Aïe !
On a commis l'impensable, le sacrilège absolu : on a osé ironiser sur Grendizer, on lui a manqué de respect, on s'est permis de ne pas le prendre au sérieux !
Matthieu Belliard, faites gaffe, vous êtes en grand danger !
Une personne n'a pas apprécié vos propos, elle vous a désormais dans son collimateur, son bras vengeur va s'abattre sur vous.
Il n'est peut-être pas trop tard : publiez un rectificatif, excusez-vous, tâchez d'obtenir son pardon.
Dites que Grendizer est le chef-d'œuvre du 20e siècle, que c'est une expérience aux frontières de la Conscience, que vous le vénérez pour ses métaphores et ses allégories.
Dites qu'il vous aide à grandir et à élever votre niveau de conscience, qu'il emplit votre âme de spiritualité, qu'il faut d'urgence le faire découvrir aux enfants du monde entier.
Engagez-vous à ne plus jamais lui manquer de respect, jurez que vous ne le ferez plus, et que vous aurez désormais à cœur de toujours le vénérer, le chérir et le défendre.
Et je vous donne un petit conseil supplémentaire : dans l'article d'excuses que vous rédigerez, arrangez-vous pour placer les mots «Duke Fried», «synchronicité» et «résilience». Ça aidera beaucoup.
Faites ça, et faites-le sans tarder ! Croyez-moi, c'est votre seule chance de vous en tirer...