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Les mythes de l enfance qui s effondre
Posté : lun. avr. 17, 2017 23:20 pm
par Speedy
Je balance. je viens de voir Richard Dean Anderson, de Mac Gyver au Colonel O'Neill , ça passe. Ici c'est AAAAA l horreur plus rien à voir
Et vous c'est quoi ?
Re: Les mythes de l enfance qui s effondre
Posté : lun. avr. 17, 2017 23:39 pm
par Goldorette
Je n'ai pas de souvenir me concernant (je vais peut-être retrouver mais je suis si vieille...) mais je me rappelle des fans de Mark-Paul Gosselaar dans Beverly Hills, le revoyant quelques années après...

Re: Les mythes de l enfance qui s effondre
Posté : mar. avr. 18, 2017 00:00 am
par Speedy
C est pas Beverly Hills.... c est sauvé par le gong ...
Re: Les mythes de l enfance qui s effondre
Posté : mar. avr. 18, 2017 00:05 am
par Goldorette
Mais oui c'est vrai! Merci Speedy!
Re: Les mythes de l enfance qui s effondre
Posté : mar. avr. 18, 2017 00:10 am
par Speedy
T inquiète , ça arrive de plus il est génération Goldorak

Re: Les mythes de l enfance qui s effondre
Posté : mer. avr. 19, 2017 11:20 am
par Monsieur Vilak
Euh, Renaud le chanteur, ça le fait?
Bill Cosby en prédateur sexuel, c'est pas mal non plus...
Re: Les mythes de l enfance qui s effondre
Posté : mer. avr. 19, 2017 11:29 am
par Speedy
La on a vu Renaud tombe bas ...
Bill Cosby oui quoique aux stages ça couvait

Re: Les mythes de l enfance qui s effondre
Posté : mer. avr. 19, 2017 11:40 am
par Monsieur Vilak
Je crois aussi avoir lu que Tony Danza (Tony) était un peu pressant envers Allyssa Milano (Samatha) sur les plateaux dans les dernières saisons de Madame est servie.
Re: Les mythes de l enfance qui s effondre
Posté : mer. avr. 19, 2017 11:43 am
par Speedy
7 heaven.... le pasteur prédateur sexuel et qui s en cache pas ....
Re: Les mythes de l enfance qui s effondre
Posté : sam. nov. 11, 2017 03:46 am
par Monsieur Vilak
En mythe de l'enfance qui s'effondre, quand j'ai appris qu'on ne sortait pas du nombril mais du.. du... du truc à faire pipi pour les filles, ben ça m'a fait un choc.
Re: Les mythes de l enfance qui s effondre
Posté : dim. nov. 12, 2017 18:10 pm
par Lasernium66
Monsieur Vilak a écrit :En mythe de l'enfance qui s'effondre, quand j'ai appris qu'on ne sortait pas du nombril mais du.. du... du truc à faire pipi pour les filles, ben ça m'a fait un choc.
Tu plaisantes, là, Christian ? Les bébés ne sortent pas par le nombril ? C'est pas possible, voyons, on a dû te raconter des blagues...
Blague à part, j'admire (et quelque part, j'envie) celles et ceux qui ont su conserver un regard d'enfant sur les œuvres qui ont bercé leur enfance. Ces dernières années, les ressorties en DVD et les possibilités de les trouver sur internet m'ont permis de redécouvrir beaucoup de programmes de mon enfance, dont certains que je n'avais jamais revus depuis.
Désolant constat : dans la majorité des cas, la déception a été au rendez-vous. Mon œil d'adulte s'est avant tout arrêté sur les défauts, faiblesses et incohérences des œuvres en question, balayant au passage le joli souvenir (sans doute idéalisé) que j'en avais.
Un exemple parmi tant d'autres : dans les années '70, la série
Les Galapiats a été un véritable événement. Je me souviens que chaque épisode était religieusement regardé par la famille entière et donnait lieu à des discussions passionnées le lendemain à l'école.

NB : on reconnaît au passage Thierry Bourdon, en bas, au centre
Consterné en redécouvrant cette chose d'une effroyable médiocrité (honnêtement, n'importe quel caméra-club de quartier aurait fait mieux), je n'ai pu que me demander : «comment à-t-on pu porter aux nues une merde pareille?».
Des exemples comme celui-là, je pourrais en citer des tas d'autres. Même
Ulysse 31, mon autre grande série adorée, m'a réservé (malgré toute l'émotion et le plaisir que j'ai eus à la revoir) quelques déconvenues en laissant apparaître des énormités narratives dont je n'avais pas conscience auparavant. (C'est d'ailleurs pour cette raison que j'ai renoncé à faire un site sur
Ulysse 31 : je n'ai pas envie de devoir critiquer cette série pour laquelle j'ai gardé une tendresse toute particulière).
En définitive,
Goldorak est un de mes rares programmes de jeunesse à avoir pleinement résisté à l'épreuve du temps et c'est tant mieux. Vous comprenez peut-être mieux pourquoi, maintenant, je n'ai pas envie qu'on salisse cette belle image demeurée intacte en me balançant dans les yeux un merdeux remake ou une lamentable suite new look qui gâcheraient tout.
Re: Les mythes de l enfance qui s effondre
Posté : dim. nov. 12, 2017 18:27 pm
par Monsieur Vilak
Quelles sont les énormités narratives que tu as remarquées dans Ulysse? Ca m’intéresse beaucoup.
Oui, je comprend ton point de vue sur un remake.
Re: Les mythes de l enfance qui s effondre
Posté : dim. nov. 12, 2017 19:20 pm
par Lasernium66
Monsieur Vilak a écrit :Quelles sont les énormités narratives que tu as remarquées dans Ulysse?
C'est au niveau du découpage des épisodes que se situe le problème. Ce qui saute aux yeux quand tu regardes plusieurs épisodes de suite, c'est que les concepteurs ont eu manifestement beaucoup de mal à gérer le format imposé des 26 minutes réglementaires. De plus, pour accrocher le jeune public qui risquait d'être largué par les multiples références mythologiques, ils ont dû composer avec une contrainte supplémentaire : caser obligatoirement des scènes plus enfantines avec Nono et Télémaque.
Concrètement, cela donne des épisodes totalement déséquilibrés sur le plan narratif (je précise bien que ce ne sont pas les scénarii qui posent problème, mais le découpage des scènes, qui justement gâche parfois des scénarii superbes). On peut avoir :
- Des épisodes plombés par des longueurs interminables consacrées à Nono et Télémaque, tandis que les éléments dramatiques sont relégués au second plan.
- Des épisodes où les auteurs sont visiblement «tombés trop court» et doivent expédier la fin à toute vitesse, parfois au prix d'ellipses qui rendent le récit incompréhensible.
- Au contraire, des épisodes où la conclusion arrive trop tôt et où les auteurs sont obligés de meubler en attendant le générique de fin.
- Des épisodes où certains éléments-clefs donnent l'impression d'avoir été bâclés tandis qu'on s'est inutilement attardé sur des anecdotes sans importance.
Je n'ai malheureusement pas une connaissance suffisamment pointue de la série pour illustrer comme ça, de mémoire, mes propos en te donnant des titres d'épisodes : il faudrait que je revoie l'ensemble. Par contre, je peux t'affirmer que cette mauvaise gestion du temps crée un contraste choquant avec tout le reste : les scénarii, l'animation, le graphisme des personnages et des vaisseaux, la musique, l'ambiance générale de la série, tout cela touche à la perfection. Seul le découpage fait méchamment tache en donnant une incompréhensible impression d'amateurisme.
Et pour faire le lien avec un autre topic, on se plaint souvent (à juste raison) du dernier épisode de Goldorak. Je dois dire que dans le style, celui d'Ulysse 31 n'est pas jojo non plus. Même s'il finit bien (et même si l'on admet qu'il se déroule au royaume des morts), difficile de faire plus lugubre et plus réfrigérant. L'impression que j'avais ressentie en le voyant en 1982 n'était pas loin de celle éprouvée en 1980 avec le dernier épisode de Goldorak...
Re: Les mythes de l enfance qui s effondre
Posté : dim. nov. 12, 2017 19:45 pm
par Monsieur Vilak
Merci pour ces remarques qui m'ont totalement échappées..
Moi la fin d'Ulysse ne m'a pas déçu. Que pouvait-il lui arriver d'autre que de retrouver le chemin de la Terre avec tous ses compagnons sains et saufs?
Et puis l'instrumental final me plait au delà de toute raison.
Re: Les mythes de l enfance qui s effondre
Posté : dim. nov. 12, 2017 20:11 pm
par Lasernium66
Monsieur Vilak a écrit :Moi la fin d'Ulysse ne m'a pas déçu. Que pouvait-il lui arriver d'autre que de retrouver le chemin de la Terre avec tous ses compagnons sains et saufs?
Certes, j'ai beaucoup apprécié que la série finisse bien. Ce qui à l'époque m'avait impressionné et laissé une sensation de malaise, c'était l'extrême froideur du royaume d'Hadès, les grands escalators vers l'au-delà, les morts aux yeux vides, attirés par chaleur des vivants, etc.
Cela dit, comme pour Goldorak, les sentiments mitigés face à ce dernier épisode contenaient aussi une large part de
«merde, c'est la dernière fois !».