fugazi a écrit : ↑ven. sept. 19, 2025 22:44 pm
Monsieur Vilak a écrit : ↑ven. sept. 19, 2025 22:25 pm
Donc bide définitif, adjugé vendu?
Il faut toujours nuancer ses propos, c'est vrai.
Mais dans l'ensemble, que ce soit l'histoire, donc la qualité de l’intrigue, la construction des épisodes, la gestion du rythme, la cohérence interne, la profondeur des personnages, leur évolution leur charisme leurs relations, l'animation, le design des personnages, les décors la direction artistique en général, et pire que tout la musique...
Tout est vraiment nul à mes yeux. Et mes oreilles.
Je ne vois rien à sauver dans cet animé.
Ne vaudrait-il pas mieux mettre cet avis, discutable et que j'aimerais courtoisement discuter, dans la rubrique "Que vaut Grendizer U" ?
Car on a bien compris ce positionnement subjectif, mais ce n'est pas l'objet de la discussion intitulée ici "Goldorak U" sur France TV me semble-t-il

Tout message ou sujet sur Grendizer U n'a pas forcément vocation à être l'occasion ou le prétexte d'attaques sans lien avec le message ou le sujet en question, ce n'est que mon avis mais je le partage gentiment
Mais si on veut en parler de façon rationnelle ici, alors je veux bien
Pour ma part je dirais donc que la qualité de l'intrigue est bien réelle et vaut bien celle de la série originale, il n'y a d'ailleurs pas une différence radicale entre les deux, les deux histoires son quand même proches, condamner radicalement l'une, c'est condamner radicalement l'autre. Celle de U est peut-être un peu plus riche et compliquée, mais les deux intrigues ont tellement de points communs.
Pour ce qui est de la construction des épisodes, la structure varie, on sent qu'ils ont beaucoup de choses à dire en peu de temps, mais globalement, cela tient la route. Chaque épisode a son identité propre, on s'en souvient facilement et l'ensemble également a une identité qui résulte d'une construction logique. On ne se perd jamais dans l'histoire. Et puis on se pose plein de questions à chaque épisode, on ne peut pas s'ennuyer de ce fait même car la curiosité est sollicitée.
La gestion du rythme m'a paru haletante de ce fait même, là encore, au sein de chaque épisode, et au global. Parfois cela va un peu vite, mais au moins on ne s'ennuie pas (évidemment si on conserve un minimum son âme d'enfant ou qu'on ne le réserve pas arbitrairement à certaines production et pas à d'autres).
La cohérence interne, je ne vois vraiment pas de quoi il s'agit. J'aurais donc du mal à discuter ce point.
La profondeur des personnages, comme dans toute série, est variable selon les personnages. On peut aussi disserter sur la profondeur de Banta, de Rigel, de Bélier ! Pour ma part, je trouve qu'Alcor est un personnage très intéressant, qui rééquilibre Actarus comme certaines personnes dotées d'une intelligence émotionnelle solide peuvent le faire. Mais s'il perd son flegme avec Phénicia c'est que chacun a ses failles ! Teronna ou Rubina correspondent à des archétypes féminins bien réels comme on a pu en rencontrer dans l'histoire ou dans la vie courante, extrême mais bien réels et très profonds. Le professeur Procyon montre une délicatesse intéressante et Yumi et moins platement gentil que dans bien des séries.
Pour ce qui est de ce qui esthétique, je dirais que c'est souvent plus beau que la série originelle (sans que cela n'enlève en rien ma vénération et adoration pour celle-ci) et beaucoup plus que bien des productions récentes. PurpeHato a produit de ces chefs d'oeuvres visuels l'année dernière ! Grâce lui en soit rendu ! Si on veut jouer subjectivité contre subjectivité, je veux bien assumer qu'il faut avoir du plâtre dans les yeux pour ne pas voir la beauté de certaines scènes ou images
Quant à la musique, on peut préféré Noam ou Minet aux chanons de Glay ou de Brand-Maid, mais ce n'est pas mon cas et là aussi je l'assume assez et en suis plutôt fier. Après ce n'est pas Kikuchi non plus, mais cela reste bon. Et je ne parle pas de la touchante et émouvante beauté de la chanson de la belle Naida Baron (avec la belle voix d'Ayane Sakura.
Il y aurait encore des tonnes de choses à dire, et je le ferai mais je me demande quand même si c'est le lieu ici
