LES VIEUX SUPERMARCHES DE NOTRE JEUNESSE ET AUTRES ENSEIGNES

le titre n'est pas assez clair ?
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Super Shogun
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LES VIEUX SUPERMARCHES DE NOTRE JEUNESSE ET AUTRES ENSEIGNES

Message par Super Shogun »

A l'heure du globalisme, où toutes les petites marques sont rachetées par de plus grandes pour fusionner et devenir ainsi d'énormes trusts, il est bon de se rappeler de ces vieilles enseignes françaises qui ont bercé notre jeunesse. Veuillez excuser la qualité de certaines images ci-dessous, c'est pas évident de trouver des photos d'un supermarché d'il y a plus de 45 ans... A leur vue, certains souvenirs vous jailliront littéralement de la cervelle, sans parler des slogans publicitaires... N'hésitez pas à les partager.

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Monsieur Vilak
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Re: LES VIEUX SUPERMARCHES DE NOTRE JEUNESSE ET AUTRES ENSEIGNES

Message par Monsieur Vilak »

Nîmes "intra-muros"

Le Lidl a coté de chez moi a toujours été un petit supermarché.

Il a tout d'abord été un Ifaprix, mais je ne m'en souviens pas. Je suis né en 1974, je ne sais pas s'il était déjà devenu un Suma avant ou après ma naissance, mais ça doit être pas loin.
Comme tout le monde dans la famille disait Ifaprix, c'est ce nom qui reste en ma mémoire pour désigner ce commerce, même si l'enseigne Suma y est restée accrochée entre dix ans et quinze ans.
Dans la deuxième partie des années 80, ou alors au tout début des années 90, il est devenu un Cordial.
Plus tard, mais toujours dans les années 90, il est devenu un Genty Marché.

Durant toute cette période, le plan au sol est restés le même pour les rayons.

C'est vers 2001/2002, que le bâtiment a été partiellement démoli et reconstruit et qu'un Lidl a ouvert. C'est toujours cette enseigne qui occupe les lieux aujourd'hui en janvier 2025.

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D'aussi loin que je me souvienne, j'ai toujours adoré accompagner les "grands" aux courses.
J'avais une préférence pour le rayon des lessives et des produits ménagers, je m'en mettais plein les narines, c'était un enchantement.

Je garde aussi une grande affection pour le labyrinthe magique des bouteilles consignées, c'était féérique!
Ah le bruit, et surtout le tapis roulant qui emportait ta bouteille de Pschitt dès que tu l'avais posée dessus, avec une petite peur au fond de toi qu'il emporte aussi ta main!

Je ne parlerais pas des rayons de jouets, c'est trop évident!

Il y avait des attractions souvent sur les gigantesques parkings des Hypers.
Je me souviens d'un mini-aquarium, d'un gigantesque King-Kong, d'un cirque...


Quand j'étais petit, le plus grand des Hyper était Euromarché, mais nous l’appelions tous par sa première époque,Escale. Il est aujourd'hui un Carrefour.

Le deuxième plus grand était un Montlaur, lui aussi devenu un Carrefour mais toujours "Montlaur" pour nous.

Un Leclerc a du ouvrir très tôt dans les années 80, car dans les rayons il y avait le roman illustré de Goldorak "Le dernier combat" puis le 45t "L'ours polaire".

J'ai aussi vu ouvrir deux Intermarché sur des terrains vagues puis au début des années 2000 un Géant Casino qui est depuis quelques mois un Auchan.


J''ai vu fermer un Codec et un Casino, ils sont pour l'un aujourd'hui un laboratoire d'analyses médicales et l'autre une zone commerciale morcellé avec divers enseignes (Levis, une banque, un Aldi et un Lidl).

J'ai également dans les années 90 vu la mort de Juvenel, une enseigne privée qui était notre Samaritaine à nous. Il fut remplacé par un Disney Store.

Il n'y a jamais eu de Mammouth chez nous, il fallait aller à Marseille. Celui-là, c'était un autre monde tant il était grand!!!
Comme l'escapade phocéenne était toujours motivées par des raisons médicales, débarrassés de ces examens et soulagés qu'ils se soient bien passés, nous vivions de grand moments dans cette grande surface et la ballade avait un parfum de délivrance!
Bien jeune, j'y ai découvert le Jumbo de Raydeen, que j'ai là sans doute touché pour la seule fois de ma vie, et dans la librairie de la galerie marchande Maman nous a acheté le Goldorak Spécial n°11 en couverture cartonnée.


Ah oui, toute une époque...
Prend Goldorak, parles-en, rassemble les gens qui partagent cette passion et rend la plus vivante.
Au final, il y aura encore plus de Goldorak pour toi-même et pour le monde.

Merci Monsieur Huchez...

WIKIRAK
Stéphane Dumas
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Re: LES VIEUX SUPERMARCHES DE NOTRE JEUNESSE ET AUTRES ENSEIGNES

Message par Stéphane Dumas »

De l'autre-côté de l'Atlantique, je m'ennuie de Steinberg et Dominion
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Re: LES VIEUX SUPERMARCHES DE NOTRE JEUNESSE ET AUTRES ENSEIGNES

Message par Super Shogun »

Mes parents n'avaient pas de voiture, alors je n'ai pas connu les méga supermarchés de l'époque façon Mammouth. On faisait nos courses dans une épicerie arabe, qui avait l'avantage d'être juste en dessous de notre immeuble, mais on a commencé à roder les samedis dans un Suma, qui se trouvait plus loin. On avait acheté un caddy exprès avec des roues qui tournaient et étaient adaptées aux escalier. Je trouvais ça épatant du haut de mes 4 ans... :D

Ensuite, on a déménagé, pas très loin, mais suffisamment pour ne plus aller dans l'épicerie et le Suma. Par chance, un autre Suma était juste à côté. Il était plus grand. Je me souviens aussi du casier de bouteilles consignées qui sentait la vinasse, des courses de caddy, du rayon frais où je suppliais ma mère d'acheter la grosse boîte de Vache Qui Rit pour avoir l'image de Goldorak dedans. Et elle de me dire que j'avais intérêt à les bouffer cette fois. Ahah! Tu parles! :roll:

Je me souviens aussi au fond du rayon boucherie, où ma mère, toujours elle, m'achetait une ou deux tranches de foie gras à Noël, sans truffe. C'était le temps où il n'y en avait qu'à cette période de l'année, et croyez-moi, je les dégustais. Et comment oublier le rayon papeterie? Déjà programmé pour l'écriture, je passais un temps infini dans ce rayon, à regarder les cahiers, crayons etc. :coeur:

Je me rappelle d'une autre épicerie où nous allions, Semico, tenue par un couple de vieux français qui ne rigolaient pas. Ça a fermé puis c'est devenu Felix Potin, tenu par un indien. Apu et son Kwik-E-Mart avant l'heure...

Vers le milieu des années 80, Suma est devenu Stoc. Ça n'a pas bouleversé nos habitudes, seule l'enseigne changeait. Et puis Stoc a fermé aussi. On s'est rabattu sur Franprix dans les années 90 puis LIDL. Quand on voulait aller acheter des objets plutôt que de la bouffe, on allait au Prisunic de ma ville. Ma mère y a passé un temps fou, elle en garde une grande nostalgie. Le rayon des lampes, qui étaient toutes allumées, l'attirait comme un papillon de nuit... Il y avait un rayon jouets et surtout disques qui m'a bien aidé à la fin des années 80. C'était plus simple que d'aller dans Paris à la Fnac ou au Virgin.

Le Prisunic de ma ville, période années 70/80 sans doute:

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Ce Prisunic est devenu un Casino dans les années 90 et vient juste de devenir un Auchan. On y est allé pendant les fêtes avec ma Rouquine. Bien sûr, ça n'a plus rien à voir mais je ressens encore la présence de l'ancien Prisunic dans le sol et les murs. Ça, on ne pourra jamais les changer. Ma nana vient de me dire que son premier grand supermarché était un Radar. Ce genre de photos stimule la mémoire. On a tous des souvenirs de ces endroits.
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Monsieur Vilak
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Re: LES VIEUX SUPERMARCHES DE NOTRE JEUNESSE ET AUTRES ENSEIGNES

Message par Monsieur Vilak »

Mon Dieu j'ai oublié de parler de Prisunic!!!! Quel crime!

Ah ce Prisunic, son emplacement était tout simplement parfait!

Si on traversait la rue, on avait le choix entre deux parcs fleuris pour faire du vélo en toute sécurité pendant que Mamie assise sur son banc donnait à manger aux pigeons. Il y avait des manèges et des kiosques pour les pommes d'amour, les piroulis et la barbapapa!

Dans un rayon de moins de 150 mètres, on trouvait les Arènes, la mairie, deux librairies spécialisées dans la BD, trois cinémas (dont un pour adultes), des dizaines de bistrots et des rues piétonnes aux magasins pittoresques.
Il y avait aussi le dentiste de la famille pas loin, au rez-de-chaussé duquel se trouvait un magasin de jouets qui ne proposait que des invendus, tous neufs, et où j'ai pu avoir un Golion, un Aile-X, un Tie, un AT-AT dans la deuxième partie des années 80. A dix mètres de ce dentiste se trouvait "Chez Chantou", une animalerie dont nous revenions souvent avec un canari.
En 1993, la boutique de japanimation JDS ouvrira à trente mètres...

Ah ce Prisunic, vraiment...
Ses trois étages ne désemplissaient jamais, c'était la cohue permanente. Son rayon disques, tout en haut tel le sommet de la montagne, était une véritable boutique, avec caisse séparée. Cet endroit était plus grand que le plus grand disquaire de la ville "Chez Arnal", et les 45 tours moins chers de deux francs en 1988.

C'est aujourd'hui un Monoprix, l'intérieur a bien changé, mais il est toujours aussi vivant et pratique pour ceux qui vivent en centre-ville.
Prend Goldorak, parles-en, rassemble les gens qui partagent cette passion et rend la plus vivante.
Au final, il y aura encore plus de Goldorak pour toi-même et pour le monde.

Merci Monsieur Huchez...

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Re: LES VIEUX SUPERMARCHES DE NOTRE JEUNESSE ET AUTRES ENSEIGNES

Message par Super Shogun »

Histoire de l'enseigne Prisunic

1931 : Ouverture le 1er décembre d'un établissement « Vente spéciale à prix uniques », rue Caumartin à Paris, créé par les grands magasins du Printemps.

1936 : Le magasin dit "populaire" devient rapidement "Prisunic". Il lance un système d'affiliation dans toute la France : l'affilié arbore l'enseigne Prisunic et utilise les services de la centrale d'achats du groupe Printemps, moyennant une rétribution financière.

1939 : Prisunic compte 60 magasins.

1954 : Ouverture d'un premier rayon alimentaire en libre-service dans le magasin de la rue de Vaugirard à Paris. Prisunic compte bientôt 200 magasins dans toute la France.

1960 : Mise en place d'un 1er libre-service intégral dans un Prisunic, à Bordeaux.

1967 : Prisunic adopte un nouveau logo, dit "cible", imaginé par le styliste Jean-Pierre Bailly.

1970 : Prisunic compte près de 350 magasins dans la métropole et 48 autres répartis en Europe, en Afrique et Outre-mer.

1991 : L'homme d'affaires François Pinault rachète le groupe Printemps en novembre. Très vite, le nouvel ensemble Pinault-Printemps-Redoute (PPR) cherche à revendre Prisunic, jugé pas assez rentable. D'abord intéressé, Monoprix (groupe Galeries Lafayette) renonce finalement, devant un prix trop élevé.

1993 : Prisunic annonce en décembre rejoindre la centrale d'achats du groupe Promodès (Continent, Champion, Shopi) pour les produits alimentaires, suite à la dissolution de la Casal, consécutive au départ, fin 1992, de Disco / Marland Distribution (Bravo, Timy, Cali et SAP). L'enseigne, qui totalise alors 208 magasins (dont 108 affiliés), apporte un volume d'achats de 2 milliards de francs à Promodès.

1994-95 : Faute de repreneur pour sa filiale, PPR engage une restructuration drastique de Prisunic : cessions et fermetures de plusieurs magasins déficitaires, réduction du nombre d'affiliés et suppression d'une centaine d'emplois, au siège (Clichy) et dans les magasins.

1996 : La stratégie de PPR s'avère profitable : le résultat d'exploitation de Prisunic bondit à 63 millions de francs en 1995 (contre 5 millions en 1994) et dépasse de loin celui de Monoprix (38 millions), avec pourtant un chiffre d'affaires et un nombre de magasins inférieurs ! Prisunic ne compte plus que 149 établissements dont 38 affiliés et 9 hors métropole, répartis en trois catégories : ceux de 2 000 m2 ou plus avec une image traditionnelle de magasins populaires, ceux d'environ 1 200 m2 transformés en supermarchés et les plus petits (500 à 800 m2) axés sur les produits cosmétiques, la parfumerie et les accessoires pour femmes.

1997 : Monoprix rachète Prisunic en octobre pour 1,6 milliard de francs, avec l'aide financière de Casino. Le groupe stéphanois apporte 900 millions de francs et s'empare de 21,4 % du capital de Monoprix, les Galeries Lafayette conservant 73,3 %. Le nouvel ensemble Monoprix-Prisunic totalise 22,3 milliards de francs de chiffre d'affaires avec 360 magasins dont 262 détenus en propre.

1998 :
- février : Prisunic lance une offre publique d'achat (OPA) sur Le Grand Bazar de Lyon, dont il détenait déjà 37 %.
- septembre : Monoprix engage la disparition progressive de l'enseigne Prisunic. Le premier magasin à changer de nom est celui de la rue Ordener à Paris. Dans le même temps, les campagnes promotionnelles des deux enseignes sont unifiées avec une nouvelle signature commune.
- décembre : Les sièges de Monoprix et Prisunic sont réunis sur un nouveau site, situé à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine). Dans le même temps, la direction annonce la suppression de 300 postes d'ici l'année 2000, sans licenciement. Le groupe fait par ailleurs une pause dans le passage des magasins Prisunic en Monoprix. "Nous n'avons pas fixé de date à la disparition de l'enseigne Prisunic qui est trop importante. Le seul critère est celui de la rentabilité" déclare à la presse, Philippe Houzé, le président du directoire.

1999 : Le groupe annonce en septembre avoir terminé la fusion de tous les services centraux des deux chaînes (achats, logistique, informatique...).

2000-2003 : Les magasins Prisunic passent sous enseigne Monoprix progressivement. Les sociétés Prisunic SA et Prisunic Exploitation sont dissoutes le 15 mai 2002. Le dernier établissement ferme ses portes à Noisy Le Sec (Seine-Saint-Denis) en 2003.
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Monsieur Vilak
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Re: LES VIEUX SUPERMARCHES DE NOTRE JEUNESSE ET AUTRES ENSEIGNES

Message par Monsieur Vilak »

Monsieur Vilak a écrit : mer. janv. 15, 2025 14:53 pm En 1993, la boutique de japanimation JDS ouvrira à trente mètres...

Petit HS :
De tous les souvenirs que je viens de citer dans ce topic, c'est celui-ci qui me fait sentir le plus vieux...
J'avais 19 ans, et aujourd'hui 50. J'ai vraiment du mal à me dire que cet évènement se situe désormais dans la première moitié de ma vie, car c'est ce jour-là que je suis vraiment devenu un animefan.
WAOUH!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Prend Goldorak, parles-en, rassemble les gens qui partagent cette passion et rend la plus vivante.
Au final, il y aura encore plus de Goldorak pour toi-même et pour le monde.

Merci Monsieur Huchez...

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Re: LES VIEUX SUPERMARCHES DE NOTRE JEUNESSE ET AUTRES ENSEIGNES

Message par Super Shogun »

Histoire de l'enseigne Euromarché

1968 : Raymond Berthault ouvre le premier Euromarché à Saint-Michel-sur-Orge (Essonne), avec six associés : Viniprix, Berthier Saveco, Copanor, Baud, la Beaujolaise et Disque Bleu.

1970 : Un nouveau magasin ouvre à Paris La Villette (75019), puis un an plus tard à Athis-Mons (Essonne).

1972 : Euromarché se rapproche du groupe Printemps pour gérer ses hypermarchés Escale.

1973 : Euromarché s'implante à l'étranger : ouverture à Barcelone d'un Hiper Euromarché de 13 000 m2. En Italie, Euromarché et La Standa créent une filiale commune : Euro-Standa, pour exploiter des hypermarchés à l'enseigne Euromercato.

1974 : Les fondateurs d'Euromarché regroupent leurs participations : Viniprix (45%), Berthier-Saveco (40%) et La Beaujolaise (15%).

1975 : Ouverture à Malaga (Espagne) d'un nouvel Hiper Euromarché.

1976 : Le groupe Aubert, affilié à la Sapac (groupe Printemps), cède ses deux Euromarché d'Orléans et de Perpignan à Auchan.

1977 : Viniprix, Berthier-Saveco et La Beaujolaise-Vegaprix détiennent 64% d'Euromarché tandis que le Printemps en possède 24 %. La même année, Euromarché lance 66 produits Orange : ses premiers produits à marque distributeur.

1978 : Les trois hypermarchés GEM de Goulet-Turpin (Reims-Tinqueux, Sens et Epernay-Pierry) prennent l'enseigne Euromarché. Le 29 juin, Euromarché est introduit à la Bourse de Paris. L'enseigne compte 39 magasins représentant un chiffre d'affaires de 5 milliards de francs. Cette même année, Euromarché lance les Voyages Orange, vendus en libre-service dans ses magasins.

1979 : Euromarché lance son propre magazine de programmes de télévision : Télé-Orange.

1980 : Création par Euromarché de la chaîne de restauration Eris.

1981 : Antoine Bernheim devient Président du groupe.

1984 : Euromarché reprend la surface que libère La Samaritaine au centre commercial Rosny 2 (Seine-Saint-Denis).

1986 : Le groupe rachète fin octobre la chaîne Bricorama, afin de renforcer sa division bricolage, déjà constituée d'Euroloisirs.

1988 : Annonce de la disparition de l'enseigne Euroloisirs (24 magasins) au profit de Bricorama.

1989 :
- avril : Euromarché fait part d'un résultat net en forte baisse sur 1988 : 159 millions de francs (pour un chiffre d'affaires de 22,9 milliards) contre 228 millions de francs en 1987.
- novembre : Le groupe Rallye rachète la société Disque bleu (4,5 milliards de francs de chiffre d'affaires) qui possède 7 Euromarché (Bordeaux, Limoges, Brive, Aurillac, Millau, Carcassonne, Angoulême).

1990 :
- mars : Euromarché s'enfonce dans les difficultés. Antoine Bernheim annonce une perte nette (part du groupe) de près de 60 millions de francs sur 1989, pour un chiffre d'affaires de 24,2 milliards de francs. En cause principalement : Bricorama, qui enregistre une perte consolidée de 90 millions de francs !
- juin : Antoine Bernheim est réelu à la présidence d'Euromarché, malgré l'opposition des actionnaires du Printemps.

1991 :
- avril : Euromarché connaît un léger retour aux bénéfices : 5,5 millions de francs en 1990, pour un chiffre d'affaires de 25,3 milliards de francs. Avec 9 magasins vendus en 1990, Bricorama a perdu moins d'argent, n'enregistrant que 9,3 millions de francs de perte. Mais Euromarché a du financer 19 millions de francs correspondant à sa part de remboursement de dettes laissées par le dépôt de bilan de Codec, aux adhérents de la centrale d'achats, la Socadip.
- mai : L'hypermarché de Franconville (Val d'Oise), appartenant à un affilié, dépose le bilan. Parallèlement, Antoine Bernheim engage des discussions pour la vente d'Euromarché au groupe Printemps.
- 24 juin : A la surprise générale, Carrefour, qui s'était déjà emparé de Montlaur en mars, rachète Euromarché. Pour 5,2 milliards de francs, le groupe de Michel Bon acquiert 77 hypermarchés (dont 23 affiliés), 47 magasins Bricorama (dont 17 affiliés) et 57 cafétérias Eris (dont 14 affiliés), représentant un chiffre d'affaires consolidé de 34 milliards de francs.
- 23 juillet : La centrale d'achats Socadip est dissoute suite aux départs de Codec (racheté par Promodès), d'Euromarché (racheté par Carrefour) et des Nouvelles Galeries (rachetées par les Galeries Lafayette).
- septembre : Carrefour déclare ne vouloir conserver qu'une trentaine d'Euromarché pour les passer sous son enseigne et se séparer des autres.
- 31 octobre : Euromarché annonce un déficit record sur le premier semestre 1991 : 225 millions de francs de perte d'exploitation auxquels s'ajoute une perte exceptionnelle de 1,041 milliard liée à l'adoption des règles comptables de Carrefour.
- 15 novembre : Premier d'une longue série, l'hypermarché d'Avignon (8 500 m2) adopte l'enseigne Carrefour.

1992 :
- janvier : Les Docks de France (enseigne Mammouth) signent un accord avec le groupe Bresson (affilié à Euromarché) : ils reprennent trois magasins et trois autres sont franchisés.
- février : Carrefour prend une participation de 50 % dans le capital du groupe Colin qui gère 2 Euromarché, à Brest et Paris-Bercy. Il s'assure ainsi que ces deux hypermarchés prennent son enseigne. Dans le même temps, 7 petits Euromarché sont vendus : ceux de Luxueil, Ham, Longwy, Bar-le-Duc et Belfort à l'Alsacienne de Supermarchés (enseigne Mammouth), celui de Beaune aux Comptoirs modernes (Stoc) et celui de Levallois-Perret à Leclerc.
- mars : Castorama rachète Bricorama mais ne conserve que 7 gros magasins sur les 30 appartenant au groupe. Il revend ensuite l'enseigne et la majorité des magasins au groupe Batkor.
- avril : Les six Euromarché affiliés des Dom-Tom rejoignent le groupe Promodès pour prendre l'enseigne Continent.
- juin : Carrefour vend 3 Euromarché au groupe Rallye : St-Michel sur Orge (91), Paris Masséna (75013) et Paris La Villette (75019).

1993 :
- janvier : Carrefour cède la chaîne de cafétérias Eris au groupe Phenix Richelieu pour 120 millions d'euros.
- juillet : N'ayant pas réussi à le revendre, Carrefour ferme l'Euromarché de Nancy, déficitaire depuis son ouverture en 1983, et supprime 58 emplois.
- décembre : Carrefour cède au groupe Hyparlo (franchisé Continent) l'Euromarché de Thiers dans le Puy-de-Dôme.

1994 :
- mars : L'hypermarché de Thiers est le dernier à abandonner l'enseigne Euromarché après celui de Niort en février.
- septembre : La cotation des actions Euromarché est suspendue après le dépôt d'une offre publique de retrait par Carrefour.
- décembre : Les actions Euromarché sont retirées définitivement du marché boursier, Carrefour ayant acquis 99,99 % du capital.

2009 : Deux Euromarché subsistent encore, appartenant à des franchisés, dans les Dom-Tom, à Fort-de-France (Martinique) et en Arabie Saoudite, à Riyad.
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Re: LES VIEUX SUPERMARCHES DE NOTRE JEUNESSE ET AUTRES ENSEIGNES

Message par Super Shogun »

Histoire de l'enseigne Continent.

1970 : Ouverture le 11 février, à Mondeville près de Caen, du premier hypermarché du groupe normand Promodès, sous enseigne Carrefour.

1972 : Pour son cinquième hypermarché, Promodès décide de s'affranchir totalement de Carrefour. Il lance sa propre enseigne, Continent, à Ornesson (Val de Marne), qui est rapidement adoptée par ses autres hypermarchés.

1976 : Pour riposter aux produits "produits libres" de Carrefour, Promodès lance les "produits blancs" dans les rayons de ses hypermarchés Continent. En parallèle, l'enseigne s'exporte à l'étranger, avec l'ouverture en février d'un magasin à Bielefeld en Allemagne puis deux mois plus tard en Espagne à Valence, sous le nom de Continente.

1979 : Promodès est introduit à la bourse de Paris.

1981 : Ouverture du 20ème Continent en France, à Wasquehal, dans le Nord.

1985 : Promodès et le groupe portuguais Sonae ouvrent en décembre le premier hypermarché du Portugal, à Matosinhos (Porto), sous l'enseigne Continente. Une société commune est créée à cette occasion : Modelo Continente.

1987 : Ouverture d'un premier Continente en Italie, à Brescia.

1991 : Promodès ouvre son premier Continent en Grèce, à Athènes, le 4 novembre. Le groupe compte désormais 61 Continent en France, 48 en Allemagne, 22 en Espagne et 11 dans le reste du monde. Promodès devient le deuxième groupe distributeur en France, avec un chiffre d'affaires de 110,7 milliards de francs TTC, derrière Carrefour, mais devant Leclerc et Intermarché.

1995 : Continent poursuit son développement à l'international et ouvre un magasin à Taïwan. L'enseigne compte désormais 80 magasins en France et 101 à l'étranger.

1996 : Promodès cède en septembre à Spar Handels AG sa filiale allemande Promohypermarkt qui exploite 36 hypermarchés Continent.

1998 : Possédant déjà 2 hypermarchés Continent et 6 supermarchés Champion depuis 1983, le groupement régional Provencia décide fin avril de faire passer au 1er janvier 1999 tous ses supermarchés et hypermarchés sous enseigne Champion et Continent.

1999 :
- 5 juillet : Promodès ouvre son premier hypermarché Continent en Chine, à Pékin, sur une surface de 6 300 m2.
- 30 août : Carrefour et Promodès annoncent leur intention de fusionner l'ensemble de leurs activités, par le biais d'une offre publique d'échange (OPE) de Carrefour sur Promodès à raison de 6 actions Carrefour pour 1 action Promodès.
- 1er octobre : Réunis en assemblée générale extraordinaire, les actionnaires de Carrefour approuvent le rapprochement avec Promodès.
- 25 octobre : Carrefour annonce détenir 95 % du capital de Promodès.

2000 :
- 25 janvier : La Commission européenne donne un avis favorable à la fusion Carrefour-Promodès, demandant aux autorités françaises et espagnoles de la concurrence de communiquer, dans un délai de 4 mois, les mesures prises pour éviter les positions dominantes dans certaines zones en France et en Espagne. L'autorisation est par ailleurs conditionnée à la cession de la participation de 42 % détenue par Carrefour dans le capital de Cora.
- 24 février : Daniel Bernard, pdg de Carrefour, confirme la disparition d'ici la fin de l'année 2000 de l'enseigne Continent au profit de Carrefour.
- 24 mai : Pour éviter des situations de monopole dans certaines zones, le ministère de l'Economie demande au nouveau groupe français la cession d'ici le 1er semestre 2001 de 26 supermarchés et 8 hypermarchés : 5 Continent (St Doulchard, Chasse sur Rhône, Brie Comte Robert, Villepinte et Villetaneuse), 1 Stoc et 2 Champion.
- 26 mai : Le gouvernement espagnol exige de Carrefour la cession de 12 hypermarchés et 3 supermarchés pour éviter des situations de monopole.
- 30 mai : Fusion des sociétés Pryca (groupe Carrefour) et Continente en Espagne. Les hypermarchés vont adopter d'ici septembre l'enseigne unique Carrefour.
- 31 mai : Carrefour teste le passage de Continent sous sa propre enseigne dans 8 magasins français : Amiens, Cherbourg, l'Isle-Adam, Lorient, Quimper, St-Malo, Vannes et St Pierre des Corps.
- 23 août : Le test s'étant révélé positif, tous les magasins Continent restants en France adoptent simultanément l'enseigne Carrefour. Une grande campagne de communication est lancée pendant plusieurs jours dans différents médias pour annoncer le changement d'enseigne. En un seul jour, Continent disparaît totalement de la distribution française.

Mais l'aventure de Continent se poursuit au Portugal. Le groupe Sonae, ex-associé de Promodès, décide de conserver l'enseigne Continente pour tous ses hypermarchés.

2004 : Carrefour cède à Sonae sa participation de 22,37 % (héritée de Promodès) détenue dans Modelo Continente.

2005 : Continente adopte en octobre une nouvelle identité visuelle, imaginée par Euro RSCG, à l'occasion de l'ouverture du 17ème hypermarché de l'enseigne au Portugal, à Loures.

2007 : Modelo Continente (groupe Sonae) rachète en juillet les 12 hypermarchés Carrefour portugais pour 662 millions d'euros.

2008 : En janvier, les hypermarchés Carrefour portugais prennent l'enseigne Continente. Avec désormais 38 magasins, Continente conforte sa position de première enseigne d'hypermarchés du Portugal, devant Jumbo (groupe Auchan), Intermarché et Leclerc.

2009 : Le dernier hypermarché Continente d'Italie prend l'enseigne Iper Pellicano en décembre. Appartenant au groupe de distribution Lombardini, il est situé à Rezzato en Lombardie. Le centre commercial conserve cependant le nom de Continente.
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Re: LES VIEUX SUPERMARCHES DE NOTRE JEUNESSE ET AUTRES ENSEIGNES

Message par Monsieur Vilak »

Super Shogun a écrit : mer. janv. 15, 2025 16:41 pm Histoire de l'enseigne Euromarché
1991
- 24 juin : A la surprise générale, Carrefour, qui s'était déjà emparé de Montlaur en mars, rachète Euromarché.
- 15 novembre : Premier d'une longue série, l'hypermarché d'Avignon (8 500 m2) adopte l'enseigne Carrefour.
Ah ce fut donc peu après que nos deux "monstres" nîmois sont devenus des Carrefour!

J'adore ça, pouvoir dater quand tel évènement de ma vie s'est produit.
Ca me sert à rien, mais quand j'ai l'info je suis bien content.
Ca a un nom cette maladie docteur?
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Re: LES VIEUX SUPERMARCHES DE NOTRE JEUNESSE ET AUTRES ENSEIGNES

Message par Super Shogun »

Histoire de l'enseigne Cedico

1968 : Le groupe familial Catteau, grossiste basé dans le Pas-de-Calais, ouvre son premier supermarché à Audruicq.

1989 : Vingt ans après son premier supermarché, Catteau inaugure son premier hypermarché Cedico à Aire-sur-la-Lys (Pas-de-Calais) en novembre.

1992 : Le groupe Catteau est racheté en décembre par le distributeur britannique Tesco, pour 1,47 milliard de francs, soit 52 % du chiffre d'affaires. Catteau (2,87 milliards d'euros de chiffre d'affaires en 1991) possède 2 hypermarchés et 90 supermarchés dans le Nord de la France. L'accord prévoit que la famille Catteau reste aux commandes du groupe.

1994 : Par extension de sa surface à près de 4 000 m2, le supermarché Cedico de Hazebrouck devient Hyper Cedico en juin.

1997 :
- 26 avril : L'Hyper Cedico de Villepinte (Seine Saint-Denis), ouvert en janvier 1996, prend l'enseigne Tesco. Dans le même temps, Philippe Catteau, 36 ans, quitte le poste de pdg du groupe fondé par son grand-père.
- 9 décembre : Après des négociations avec Cora, Tesco revend finalement Catteau au groupe Promodès pour 2,5 milliards de francs. Catteau comprend alors 7 hypermarchés, 73 supermarchés Cedico et 24 Cedimarché, pour un chiffre d'affaires de 5,15 milliards de francs et 3 300 salariés.

1998 :
- 6 mai : A l'exception du magasin de Lille, les 6 Hyper Cedico et l'hypermarché Tesco de Villepinte passent sous enseigne Continent, tandis que Promodès engage le transfert des supermarchés Cedico en Champion. Le groupe normand affirme son intention de faire passer à terme les 24 Cedimarché en Shopi ou 8 à Huit.
- juin : A la fin du mois, 50 % du chiffre d'affaires de Catteau est réalisé sous les enseignes de Promodès.
- novembre : La filiale de Carrefour, Erteco (enseigne Ed), rachète à Promodès 33 magasins Cedico et Cedimarché, considérés comme trop petits pour devenir Champion, ou doublonnant avec certains Shopi déjà implantés dans la zone.

1999 : Après un mois de travaux, les 33 Cedico et Cedimarché vendus à Erteco par Promodès, réouvrent sous l'enseigne Ed en mars.

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Monsieur Vilak
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Re: LES VIEUX SUPERMARCHES DE NOTRE JEUNESSE ET AUTRES ENSEIGNES

Message par Monsieur Vilak »

Quand on est aller faire des cures juilletistes à Luchon entre 83 et 87, il y avait un Timmy.
On y a trouvé des pistaches à 37 francs le kilo, soit la moitié du prix ordinaire, ma mère s'est jetée dessus et on en a bouffé pendant des jours, à s'en dégouter!
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Re: LES VIEUX SUPERMARCHES DE NOTRE JEUNESSE ET AUTRES ENSEIGNES

Message par Super Shogun »

Histoire de l'enseigne Radar

1887 : Création des Docks Rémois par plusieurs grossistes de Reims (Marne).

1912 : Les Docks possède 500 succursales baptisées "Familistère" pour un chiffre d’affaires de 2 millions de francs.

1914 : La croissance des Docks Rémois se poursuit sous un rythme très rapide : 850 succursales dont 34 à Reims.

1972 : Les magasins Familistère prennent progressivement l'enseigne Radar. Les Docks Rémois changent ensuite leur dénomination commerciale pour celle de Radar SA.

1974 : Radar SA prend une participation de 34% dans le capital de la Compagnie européenne des Vins (Damoy) et prend le contrôle de la Société lorraine d'approvisionnement des Trois Vallées.

1975 : Radar ouvre son premier hypermarché en Espagne, un Hiper Radar de 3 500 m2 à Barcelone. Et reprend Super-Descuentos 1-2-3, qui exploite dix supermarchés.

1976 : Trois filiales de Radar (Nord-Est Alimentation, Economiques de Normandie, Société française de Supermarchés) succèdent à Promas (filiale de Promodès) pour la location-gérance des Etablissements Lemaire, à Hazebrouck (Nord).

1978 : Naissance de l'enseigne ED, enseigne exploitée par Erteco (Etudes et recherches de techniques commerciales), filiale de Radar (45%), Carrefour (45 %) et Simon Bertaud (10 %), créateur des magasins Archibas.

1979 : Le Printemps lance une OPA sur Paris-France. Elle est rapidement contrée par Radar.

1980 : Radar prend le contrôle de Paris-France et ses 54 magasins dont Aux Trois Quartiers, Madelios, 28 grands magasins Dames de France) et 18 magasins populaires (Monoprix et Parunis).

1981 : Le CCF et l'UAP cèdent aux Mutuelles unies 21% du capital de Radar (le CCF en possède encore 15% et la famille Gompel 14%).

1982 : Radar connaît ses premières difficultés financières : 107,9 millions de francs de perte à la fin de l'année.

1983 : Les Galeries Lafayette prennent 25% du capital de Radar. Le groupe revend à Carrefour les 45 % qu'il détenait dans Erteco et cède la société Damoy SA à la société Castel. Malgré cela, Radar affiche un déficit de 184 millions de francs sur l'exercice.

1984 :
- avril : Le groupe vend ses 15 hypermarchés Radar Géant et 10 cafétérias à Cora pour 368 millions de francs. Dans le même temps, il cède ses magasins lorrains (ex-Société lorraine d'approvisionnement des Trois Vallées) à Unico-Lorraine.
- novembre : Daniel Lebard remplace Robert Marcy à la tête du groupe pour tenter de redresser la barre.
- décembre : l'année se solde par une nouvelle perte d'exploitation record, de 254 millions de francs, provenant principalement de la Société française de supermarchés (SFS) et de Paris-France, pour un chiffre d'affaires total de 8,281 milliards de francs. Au 31 décembre, Radar ne compte plus que 1 438 magasins (contre 1 800 en 1981), dont 135 supermarchés Radar Maxi et Radar Super, 174 supérettes Radar Super et Radar Junior et 1 123 succursales Radar Junior, ainsi que 5 supermarchés et 1 hypermarché en Espagne.

1985 : Le groupe annonce en janvier un plan de restructuration draconien : suppression d’emplois et fermeture des entrepôts des établissements Lemaire et de la SFS, basée à Thiais (Val de Marne). Les Galeries Lafayette reprennent l'exploitation des 12 grands magasins et 19 magasins populaires de Paris-France, qui reste propriétaire des murs.
Quelques mois plus tard, Primistères-Félix Potin s'empare de Radar (à 51 % dans un premier temps), les Galeries Lafayette en détenant 29%. Cora, qui en avait 22%, les cède à Primistères.

1986 : Primistères-Félix Potin contrôle 83% de Radar et la totalité des sociétés Trois Quartiers et Madelios. L'entrepôt de la Nord-Est Alimentation (NEA) à Reims est fermé en novembre.

1987 : Primistères annonce en janvier 350 licenciements sur Nord-Est Alimentation ainsi que l'arrêt de l'activité de la société. Les 453 magasins Radar restants sont soit repris en direct par l'enseigne Félix Potin, pour les plus proches de Paris, soit cédés progressivement au cours de l'année à d'autres groupes, comme Promodès (enseignes Shopi, 8 à Huit).

1988 : Les Comptoirs modernes (enseignes Stoc et Comod) reprennent les magasins Radar des Economiques de Normandie et de Nord-Est Alimentation.
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Re: LES VIEUX SUPERMARCHES DE NOTRE JEUNESSE ET AUTRES ENSEIGNES

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Monsieur Vilak
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Re: LES VIEUX SUPERMARCHES DE NOTRE JEUNESSE ET AUTRES ENSEIGNES

Message par Monsieur Vilak »

Il n'y avait qu'un M, j'avais oublié... C'est si vieux...
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