"Cependant là-bas", court récit
Posté : lun. mai 12, 2014 01:18 am
La guerre était finie, Véga avait gagné.
Après un long siège, Pallas, la dernière super puissance alliée, avait finalement mis un genoux à terre et Concordia s’était peu après écroulée. Il ne restait plus une seule terre de libre dans cette partie de la galaxie.
Les derniers combattants rentrèrent dans la clandestinité et devinrent résistants. La Division Ruine devint alors police.
Le nouveau système se mit en place avec son quota de coups de bâton et de caresses. Le bagne pour les uns, l’usine pour les autres. Les riches se vautrèrent dans la bassesse et le restèrent, les pauvres touchèrent la misère.
Les mois s’enchaînèrent dans le désespoir et la douleur, à peine perturbés par un rare attentat.
Le temps se figea et plus d’un an passa.
Un jour, d’un système situé à trois mille années-lumière d’ici, parvint une rumeur :
Le Prince d’Euphor était vivant, il avait trouvé refuge avec Goldorak sur Saphirée et, là-bas, il repoussait les assauts d’Hydargos et de Minos, les deux parias envoyés conquérir la planète bleue.
Cette rumeur se confirma et redonna de l’espoir à tous les peuples.
De la Lune, le satellite de Saphirée d’où les attaquent partaient, des nouvelles incroyables vinrent gonfler le cœur des combattants de la liberté.
A la stupéfaction générale, Actarus avait abattu l’invincible Janus.
Quelques semaines plus tard, il avait terrassé le monstrueux Sogrady puis c’est au boucher Hydargos qu’il avait dans la foulée pris la vie.
Les différents mouvements de résistance s’unirent, eurent bien vite des soutiens financiers conséquents et jusqu’à quelques sympathies dans les plus hautes sphères véghiennes.
Ils réussissaient parfois quelques gros coups mais leurs rangs en payaient souvent le prix.
Divers attentats contre Véga faillirent même réussir. Le tyran ne quittait plus Stykadès, il n’était plus en sécurité nul part.
Les meilleurs pilotes de l’armée véghienne, bien souvent des êtres exécrés d’un bout à l’autre de la galaxie, partaient les uns après les autres pour Saphirée et ne revenaient pas. Les terrifiants Ergastule et Titios ne furent pas plus pleurés.
Synonyme de liberté, de courage et de justice, le nom d’Actarus devint mythique et entra dans l’Histoire.
Le plus grand succès des rebelles jusqu’ici fut un sabotage qui entraîna la destruction d’Harmonia, ce qui obligea Véga à fuir Stykadès. Abandonnant sa propre population et trouvant refuge sur la Lune, il perdit le respect de beaucoup de ses troupes. Quelque chose avait désormais changé, pour toujours !
La Résistance gagna encore en sympathie, remporta ses premières victoires et certains ennemis autrefois mortels la rallièrent sincèrement.
Le printemps de Pallas fut la première insurrection armée à triompher et Concordia lui emboîta le pas rapidement, chassant diplomatiquement la douce Lia qui n’avait jamais levé le poing contre la population.
Puis vint la grande nouvelle : Véga était mort. Devenu fou suite au décès de sa fille, sa dernière tactique qui tenait plus de l’attaque suicide avait lamentablement échoué.
Les planètes qui avaient gagné leur liberté s’étaient rassemblées sous la même bannière à l’emblème de la famille royale d’Euphor et leurs forces valaient désormais bien les restes de l’armée véghienne.
Bientôt, le Prince Actarus serait de retour et, fort de son expérience, les conduirait vers la victoire finale.
Après un long siège, Pallas, la dernière super puissance alliée, avait finalement mis un genoux à terre et Concordia s’était peu après écroulée. Il ne restait plus une seule terre de libre dans cette partie de la galaxie.
Les derniers combattants rentrèrent dans la clandestinité et devinrent résistants. La Division Ruine devint alors police.
Le nouveau système se mit en place avec son quota de coups de bâton et de caresses. Le bagne pour les uns, l’usine pour les autres. Les riches se vautrèrent dans la bassesse et le restèrent, les pauvres touchèrent la misère.
Les mois s’enchaînèrent dans le désespoir et la douleur, à peine perturbés par un rare attentat.
Le temps se figea et plus d’un an passa.
Un jour, d’un système situé à trois mille années-lumière d’ici, parvint une rumeur :
Le Prince d’Euphor était vivant, il avait trouvé refuge avec Goldorak sur Saphirée et, là-bas, il repoussait les assauts d’Hydargos et de Minos, les deux parias envoyés conquérir la planète bleue.
Cette rumeur se confirma et redonna de l’espoir à tous les peuples.
De la Lune, le satellite de Saphirée d’où les attaquent partaient, des nouvelles incroyables vinrent gonfler le cœur des combattants de la liberté.
A la stupéfaction générale, Actarus avait abattu l’invincible Janus.
Quelques semaines plus tard, il avait terrassé le monstrueux Sogrady puis c’est au boucher Hydargos qu’il avait dans la foulée pris la vie.
Les différents mouvements de résistance s’unirent, eurent bien vite des soutiens financiers conséquents et jusqu’à quelques sympathies dans les plus hautes sphères véghiennes.
Ils réussissaient parfois quelques gros coups mais leurs rangs en payaient souvent le prix.
Divers attentats contre Véga faillirent même réussir. Le tyran ne quittait plus Stykadès, il n’était plus en sécurité nul part.
Les meilleurs pilotes de l’armée véghienne, bien souvent des êtres exécrés d’un bout à l’autre de la galaxie, partaient les uns après les autres pour Saphirée et ne revenaient pas. Les terrifiants Ergastule et Titios ne furent pas plus pleurés.
Synonyme de liberté, de courage et de justice, le nom d’Actarus devint mythique et entra dans l’Histoire.
Le plus grand succès des rebelles jusqu’ici fut un sabotage qui entraîna la destruction d’Harmonia, ce qui obligea Véga à fuir Stykadès. Abandonnant sa propre population et trouvant refuge sur la Lune, il perdit le respect de beaucoup de ses troupes. Quelque chose avait désormais changé, pour toujours !
La Résistance gagna encore en sympathie, remporta ses premières victoires et certains ennemis autrefois mortels la rallièrent sincèrement.
Le printemps de Pallas fut la première insurrection armée à triompher et Concordia lui emboîta le pas rapidement, chassant diplomatiquement la douce Lia qui n’avait jamais levé le poing contre la population.
Puis vint la grande nouvelle : Véga était mort. Devenu fou suite au décès de sa fille, sa dernière tactique qui tenait plus de l’attaque suicide avait lamentablement échoué.
Les planètes qui avaient gagné leur liberté s’étaient rassemblées sous la même bannière à l’emblème de la famille royale d’Euphor et leurs forces valaient désormais bien les restes de l’armée véghienne.
Bientôt, le Prince Actarus serait de retour et, fort de son expérience, les conduirait vers la victoire finale.
