Goldorak U sur du papier : la presse en parle !
- wakabayashy
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Re: Goldorak U sur du papier : la presse en parle !
c'est un manga, le volume 1 est dispo mais pas encore de volume 02 au Japon


- Bouleau Blanc
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Re: Goldorak U sur du papier : la presse en parle !
https://www.lepoint.fr/pop-culture/gold ... 1_2920.php
Un article assez équilibré dans Le Point :
"« Goldorak U », relecture moderne du robot culte qui vient de souffler ses 50 bougies, a débarqué sur France.tv. Retour sur l’histoire d’une série d’animation devenue un marqueur générationnel.
Par Katia De la Ballina
Publié le 25/10/2025 à 11h00
Les 13 épisodes de Goldorak U sont disponibles sur la plateforme France.tv. © Go Nagai/Dynamic Planning-Project GrendizerU
« Goldorak, go ! »… Pour les enfants des années 1980, cette annonce mythique promettait vingt-cinq minutes de délices animés aux côtés d'un gigantesque colosse en métal et de son pilote, un beau prince réfugié sur Terre après la destruction de sa planète. Au programme : un générique inoubliable, des batailles homériques et des intrigues mélancoliques traitant de sujets graves – la guerre, l'exil, l'épuisement des ressources naturelles.
Un demi-siècle plus tard, la nouvelle génération peut (re)découvrir ce « formidable robot des temps nouveaux » grâce à Goldorak U, remake en 13 épisodes désormais disponibles sur France.tv dont l'ambition est de « rendre hommage à l'œuvre originelle tout en la modernisant », selon le diffuseur. Un pari osé, tant Goldorak s'est imposé au fil des années comme une série culte et donc intouchable.
Production et casting soignés
Cette nouvelle version s'ouvre sur le crash d'une mystérieuse machine en plein désert. À son bord, un jeune homme amnésique secouru par Alcor, le pilote de Mazinger Z, un puissant robot au service de la Fondation Kabuto. Au sein de ce centre de recherche spatiale et sous l'aile de son nouvel ami, l'inconnu retrouve peu à peu la mémoire : il se nomme Actarus, il est prince de la planète Euphor et il a dû fuir avec Goldorak quand les forces ennemies de Vega ont tué ses parents. Pris d'un accès de rage incontrôlable, il a auparavant détruit le palais, terrorisé les habitants et laissé sa fiancée pour morte…
Des souvenirs qui entretiennent sa culpabilité, dont il doit se défaire lorsque les vaisseaux de Vega attaquent la planète bleue… Mazinger Z est en difficulté, et c'est à Goldorak qu'il revient de la défendre. Dans leur combat, Actarus et Alcor pourront compter sur l'aide inattendue d'Elsia, une jeune femme liée au robot.
Bénéficiant du savoir-faire de Mitsuo Fukuda (Mobile Suit Gundam) à la réalisation et de Yoshiyuki Sadamoto (Neon Genesis Evangelion) à la création des personnages, ce reboot produit par la société saoudienne MangaProductions, se révèle visuellement convaincant : le design, modernisé, reste relativement fidèle à la série originelle (seuls les visages ont été vraiment modifiés), l'animation est fluide, les scènes d'action dynamiques et les décors proprets, parmi lesquels Paris, le désert ou la campagne bucolique, joliment travaillés… Voilà qui satisfera les amateurs, y compris ceux de la vieille école.
Ceux-là seront sans doute plus bousculés par les choix narratifs effectués. Car s'il respecte dans les grandes lignes la trame de son aîné, Goldorak U s'est aussi permis des changements radicaux en éliminant quelques éléments principaux.
Moins de combats, plus de romances
Exit ainsi le ranch du Bouleau Blanc, la douce Vénusia, son frère Mizar et Rigel, leur papa hystérique. Tout juste Actarus continue-t-il parfois de chevaucher un fier étalon et de gratter sa guitare… toujours avec mélancolie. Et si Alcor est bel et bien présent, il a laissé ses emportements de tête brûlée au siècle dernier pour se transformer en ami-mentor bienveillant d'un prince autrefois stoïque et aujourd'hui (trop ?) mélodramatique. Une inversion des rôles à laquelle s'ajoute le développement de nouvelles héroïnes attachantes (Elsia, Teronna Aqua Vega et Sayaka), et à l'arrivée d'un antagoniste grimaçant aux côtés des indispensables Hydargos et Minos. L'accent est mis sur la dimension psychologique des protagonistes, leurs relations et leurs traumatismes en multipliant les flash-back.
L'occasion d'investir les « trous noirs » restés inexplorés dans le premier animé : on en apprend plus sur les civilisations de Vega et d'Euphor, sur la jeunesse d'Actarus et de son amour pour Vegalia, sur ses capacités dignes d'un Jedi (il fait partie des chevaliers Starker, seuls guerriers habilités à piloter et à faire fusionner leurs esprits avec Goldorak)…
Revers de la médaille : l'intrigue feuilletonnante laisse moins de place aux combats. Les Golgoths, qui se faisaient dégommer à longueur d'épisodes (un monstre par semaine) se montrent ici avec parcimonie avant d'être trop rapidement détruits par Goldorak, en deux coups d'astérohache ou de fulguropoing (on cherche encore les planitrons !). Il faut même attendre le 4e épisode pour avoir droit à la course d'Actarus dans les couloirs du centre, à sa fameux « Métamorphose ! » et son iconique « Goldorak, go ! ».
Autre regret : le peu d'importance accordé aux enjeux sociétaux, quelque peu étouffés par la romance. C'est pourtant en partie le sous-texte de Goldorak, ce qui lui a permis de gagner ses lettres de noblesse et de rentrer dans la légende en France.
Goldorak, un phénomène culturel
Quand Goldorak débarque sur Antenne 2 le 3 juillet 1978, son cornofulgur n'a pas seulement foudroyé ses ennemis jurés de l'empire de Vega. Il a aussi totalement envoûté les jeunes téléspectateurs, qui découvrent les chorégraphies des combats. Sans compter les téléspectatrices, qui tombent en pâmoison devant le bel et vulnérable héros tout en s'identifiant à une héroïne badass en la personne de Phénicia !
En quelques semaines, cet ovni télévisuel s'impose et connaît un succès phénoménal. Du jamais-vu en France pour un dessin animé. Mais si les enfants, qui chantent le générique dans la cour de récré, sont fascinés, leurs parents sont horrifiés. Taxée de « japoniaiserie » par une foule d'intellectuels, de psychologues, d'hommes comme de femmes politiques, la série est vilipendée pour sa violence.
Créée par Go Nagai trois ans plus tôt, comme la dernière partie de sa trilogie sur les robots géants (Après Mazinger Z et Great Mazinger), celle-ci ne se contentait pourtant pas de mettre en scène des combats, mais forgeait une mythologie universelle qui, bien qu'ancrée dans son époque, évoquait le fascisme, le traumatisme lié au nucléaire, l'écologie…
De quoi marquer durablement la culture populaire. Au fil des ans, Goldorak, qui avait ouvert la porte aux séries japonaises en France (Albator et Capitaine Flam suivront), a été réhabilité par la génération qui l'avait d'abord adoré. Des universitaires l'ont étudié, des artistes s'en sont inspirés. Il y a cinq ans, quatre scénaristes et dessinateurs ont même imaginé une suite de ses aventures en BD. Il ne manquait plus qu'un reboot pour que la consécration soit totale. C'est désormais chose faite !"
Un article assez équilibré dans Le Point :
"« Goldorak U », relecture moderne du robot culte qui vient de souffler ses 50 bougies, a débarqué sur France.tv. Retour sur l’histoire d’une série d’animation devenue un marqueur générationnel.
Par Katia De la Ballina
Publié le 25/10/2025 à 11h00
Les 13 épisodes de Goldorak U sont disponibles sur la plateforme France.tv. © Go Nagai/Dynamic Planning-Project GrendizerU
« Goldorak, go ! »… Pour les enfants des années 1980, cette annonce mythique promettait vingt-cinq minutes de délices animés aux côtés d'un gigantesque colosse en métal et de son pilote, un beau prince réfugié sur Terre après la destruction de sa planète. Au programme : un générique inoubliable, des batailles homériques et des intrigues mélancoliques traitant de sujets graves – la guerre, l'exil, l'épuisement des ressources naturelles.
Un demi-siècle plus tard, la nouvelle génération peut (re)découvrir ce « formidable robot des temps nouveaux » grâce à Goldorak U, remake en 13 épisodes désormais disponibles sur France.tv dont l'ambition est de « rendre hommage à l'œuvre originelle tout en la modernisant », selon le diffuseur. Un pari osé, tant Goldorak s'est imposé au fil des années comme une série culte et donc intouchable.
Production et casting soignés
Cette nouvelle version s'ouvre sur le crash d'une mystérieuse machine en plein désert. À son bord, un jeune homme amnésique secouru par Alcor, le pilote de Mazinger Z, un puissant robot au service de la Fondation Kabuto. Au sein de ce centre de recherche spatiale et sous l'aile de son nouvel ami, l'inconnu retrouve peu à peu la mémoire : il se nomme Actarus, il est prince de la planète Euphor et il a dû fuir avec Goldorak quand les forces ennemies de Vega ont tué ses parents. Pris d'un accès de rage incontrôlable, il a auparavant détruit le palais, terrorisé les habitants et laissé sa fiancée pour morte…
Des souvenirs qui entretiennent sa culpabilité, dont il doit se défaire lorsque les vaisseaux de Vega attaquent la planète bleue… Mazinger Z est en difficulté, et c'est à Goldorak qu'il revient de la défendre. Dans leur combat, Actarus et Alcor pourront compter sur l'aide inattendue d'Elsia, une jeune femme liée au robot.
Bénéficiant du savoir-faire de Mitsuo Fukuda (Mobile Suit Gundam) à la réalisation et de Yoshiyuki Sadamoto (Neon Genesis Evangelion) à la création des personnages, ce reboot produit par la société saoudienne MangaProductions, se révèle visuellement convaincant : le design, modernisé, reste relativement fidèle à la série originelle (seuls les visages ont été vraiment modifiés), l'animation est fluide, les scènes d'action dynamiques et les décors proprets, parmi lesquels Paris, le désert ou la campagne bucolique, joliment travaillés… Voilà qui satisfera les amateurs, y compris ceux de la vieille école.
Ceux-là seront sans doute plus bousculés par les choix narratifs effectués. Car s'il respecte dans les grandes lignes la trame de son aîné, Goldorak U s'est aussi permis des changements radicaux en éliminant quelques éléments principaux.
Moins de combats, plus de romances
Exit ainsi le ranch du Bouleau Blanc, la douce Vénusia, son frère Mizar et Rigel, leur papa hystérique. Tout juste Actarus continue-t-il parfois de chevaucher un fier étalon et de gratter sa guitare… toujours avec mélancolie. Et si Alcor est bel et bien présent, il a laissé ses emportements de tête brûlée au siècle dernier pour se transformer en ami-mentor bienveillant d'un prince autrefois stoïque et aujourd'hui (trop ?) mélodramatique. Une inversion des rôles à laquelle s'ajoute le développement de nouvelles héroïnes attachantes (Elsia, Teronna Aqua Vega et Sayaka), et à l'arrivée d'un antagoniste grimaçant aux côtés des indispensables Hydargos et Minos. L'accent est mis sur la dimension psychologique des protagonistes, leurs relations et leurs traumatismes en multipliant les flash-back.
L'occasion d'investir les « trous noirs » restés inexplorés dans le premier animé : on en apprend plus sur les civilisations de Vega et d'Euphor, sur la jeunesse d'Actarus et de son amour pour Vegalia, sur ses capacités dignes d'un Jedi (il fait partie des chevaliers Starker, seuls guerriers habilités à piloter et à faire fusionner leurs esprits avec Goldorak)…
Revers de la médaille : l'intrigue feuilletonnante laisse moins de place aux combats. Les Golgoths, qui se faisaient dégommer à longueur d'épisodes (un monstre par semaine) se montrent ici avec parcimonie avant d'être trop rapidement détruits par Goldorak, en deux coups d'astérohache ou de fulguropoing (on cherche encore les planitrons !). Il faut même attendre le 4e épisode pour avoir droit à la course d'Actarus dans les couloirs du centre, à sa fameux « Métamorphose ! » et son iconique « Goldorak, go ! ».
Autre regret : le peu d'importance accordé aux enjeux sociétaux, quelque peu étouffés par la romance. C'est pourtant en partie le sous-texte de Goldorak, ce qui lui a permis de gagner ses lettres de noblesse et de rentrer dans la légende en France.
Goldorak, un phénomène culturel
Quand Goldorak débarque sur Antenne 2 le 3 juillet 1978, son cornofulgur n'a pas seulement foudroyé ses ennemis jurés de l'empire de Vega. Il a aussi totalement envoûté les jeunes téléspectateurs, qui découvrent les chorégraphies des combats. Sans compter les téléspectatrices, qui tombent en pâmoison devant le bel et vulnérable héros tout en s'identifiant à une héroïne badass en la personne de Phénicia !
En quelques semaines, cet ovni télévisuel s'impose et connaît un succès phénoménal. Du jamais-vu en France pour un dessin animé. Mais si les enfants, qui chantent le générique dans la cour de récré, sont fascinés, leurs parents sont horrifiés. Taxée de « japoniaiserie » par une foule d'intellectuels, de psychologues, d'hommes comme de femmes politiques, la série est vilipendée pour sa violence.
Créée par Go Nagai trois ans plus tôt, comme la dernière partie de sa trilogie sur les robots géants (Après Mazinger Z et Great Mazinger), celle-ci ne se contentait pourtant pas de mettre en scène des combats, mais forgeait une mythologie universelle qui, bien qu'ancrée dans son époque, évoquait le fascisme, le traumatisme lié au nucléaire, l'écologie…
De quoi marquer durablement la culture populaire. Au fil des ans, Goldorak, qui avait ouvert la porte aux séries japonaises en France (Albator et Capitaine Flam suivront), a été réhabilité par la génération qui l'avait d'abord adoré. Des universitaires l'ont étudié, des artistes s'en sont inspirés. Il y a cinq ans, quatre scénaristes et dessinateurs ont même imaginé une suite de ses aventures en BD. Il ne manquait plus qu'un reboot pour que la consécration soit totale. C'est désormais chose faite !"
Modifié en dernier par Bouleau Blanc le sam. oct. 25, 2025 12:10 pm, modifié 1 fois.
- Monsieur Vilak
- Grand Goldorak

- Messages : 39873
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Re: Goldorak U sur du papier : la presse en parle !
C'est honnête et flatteur!

Prend Goldorak, parles-en, rassemble les gens qui partagent cette passion et rend la plus vivante.
Au final, il y aura encore plus de Goldorak pour toi-même et pour le monde.
Merci Monsieur Huchez...
WIKIRAK
Au final, il y aura encore plus de Goldorak pour toi-même et pour le monde.
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WIKIRAK
Re: Goldorak U sur du papier : la presse en parle !
Un article qui rend clairement hommage à notre Goldorak ''national''.
Re: Goldorak U sur du papier : la presse en parle !

Ou comment rendre hommage à la série originale en détruisant la nouvelle. Personnellement j'aurais été encore plus méchant mais bon...
Re: Goldorak U sur du papier : la presse en parle !
Aucunes nuances dans cette critique.
Goldorak U a des défauts ; mais aussi des qualités.
Mais c'est tellement plus simple d'expédier tout d'un coup.
Goldorak U a des défauts ; mais aussi des qualités.
Mais c'est tellement plus simple d'expédier tout d'un coup.
- Monsieur Vilak
- Grand Goldorak

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Re: Goldorak U sur du papier : la presse en parle !
J'ai souri, méchamment...
Prend Goldorak, parles-en, rassemble les gens qui partagent cette passion et rend la plus vivante.
Au final, il y aura encore plus de Goldorak pour toi-même et pour le monde.
Merci Monsieur Huchez...
WIKIRAK
Au final, il y aura encore plus de Goldorak pour toi-même et pour le monde.
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WIKIRAK
Re: Goldorak U sur du papier : la presse en parle !
L'article est pourtant signé par G. M. Great Mazinger.
- Monsieur Vilak
- Grand Goldorak

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Re: Goldorak U sur du papier : la presse en parle !
En plus!!!!! Un jaloux surement!
Prend Goldorak, parles-en, rassemble les gens qui partagent cette passion et rend la plus vivante.
Au final, il y aura encore plus de Goldorak pour toi-même et pour le monde.
Merci Monsieur Huchez...
WIKIRAK
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Merci Monsieur Huchez...
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- Bouleau Blanc
- Grand Goldorak

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Re: Goldorak U sur du papier : la presse en parle !
U est un petit bijou, et puis il faut dire que cet article, contrairement à celui du Point, construit et élogieux, est très pauvre sur la forme (je dirais même assez mal écrit et d'ailleurs il est court et bâclé, désolé pour l'auteur s'il nous lit) mais aussi très pauvre sur le fond car pour dire que les dessins ressemblent à ceux de la BD française de 2021 (qui n'est pas "excellente" contrairement à ce qui est dit, en tout cas scénaristiquement), il faut avoir vraiment avoir la vue qui baisse beaucoup beaucoup
Modifié en dernier par Bouleau Blanc le dim. oct. 26, 2025 15:45 pm, modifié 1 fois.
Re: Goldorak U sur du papier : la presse en parle !
Cet article a au moins le mérite d’exister.
Trois pauvres articles pour la diffusion de Goldorak U en France.
Et encore : sur les trois, un seul vrai papier, les deux autres planqués sur le web.
C’est au-delà du non-événement : c’est l’indifférence incarnée.
Bon, vu le niveau du machin U, qui est même renié et critiqué par Nagai, son auteur lui-même, c'est logique.
Mais au moins on a un article qui parle de la série.
Trois pauvres articles pour la diffusion de Goldorak U en France.
Et encore : sur les trois, un seul vrai papier, les deux autres planqués sur le web.
C’est au-delà du non-événement : c’est l’indifférence incarnée.
Bon, vu le niveau du machin U, qui est même renié et critiqué par Nagai, son auteur lui-même, c'est logique.
Mais au moins on a un article qui parle de la série.
- Bouleau Blanc
- Grand Goldorak

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- Enregistré le : dim. déc. 27, 2015 17:50 pm
Re: Goldorak U sur du papier : la presse en parle !
Exister n'est pas en soi un mérite, ni pour un article ni pour un être humain, il y en a dont on se passerait bien quand on voit l'actualité
Mais en l'occurrence, cet article ne me gêne pas pour plusieurs raisons :
1/ Parler de Goldorak est toujours bien et mieux vaux de la mauvaise publicité que pas de publicité du tout et il est utile de recenser ce qui se dit même quand c'est médiocre ;
2/ Qu'il n'y ait pas beaucoup d'articles sur U n'est pas surprenant, la diffusion n'est pas à la télévision mais sur une chaîne YouTube, cela suscite beaucoup moins d'articles de presse ;
3/ Sur le fond, l'article est d'un vide sidéral, il dessert sa cause car, quand même, dire que les dessins de U ressemblent à ceux de la BD Kana, c'est une forme d'incompétence disqualifiante quand on parle de ce genre de sujet.
Mais en l'occurrence, cet article ne me gêne pas pour plusieurs raisons :
1/ Parler de Goldorak est toujours bien et mieux vaux de la mauvaise publicité que pas de publicité du tout et il est utile de recenser ce qui se dit même quand c'est médiocre ;
2/ Qu'il n'y ait pas beaucoup d'articles sur U n'est pas surprenant, la diffusion n'est pas à la télévision mais sur une chaîne YouTube, cela suscite beaucoup moins d'articles de presse ;
3/ Sur le fond, l'article est d'un vide sidéral, il dessert sa cause car, quand même, dire que les dessins de U ressemblent à ceux de la BD Kana, c'est une forme d'incompétence disqualifiante quand on parle de ce genre de sujet.
Re: Goldorak U sur du papier : la presse en parle !
Effectivement. Graphiquement on ne voit pas bien le rapport entre la BD et U.
Avec le recul, si je devais trouver un défaut majeur à U serait le piètre niveau des méchants.
On dit toujours que pour qu'une œuvre soit réussie il faut de ''bons'' méchants. Comme Dark Vador... Ou J.R. !
Hydargos et Minos n'ont clairement pas d'envergure.
Tout le monde se fait laminer en 13 épisodes.
C'est ce que je regrette le plus je crois.
Avec le recul, si je devais trouver un défaut majeur à U serait le piètre niveau des méchants.
On dit toujours que pour qu'une œuvre soit réussie il faut de ''bons'' méchants. Comme Dark Vador... Ou J.R. !
Hydargos et Minos n'ont clairement pas d'envergure.
Tout le monde se fait laminer en 13 épisodes.
C'est ce que je regrette le plus je crois.
- Bouleau Blanc
- Grand Goldorak

- Messages : 4296
- Enregistré le : dim. déc. 27, 2015 17:50 pm
Re: Goldorak U sur du papier : la presse en parle !
Les personnages méchants sont des faire-valoir à côté de Teronna qui est la méchante pas complètement méchante, mais il est clair que le vrai méchant qu'on ne voit pas c'est Véga et c'est bien autour de lui qu'aurait assez inévitablement tourné la saison 2 si par bonheur nous en avions eu une.
Maintenant la lamination trop rapide des méchants est une tendance qu'on observe dans plusieurs reboots. Il faudra que je reregarde Mazinkaizer, mais il lamine sans difficultés ses adversaires et dans Infinity, les Kikaiju sont le plus souvent pulvérisés beaucoup trop vite (rien à voir avec les duels épiques de la série Mazinger Z), c'est une tendance assez générale. Ce manque de combats est sans doute le point le plus regrettable, mais je vois que chez certains, notamment dans le public féminin et chez certains hommes comme moi, elle n'est pas rédhibitoire.
Après, sur le plan purement formel, je suis assez admiratif de la réédition modernisée et plus réaliste des enban-ju et vega-ju, et des deux Dizer (Zeoladizer et Aquadizer) dont je regrette bien qu'ils ne soient pas produit en jouets car ils sont superbes. Idem pour la Véga Star.
Maintenant la lamination trop rapide des méchants est une tendance qu'on observe dans plusieurs reboots. Il faudra que je reregarde Mazinkaizer, mais il lamine sans difficultés ses adversaires et dans Infinity, les Kikaiju sont le plus souvent pulvérisés beaucoup trop vite (rien à voir avec les duels épiques de la série Mazinger Z), c'est une tendance assez générale. Ce manque de combats est sans doute le point le plus regrettable, mais je vois que chez certains, notamment dans le public féminin et chez certains hommes comme moi, elle n'est pas rédhibitoire.
Après, sur le plan purement formel, je suis assez admiratif de la réédition modernisée et plus réaliste des enban-ju et vega-ju, et des deux Dizer (Zeoladizer et Aquadizer) dont je regrette bien qu'ils ne soient pas produit en jouets car ils sont superbes. Idem pour la Véga Star.
Re: Goldorak U sur du papier : la presse en parle !
Après je trouve que mettre dans le même bateau Mazinkaiser n'est pas tout à fait juste, la série EST prévue pour que le robot soit montré comme beaucoup trop fort, contrairement à Mazinger Z Infinity où Mazinger dégomme tout trop facilement (et se fait tout aussi vite dégommé d'ailleurs hein) ou encore ici dans Goldorak U où Mazinger Z galère certes, mais bat malgré tout en une attaque le Golgoth avant de se faire à son tour One Shot, Mazinger X quant à lui One shot le premier Golgoth et galère contre King Gori mais c'est en second plan donc bon osef, et quant à Goldorak lui-même il one shot littéralement tout le monde, même Hydargos ou King Gori (et ne parlons pas du Zeolidizer, ni d'Aquadizer où il n'était même pas à fond), pourtant ici Goldorak n'a pas pour raison de tout one shot, c'est juste une facilité scénaristique pour pas avoir à payer des animateurs pour les combats soyons honnête.


