Texte 28

De Wikirak


Episode 28, Goldorak dans Les nouveaux maîtres des ténèbres/ La cloche du diable résonne dans la nuit

Camp de la Lune noire. Minos est allongé dans une capsule, son visage entouré de bandages.

Soldat : Branche le réanimateur. / Commencez l’irradiation.

Minos en gémissant : Maudit Goldorak ! Attention, il fonce droit sur nous. Ooh, Ohh ! / Maudit Grendizer… Je jure de te tuer de mes propres mains.

Minos dans la salle de commandement. Vega : Minos, comment vont tes blessures ? / Gandak. Tu sembles être guéri. Minos : Mieux, merci Grand Stratéguerre. / Comme vous le voyez. Vega : Ah, je suis heureux de te voir rétabli. / Oui, tu es tout à fait rétabli. Minos : Merci / RAS Vega : Hydargos est mort. / Gandal, Blakki est mort. Minos : Je sais. / RAS Véga : En conséquence, c’est à toi que revient le poste de commandant du camp de la Lune noire. / Je te nomme commandant de nos forces armées. Minos : Je te suis très reconnaissant. Je conquerrai la Terre par n’importe quel moyen. / Je vous remercie. Je jure de mener à bien l’invasion de la Terre. Changement de visage Minas : Je te salue, Grand Stratéguerre. / Ô grand Vega. Véga : Minas, d’où te vient ce visage éclatant ? / Lady Ganda, ton visage a changé. Minas : C’est la joie d’être commandante. / Pardonnez mon impudence, mais j’ai risqué ma vie en tant que général de Skull Moon. Pourquoi me dégradez-vous ? Véga : RAS / Tu n’y es pas, tu restes général. Tu ne fais qu’exercer une nouvelle fonction. Je sais que tu en ai capable. Minas : RAS / Alors, je l’accepte humblement. Véga : J’ai des ordres à te donner, Minas. / J’ai une autre information. Minas : Je t’écoute. / De quoi s’agit-il ? Vega : J’ai décidé de te donner le commandant Horos pour assistant. / Je t’envoie Zuril, notre conseiller scientifique. Minas : Pas besoin d’un assistant. / Un conseiller scientifique ? Vega : Ne discute pas, c’est un de nos meilleurs techniciens et le grand maître du centre de nos recherches scientifiques. / Tu ne le connais pas encore. C’est un scientifique émérite des Forces de Vega. Minas : C’est une excellente idée de le placer sous mes ordres. / Il travaillera donc sous mes ordres ? Vega : Compte tenu de l’importance de ta mission, j’ai tenu à le placer à tes côtés. / Ta mission s’est élargie. Tu as besoin d’un collaborateur. Minas: A mes côtés ? Cela signifie-t-il qu’il aura le même grade que moi ? / Un collaborateur ? Ça veut dire qu’il sera mon égal ? Véga : Je veux que tu coopères avec le commandant Horos et que vous anéantissiez la Terre aussi vite que possible. C’est un ordre, Minas ! / Collabore avec Zuril afin de conquérir au plus vite la Terre. Voilà ta mission. Minas : Très bien, je t’obéirai Grand Stratéguerre. / A vos ordres, Ô grand Vega. Vega disparait. Minas est dans le noir, on ne voit que ses yeux. Minas : Il l’envoie pour me surveiller. Qu’il aille au diable ! / A quoi peut bien ressembler ce Zuril ?

Au centre, Alcor travaille dans un atelier. Alcor : Ah, ce truc finira par me rendre dingue. / Encore un échec. Actarus : Qu’est-ce qu’il y a qui ne va pas ? / Tu fais une pause ? Alcor : Cette mécanique ne veut pas fonctionner, je commence à en avoir assez. / Je n’arrive à rien, j’en ai marre. Actarus : Je salue ta patience légendaire. Pourquoi te décourages-tu si vite ? Après tout, c’est toi qui a voulu construire une nouvelle soucoupe, non ? / Qu’est-ce qui t’arrive ? Ça ne te ressemble pas. Tu étais tellement motivé pour créer ta nouvelle soucoupe. Alcor : Hum, oui bien sûr mais je croyais que ça irait plus vite que ça. / C’est vrai mais rien ne se passe comme je veux. Actarus : Quand on essaye de créer quelque chose, il est normal que tout ne marche pas du premier coup. / Tu crées quelque chose de nouveau. C’est normal de buter sur quelques problèmes. Alcor : Oh, je sais bien. Dis donc, tu dois t’embêter en ce moment. / Je sais bien. On dirait que tu as du temps libre. Actarus : Pourquoi ? / Hum ? Alcor : Tes petits camarades de Vega nous fichent la paix. J’ai l’impression que nous les avons réduits en silence pour un bon bout de temps. / Apparemment, les Forces de Vega ont subi de lourdes pertes. On est tranquilles, en ce moment. Actarus : Il faut toujours se méfier mais s’il bouge, je suis prêt à les recevoir. / Oui, c’est d’ailleurs un bon signe. Alcor : J’en ai autant à leur service. / Pas faux. Actarus : Ce ne sont pas des gens à renoncer aussi vite à leur projet. Ils sont certainement en train de préparer un mauvais coup. Restons sur nos gardes. / Mais tu sais, Kôji, ils ne resteront pas inactifs longtemps. Ils se relèveront et reviendront à la charge. Alcor : Bon, je retourne au travail. / Allez, j’y retourne. Actarus sort et rejoint la terrasse. Il fait nuit, il y a un orage. Actarus (voix off) : Les hommes de Vega ne nous laisserons jamais tranquilles. Ils ont trop envie de conquérir la planète bleue. Mon Dieu, donnez-moi encore le temps de m’opposer à leur mission. / Les Forces de Vega, les envahisseurs de l’espace. Ils sont prêts à tout pour réaliser leurs ambitions. La vraie terreur est encore à venir.

Une navette atterrit sur le camp de la Lune noire. Minos attend Minos (voix off) : Le commandant Horos va remplacer Hydargos. Ça nous promet de beaux jours. / Le conseiller scientifique Zuril. A quoi peut-il bien ressembler ? Soldat : Commandant, le commandant Horos demande à être reçu. / Général, je vous amène le professeur Zuril. Il semble effrayé par l’apparition de Horos Minos : Commandant, soyez le bienvenu. / Professeur Zuril ? Horos : Alors, voilà la Terre. Quelle merveilleuse planète ! Il faut qu’elle nous appartienne. Ce serait une base de départ fantastique pour la conquête des autres galaxies. / La Terre est une superbe planète. Je la veux. Le Japon sera le meilleur marchepied pour notre conquête. Il faut d’abord y construire une première base. Minos : Ça nous le savions déjà. Mais pour pouvoir conquérir les galaxies, il faudra d’abord réussir à se débarrasser de Goldorak. Si Goldorak n’existait pas, il y a longtemps que la Terre serait à notre merci. / Ça, je le sais parfaitement. Mais pour ça, il faut d’abord abattre Grendizer. Sans Grendizer, il serait simple d’y avoir une base. Horos : Une bonne guerre ne se gagne pas uniquement par les armes. / La guerre ne se résume pas à la force. Minos : Comment ? / Quoi ? Horos : Il faut investir le camp ennemi et y installer des bases de départ. C’est l’abc d’une toute bonne stratégie. / On s’infiltre, on bâtit une base secrète, puis on sème la zizanie chez eux. Minas : Cela me parait extrêmement intéressant. Mais j’aimerais savoir quels moyens tu songes à employer pour investir la Terre autrement que par la Force. / Voilà qui me paraît intéressant. Voulez-vous bien m’expliquer comment vous comptez vous infiltrer là-bas ? Horos : C’est très simple. / Regardez ça ! Minas : Oh, qu’est-ce que c’est que ça ? / Qu’est-ce donc ? Horos : C’est un humanoïde comme il en existe encore dans les régions australes d’Akéreb. / Un habitant de la planète Bell, membre de nos forces. Minas : Je savais que de tels êtres existaient mais je n’en avais encore jamais vu de près. / J’ai en effet entendu dire que de petits êtres habitaient Bell Horos : Une créature aussi minuscule a la possibilité de s’introduire n’importe où sans la moindre difficulté. C’est primordial. / Lui pourra s’infiltrer. Petitesse égale discrétion. Tout le monde comprend ça. Minas : Mais une fois que vous aurez envoyé ces êtres sur la Terre, je me demande quels pourront être leurs moyens d’actions. / Mais que peut-il accomplir avec une soucoupe si minuscule ? Horos : Souvenez-vous de ce très vieux proverbe qui disait qu’on a toujours besoin d’un plus petit que soi. / Ne connaissez-vous pas la parabole du lion et de la fourmi ? Images d’un groupe de lionnes avec des petits. D’un lion avec des fourmis en surimposition. Horos : De même il faut toujours craindre un plus petit que soi et c’est pourquoi le lion peut être vaincu par une fourmi. / Si petites soient-elles, les fourmis en groupe peuvent abattre le roi des animaux. Minos/Minas rigole Minas : J’avoue mon admiration et je suis impatiente de vous voir en action, commandant. / Laisse-moi donc observer votre première stratégie. Horos : Le tout est de définir où nous attaquons. / Par où va-t-on s’infiltrer ? Ordi d’Horos : La base de départ idéale pour une opération de cette importance est la région montagneuse, désertique qui se trouve à proximité de la Capitale. / Le point d’accès idéal autour de la capitale pour la mise en œuvre de notre plan se trouve…

Au ranch, tout le monde attend Actarus pour partir. Il y a de l’orage. Riguel : Ah, enfin te voici toi ! Tu ne pourrais pas te dépêcher un peu ? Il faut toujours qu’on t’attende pendant des heures. / Bon sang… Daisuke, pourquoi tu traînes comme ça ? Dépêche-toi ! Vénusia : Si vraiment tu as quelque chose à faire, ne te crois surtout pas obligé de venir avec nous, tu sais. / Daisuke, tu n’es pas obligé d’accompagner mon père. Actarus : Non, non, je n’ai rien à faire. / C’est bon. Vénusia : J’aimerais bien que tu viennes avec nous mais si tu crains pour la sécurité du ranch, je comprendrais que tu veuilles rester ici. / C’est vrai que ça nous aide beaucoup mais tu as plus important à faire. Actarus sort son collier de sous sa chemise. Actarus : Ne t’inquiète pas, s’il se passe quelque chose d’anormal, mon père m’avertira. / En cas d’urgence, on me contactera. Ne t’inquiète pas. Vénusia : Oui, je vois. / Tu es sûr ? Riguel : Alors, c’est fini les messes basses tous les deux. On part aujourd’hui ou on part demain ? C’est pas malheureux, allez en route. / Qu’est-ce que vous chuchotez ? Dépêchez-vous, j’ai dit. Montez ! Allez en route !

Au camp de la Lune noire. Horos : Vous êtes prêts ? Envoyez les humanoïdes. / Déployez le Monstronef Bel-Bel !

Sur la route des montagnes, l’orage a éclaté. Riguel : Appuie, appuie, on se freine mais quoi ! Tu as peur de l’abimer cette voiture ! / Plus vie ! Tu ne peux pas accélérer, espèce de clampin ? Vénusia : Tu vas te taire ? C’est déjà suffisamment idiot de nous faire sortir par un temps pareil. Tu pourrais quand même me dire où on va ! / C’est ta faute. C’est toi qui as voulu sortir par ce temps. Où veux-tu aller, au juste ? Riguel : C’est pas une fille qui va me donner des ordres, tu viens où je voudrais, tu as compris ? / Tais-toi et fais ce que je dis ! Allez, plus vite ! On accélère !

Au centre, salle de contrôle.Procyon arrive en courant. Procyon : C’est vraiment un temps de chien. Est-ce que tout est normal ? / Rien d’anormal, hormis la pluie ? Antarès : Oui, oui, il n’y a rien à signaler Professeur. / Rien pour le moment.

Sur la route Vénusia : Je me demandais où on allait. Maintenant je le sais. Il nous emmène sur les tombes. / J’ai compris. Il veut aller se recueillir au cimetière. Actarus : Sur quelles tombes ? / Se recueillir ? Vénusia : Tu vois ? C’est le village natal du père de papa. A part des tombes, on ne voit plus personne ici. / Oui, c’est le village natal de mon père. On n’y a plus ni maison, ni attache. Mizar : Moi qui m’attendais à une belle ballade, on se retrouve au cimetière. Tu parles d’une drôle de promenade. / Peuh, j’étais curieux de savoir où on allait. On va fleurir une tombe ? Bonjour la déception ! Riguel : Silence Mizar, sois un peu respectueux. Il n’y a rien de plus important que de rendre hommage à la mémoire des parents et des ancêtres. Et puis, j’ai quelque chose d’important à faire au village, alors tu appuies, allez plus vite. / Dis donc, Gorô ! Un peu de respect ! Honorer maman et nos ancêtres est important. Et j’ai une mission encore plus importante. On y est presque ! Plus vite ! Ils sont maintenant dans une villa. Riguel fume le calumet. Vénusia et Actarus sont assis devant lui. Riguel : Cet endroit est désert. Dans le temps, c’était un village où il faisait bon vivre et où les gens s’entendaient bien. Mais tous ces idiots sont allés travailler dans les villes et le village est devenu un vrai désert. / C’est devenu bien triste, ici. Autrefois, c’était un village illustre et très peuplé. Ces idiots sont partis pour la ville, et il n’y a plus personne. Mizar se promène sur la terrasse extérieure. Mizar : Oh, il me semble que j’ai entendu du bruit. / D’où vient ce bruit ? Il rentre. Humanoïde 1 : Ici humanoïde n° 1. Nous venons d’atterrir exactement à l’endroit prévu. / Ici, le Monstronef Bel-Bel. Je suis arrivé au point de chute. Horos : Parfait, que le groupe vous rejoigne et établissez la base tout de suite. Faites attention, il se peut qu’il y ait des terriens dans le secteur. Débrouillez-vous pour qu’ils ne vous gênent pas. S’il le faut, exterminez-les. / Bien. Attends les renforts, puis commencez la construction de la base. La zone est quasiment inhabitée. Il doit rester tout au plus quelques humains. Elimine-les sur-le-champ. Humanoïde 1 : Compris ! / A vos ordres. Riguel et la famille entre dans une pièce. Riguel : Ah pourquoi j’étais pressé de revenir au village ? / Voilà ce qui m’amène. Vénusia : Qu’est-ce qu’il y a là-dedans ? / Qu’est-ce que c’est ? Riguel : J’avais l’intention d’attendre que vous soyez adulte pour tout vous avouer mais étant donné les circonstances, je dois tout vous dire. / J’aurais préféré que vous soyez grands pour vous en parler, mais on ne peut plus attendre. Mizar : Nous dire quoi ? / De quoi tu parles ? Riguel : Tu vas te taire ? J’ai attendu des années, tu peux attendre 30 secondes ! Nos ancêtres nous ont laissé ce trésor pour qu’ils nous servent en cas d’urgence. / Ceci est un legs de nos ancêtres. Il doit nous servir en cas de grave danger. Mizar : C’est une sorte d’héritage ? / C’est un trésor ? Riguel : Exactement. Et c’est le plus grand trésor que nous ayons. / Oui, le plus précieux d’entre tous. Dehors, les humanoïdes se regroupent pendant que Riguel dévoile le coffre. Riguel : Nos ancêtres étaient une lignée de guerriers farouches et courageux. L’heure est venue pour nous de nous montrer digne d’eux. / Les Makiba sont une illustre famille de samouraïs. Le temps est venu de nous servir de cet héritage. Gardien : Ah c’est vous mon ami. Je me demandais qui avait découvert notre trésor. / Tiens donc. C’était donc vous, M. Dannohyôe. Riguel : je vous ai confié la garde de ces armes pendant de longues années. Maintenant, il est temps de les utiliser pour combattre les envahisseurs. / Monseigneur, vous avez longtemps préservé ce trésor, mais le temps est venu d’affronter nos ennemis. Gardien : Oh, quels envahisseurs ? / Nos ennemis ? Riguel : Une flotte d’ovnis se prépare à envahir notre planète et à la détruire. En tant que président du comité anti-extraterrestre, je suis fermement décidé à m’opposer par tous les moyens à la destruction des hommes qui sont l’honneur de notre monde. / D’infâmes extraterrestres tentent d’envahir la Terre ! Moi, Dannohyôe Makiba, je préside l’Association de Défense de la Terre. Je fais ici le serment de me battre contre nos ennemis extérieurs. Mizar : Bravo, on va en faire une bouchée. Aie / Ouah, quelle classe, papa ! Vénusia tirant l’oreille de son frère : Tu vas recevoir une fessée ! / Ne l’encourage pas. Mizar : Ben voyons, s’il veut combattre les soucoupes, on ne peut pas le laisser y aller tout seul. / Mais c’est mieux que le voir draguer ses soucoupes. Riguel : Et maintenant, le premier qui approche aura affaire à moi. / Je vous attends de pied ferme, maudites soucoupes ! Les humanoïdes se groupent sur un boitier électrique et le font exploser. La lumière s’éteint dans la pièce. Riguel : Tiens, tiens. / Hein, quoi ? Mizar : Encore ce bruit bizarre. / Encore ce bruit. Un chien aboie. Mizar : Pourquoi le chien aboie comme ça ? / Je reconnais ce bruit ! Actarus sort. Riguel : Pas de panique, je suis là, il ne peut rien vous arriver. / Qu’est-ce donc ? Que se passe-t-il ? Mizar et Venusia le suivent. Ils voient le chien aboyer devant des lumières. Les humanoïdes se jettent sur lui et le font disparaître. Riguel : Qu’est-ce que c’est que ce travail ? / Qu’est-ce que c’est que ça ? Actarus : Chut Ils sont assis sur le sol dans la maison. Vénusia : Des ovnis, tu en es sûr ? / Des ovnis ? Actarus : Oui. Des ovnis miniatures. Ils doivent agir par vague électromagnétique, enfin, je suppose. / Malgré leur taille, ces soucoupes ont un puissant électromagnétisme. Riguel : J’en étais sûr. J’ai un flair terrible. Je les reconnaîtrais rien qu’à l’odeur. / Exact, j’ai su au premier coup d’œil que c’étaient des ovnis. Mizar : Ouais, mais si tu les flaires de trop près, tu risques de finir comme le chien. / S’ils nous trouvent, on finira comme ce chien. Actarus : Nous ne risquerons rien tant que nous ne nous montrerons pas. / Ça ira. Si on reste discrets, on s’en sortira. Venusia : Oh Actarus ! / Daisuke. Actarus : Du calme. Il faut que nous prévenions le centre de recherche. / Oui, il faut demander de l’aide. Gardien : Les fils du téléphone sont coupés. Comment allons-nous faire ? / Le téléphone est coupé. Que peut-on faire ? Riguel : Bon j’y vais, il faut informer le monde du danger qui le menace. / Dans ce cas, je vais tenter d’aller prévenir du monde. Mizar : Qu’est-ce que t’as ? / Eh ben ? Riguel : Je tremble à l’idée de me mesurer enfin avec les extraterrestres. / C’est l’excitation ! Actarus : Ne bougez pas, je vais y aller. / C’est moi qui irai. Il sort Actarus : Ils se tiennent tranquille mais ils ne songent surement qu’à nous attaquer. / C’est calme. Prépareraient-ils quelque chose ? Riguel : Je n’aurais jamais pensé qu’il aurait le courage de sortir, c’est un brave garçon. / J’ai toujours pensé qu’il était plein de ressources. Vénusia : Actarus. / Daisuke… Arrivé près de la voiture, il trébuche et tombe. Il monte vite en voiture et démarre. Mizar : Ils te poursuivent, Actarus ! / Daisuke ! Riguel : Actarus, attention à toi ! / Bon sang ! Courage, Daisuke ! Vénusia Tout ira bien, il est prudent et il ne fait jamais d’erreur. Oh mon dieu, protégez-le ! / Ça ira. Il s’en sortira. Daisuke, tâche de survivre. Après la course dans la montagne, il termine dans le ravin et dans l’eau. Les humanoïdes retournent vers la maison. Mizar : Vous entendez ? Ils reviennent ici. / Le bruit se rapproche de nous. Riguel : Ah ah, bande de lâches. Vous avez trouvé à qui parler. / Misérables soucoupes. Je n’y tiens plus. Mizar : Papa ! / Papa ! Les humanoïdes s’attaquent à la maison. Riguel : Ecoutez, je suis le Président du comité des anti-extraterrestres. Tenez-vous le pour dire et si vous ne venez pas à Riguel, c’est Riguel qui ira à vous. / Je préside l’Association de Défense de la Terre, et mon nom est Dannohyôe Makiba. En garde, j’arrive !

Actarus sort de l’eau. Et court jusqu’à épuisement au Centre. Procyon : Oh Actarus ! / Daisuke ! Alcor : Actarus ! / Daisuke ! Procyon : Actarus, réveille-toi ! / Daisuke, tiens bon ! Alcor : Actarus, dis-nous ce qui est arrivé. / Daisuke, que s’est-il passé ? Procyon : Que s’est-il passé mon enfant ? / Que s’est-il passé ? Actarus : Il faut aller à leur secours. Il n’y a pas de temps à perdre. / Je vous expliquerai après. Je dois faire vite. Alcor : Mais de quoi parle-t-il ? / Daisuke.

Riguel se bat jusqu’à ce que les humanoïdes détruisent son katana puis sa cuirasse.

Actarus prend Goldorak.

A la maison, Riguel est assommé.

Soucoupe amirale Minos : Goldorak montre son nez. Que faisons-nous ? / Grendizer est là. Que fait-on ? Horos : Ne bougeons pas. Laissons nos petits amis s’amuser avec lui. Appel à tous les humanoïdes. Attaquez Goldorak et détruisez-le ! / En groupe, même des fourmis peuvent terrasser un lion. A l’attaque, Monstronef Bel-Bel ! Fondez-lui dessus ! Actarus : Nous allons rire. Planitrons ! Missiles gamma ! Mes armes n’ont aucun effet sur eux. Il vaut mieux les combattre au sol. Transfert ! Autolargue ! / Les voilà. Spin Saucer ! Spin Drill ! Ils ont l’avantage en combat aérien. Amenons-les au sol. Chute in ! Dizer go !

Riguel : Où sont-ils donc passés à présent. Ah ah, ils ont vu à qui ils avaient affaire et se sont enfuis comme des lâches. / Ah, misérables ! Hein, qu’est-ce qui se passe ? J’ai compris, elles ont détalé face au grand Dannohyôe. Vénusia : Oh papa ! / Papa ! Mizar : Papa ! T’as fait un vrai malheur ! / Papa, tu t’es bien battu. Vénusia : Seigneur, où est Actarus ? / Duke Fleed.

Actarus : Clavicogyres ! Astérohaches ! / Shoulder Boomerang ! Bon sang ! Double Harkin ! Les humanoïdes se collent à Goldorak. Il roule sur lui-même pour les décoller

Horos : C’est une sacrée machine mais elle ne peut rien contre les humanoïdes, ils sont trop nombreux. Assez perdu de temps. Matérialisez-vous et achevez-le ! / Il est tenace. Il n’a toujours pas renoncé ? On gaspille notre temps. Bel-Bel ! Fusionnez et achevez-le !

Actarus : Météopunch ! Je ne peux rien contre lui. Il se matérialise et se dématérialise au grès de sa volonté. Mieux vaut rompre le combat. Que signifient tous ces petits trous ? Certains de ses composants ont été détruits. Si j’arrive à les détruire les uns après les autres, il perdra peu à peu toute sa puissance. Il parait invincible mais en réalité, il ne l’est pas. Toute médaille a son revers. / Dizer punch ! Quoi que je fasse, leur nombre ne diminue pas. Il semble invincible. Il va m’avoir à l’usure. Quoi ? Ces points noirs prouvent que ce Monstronef se désagrège peu à peu. En clair, 10 000 moins 1. Ça fait déjà 9999. Ça veut dire qu’il n’est plus dans son état d’origine. Il semble invincible, mais il ne l’est pas. Bien.

Horos : Ah ah, maintenant Goldorak ne peut plus faire le moindre mouvement. / Même Grendizer ne peut rien faire. Minos : Il est à notre merci. Vous avez du génie. / Quelle puissance remarquable ! Horos : Pourquoi croyez-vous que Véga m’a envoyé ici ? / Il est maintenant à notre merci.

Actarus : Cornofulgure ! Quelle chance d’avoir remarqué ces petits trous. Autrement, je ne serais plus de ce monde. / Space Thunder ! Il s’en est fallu de peu. Quel redoutable adversaire.

Minos : Je pense que vous êtes convaincu de la puissance de Goldorak. / Comprenez-vous mieux la force de Grendizer ? Horos : Bah, ce n’était qu’un coup d’essai mon cher commandant. Maintenant, je sais comment m’y prendre avec Goldorak et la prochaine fois, je ne lui laisserai aucune chance. / Ce n’est rien. Ce n’était qu’un coup d’essai. La prochaine fois, je jure d’envoyer Grendizer au fin fond de l’enfer.

Prochain épisode : Adieu, ami de l’espace Un nouvel élève amoureux des pigeons arrive à l’école Yatsugatake. Il devient vite ami avec Gorô. Mais celui-ci ignore que c’est un espion à la solde de Vega. Il est en grand danger. Leurs méthodes sont ignobles ! Duke Fleed, courage !