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Re: Cauchemar

Posté : jeu. nov. 07, 2013 01:01 am
par Gurendaizä
et pour les attaques lorsqu'actarus effectue le transfert, l'épisode existe, c'est au début de l'apparition d'horos mais ce n'est pas encore sorti en remasterisation,
Il s'agit de l'épisode 36, l'invincible du cosmos. Titios attaque Goldorak alors que Actarus est en train d'effectuer son transfert...

Déjà dans l'épisode les ailes de la mort (33) Horos avait découvert les points faibles de Goldorak en envoyant une escadrille de navettes dont l'une munie d'une caméra !

Pour l'histoire des deux demi-tours pendant le transfert, je ne me suis jamais posée la question ! Ce qui m'intriguait plutôt, c'était le retour de Goldorak à la base alors que Actarus est évanoui.

:goldo3:

Re: Cauchemar

Posté : jeu. nov. 07, 2013 12:36 pm
par homnorak
la suite : http://scraproomdeflo.wordpress.com/201 ... uchemar-2/" onclick="window.open(this.href);return false;

Re: Cauchemar

Posté : ven. nov. 08, 2013 01:52 am
par Gurendaizä
Vraiment sublime ! Vivement la suite ! :D :actarus2: :goldo3:

Re: Cauchemar

Posté : ven. nov. 08, 2013 10:13 am
par homnorak
merci. C'est un parallèle à l'autre, ça me permet d'amorcer ce qu'il va ce passer et me donne des tuyaux comme ça ;)

Re: Cauchemar

Posté : ven. nov. 08, 2013 17:27 pm
par Raoh
J'adore.
Mais dis-moi, d'où tiens tu que c'est Actarus qui a construit Goldorak?

Re: Cauchemar

Posté : ven. nov. 08, 2013 19:40 pm
par homnorak
De mon autre fanfic ;)

Re: Cauchemar

Posté : ven. nov. 08, 2013 22:55 pm
par euphoria
vivement la suite...

Re: Cauchemar

Posté : sam. nov. 09, 2013 00:16 am
par Raoh
Ce cauchemar là était comme même plus "hard" que l'autre... tiens, j'ai employé ce mot là!!!

Re: Cauchemar

Posté : sam. nov. 09, 2013 02:20 am
par Gurendaizä
:mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :goldo3:

Re: Cauchemar

Posté : dim. nov. 10, 2013 00:00 am
par euphoria
si on pouvait avoir les images ça serait cool ; mais bon on peut toujours continuer à rêver...

Re: Cauchemar

Posté : dim. nov. 10, 2013 00:20 am
par homnorak
Tu prends une image d'un personnage comme Eudix et tu imagines Actarus à la place.

Re: Cauchemar

Posté : dim. nov. 10, 2013 01:06 am
par Raoh
Rien que d'y penser...
Tiens, je commence à être compatissante!!!

Re: Cauchemar

Posté : dim. nov. 10, 2013 03:09 am
par Gurendaizä
Moi j'ai l'impression d'avoir des images dans la tête quand je lis ce récit ! :actarus2: :goldo3:

Re: Cauchemar

Posté : dim. nov. 10, 2013 13:29 pm
par Raoh
En matière de torture, j'ai quand même bien l'impression que Véga est pire que les envahisseurs de la série V.

Sur Terre

Posté : mer. janv. 08, 2014 11:31 am
par homnorak
Sur Terre - 3

C'était un miracle d'être sur cette planète. Lorsque de désespoir, j'avais entrepris ce voyage, je ne pensais pas arriver vivant.

L'évasion de ma planète était floue dans ma tête. Je me souvenais seulement d'une grande lumière orange, d'un champignon de fumée noire tandis que je m'éloignais dans l'espace infini. Je me suis arrêté de planète en planète afin de me cacher des vaisseaux et soucoupes de la division ruine. Des planètes hostiles sans oxygène. Goldorak n'était pas équipé pour une survie intersidérale. Au souvenir de cette machine, j'eus un frisson tout le long du corps. Je me détournai de la fenêtre.

Ma chambre, située au 2e étage du Centre, à côté de celle du professeur donnait sur le barrage, la rivière et la forêt à perte de vue. Je ne pouvais regarder longtemps ce paysage sans avoir un pincement au coeur et les larmes aux yeux. Cela me rappelait tant Euphor. Pourquoi ? Pourquoi ai-je survécu ? Où étais Aphélie ? Maria Grâce ? Je devais les chasser de mon esprit. Les enfouir en moi pour continuer à vivre.

J'étais ici depuis deux mois. Malgré ma récupération surprenante au vu des blessures physiques que j'avais reçues et qui pour certaines avaient mal guéri, j'étais encore assez faible. Je me fatiguais vite. Le professeur qui m'avait accueilli avait une grande patience. Il ne me bousculait pas surtout dans les moments où je restais prosterné, mon esprit loin. Il arrivait parfois que des avions militaires passent au-dessus du centre. Le bruit des moteurs me faisait encore sursauter. Je ne pouvais pas non plus sentir la fumée sans que mon visage perde ses couleurs. Un médecin me suivait régulièrement et me faisait des exercices d'hypnose afin de pouvoir gérer plus facilement mes angoisses.

Goldorak avait été transporté dans une caverne avec les moyens plus que restreints des hommes d'ici. Je n'avais été d'aucune aide. Une force en moi refusait de m'approcher de lui.

Le peu que j'avais découvert de la technologie était assez ancien. Les voitures avaient des roues, époque que je n'avais jamais connu, les avions fonctionnaient au kérosène pur et aucun appareil ne pouvait sortir de l'atmosphère ou en revenir aussi facilement que nos navettes. Je croisais parfois les doigts en espérant que cette planète reste à jamais cachée de Vega car elle ne pourrait pas survivre longtemps.

Le professeur m'apprenait les subtilités de la langue japonaise et de son écriture. Il passait ses temps libres près de moi pour raconter contes et légendes afin de me familiariser avec la culture de ce pays. Certaines histoires étaient similaires à celles que me racontait ma nourrice ou Alphgar. Je ne pouvais m'empêcher de penser que la mage avait plus d'affinités et de connaissances de cette planète qu'il a bien voulu m'avouer.

Les collaborateurs étaient au nombre de trois. Ils m'avaient accueilli sans poser de question. Je voyais cependant une curiosité s'afficher sur leur visage lorsque je parlais euphorien ou que j'agissais au contraire de leurs habitudes.

Pour éviter des questionnements de la part de personne étrangère au Centre, le professeur Procyon avait établi les documents officiels à mon adoption et fait valider le tout par le ministère de la défense. Je l'appris lorsqu'il me donna mes papiers. Cela me faisait bizarre de voir ce nom étranger accolait à mon nom de baptême. Quand je les ai eu en main, je savais qu'une page définitive était tournée. Je ne pouvais rien faire pour Euphor. J'étais un survivant et je devais vivre avec cela jusqu'à ma mort. Toutefois, il me fallut six mois supplémentaires pour que je puisse appeler le professeur Père. Je le faisais encore avec réticence et plus par respect pour cet homme bon et généreux que pour le lien familial qui recouvrait.
Un soir, il me rejoignit dans ma chambre. Je lisais le journal et notais sur un carnet les mots qui étaient encore inconnu.

- Mon fils, je pense qu'il est temps de rencontrer d'autres personnes à l'extérieur. J'ai déjà eu l'occasion de te parler du ranch voisin et de la famille Riguel avec qui j'ai des affinités. Je suis copropriétaire du domaine. J'aimerais que tu passes quelques heures là bas pour te changer les idées. Tu parles assez bien notre langue, tu es au fait de nos coutumes. De plus, cela fera du bien à ton corps d'avoir plus d'activités. Qu'en dis-tu ?

Je le regardai un instant.

- Oui, cela me changera aussi de mes idées.
- Bien, je vais voir avec Riguel si il a un emploi à te proposer. Il élève des chevaux de race. Je pense que cela te plairait de travailler avec ces animaux.
- D'accord.

Il posa une main sur mon épaule avant de me quitter.

La première rencontre fut organisée le dimanche suivant. Nous devions manger là-bas. J'allais faire la connaissance de Riguel, personnage burlesque selon le professeur, et de ses enfants, Vénusia et Mizar. Leur maman était décédée lorsque le garçon était petit. Je me sentais déjà proche d'eux avec cet événement commun.

Pour l'occasion, j'avais mis un t-shirt longues manches jaunes, un pantalon marron et des bottes que je ne quittais plus depuis que je les avais essayé quelques semaines plus tôt.
Nous arrivâmes au ranch vers midi. La journée était ensoleillée et j'appréciai le vent dans mes cheveux. Le ranch était immense. Une barrière séparait les prairies où broutaient tranquillement chevaux et vaches. Les bâtiments agricoles étaient faisaient un carré ouvert sur un coté. Une grande tour, que le professeur nommait mirador, était installé au milieu. Au fond, un peu surélevé, se tenait la maison. Elle était immense. Toute les façades avaient des baies vitrées coulissantes.

La famille nous attendait devant la maison. J'attendis un peu dans la jeep pour me donner du courage. Lorsqu'enfin, je levais les yeux, je vis trois personnes toutes différentes physiquement. Riguel était un petit homme tout en muscle. Sa fille faisait le double de sa taille. Elle était aussi calme que son père était nerveux. A ses cotés, Mizar lui tenait la main. Le garçon avait 5 ans environ. Il me rappelait ma soeur. L'image de Maria Grace assombrit soudain mon visage. Je baissais les yeux pendant la présentation. Je ne pus m'appesantir longtemps. Je sentis soudain une petite main sous ma paume.

- Viens, je vais te montrer le ranch et les chevaux. Tu vas les adorer. Ils sont réputés dans tout le pays m'a dit papa. Et puis nous avons eu un tout petit, il y a une semaine.

Je surpris le regard de mon père adoptif qui me fit un petit signe de tête. Je suivis ensuite Mizar vers les écuries. La mère et son poulain étaient debout dans l'enclos accolé au bâtiment. Le petit tétait. Je sentis une présence à mes cotés. Vénusia nous avait rejoint et me regardait de ses grands yeux marrons. Je lui souris légèrement et revins vers le poulain.
J'allais me plaire ici. Les occupations que j'aurais me permettraient d'oublier un peu la tragédie que j'avais vécu là-haut, très loin dans le ciel.