Re: Le topic du cinéma
Posté : mer. janv. 07, 2026 23:21 pm
le site de la Lune Rouge
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Netflix simplifie délibérément les dialogues
Matt Damon en a parlé dans le podcast de Joe Rogan. Il a expliqué que Netflix demande explicitement aux scénaristes de répéter l'intrigue plusieurs fois dans les dialogues afin que les spectateurs, les yeux rivés sur leur téléphone, puissent comprendre ce qui se passe à l'écran. Regarder des vidéos en faisant défiler l'écran est devenu la norme, et la plateforme s'y adapte. De ce fait, la structure du cinéma s'est effondrée : tout ce qui est important et « cool » doit désormais être concentré dans les premières minutes. Sinon, le film ne sera tout simplement pas regardé jusqu'au bout. Il n'y a plus de concentration, plus de patience, et l'attention ne dure que 30 secondes.
Le troisième problème concerne l'aspect visuel. Selon Damon, les réalisateurs ne se soucient plus des images : la plupart des gens regardent des films sur leurs téléphones, tablettes et ordinateurs portables. Le cinéma sur grand écran se transforme en contenu pour petits écrans, et sa qualité s'en ressent.




On pourrait parler aussi du remake avec Bruce Willis.Super Shogun a écrit : ↑lun. févr. 02, 2026 23:16 pm Je m'amuse à revoir les "Justicier Dans La Ville", avec Charles Bronson. Il y en a 5 et plus on avance et plus c'est mauvais. Le premier film était une vraie interrogation sur l'auto-défense et la vengeance. Le second peut encore se voir malgré la scène atroce de la fille violée et qui s'empale sur une grille en sautant par la fenêtre pour échapper à ses bourreaux. Mais après... Quelle déchéance pour Bronson de ne plus faire que ces films de merde. Il touchait des cachets énormes, alors forcément...![]()
Bref! Je regarde le premier et parmi les loubards, je reconnais une sale gueule : Jeff Goldblum! Il débutait à l'époque.
Pour Goldblum, je le savais déjà. Mais pour le second, je tombe des nues en identifiant une autre sale gueule : Laurence Fishburne! Tous les rôles sont bons à prendre quand on débute, même celui d'un black assassin et camé...
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Comme je tiens à l’équilibre de mon esprit en me tenant à distance de la presse, je n’ai perçu des César d’hier soir qu’un écho lointain.
À vrai dire, que cette cérémonie subsiste encore relève déjà de l’énigme : le cinéma français gît en état de mort clinique depuis des années, et l’on continue pourtant d’en célébrer la dépouille.
Dans ce qui tient désormais moins du gala que du salon funéraire, on aurait donc hué Brigitte Bardot.
Mais être sifflée par cette faune, cloportes compassés, ectoplasmes mondains, larves d’un septième art exsangue, lilliputiens engoncés dans leurs smokings mal ajustés, n’a rien d’un affront. C’est un insigne. Mieux : une décoration.
En 2026, il n’est pas de médaille plus éclatante que la haine de ceux qui ne savent plus faire de cinéma et qui ne supportent pas qu’on leur rappelle ce que fut, un jour, une véritable Française.
Une femme d’une beauté souveraine, d’une générosité rayonnante, présence solaire que, depuis soixante-dix ans, des millions de personnes chérissent, ces millions-là mêmes qui ne franchiront jamais les portes de cette cérémonie devenue mascarade.
À tout prendre, il eût été infiniment plus mélancolique de la voir applaudie par ce public. Être conspuée par la lie est la preuve suprême qu’on n’a pas abdiqué son âme.