Publications en français : Différence entre versions
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| − | Comme les mangas ne nous sont pas parvenus avant les années 2000, de nombreuses publications ont été produite en Europe à l'époque de la première diffusion de la série, parfois sans autorisation des ayant droit, qui considèrent avoir souvent perdu la main sur leur œuvre (parfois déformée) et aussi beaucoup d'argent, de ce fait. La France est particulièrement montrée du doigt pour cette question. Les abus observés dans le temps ont indubitablement nui aux relations France-Japon concernant cette licence. La nouvelle génération saura-t-elle réchauffer ces relations ?! Rien n'est moins sûr, car les fans de Goldorak, bien que nombreux, ne sont pas organisés et dotés de budgets comme peuvent l'être ceux d'autres licences, ce qui limite considérablement les chances de dialogue fructueux avec les auteurs. Et le succès des rares mangas de Gô Nagai/Dynamic édités en France reste quasi-confidentiel. Enfin, la France ne rattrapera probablement jamais son immense retard (comparé à l'Italie) dans la diffusion des séries issues de collaborations entre Dynamic Planning et d'autres studios. La France n'accueille pour l'heure aucune représentation de Dynamic Planning alors qu'elle accueille, à Paris, les bureaux de Tôei Animation Europe (partie commerciale de Tôei). | + | Comme les mangas ne nous sont pas parvenus avant les années 2000, de nombreuses publications ont été produite en Europe à l'époque de la première diffusion de la série, parfois sans autorisation des ayant droit, qui considèrent avoir souvent perdu la main sur leur œuvre (parfois déformée) et aussi beaucoup d'argent, de ce fait. La France est particulièrement montrée du doigt pour cette question. |
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| + | Goldorak a connu des excès en termes d'exploitation, en écho à son immense succès, d'où diverses affaires judiciaires que nous n'abordons pas dans le Wikirak. Disons seulement que les japonais et Gô Nagai en particulier ont, sauf information contraire, pu récupérer assez tardivement leurs manques à gagner accumulés dans le temps. | ||
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| + | Les abus observés dans le temps ont indubitablement nui aux relations France-Japon concernant cette licence. La nouvelle génération saura-t-elle réchauffer ces relations ?! Rien n'est moins sûr, car les fans de Goldorak, bien que nombreux, ne sont pas organisés et dotés de budgets comme peuvent l'être ceux d'autres licences, ce qui limite considérablement les chances de dialogue fructueux avec les auteurs. Et le succès des rares mangas de Gô Nagai/Dynamic édités en France reste quasi-confidentiel. Enfin, la France ne rattrapera probablement jamais son immense retard (comparé à l'Italie) dans la diffusion des séries issues de collaborations entre Dynamic Planning et d'autres studios. La France n'accueille pour l'heure aucune représentation de Dynamic Planning alors qu'elle accueille, à Paris, les bureaux de Tôei Animation Europe (partie commerciale de Tôei). | ||
Aujourd'hui, toute initiative concernant la licence Goldorak doit impérativement être examinée en amont par la société Dynamic Planning avant de pouvoir être traitée par d'autres et, éventuellement, mise en oeuvre, conformément aux accords établis entre les ayant droit. | Aujourd'hui, toute initiative concernant la licence Goldorak doit impérativement être examinée en amont par la société Dynamic Planning avant de pouvoir être traitée par d'autres et, éventuellement, mise en oeuvre, conformément aux accords établis entre les ayant droit. | ||
Version du 8 avril 2019 à 17:06
Comme les mangas ne nous sont pas parvenus avant les années 2000, de nombreuses publications ont été produite en Europe à l'époque de la première diffusion de la série, parfois sans autorisation des ayant droit, qui considèrent avoir souvent perdu la main sur leur œuvre (parfois déformée) et aussi beaucoup d'argent, de ce fait. La France est particulièrement montrée du doigt pour cette question.
Goldorak a connu des excès en termes d'exploitation, en écho à son immense succès, d'où diverses affaires judiciaires que nous n'abordons pas dans le Wikirak. Disons seulement que les japonais et Gô Nagai en particulier ont, sauf information contraire, pu récupérer assez tardivement leurs manques à gagner accumulés dans le temps.
Les abus observés dans le temps ont indubitablement nui aux relations France-Japon concernant cette licence. La nouvelle génération saura-t-elle réchauffer ces relations ?! Rien n'est moins sûr, car les fans de Goldorak, bien que nombreux, ne sont pas organisés et dotés de budgets comme peuvent l'être ceux d'autres licences, ce qui limite considérablement les chances de dialogue fructueux avec les auteurs. Et le succès des rares mangas de Gô Nagai/Dynamic édités en France reste quasi-confidentiel. Enfin, la France ne rattrapera probablement jamais son immense retard (comparé à l'Italie) dans la diffusion des séries issues de collaborations entre Dynamic Planning et d'autres studios. La France n'accueille pour l'heure aucune représentation de Dynamic Planning alors qu'elle accueille, à Paris, les bureaux de Tôei Animation Europe (partie commerciale de Tôei).
Aujourd'hui, toute initiative concernant la licence Goldorak doit impérativement être examinée en amont par la société Dynamic Planning avant de pouvoir être traitée par d'autres et, éventuellement, mise en oeuvre, conformément aux accords établis entre les ayant droit.