Épisodes : Différence entre versions

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Voici la liste des 74 épisodes de Goldorak<ref>Même si parfois par commodité, on recourt à la notion de saisons, c'est l'attribution rétrospective d'une réalité des années suivant 2000 au passé. A dessein, la page d'[[accueil]] du Wikirak n'emploie pas le terme saison. En effet, les séries mécha comme Goldorak produites par Toei Animation pour Fuji TV, dans l’univers Go Nagai / Dynamic Productions dans les années 1970 n’ont pas eu de « saisons » au sens moderne. Elles sont chacune une série télévisée unique, diffusée en continu sur une période longue, sans pause de production planifiée ni division officielle en saisons distinctes au Japon. Il n’y avait pas de pauses de production entre « saisons » (car il n’y en avait pas) : les séries se succédaient ou chevauchaient parfois, avec une production hebdomadaire intensive typique de l’époque (budget standard pour les super robots Toei, financé en grande partie par les sponsors jouets comme Popy/Bandai). Les budgets étaient similaires d’une série à l’autre ou augmentaient légèrement avec le succès (ventes de jouets), mais sans variation « par saison » documentée – tout était pensé comme une longue campagne commerciale. Des films crossover (ex. Grendizer, Getter Robo G, Great Mazinger : Kessen! Daikaijū en 1976) existaient, mais ils étaient hors-série. c’est seulement après Neon Genesis Evangelion (1995-1996) et l’essor des anime pour adultes dans les années 2000 que le format « saison » est devenu la norme. Aujourd’hui, une « saison » désigne souvent un cour ou un bloc de 13 à 26 épisodes, avec production planifiée en conséquence (budget, staff, etc.). Les pauses entre saisons permettent de réévaluer l’audience et d’ajuster les budgets. Jusqu’aux années 1990-2000, la plupart des séries étaient longues et continues (souvent 50+ épisodes, voire plus de 100), sans pause majeure de production ni hiatus narratif entre « saisons ». Elles visaient à maximiser les ventes de jouets et de mangas, et pouvaient chevaucher plusieurs cours sans interruption.</ref>.
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Voici la liste des 74 épisodes de Goldorak<ref>Même si parfois par commodité, on recourt à la notion de saisons, c'est l'attribution rétrospective d'une réalité des années suivant 2000 au passé. A dessein, la page d'[[accueil]] du Wikirak n'emploie pas le terme saison. En effet, les séries mécha comme Goldorak produites par Toei Animation pour Fuji TV, dans l’univers Go Nagai / Dynamic Productions dans les années 1970 n’ont pas eu de « saisons » au sens moderne. Elles sont chacune une série télévisée unique, diffusée en continu sur une période longue, sans pause de production planifiée ni division officielle en saisons distinctes au Japon. Il n’y avait pas de pauses de production entre « saisons » (car il n’y en avait pas) : les séries se succédaient ou chevauchaient parfois, avec une production hebdomadaire intensive typique de l’époque (budget standard pour les super robots Toei, financé en grande partie par les sponsors jouets comme Popy/Bandai). Les budgets étaient similaires d’une série à l’autre ou augmentaient légèrement avec le succès (ventes de jouets), mais sans variation « par saison » documentée – tout était pensé comme une longue campagne commerciale. Des films crossover (ex. Grendizer, Getter Robo G, Great Mazinger : Kessen! Daikaijū en 1976) existaient, mais ils étaient hors-série. c’est seulement après Neon Genesis Evangelion (1995-1996) et l’essor des anime pour adultes dans les années 2000 que le format « saison » est devenu la norme. Aujourd’hui, une « saison » désigne souvent un cour ou un bloc de 13 à 26 épisodes, avec production planifiée en conséquence (budget, staff, etc.). Les pauses entre saisons permettent de réévaluer l’audience et d’ajuster les budgets. Jusqu’aux années 1990-2000, la plupart des séries étaient longues et continues (parfois plus de 50 épisodes), sans pause majeure de production ni hiatus narratif entre « saisons ». Elles visaient à maximiser les ventes de jouets et de mangas, et pouvaient chevaucher plusieurs cours sans interruption.</ref>.
  
 
==Première époque==
 
==Première époque==

Version du 10 mai 2026 à 08:30

Voici la liste des 74 épisodes de Goldorak[1].

Première époque

Ces épisodes correspondant à l'affrontement entre Actarus et Alcor avec les forces de Véga représentés par Minos et son subordonné Hydargos. La mort d'Hydargos clôt cette période marquée par l'utilisation par Alcor de l'OVTerre[2].

01 - Les_frères_de_l'espace

02 - Le Prince d'un autre Monde

03 - La Fiesta tragique

04 - L'ile de la peur

05 - Le Traquenard de la mort

06 - Attaque sur Perlépolis

07 - Le festin des loups

08 - Les Radars se sont tus

09 - Le camp de la Lune Noire

10 - L'Espion qui venait de Véga

11 - Le jour où le Soleil s'arrêta.

12 - Du sang sur la neige

13 - Par le fer et par le feu

14 - Le Jour du soleil levant

15 - Akéreb-La-Rouge

16 - Le Fiancé de la mort

17 - La Chevauchée infernale

18 - Le nouveau temps des cavernes

19 - Le Village écrasé

20 - Terre en danger

21 - Les Continents submergés

22 - Les Massacreurs du ciel

23 - Le déluge des nouveaux mondes

24 - L'Exécuteur

25 - Les amoureux d'Euphor

26 - Les bord de l'abime

Deuxième époque

Ces épisodes correspondent à l'affrontement des mêmes protagonistes, rejoints par Vénusia et Phénicia[3], d'un ennemi désormais représentés par deux officiers de même rang hiérarchique le militaire Minos et le scientifique Horos.

27 - Vaincre ou périr

28 - Les nouveaux maitres des ténèbres

29 - L'Oiseau de feu

30 - La pierre de foudre

31 - Don Quichotte de l'espace

32 - La Reine fantôme

33 - Les Ailes de la mort

34 - Le Mercenaire de l'oppression

35 - Le premier raid

36 - L'invincible du cosmos

37 - Une étoile est Morte

38 - Les faiseurs de ténèbres

39 - La Patrouille des aigles

40 - Le réveil des volcans

41 - Le baptême du Feu

42 - Péril en la demeure

43 - La Victoire des aigles

44 - Quand les chiens sont lâchés

45 - Des fourmis et des hommes

46 - Le Ballet des requins

47 - Le Lac embrasé

48 - Un monde en fusion

49 - La dernière survivante

50 - L'aigle à quatre têtes

51 - L'Étoile noire

52 - La génération des monstres

Troisième époque

Ces épisodes correspondant à la période d'installation de Véga sur la Lune Noire ; les héros doivent affrontent des forces de Véga déterminées pour leur perte à faire de la Terre le nouveau siège de leur pouvoir[4].

53 - La bête

54 - Le serpent

55 - Le monstre du Loch Ness

56 - Le Lynx de l'espace

57 - Le Monstre et l'enfant

58 - Le Sosie

59 - Le Commando

60 - Les Rats

61 - Pégase

62 - Les Cygnes

63 - L'Ours polaire

64 - Cinq minutes pour mourir

65 - Un grand entre les grands

66 - La mort vient de la mer

67 - Opération plongée

68 - La Grande Douleur

69 - Tel père, tel fils

70 - L'Imposture

71 - Le meilleur ami

72 - La princesse amoureuse

73 - Pour l'amour de la Terre

74 - Ce n'est qu'un au revoir

Notes

  1. Même si parfois par commodité, on recourt à la notion de saisons, c'est l'attribution rétrospective d'une réalité des années suivant 2000 au passé. A dessein, la page d'accueil du Wikirak n'emploie pas le terme saison. En effet, les séries mécha comme Goldorak produites par Toei Animation pour Fuji TV, dans l’univers Go Nagai / Dynamic Productions dans les années 1970 n’ont pas eu de « saisons » au sens moderne. Elles sont chacune une série télévisée unique, diffusée en continu sur une période longue, sans pause de production planifiée ni division officielle en saisons distinctes au Japon. Il n’y avait pas de pauses de production entre « saisons » (car il n’y en avait pas) : les séries se succédaient ou chevauchaient parfois, avec une production hebdomadaire intensive typique de l’époque (budget standard pour les super robots Toei, financé en grande partie par les sponsors jouets comme Popy/Bandai). Les budgets étaient similaires d’une série à l’autre ou augmentaient légèrement avec le succès (ventes de jouets), mais sans variation « par saison » documentée – tout était pensé comme une longue campagne commerciale. Des films crossover (ex. Grendizer, Getter Robo G, Great Mazinger : Kessen! Daikaijū en 1976) existaient, mais ils étaient hors-série. c’est seulement après Neon Genesis Evangelion (1995-1996) et l’essor des anime pour adultes dans les années 2000 que le format « saison » est devenu la norme. Aujourd’hui, une « saison » désigne souvent un cour ou un bloc de 13 à 26 épisodes, avec production planifiée en conséquence (budget, staff, etc.). Les pauses entre saisons permettent de réévaluer l’audience et d’ajuster les budgets. Jusqu’aux années 1990-2000, la plupart des séries étaient longues et continues (parfois plus de 50 épisodes), sans pause majeure de production ni hiatus narratif entre « saisons ». Elles visaient à maximiser les ventes de jouets et de mangas, et pouvaient chevaucher plusieurs cours sans interruption.
  2. Des personnages secondaires comme Banta et sa mère, qui disparaîtront peu après cette première période lui confèrent à la série une dimension comique.
  3. Cette deuxième époque est celle de la création par les équipes du Centre des vaiseaux de la Patrouille des Ailes, appelés Spazer en VO.
  4. Les enjeux énergétique et écologiques sont particulièrement présents dans cette phase de la série.