Témoignage. “Vivre au Japon me fait me sentir comme une imposture” : le revers d’un rêve d’expatriation
Séduite par l’ordre et la sécurité du Japon, une famille néo-zélandaise a organisé son départ pendant des années. Mais vivre sur place s’est avéré bien plus déroutant que prévu, explique Kerri King dans “Business Insider”.
Monsieur Vilak a écrit : ↑mer. avr. 08, 2026 17:31 pm
En écho à un post du Shog y a pas longtemps :
Témoignage. “Vivre au Japon me fait me sentir comme une imposture” : le revers d’un rêve d’expatriation
Séduite par l’ordre et la sécurité du Japon, une famille néo-zélandaise a organisé son départ pendant des années. Mais vivre sur place s’est avéré bien plus déroutant que prévu, explique Kerri King dans “Business Insider”. https://www.courrierinternational.com/a ... wtab-fr-fr
Tout commence en 2015, lors d’un voyage de deux semaines. Séduits par l’efficacité et la sécurité du pays, Kerri King et son mari décident de tout réorganiser pour s’y installer.
Pardon??? Ils ont decide de ca apres seulement un voyage de deux semaines???? (Bon j'avoue moi aussi, mais a ce moment-la, je connaissais deja le Japon, et j'avais deux annees de fac de japonais derriere moi)
Re: LE JAPON -2- No manga, no anime
Posté : jeu. avr. 09, 2026 10:03 am
par Super Shogun
Monsieur Vilak a écrit : ↑mer. avr. 08, 2026 17:31 pm
En écho à un post du Shog y a pas longtemps :
Témoignage. “Vivre au Japon me fait me sentir comme une imposture” : le revers d’un rêve d’expatriation
Séduite par l’ordre et la sécurité du Japon, une famille néo-zélandaise a organisé son départ pendant des années. Mais vivre sur place s’est avéré bien plus déroutant que prévu, explique Kerri King dans “Business Insider”.
J'ai envoyé cet article à un pote qui vit là-bas depuis des lustres, sa réponse:
Ce que les gens doivent comprendre, c'est que le Japon est le paradis des introvertis.
Si tu n'as pas d'attaches, que tu aimes des hobbies typiquement japonais, tu peux t'y sentir bien,
mais ça ne sert à rien de se projeter au Japon si le but c'est de croire qu'on va socialiser comme en occident, être accepté, devenir citoyen, et gagner des places dans la hiérarchie.
Re: LE JAPON -2- No manga, no anime
Posté : jeu. avr. 09, 2026 14:25 pm
par Monsieur Vilak
Vu comme ça, tu restes un migrant à vie pour eux non?
Re: LE JAPON -2- No manga, no anime
Posté : jeu. avr. 09, 2026 14:38 pm
par Super Shogun
Tu es un gaijin et tu ne seras jamais japonais.
Re: LE JAPON -2- No manga, no anime
Posté : ven. avr. 10, 2026 14:14 pm
par Monsieur Vilak
Re: LE JAPON -2- No manga, no anime
Posté : mar. avr. 14, 2026 21:13 pm
par Monsieur Vilak
Re: LE JAPON -2- No manga, no anime
Posté : jeu. avr. 16, 2026 11:59 am
par Super Shogun
Re: LE JAPON -2- No manga, no anime
Posté : sam. avr. 18, 2026 22:36 pm
par Super Shogun
...
Re: LE JAPON -2- No manga, no anime
Posté : sam. avr. 18, 2026 22:50 pm
par Monsieur Vilak
Avant de regarder la vidéo :
'Non allez quand même pas?"
Après :
"Ah ben si, ils sont vraiment aussi cons""
Re: LE JAPON -2- No manga, no anime
Posté : sam. avr. 25, 2026 00:16 am
par Monsieur Vilak
Re: LE JAPON -2- No manga, no anime
Posté : dim. avr. 26, 2026 15:47 pm
par Monsieur Vilak
Les fêtes étaient légendaires. Tout le monde voulait en être.
Le Super Free Club a commencé comme un simple groupe d'étudiants à l'université de Waseda, à Tokyo. Des soirées, des rencontres, des amitiés. Mais en 1995, quand Shinichiro Wada en a pris les commandes, tout a changé.
Sous sa direction, le club est devenu une machine. 5 branches à travers le pays, un siège à Roppongi, le quartier chic de Tokyo, des employés, des soirées dans les plus grands nightclubs. Des flyers distribués partout. Dans une époque sans réseaux sociaux, tout le monde connaissait le Super Free.
Mais derrière les paillettes, un système monstrueux fonctionnait à plein régime.
À chaque soirée, une femme était 'sélectionnée'. On l'encourageait à boire. L'alcool qu'on lui servait était de la vodka polonaise à 96%. Quand elle s'effondrait, on l'emmenait dans une pièce secrète. Là, elle était violée par 20 hommes ou plus.
Les victimes ne portaient pas plainte. La culture du victim-blaming au Japon, combinée au pouvoir immense du club, les réduisait au silence. Certaines étaient filmées, puis menacées de chantage. Des étudiants ont tenté de résister, brûlé des flyers, protesté. Sans succès.
En 2003, une femme a finalement osé porter plainte. L'enquête a tout fait exploser. Le club a été dissous le 22 juin 2003.
Wada a été condamné à 14 ans de prison. Au Japon, c'est considéré comme sévère. Quatorze ans pour avoir orchestré un réseau de viols à l'échelle nationale.