son accord en fin de chaque fiche-épisode qui offre aussi un lien vers son site.
Les images
- Le site GoldorakGo.com propose une galerie d'images des épisodes de Goldorak.
- Lasernimu66 propose une rétrospective en images, sur fond de générique de Lionel LEROY "Et l'aventure continue" ! Attention, tout comme tous les noms propres, les images et les musiques, tous les textes originaux et traduits sont protégés[1]. Ils ne peuvent être utilisés sans autorisation expresse.
Le droit d'auteur Précisions sur la propriété intellectuelle
La notion de saison
A dessein, la page d'accueil du Wikirak n'emploie pas le terme saison.
- En effet, Les séries mécha comme Goldorak produites par Toei Animation pour Fuji TV, dans l’univers Go Nagai / Dynamic Productions dans les années 1970 n’ont pas eu de « saisons » au sens moderne. Elles sont chacune une série télévisée unique, diffusée en continu sur une période longue, sans pause de production planifiée ni division officielle en saisons distinctes au Japon. Il n’y avait pas de pauses de production entre « saisons » (car il n’y en avait pas) : les séries se succédaient ou chevauchaient parfois, avec une production hebdomadaire intensive typique de l’époque (budget standard pour les super robots Toei, financé en grande partie par les sponsors jouets comme Popy/Bandai). Les budgets étaient similaires d’une série à l’autre ou augmentaient légèrement avec le succès (ventes de jouets), mais sans variation « par saison » documentée – tout était pensé comme une longue campagne commerciale. Des films crossover (ex. Grendizer, Getter Robo G, Great Mazinger : Kessen! Daikaijū en 1976) existaient, mais ils étaient hors-série.
- c’est seulement après Neon Genesis Evangelion (1995-1996) et l’essor des anime pour adultes dans les années 2000 que le format « saison » est devenu la norme. Aujourd’hui, une « saison » désigne souvent un cour ou un bloc de 1-2 cours[2], avec production planifiée en conséquence (budget, staff, etc.). Les pauses entre saisons permettent de réévaluer l’audience et d’ajuster les budgets. Jusqu’aux années 1990-2000, la plupart des séries étaient longues et continues (parfois plus de 50 épisodes), sans pause majeure de production ni hiatus narratif entre « saisons ». Elles visaient à maximiser les ventes de jouets et de mangas, et pouvaient chevaucher plusieurs cours sans interruption.
Notes
- ↑ Cf. ceux de Michel GATINEAU à la SACEM.
- ↑ Dans les séries d’anime japonais, la notion de « saison » correspond à un bloc de diffusion structuré autour des quarts de l’année télévisuelle (qu’on appelle « cour » en japonais). Un cour dure environ 3 mois (12-13 semaines) et compte généralement 10 à 14 épisodes diffusés à raison d’un par semaine. Les quatre cours annuels correspondent aux saisons calendaires : hiver (janvier-mars), printemps (avril-juin), été (juillet-septembre) et automne (octobre-décembre). Cette structure existe depuis les débuts de la télévision anime dans les années 1960 (avec des séries comme Astro Boy en 1963), car les chaînes japonaises (Fuji TV, etc.) programmaient les nouvelles productions en bloc lors des changements de grille (avril et octobre surtout).