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| − | [[file:courage2.png|left]] La série met particulièrement en avant cette vertu qui permet de surmonter ses peurs pour atteindre, avec combativité, un but jugé juste et bon, en affrontant le danger et en supportant la souffrance et la fatigue.
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| − | Le personnage d'[[Actarus]] l'incarne particulièrement bien et cette "couleur" est annoncée dès le premier épisode qui montre ce mécanisme lorsqu'il doit se remettre, après une longue période de "reconstuction" après son traumatisme, aux commandes de [[GOLDORAK]].
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| − | Ce personnage incarne d'ailleurs l'ensemble des quatre vertus cardinales décrites depuis Platon : outre le courage, la tempérance, la justice et la prudence.
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| − | De façon secondaire, tous les autres protagonistes incarnent eux aussi cette vertu, sans laquelle ils ne peuvent sans doute pas accéder au statut de héros ou partenaire du héros. Cette vertu est moins apparente chez les adversaires qui ne montrent ni peur, ni effort particulier pour supporter la fatigue et la souffrance, à l'exception peut-être de Horos qui montre sa peur de perdre son fils dans l'épisode [[Tel père, tel fils|69]].
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| − | Pour que cette vertu s'exprime, les personnages sont amenés à se retrouver dans une situation qui leur sert de moteur et donc de révélateur de leurs vertus.
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| − | '''Les japonais ont une approche particulière du Courage, que met bien en évidence la série et notamment les protagonistes, dont la vulnérabilité ne cesse d'être évidente, et particulièrement pour [[Actarus]], même lorsqu'il est aux commandes de [[GOLDORAK]]'''. Actarus se tenant le haut du bras droit qui le fait souffrir dans l'Episode 33 (VO) : "Quand je serre ma blessure, ça me donne du courage pour les affronter".
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| − | Au Japon, le courage (勇 - Yuu en japonais) est l'une des notions fondamentales du Bushido. Inazo Nitobe en donne cette description :
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| − | « Le courage, s’il n’était pas mis au service de la Justice, était à peine digne d'être considéré comme une vertu. Confucius dans ses Entretiens, le définit comme à son habitude, par ce qu'il n'est pas. « Comprendre ce qui est juste », dit-il, « et ne pas le faire, démontre l'absence de courage ». Cette maxime reprise dans un sens positif peut se lire ainsi : « Le courage consiste à faire ce qui est juste ». Se risquer à tous les hasards, s'exposer, se lancer impunément dans les bras de la mort, passent pour des marques de valeur, et dans le métier des armes, une telle témérité, que Shakespeare appelle : « la sœur illégitime de la valeur », est injustement applaudie. Il n'en va pourtant pas ainsi dans les préceptes de la chevalerie. Mourir pour une cause qui n'en vaut pas la peine est « une mort de chien ». « Se précipiter au cœur d'une bataille et tomber aux champs d'honneur, dit un prince du Clan Mito, est assez facile et n'excède pas les moyens du plus simple des rustres. Mais '''le vrai courage est de vivre quand il faut vivre, et de mourir seulement quand il faut mourir''' ». Une distinction souvent faite en Occident entre le courage physique et le courage moral est chez nous une ancienne et intime évidence. Quel jeune samouraï n'entendit jamais parler de la différence entre « grande bravoure » et « bravoure du voleur » ? »
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| − | Selon Chögyam Trungpa, rinpoché du bouddhisme tibétain : « On pourrait s'imaginer qu'au moment de faire l'expérience du courage on entendrait l'ouverture de la cinquième symphonie de Beethoven ou bien on verrait une immense explosion dans le ciel, mais il n'en est rien. Dans la tradition Shambhala, '''c'est en travaillant la vulnérabilité du cœur humain qu'on découvre le courage'''. » (Source: Wikipédia)
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