Re: Le retour de Goldorak dans nos vies
Posté : mar. nov. 01, 2016 23:05 pm
Je dirai que oui.
Depuis 1982 où j'ai le plus de souvenirs, sans doute dû au fait de visionner pour la toute première fois la série en couleurs, alors que je ne garde aucun souvenir de 1978 - 1979. Curieusement, à cette époque-là, je me rappelle plus des épisodes de La bataille des planètes que ceux du grand Cornu. Un comble !
De 1982 à 2013, je dirai que la continuité n'a jamais été rompue. Lors de l'arrêt de la série en 1983, c'est tout feu, tout flamme que je suivis à nouveau les aventures de notre prince de l'espace lorsqu'il fit son retour sur M6, en diffusion quotidienne, dans l'émission Graffi 6 à l'été 1987.
Ma plus grande joie vint au mois de septembre de la même année, lorsque notre robot passa de la p'tite chaîne qui monte à Y'en a qu'une, c'est la une, car, avec l'arrivée du magnétoscope dans la maison, la joie de pouvoir enregistrer Goldorak en VHS et de me repasser les épisodes autant de fois que je le voulais représentait une émotion et une joie indescriptible.
Les épisodes légèrement censurés entre 1987 et 1988 ne me gênèrent pas tant que cela, tant le plaisir était si grand d'enregistrer hebdomadairement la série en cassette vidéo.
Trois ans s'écoulent et, en 1991, je découvre que Goldorak est à présent diffusé sur la 5. Nouvelle joie !
À nouveau, je suis la quasi-totalité de la série à la fois chez mes parents et chez ceux de ma petite amie de l'époque.
Un samedi de septembre 1994, tout à fait par hasard, je tombe sur l'épisode Le prince d'un autre monde, alors que j'allume la télévision pour regarder succinctement le Club Dorothée en toile de fond.
Et là, je me dis chouette, nouvelle rediffusion ! J'étais bigrement content à cette époque que la série revienne sur TF1, car j'avais eu la très mauvaise idée d'effacer bêtement mes enregistrements vidéos de 1987 - 1988 en enregistrant par dessus d'affreuses inepties. Mon dieu, que j'avais honte !
Seulement cette redif de 1994 - 1995 sonnait véritablement le glas pour notre grand Cornu. Inexplicablement, les épisodes étaient systématiquement raccourcis de plusieurs minutes. Ceux que je tenais absolument à revoir, notamment les 26 et 27, ne furent heureusement pas trop malmenés.
La diffusion stoppa abruptement en avril 1995 après la fin de l'épisode 42.
Je restais quelque peu sur ma faim, car je ne revis qu'une partie de la série mais les conditions dans lesquelles je l'avais redécouverte me laissait un goût amer dans la bouche.
Trois ans s'écoulent puis, en 1998, je découvre l'émission Génération Albator où je lis qu'un long métrage sur Goldorak sera diffusé. Une grande joie que ce 24 décembre 1998 !
Revoir la série sous forme de long-métrage avec les musiques de Sunsuke Kikuchi me mit, une nouvelle fois, en transe.
Même chose le mois de décembre de l'année suivante avec le deuxième film proposé dans la même émission.
En janvier 2000, je me commande les deux films par l’intermédiaire de France Loisirs et ce sont les deux premières pièces physiques qui feront alors partie de ma toute petite collection.
Un an s'écoule et, en avril 2001, mon frère cadet qui a alors la chance d'avoir Internet avant moi me fait un jour un petit cadeau en me gravant sur CD quelques musiques de la série qu'il a récupéré sur la toile.
Un véritable choc ! C'était la première fois que j'entendais ces pépites musicales jouées en intégralité et avec une qualité de son sacrément bonne par dessus le marché.
Ironiquement, 2005 fut une année magique (tout du moins, pour ma part) lorsque la série fut enfin éditée en support physique par le biais de jaquettes magnifiques qui me permirent de replonger avec délice dans l'univers de la série.
2013 fut une année riche également avec l'aboutissement final de ces problèmes de droits et l'édition légale de la série en VF et en VO. Là, on ne pouvait franchement espérer mieux.
Régulièrement, je continue de regarder quelques épisodes, car je ne peux définitivement pas me passer des compositions inégalables de Maître Kikuchi et les quelques figurines que je possède en vitrine suffisent à ensoleiller mon âme de geek.
Donc, en fait, depuis 34 ans, je réalise que j'ai eu la chance de n'avoir été jamais déconnecté de l'univers de Goldorak et j'en suis plutôt heureux, en fait.
Depuis 1982 où j'ai le plus de souvenirs, sans doute dû au fait de visionner pour la toute première fois la série en couleurs, alors que je ne garde aucun souvenir de 1978 - 1979. Curieusement, à cette époque-là, je me rappelle plus des épisodes de La bataille des planètes que ceux du grand Cornu. Un comble !
De 1982 à 2013, je dirai que la continuité n'a jamais été rompue. Lors de l'arrêt de la série en 1983, c'est tout feu, tout flamme que je suivis à nouveau les aventures de notre prince de l'espace lorsqu'il fit son retour sur M6, en diffusion quotidienne, dans l'émission Graffi 6 à l'été 1987.
Ma plus grande joie vint au mois de septembre de la même année, lorsque notre robot passa de la p'tite chaîne qui monte à Y'en a qu'une, c'est la une, car, avec l'arrivée du magnétoscope dans la maison, la joie de pouvoir enregistrer Goldorak en VHS et de me repasser les épisodes autant de fois que je le voulais représentait une émotion et une joie indescriptible.
Les épisodes légèrement censurés entre 1987 et 1988 ne me gênèrent pas tant que cela, tant le plaisir était si grand d'enregistrer hebdomadairement la série en cassette vidéo.
Trois ans s'écoulent et, en 1991, je découvre que Goldorak est à présent diffusé sur la 5. Nouvelle joie !
À nouveau, je suis la quasi-totalité de la série à la fois chez mes parents et chez ceux de ma petite amie de l'époque.
Un samedi de septembre 1994, tout à fait par hasard, je tombe sur l'épisode Le prince d'un autre monde, alors que j'allume la télévision pour regarder succinctement le Club Dorothée en toile de fond.
Et là, je me dis chouette, nouvelle rediffusion ! J'étais bigrement content à cette époque que la série revienne sur TF1, car j'avais eu la très mauvaise idée d'effacer bêtement mes enregistrements vidéos de 1987 - 1988 en enregistrant par dessus d'affreuses inepties. Mon dieu, que j'avais honte !
Seulement cette redif de 1994 - 1995 sonnait véritablement le glas pour notre grand Cornu. Inexplicablement, les épisodes étaient systématiquement raccourcis de plusieurs minutes. Ceux que je tenais absolument à revoir, notamment les 26 et 27, ne furent heureusement pas trop malmenés.
La diffusion stoppa abruptement en avril 1995 après la fin de l'épisode 42.
Je restais quelque peu sur ma faim, car je ne revis qu'une partie de la série mais les conditions dans lesquelles je l'avais redécouverte me laissait un goût amer dans la bouche.
Trois ans s'écoulent puis, en 1998, je découvre l'émission Génération Albator où je lis qu'un long métrage sur Goldorak sera diffusé. Une grande joie que ce 24 décembre 1998 !
Revoir la série sous forme de long-métrage avec les musiques de Sunsuke Kikuchi me mit, une nouvelle fois, en transe.
Même chose le mois de décembre de l'année suivante avec le deuxième film proposé dans la même émission.
En janvier 2000, je me commande les deux films par l’intermédiaire de France Loisirs et ce sont les deux premières pièces physiques qui feront alors partie de ma toute petite collection.
Un an s'écoule et, en avril 2001, mon frère cadet qui a alors la chance d'avoir Internet avant moi me fait un jour un petit cadeau en me gravant sur CD quelques musiques de la série qu'il a récupéré sur la toile.
Un véritable choc ! C'était la première fois que j'entendais ces pépites musicales jouées en intégralité et avec une qualité de son sacrément bonne par dessus le marché.
Ironiquement, 2005 fut une année magique (tout du moins, pour ma part) lorsque la série fut enfin éditée en support physique par le biais de jaquettes magnifiques qui me permirent de replonger avec délice dans l'univers de la série.
2013 fut une année riche également avec l'aboutissement final de ces problèmes de droits et l'édition légale de la série en VF et en VO. Là, on ne pouvait franchement espérer mieux.
Régulièrement, je continue de regarder quelques épisodes, car je ne peux définitivement pas me passer des compositions inégalables de Maître Kikuchi et les quelques figurines que je possède en vitrine suffisent à ensoleiller mon âme de geek.
Donc, en fait, depuis 34 ans, je réalise que j'ai eu la chance de n'avoir été jamais déconnecté de l'univers de Goldorak et j'en suis plutôt heureux, en fait.
