L'avant-dernier il a tout compris: ni le bon sexe, ni la bonne couleur de peau, ni la bonne taille
Qu'on ne m'accuse pas de racisme hein, mais il faut admettre que quand on est Noir, les choix en matiere de cosplay sont particulierement limites. A moins d'un costume integral genre
J'ai vu un reportage affligeant cette semaine chez Barthez d'un concert d'une chanteuse virtuelle.
Bien sur interview à charge des spectateurs qui passent tous pour des débiles.
Encore une voir, dès que tu mets un fan de manga derrière un micro, c'est désolant.
Bon c'est sur que les journaleux cherchent la perle rare, le stéréotype du ridicule, la connerie sur patte, mais quand même...
Prend Goldorak, parles-en, rassemble les gens qui partagent cette passion et rend la plus vivante.
Au final, il y aura encore plus de Goldorak pour toi-même et pour le monde.
Ne JAMAIS accepter une demande d'interview ou de reportage venant de la télé si vous êtes fan d'un truc de sous-culture (Bd, manga, jeux vidéo, Johnny etc.) Même si vous répondez intelligemment, avec la "magie" du montage, ils vous feront passer pour le dernier des cons parce que c'est dans leur cahier des charges de montrer ces gens-là sous une facette ridicule.
Super Shogun a écrit : ↑sam. déc. 08, 2018 15:20 pm
Ne JAMAIS accepter une demande d'interview ou de reportage venant de la télé si vous êtes fan d'un truc de sous-culture (Bd, manga, jeux vidéo, Johnny etc.) Même si vous répondez intelligemment, avec la "magie" du montage, ils vous feront passer pour le dernier des cons parce que c'est dans leur cahier des charges de montrer ces gens-là sous une facette ridicule.
Besoin de faire de la TV-poubelle ou besoin de casser ces sous-cultures dès qu'elle émergent?
entre le puceau fan d'idole de Morandini et quelques autres tarés, j'ai trop de mauvais souvenirs. Si la presse écrite me demandait quelque chose, pourquoi pas (et encore j'en dirai le moins possible sur moi) mais alors la TV, non merci, déjà ce qu'on voit dans les reportages sur les expos et conventions me fait honte.
Prend Goldorak, parles-en, rassemble les gens qui partagent cette passion et rend la plus vivante.
Au final, il y aura encore plus de Goldorak pour toi-même et pour le monde.
Prend Goldorak, parles-en, rassemble les gens qui partagent cette passion et rend la plus vivante.
Au final, il y aura encore plus de Goldorak pour toi-même et pour le monde.
Je connaissais déjà l'inénarrable Clément le no life. Je découvre Sébastien l'otaku, qui n'est pas mal non plus dans son genre !
Même s'il est évident que le reportage prend très ouvertement le parti de se foutre de sa gueule (non sans une petite pointe de méchanceté gratuite, d'ailleurs : se moquer des fautes de quelqu'un qui a fait l'effort d'apprendre une langue étrangère, ce n'est peut-être pas très classe), il faut bien admettre que l'ami Sébastien tend quand même allègrement le bâton pour se faire battre. Le côté fan obsessionnel et planant, plein de ferveur et de dévotion, puérilement fier de ses peluches et de ses petits posters dédicacés, ça prête forcément à rire.
Même sa fascination pour le Japon et son désir d'y vivre sont tournés en dérision. Depuis que le rêve américain commence à prendre du plomb dans l'aile, la tendance se porte à l'est et c'est le Japon qui, de plus en plus, alimente les fantasmes des pas-bien-dans-leur-existence qui rêvent d'un lointain eldorado. D'une certaine manière, ce reportage un peu vachard rappelle aussi à Sébastien que si lui rêve du Japon, le Japon, par contre, ne l'attend pas à bras ouverts et, pour tout dire, n'a rien à foutre de lui.
Super Shogun a écrit : ↑dim. févr. 07, 2016 11:03 am
Nostalgique de quoi alors ? De rien, ou juste d’une sorte d’excitation retrouvée devant toutes ces cochonneries en plastique violement coloré qui s’étalaient devant mes beaux yeux. C’était le début pour moi d’un retour aux sources.
Là aussi pareil!
Aujourd'hui quand je retrouve un Télé-guide ou autre que je n'ai pas eu dans les mains depuis 30 ans, ça me fait cette sensation de victoire.
Prend Goldorak, parles-en, rassemble les gens qui partagent cette passion et rend la plus vivante.
Au final, il y aura encore plus de Goldorak pour toi-même et pour le monde.
Lasernium66 a écrit : ↑jeu. mars 14, 2019 17:10 pm
Je connaissais déjà l'inénarrable Clément le no life. Je découvre Sébastien l'otaku, qui n'est pas mal non plus dans son genre !
Même s'il est évident que le reportage prend très ouvertement le parti de se foutre de sa gueule (non sans une petite pointe de méchanceté gratuite, d'ailleurs : se moquer des fautes de quelqu'un qui a fait l'effort d'apprendre une langue étrangère, ce n'est peut-être pas très classe), il faut bien admettre que l'ami Sébastien tend quand même allègrement le bâton pour se faire battre. Le côté fan obsessionnel et planant, plein de ferveur et de dévotion, puérilement fier de ses peluches et de ses petits posters dédicacés, ça prête forcément à rire.
Même sa fascination pour le Japon et son désir d'y vivre sont tournés en dérision. Depuis que le rêve américain commence à prendre du plomb dans l'aile, la tendance se porte à l'est et c'est le Japon qui, de plus en plus, alimente les fantasmes des pas-bien-dans-leur-existence qui rêvent d'un lointain eldorado. D'une certaine manière, ce reportage un peu vachard rappelle aussi à Sébastien que si lui rêve du Japon, le Japon, par contre, ne l'attend pas à bras ouverts et, pour tout dire, n'a rien à foutre de lui.
Je ne sais pas qui sont les plus débiles, ce Sébastien qui se laisse filmer ou ces japonais qui se foutent de sa gueule.
Sans aucun doute l'émission dans son ensemble.
Mais ceci-dit, ce garçon a (visiblement) réussi son rêve, il vit au Japon depuis 2006, est marié à une japonaise, bosse même pour un studio d'animation... http://copainsdavant.linternaute.com/p/ ... ry-5697181
Cela ne fait pas de lui un génie pour autant mais depuis cette émission, il a sans doute réalisé plusieurs de ses objectifs et amélioré son japonais...
Tant mieux pour lui s'il a pu atteindre certains de ses objectifs.
J'espère qu'avec le temps, il a évolué et qu'il est sorti de son trip «fan obsessionnel et compulsif».